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paris - Page 201

  • Rejoindre l'association dès la rentrée

    Vous êtes nombreux à lire régulièrement notre blog — plus de 500 lecteurs par jour en moyenne, y compris en ce mois d'août qui s'achève — et même à nous écrire ou à laisser des commentaires au bas des articles. 

    Certains d'entre vous ont souhaité participer plus activement à l'association et ont adhéré. Nous nous en réjouissons, car le nombre des adhérents apporte du crédit à une association de quartier face aux élus, aux services, et face à tous nos interlocuteurs, en général. Donc n'hésitez pas, il ne vous en coûtera que 10 € pour l'année. Chèque à l'ordre d'Action Barbès. Voir modalités sous le logo.

    Notre prochaine assemblée générale se tiendra début octobre. Ce sera l'occasion de rencontrer les membres les plus actifs de l'association, voire de vous présenter au conseil d'administration si vous avez envie de vous impliquer dans des actions, d'en proposer de nouvelles et de donner un coup de main. Nous avons besoin d'articles et de rédacteurs pour le blog, de représentants de notre asso dans les différentes réunions auxquelles nous participons, d'observations de terrain...

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    Pour adhérer, rien de plus simple : 

    dans la marge de droite, cliquez dans la rubrique ADHESION

    imprimez la partie du bulletin qui vous permettra de renseigner vos nom et adresse 

    joignez un chèque de 10 euros  à l'ordre d'ACTION BARBES

    avec le formulaire rempli

    et adressez-le au siège de notre association 

    11 rue Guy Patin, 75010 Paris.

  • Rénovation des verrières à Barbès : délais respectés

    Les travaux de rénovation de la station Barbès sur la ligne 2 continuent et nous avons souhaité faire un point d'étape avec le responsable RATP Richard Hermann.

    Comme prévu, les usagers pourront de nouveau reprendre le métro dès le 31 août au matin à la reprise du service. Pour autant, tout ne sera pas terminé.  La pose de vitrages à l'horizontal est achevée; reste la pose en vertical puis la pose du fameux film translucide demandé par plusieurs riverains — peut-être même les riverains en général , si l'on en juge par le nombre de commentaires que cet article a généré dans notre blog —afin d'éviter la vue plongeante dans les appartements. Pour la partie vitrée le long des escaliers, là, on reste à l'identique.

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    Vue de la terrasse du Louxor
     

    Et du côté des nuisances sonores?

    Pour le mois de septembre, finitions de peinture, pose de luminaires et travaux de métallerie. Pas vraiment bruyant. Il faudra encore passer quelques nuits fenêtres fermées pour la partie échafaudages (la RATP informera la population). Ceux-ci seront démontés en journée, mais il faudra bien les évacuer et là, l'entreprise est obligée de bloquer la circulation pour charger les racks sur des camions. On imagine bien ne pas pouvoir interdire la circulation le jour dans le secteur Barbès.

  • Help ! ça déborde...

    Cette photo se passe de commentaire. Il s'agit de la colonne à verre située à l'extrémité de la rue de la Goutte d'Or, toute proche du boulevard Barbès. 

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    Il y a manifestement un problème avec cette colonne à verre que nous avons vue plusieurs fois entourée de canettes, de bouteilles et de détritus, comme sur la photo ci-dessus. Soit elle est sous-dimensionnée, à elle seule elle ne suffit pas à la collecte des verres usagés des habitants du quartier, ou des buveurs occasionnels, soit la fréquence des vidages de la cuve située au-dessous de la colonne est insuffisante, mal adaptée. 

    Les services de la DPE du 18e devraient pouvoir faire un diagnostic et remédier au problème

    Nous avons aussi reçu un témoignage avec photos du bas de la rue du Chevalier de la Barre, sur la rue Ramey, qui relate un état de saleté +++ (comme les agences de notation, nous classons les sites et les degrés de saleté ! ). Même demande appuyée à la section territoriale de la Propreté : un coup de balai efficace et une opération de nettoyage renforcé sur ces secteurs très fréquentés en été. 

  • Lundi : rien en vitrine

    C'est le jour du réapro ! On souffle...

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    Reconnaissez-vous ces personnages? ce sont ceux de l'expo visible dans notre quartier, à Saint-Germain et aux Champs-Elysées. Expo évoquée ici le 7 août déjà. Bravo Kanako... la légèreté du trait n'est pas sans rapeller Sempé, peut-être, mais on aime les deux.

    Si vous aimez ce trait, rendez-vous sur le site de My Little Paris. C'est elle qui réalise toutes les illustrations du site de cette agence de "communication-media-contenu-e-commerce" en ligne et installée dans notre quartier depuis quelques années. 

  • Et si l'on marchait ?

    « Les balises rouge et blanc, ce sont les GR. Rouge et jaune, ce sont les chemins dits grande randonnée de pays, les GRP », explique Daniel Ramey, le président du comité de Paris de la Fédération française de randonnée (FFR). La différence, c’est leur tracé, « le GR est un chemin simple, long et en ligne, alors que les GRP peuvent aller baguenauder ». La capitale est traversée par 3 GRP et pas moins de 6 chemins de grande randonnée : le GR 1, GR2, GR 11, GR 14, GR 622 et GR 655. C’est ce dernier, qui arrive de la porte de la Villette.

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    paris,randonnée,gr,grp,marcheOn trouve sur le site de la ville la description assez précise des trois randonnées, de chacune environ vingt kilomètres, petit marcheur s'abstenir !

     

    La Traversée de Paris n° 1

    Traversée N°1 du Bois de Boulogne au bois de Vincennes ou inversement , le balisage étant assuré dans les deux sens. Départ Porte Dauphine, à la sortie du  métro. Arrivée Porte Dorée 21 kilomètres plus tard.

    Quelques points forts :le lac inférieur du Bois de Boulogne, le square du Ranelagh, la maison de Balzac et le musée du Vin rive droite.

    La traversée de la Seine vers la rive gauche , sur le pont de  Bir Hakeim, sous la Tour Eiffel, le Champ de Mars et l’Ecole militaire, l’Avenue de Breteuil, le Luxembourg, la Montagne Sainte Geneviève et son Panthéon, la traversée du Jardin des Plantes, celle de la Salpêtrière.

    La Traversée de Paris n°2

    Traversée N°2, Nord–Sud de La Villette à la Cité Universitaire. Ou inversement. Elle commence métro Porte de la Villette et finit 21 km après le parc de Montsouris avant la cité universitaire( métro Cité universitaire). 
    Après le parc de la Villette, celui des Buttes Chaumont. Le canal Saint Martin, la traversée du Marais avec les musées Picasso et Carnavalet. Les ponts Marie, Saint Louis et Au Double vous permettront de traverser les iles Saint Louis et de la Cité, aux pieds de Notre-Dame. Changement de rive, changement de quartier : le quartier latin avec l(enceinte de Philippe Auguste et l’église Saint Etienne du Mont, Mouffetard et Saint Médard, puis le XIII° arrondissement le premier des nouveaux arrondissements de Paris créés en 1860 avec les Gobelins et la Butte aux Cailles qui avec ses 64 m n’est pas le point culminant de la rive gauche, réservé aux 78 mètres du Parc Montsouris que l’on traverse pour arriver face à la Cité Universitaire.

    La Traversée de Paris n° 3

    Traversée N°3 de la Porte Maillot à la Porte Dorée.
    Départ : Métro Porte Maillot
    Arrivée : Métro Porte Dorée 24 kilomètres

    C’est la traversée de Paris qui suit l’Histoire. Elle arpente en effet, la limite de rattachement des communes jouxtant Paris, à la Capitale en 1860.

    Des vues imprenables sur Paris sur cette traversée en bosses et en creux : côté bosses La place de l’Etoile( ancienne colline du Roule), la Butte Montmartre, Le Parc des Buttes Chaumont, le Parc de Belleville, et côté creux, la Porte Maillot, le square des Batignolles, le col de la chapelle à hauteur du bassin de la Villette, la rue de la Mare. Mais aussi le parc Monceau, le square de Ménilmontant, le cimetière de Charonne et la tombe du sieur Magloire. Enfin la Promenade Plantée et la Porte Dorée à l’orée du bois de Vincennes.

  • Une prise de position en faveur de la lutte contre le gaspillage alimentaire

    Avant de partir en vacances nous avions rebondi sur un article du Parisien, qui relatait la chasse au gaspillage alimentaire. La bonne idée était mise en avant par le ministre délégué à l'agroalimentaire, Guillaume Garot, et relayée pour la ville de Paris par notre élue de proximité, dans le 9e, Pauline Véron, chargé auprès du maire de Paris de l'économie sociale et solidaire. 

    Nos longues et bonnes relations avec l'élue nous autorisaient à prendre notre téléphone et à lui poser quelques questions sur la signature du pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire, signé le 16 juillet. 
     

    • De quoi s'agit-il ? Pouvez-vous nous expliquer le contenu et nous dire comment l'idée a germé à la Ville ?

    A Paris, la lutte contre le gaspillage alimentaire a été menée d'abord par l'adjoint à la propreté, aujourd'hui Mao Penino, mais auparavant par François Dagnaud, car leurs fonctions les ont confrontés sur le terrain au gaspillage alimentaire, lors du nettoyage des espaces d'après marché.

    Le gaspillage est partout, aussi bien dans les familles aisées que chez les plus modestes, faute d'appréhender correctement l'alimentation ou l'approvisionnement. Sur un autre terrain, on voit bien le succès des émissions de télévision consacrées à la cuisine et combien les jeunes générations sont consciences d'une perte de savoir faire dans le domaine de la préparation des plats. Une situation qui conduit à jeter des produits alimentaires, parfois non déballés. On ne parle même pas de la conversion des restes, si chère à nos grands mères ! Redécouvrir la cuisine, c'est un thème que nous allons favoriser aussi par des actions spécifiques de communication.

    Ces constatations, je les ai faites très tôt en travaillant pour l'économie sociale et solidaire à la Mairie de Paris. Mais le déclic, c'est une rencontre de personnalités complémentaires.

    D'abord, le ministre Guillaume Garot, veut mener une politique très volontariste et s'engage dans la lutte contre le gaspillage : il met sur pied plusieurs lignes de réflexion, favorise des rencontres, des partenariats entre les industries de l'agroalimentaire, les entreprises et les associations de l'économie sociale et solidaire. Il se fixe un objectif : réduire de moitié le gaspillage alimentaire d'ici à 2025. A Paris, je connais une entreprise qui a mis au point un logiciel créé pour gérer des stocks d'invendus mais susceptible de gérer aussi des « non-consommés » soumis à des normes sanitaires. Il faut le tester. Expliquons-nous : on ne gère pas de l'alimentaire comme on gère des aspirateurs un peu passés de mode... Il faut veiller au respect de la chaine du froid, à la date limite de consommation, et quand il s'agit de traiteurs, la date de fabrication est souvent la même que celle de consommation, une journée ! Cette année, le tournoi de Roland-Garros a donné l'opportunité de tester le logiciel d'EQosphère. Avec succès, puisque que les non-consommés du traiteur parisien Potel et Chabot ont pu être distribués le jour même à des associations, Aurore notamment, et à travers elles à des personnes modestes, souvent des sans-abri.

    Parallèlement, le ministère a sensibilisé les grandes enseignes de l'agroalimentaire et de la distribution, pour faire évoluer le marquage et la signification des dates de péremption.

    J'ai pensé que l'engagement de Paris dans ce processus proposé par le ministère pouvait avoir valeur de symbole et « booster » cette entreprise courageuse et oh, combien nécessaire actuellement. J'espère aussi un phénomène d'entraînement dans les territoires. Nous avons donc constitué à Paris des groupes de travail qui réunissent des traiteurs, des transporteurs, des logisticiens, des associations, afin de mettre les meilleures chances de notre côté.
     

    • Là, nous sommes au service traiteur, mais qu'en est-il de la restauration plus quotidienne dans les écoles ou les administrations, et même dans les entreprises privées ?

    En signant le pacte national la Ville de Paris s'engage aussi dans une meilleure gestion de la restauration collective, car il prévoit des clauses pour les marchés publics passés par la Ville : un cahier des charges qui instaurera de nouveaux principes en faveur de la lutte anti-gaspillage. La Ville avait conscience depuis longtemps qu'il fallait oeuvrer dans ce sens, mais chacun dans son domaine de compétences, or le ministre a donné là l'opportunité de faire ensemble, et de faire bien et efficace.

    Le pacte prévoit 11 mesures qui sont décrites ici : pacte national de lutte anti-gaspillage alimentaire. http://alimentation.gouv.fr/pacte-national-lutte-antigaspillage

    Parmi elles, on trouve des actions de sensibilisation des consommateurs, des formations dans les lycées agricoles et les écoles hôtelières, la mesure de la lutte contre le gaspillage dans la Responsabilité Sociale des Entreprises, etc...
     

    •  Nous avons vu dans la presse qu'une opération de communication avait eu lieu dans le 17e, boulevard Berthier. Le mercredi, ici, à Barbès, c'est le marché de La Chapelle qui bat son plein. Depuis toujours, on y observait à la fin du marché la présence de personnes récupérant les fruits et légumes, laissés sur place par les marchands, souvent trop mûrs ou en partie abîmés. Mais depuis plusieurs années, ce sont des centaines de personnes qui très tôt s'installent dans les rues avoisinantes, dans la station de métro parfois, ou aux abords, pour vendre des produits récupérés le soir à la fermeture des supermarchés, dans les poubelles des particuliers, dans divers endroits, et les revendent à même le sol ou dans leurs caddies, et cela jusqu'à très tard le soir, quand le temps le permet. Il y a aussi bien sûr des produits alimentaires. Le quartier souffre beaucoup de ces ventes à la sauvette, régulièrement perturbées par le passage, voire les saisies, des autorités policières. On est tout à côté de la ZSP (zone de sécurité prioritaire de Barbès-Château rouge). Comment voyez-vous ce phénomène qui est une sorte de lutte anti-gaspillage aussi, celle des pauvres.

    Ces marchés sauvages ont pris de l'importance dans Paris, et depuis la création du Carré des biffins de la porte Montmartre, il s'en est développé plusieurs, Porte de Montreuil, dans le 14e aussi. Et bien sûr celui de Barbès. Il est choquant que des personnes revendent des produits qui n'ont pas de valeur marchande, et en complète illégalité par rapport aux marchands qui règlent leur place de marché, leurs taxes, etc. La Ville cherche à structurer et à encadrer. L'expérience de la porte de Montreuil vise à créer un espace couvert où les vendeurs pourraient stocker leurs produits, avec l'aide d'associations comme Aurore Porte Montmartre ou Coup de main (Emmaüs) à Montreuil. On souhaite même ramener certains sur le marché de l'emploi via la réinsertion, déjà une cinquantaine d'emplois salariés ont été créés. Je pense aussi au grand bric-à-brac, qu se trouve au métro Riquet et qui appartient à ce genre d'expérimentation.