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Economie - Page 17

  • Les voyages en avion low cost critiqués dans la presse suédoise

    Puisque nous parlons ici de cartes postales et de vacances, en alternance avec des sujets plus sérieux, il ne vous paraîtra pas incongru de pousser jusqu'au mode de déplacement. Nous lisions le week end dernier dans la sélection d'articles européens fait par PressEurop un article paru dans SYDSVENSKAN de Malmö le 9 août, une critique bien sentie et bien argmentée de la compagnie low cost Ryanair.

    Pour ceux qui prennent plaisir à lire les anecdotes de voyage, fussent-elles d'un humour grinçant, qu'ils cherchent aussi dans la page de PressEurop les articles du Monde intitulés "L'Europe selon Ryanair", ils sont au nombre de trois et en libre lecture. Ils compléteront le témoignage du journaliste suédois. Du côté du respect du code du travail et des salariés, ce n'est pas mieux... voir l'article de l'Expansion/Express il y a quelques mois.

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    A bas le low cost à tout prix !   par Per Svensson

    C'est en français, rassurez-vous, pour les amateurs de suédois, voici le lien vers la version d'origine : ici


     

    " Sous la houlette de son fantasque dirigeant, Ryanair multiplie les coups bas pour devancer ses concurrents. Or ce modèle commercial nous ramène au capitalisme sauvage du XIXe siècle, s’insurge le journaliste Per Svensson, qui déplore le peu de mobilisation contre ces pratiques. "

    " Qu’ont en commun Michael O’Leary [le patron de Ryanair] et l’Oncle Picsou ? Tous deux sont riches à millions. Qu’est-ce qui les distingue ? Picsou a bâti sa fortune sur sa propre pingrerie, Michael O’Leary sur celle des autres.

    Bien que Michael O’Leary ait déclaré vouloir créer des places debout dans ses avions et y rendre les séjours aux toilettes payants, Ryanair est aujourd’hui la première compagnie aérienne d’Europe en termes de fréquentation, avec 80 millions de passagers par an. C’est aussi, en dépit d’un léger repli au dernier trimestre, une entreprise particulièrement rentable.

    Sur le dernier exercice (2012-2013), Ryanair a réalisé un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros, avec un bénéfice en hausse d’un peu plus de 11 %, soit 569 millions d’euros. Des chiffres que l’on peut mettre en parallèle avec ceux de Lufthansa, par exemple, qui a annoncé un peu plus de 3 % de bénéfices sur l’exercice 2012, soit 990 millions d’euros, pour un chiffre d’affaires net de 30 milliards. Lufthansa doit donc embarquer six fois plus de passagers que Ryanair pour gagner à peine le double. Autrement dit, deux euros Ryanair valent plus que six euros Lufthansa.

    Ryanair devient la norme

    Comment cela s’explique-t-il ? “Lowest cost always wins” [les coûts les moins élevés l’emportent toujours], répondait Michael O’Leary lors d’une conférence de presse donnée à Göteborg à l’automne dernier. C’est la doctrine constitutive du capitalisme mondial, fondée sur l’idée que, sur un marché devenu planétaire, le prix passe toujours avant la qualité. Et que, pour être moins cher que la concurrence, il faut avoir des coûts inférieurs.

    Michael O’Leary est également le parfait reflet de son époque à un autre point de vue : il semble taillé pour un univers médiatique qui aime les méchants charismatiques et "tweetable". Il "fait buzz" en permanence et aime à poser au milieu de demoiselles en bikini. Cet objectif peut être atteint de plusieurs manières. Le modèle commercial de Ryanair se fonde sur le principe du “bad enough” : le traitement réservé aux employés et aux passagers doit être suffisamment mauvais pour que le prix du billet soit suffisamment bas pour que les clients acceptent non seulement d’être traités comme de vieilles chaussettes, mais se fichent également éperdument de savoir que les employés de la société sont encore plus mal traités qu’eux. Le fait que Ryanair soit une entreprise qui malmène à la fois son personnel et ses passagers n’est pas un scoop.

    Ryanair n’est ni une jeune entreprise prodige, ni une brebis galeuse, ni une exception qui viendrait confirmer la règle. Ryanair est, ou est en passe de devenir, la norme ; une des illustrations les plus frappantes d’un vaste changement de paradigme.

    Le modèle social européen dans lequel j’ai grandi, où le marché de l’emploi et la vie économique sont caractérisés par la concertation, l’équilibre des pouvoirs et la répartition des richesses, est en net recul. Le 20e siècle est définitivement derrière nous. A la place, nous allons bientôt revenir au 19e siècle : le capitalisme sauvage, le rejet du syndicalisme, le dumping salarial, l’exploitation des travailleurs. Et Ryanair ouvre la voie.

    Je n’ai jamais pris de vol Ryanair. Et je ne le ferai jamais, sous aucun prétexte. Non seulement parce que je préfère voyager comme un être civilisé, mais aussi parce que, étant libéral, je considère que l’on doit essayer, autant que faire se peut, d’être politiquement et moralement responsable de son mode de consommation, d’exercer son pouvoir de consommateur, tout simplement.

    Contre la néandertalisation de l’Economie

    Quatre-vingts millions de passagers peuvent-ils avoir tort ? Oui. Et je m’étonne qu’ils ne soient pas plus nombreux à en prendre conscience. Autant que je sache, bon nombre de passagers Ryanair sont des jeunes gens instruits et sensibles aux thématiques sociales. Certains d’entre eux renoncent à consommer des produits carnés pour protester contre l’industrie de la viande.

    D’autres, assez nombreux j’imagine, boycottent les artistes qui ne respectent pas les femmes ou tiennent des propos racistes. Pourtant, ils voyagent sur Ryanair – alors que Ryanair n’est pas seulement une honte en soi. Du fait même de son existence, elle oblige les compagnies sérieuses à s’adapter à ce que l’on appelle "une situation de concurrence inédite", autrement dit les oblige à devenir brutales à leur tour ou à disparaître.

     Il est donc difficile de comprendre comment quelqu’un qui se dit “de gauche” peut faire la queue devant un guichet Ryanair sans rougir. Dans l’histoire récente, aucune autre entreprise n’a, à la fois directement et indirectement – par la force de l’exemple – autant contribué à saper les fondements sociaux que la “gauche” prétend vouloir défendre et qui constituent le socle sur lequel les sociétés prospères d’Europe de l’Ouest se sont érigées après-guerre : la sécurité au travail, la décence des salaires, la solidarité mutuelle entre les employés et leur entreprise, et ainsi de suite…

    Pourquoi la question n’est-elle pas soulevée plus souvent par les intellectuels ? Pourquoi le cas Ryanair ne fait-il l’objet d’aucun débat de fond ? Pourquoi la gauche suédoise contemporaine se préoccupe-t-elle si peu de l’économie et de la violence de certains rapports de force ?

    Comment se fait-il, pour parler concrètement, que Lilla Hjärtat [personnage de la littérature jeunesse suédoise jugé raciste] et le changement d’une voyelle dans les pronoms personnels [le pronom neutre “hen” a été proposé pour remplacer le féminin “hon” (elle) et le masculin “han” (il)] soient des thèmes de débat plus mobilisateurs en Suède que Michael O’Leary et la néandertalisation de la vie économique ? "

     

    Traduction : Jean-Baptiste Bor

  • C'est encore bon pour le moral !!

    Il y a quelques jours, nous vous présentions des projets d'aménagements de secteurs parisiens qui permettent de voir l'avenir avec un peu d'optimisme, une qualité qui fait défaut dans notre actualité. Aujourd'hui nous passons aux créateurs d'entreprise, de start-up, aux artisans bien traditionnels tels que le boucher de la rue du faubourg Saint-Martin que vous découvrirez dans la vidéo. 


    Paris Esprit d'Entreprise par mairiedeparis

    Cette vidéo est en ligne sur le site de la ville de Paris, mais n'a été vue, à l'heure où nous écrivons cet article, que 64 fois. Cela nous semble une misère ! Notre blog, dont la notoriété n'a rien à voir avec celle de paris.fr, est vu quotidiennement par plus de 400 personnes. Quotidiennement...  Cela pose la question de la communication de la ville. Les efforts louables qu'elle déploie pour encourager l'esprit d'entreprise à Paris (c'est le titre de la vidéo) ne passent pas exclusivement par le net. Sans doute. Mais, si le clip réalisé là et en ligne sur son site, n'a attiré que 64 visiteurs qui ont pris la peine et le temps de le visionner, est-il bien utile de dépenser des budgets pour un impact si petit ? 

    Comme nous le clamons dans le titre, l'esprit d'entreprise, les aides pour conforter les créateurs et leurs résultats, tout cela est bon pour le moral, mais le moral de bien peu de personnes, au bout du compte. 

  • C'est bon pour le moral...

    Comment de fil en aiguille on peut arriver à une petite vidéo qui vaut ce qu'elle vaut mais qui fait du bien à notre ego de Parisien. Il y a quelques jours nous lisons dans Le Parisien un article relatant les résultats d'un institut de sondage qui met Paris à la 4e place des villes du monde pour son attrait — en langage business on dit plutôt attractivité — face aux investisseurs internationaux et à la première place en Europe. Pour recouper ce type d'information, certes, agréable, mais suspecte, étant donné toutes les critiques qu'on peut lire et entendre sur le sujet (déclin de l'attractivité de Paris, désamour des étrangers, fuite des sièges d'entreprise, etc.).  De plus, la campagne pour les élections municipales de 2014 s'annonçant, toute bonne nouvelle doit être examinée à la loupe. Toute mauvaise aussi, si elle émerge de l'opposition municipale !

    Explication : Le Parisien titre le 24 mai Paris séduit les investisseurs

    La capitale est plus qu’un joli décor de carte postale pour les argentiers du monde entier. Paris est mieux perçu auprès des investisseurs internationaux en 2013, se hissant en un an de la 6e à la 4e place d’un classement mondial, publié hier, sur l’attractivité des principales métropoles mondiales. Ce sondage, réalisé par l’institut OpinionWay pour le compte de l’associationParis - Ile-de-France Capitale économique, doit permettre d’évaluer la cote de la Ville Lumière auprès de plus de 500 entreprises dans une vingtaine de pays. En se classant derrière New York, Shanghai et Londres, Paris reprend la première place du top de l’Europe occidentale, devant Francfort, distancé malgré le dynamisme de l’économie allemande. Trois critères sont déterminants pour les investisseurs : la stabilité politique et la sécurité juridique, la croissance économique ainsi que l’accès et la taille des marchés. Quand on leur demande dans quelle métropole ils ont l’intention de se développer ou d’implanter de nouveaux sites dans les trois prochaines années, ils placent ainsi Paris au 7e rang mondial (1re place européenne). Une bonne nouvelle pour la mairie de Paris qui a investi, notamment dans l’économie numérique, afin d’attirer des capitaux.

    C'est réconfortant, cela fait plaisir. Notre situation n'est donc pas si catastrophique, malgré toute la misère que l'on voit, on peut encore espérer des temps meilleurs... La crise a sans doute une fin. Bien. Mais quelle valeur attribuer à ce résutat? Que dit le moteur de recherche à ces mots clé "Paris séduit les investisseurs" ?

    Il nous propose une vidéo de Paris.fr (on n'est jamais mieux servi que par soi-même !) qui  a été tourné à Cannes — pas pour le festival de cinéma mais avant — pendant le MIPIM, le rendez-vous traditionnel des décideurs et des investisseurs de l'immobilier national et international. 

    Les terrasses du Martinez et du Miramar peuvent faire rêver, les voiliers dans le port de plaisance aussi, mais les perspectives de construction également. Christian Sauter, adjoint au maire chargé de l'emploi, du développement économique et de l'attractivité internationale, annonce 660 000m2 de bureaux ou de locaux d'activité dans les différentes zones d'aménagement que propose Paris. Qui dit activité, dit emploi en général... 

    Il s'agit d'un clip de communication, on en est bien conscient. Toutefois il donne une idée des efforts de la ville pour maintenir un haut niveau d'activités dans la capitale, et une idée des projets que pilotent les sociétés d'économies mixtes (Semapa, Semavip, etc) ou les sociétés publiques locales d'aménagement (SPLA Paris Batignolles par ex.). Ces projets sont bien connus des Parisiens qui demeurent à proximité des zones ciblées, moins du reste de la population. C'est l'occasion d'y jeter un regard.


    Paris séduit les investisseurs au MIPIM de... par mairiedeparis

    Voici quelques informations supplémentaires sur les projets évoqués dans la vidéo : 

    • la nouvelle porte des Lilas - pilote la Semavip
    • Le projet des Batignolles entre la rue Cardinet le périphérique, les voies de Saint Lazare et l'avenue de Clichy - pilote Paris-Batignolles-Aménagement (ci-dessous)

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    • Les entrepôts MacDonald - pilote la Semavip
    • La ZAC de la porte de Gentilly - pilote Sempariseine
    • La rénovation de Front de Seine Paris 15e - pilote Sempariseine
    Les zones aménagées outre de proposer des mètres carrés destinés aux bureaux et autres activités, majoritairement tertiaires, incluent également du logement, social ou non, et cela est une excellente nouvelle. D'autant que les zones d'aménagement sont dispersées sur l'ensemble du territoire parisien, un facteur qui favorise la mixité sociale.
  • Les vins de l'Elysée à Drouot

    Après tous les problèmes de sécurité qui nous ont beaucoup occupés ces jours-ci, soyons plus léger ! Buvons un verre aux quelques rayons de soleil que nous espérons tous.

    Ce n'est pas une incitation à la boisson, à l'alcoolisme, mais l'information nous a paru insolite. Elle est parue dans le Parisien fin avril. La presse avait beaucoup jasé sur le goût de Jacques Chirac pour la bière plutôt que le vin, pourtant on lui doit la rénovation de la cave de l'Elysée et même sa climatisation, en 1995, mais il n'avait pas pensé à vendre purement et simplement une partie de son contenu. C'est ce qui s'annonce ces jours-ci.
     
    On trouve tous les AOC dans la sélection de vins proposés aux enchères les 30 et 31 mai à l'Hôtel Drouot (9e ardt): les Bordeaux et les Bourgogne, les vins des Pays de Loire, de la vallée du Rhône, d’Alsace, du Sud-Ouest et de Champagne. Chacun pourra y trouver un vin à son goût, si toutefois les enchères ne s'envolent pas trop. Certaines mises à prix sont modestes : les plus basses commencent à 10 euros. Certains crus plus recherchés, en revanche, sont estimés à 2200 euros, comme ces bouteilles de Pétrus 1990. Chère la goutte !! d'autant qu'elles peuvent encore atteindre des sommets plus élevés. 

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    Un précédent : En 2006, le maire de Paris avait mis en vente 5000 bouteilles de la cave de l’Hôtel de Ville qui s’étaient vendues à prix d’or, dont un romanée-conti 1986 parti à 5000 €.
     
     
  • Gérard Filoche vous explique l'ANI, accord national interprofessionnel

    Plutôt que de regarder le journal télévisé ce soir, qui a tendance à répéter les mêmes discours, les mêmes petites phrases, les mêmes annonces catastrophiques, regardez Gérard Filoche ici même. Il y a quelque temps, il était à Argelès sur mer, dans les Pyrénés Orientales. Cette vidéo a été beaucoup moins vue que sa déclaration sur le plateau de LCI, où il s'étranglait en évoquant certaines évasions fiscales... Il est là pourtant très didactique et explique ce qu'est le droit du travail, à des contemporains qui ne savent plus qu'il existe. Pour combien de temps encore ? Il rappelle des principes qui sont tombés dans l'oubli. Dommage. 

    L'ANI est un accord souple mais protecteur ? ce slogan passe mal... Ecoutez-le. Il vous dit pourquoi.

  • Paris et le cinéma dans la rue

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    c’est le nombre d’autorisations de prises de vues délivrées en 2012 (1170 en 2011) par la cellule des prises de vues de l’état-major de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne.

    La réglementation

    En effet, à Paris, les opérations de prises de vues sur la voie publique sont réglementées et font l’objet, d’une compétence partagée entre la préfecture de police et la mairie de Paris.

    847 des autorisations accordées ont relevé d'une procédure simplifiée (673 en 2011), c’est-à-dire réservée aux tournages effectués en équipe réduite (moins de 10 personnes, techniciens compris), avec un matériel spécifique (une caméra à l’épaule ou sur pied, un à deux projecteurs sur pied ou portatifs).

    252 contrôles ont par ailleurs été effectués sur des lieux de tournages, au cours de l’année.

    Détail des tournages 

    • 96 longs métrages (107 en 2011), 
    • 146 courts métrages (120 en 2011), 
    • 98 publicités (83 en 2011) et 
    • 64 séries télé ou téléfilms (92 en 2011).

    Actu

    La cellule de prises de vues de la préfecture de police était présente à la 3e édition du salon des lieux de tournage, qui s’est tenu les 14 et 15 février, parc de la Villette (19e). Près de 357 visiteurs sont venus à sa rencontre pour bénéficier de son expertise, obtenir des renseignements sur les conditions de délivrance des autorisations de tournage sur la voie publique ou connaître les modalités d'occupation de l'espace public en matière de circulation, de stationnement.

    Quelques films tournés en 2012

    Parmi les tournages autorisés l’an dernier, figurent notamment « Le coeur des hommes 3 » de Marc Esposito, « Quai d'Orsay » de Bertrand Tavernier, ou encore « La grande boucle » de Laurent Tuel qui a nécessité des prises de vues sur les Champs-Elysées (8e) le jour de l’arrivée du Tour de France.

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  • Une astuce pour ne pas se ruiner avec les numéros surtaxés

    Il existe de nombreux numéros de téléphone surtaxés qui sont mis en avant par les institutionnels, les sites commerciaux, les opérateurs, etc. et qui semblent incontournables à première vue.

    Vous voulez par exemple modifier votre abonnement à Canal + : le numéro 08 92 30 30 10 est taxé 0,34€  la minute en plus du prix de la communication, alors que vous pouvez joindre le même service au 01 71 35 35 35. Pourquoi s'en priver !

    Tous les numéros en 0892, 0820, etc. sont surtaxés. Les banques, les compagnies d'assurance arrondissent leurs chiffres d'affaires grâce à l'ignorance de leurs clients. Pourtant, chacun de ces numéros a son équivalent sans surtaxe. Et même gratuit, si vous disposez d'une box...

    Comment connaître tous ces numéros ? 

    C'est simple, allez voir le site www.nonsurtaxe.com : leur base de données s'enrichit des apports des visiteurs.

    Le site propose même un indice de satisfaction selon que le numéro de remplacement a bien fonctionné pour vous ou non. L'internet inter-actif s'améliore au fil des années ! J'ai testé pour vous le service client d'Orange 3970, la liste de leurs numéros gratuits offre des alternatives intéressantes, voyez-vous même : ici.