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  • Sorbonne Clignancourt: concert de clôture de la saison

    Le Choeur et Orchestre Sorbonne Universités (COSU) propose un dernier concert de "Musiques françaises" avant l'été mercredi 10 mai à 20h au Centre Clignancourt, 2 rue Francis de Croisset (métro porte de Clignancourt).

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    Au programme des oeuvres de Debussy, Poulenc, Farrenc et Stabat Matter sous la direction de Corinna Niemeyer, cheffe d'orchestre pour un moment musical de qualité.

    Pour connaitre l'intégralité du concert et les modalités de réservation, cliquez ici.



  • Braderie de la friche demain

    L'espace situé à l'angle des rues Polonceau et des Poissonniers, qui avait été destiné à la deuxième phase de l'Institut des cultures d'Islam, devenu au fil du temps une décharge (dénoncée plusieurs fois ici dans le blog), puis une friche et enfin un espace partagé, alloué à l'association La Table Ouverte, vous offrira ce dimanche une braderie ouverte à tous. 

     

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    L'affiche précise que les recettes issues de la location des mètres de linéaire seront affectées à la végétalisation de ce grand carré. Une bonne idée au printemps, il faut y penser dès maintenant. Un peu de bonne terre serait sans doute un atout supplémentaire de meilleure réussite pour que les plantes se fassent une place durable. 

  • Tremplin Sorbonne Live : finale au centre FGO-Barbara

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    Le tremplin de musiques actuelles de Sorbonne Universités est de retour au Centre FGO-Barbara le 2 mai prochain à partir de 20h. C’est l’occasion pour les 4 finalistes de se produire devant un jury de professionnels. Plusieurs prix seront décernés. Le public a son importance car son vote permettra au gagnant de jouer devant plus de 1000 personnes lors de la prochaine édition des Sorbonnales. Ce concert gratuit et ouvert à tous est l’occasion de découvrir de nouveaux talents étudiants aux styles bien différents. C’est aussi l’occasion de (re)découvrir le Centre FGO-Barbara et sa riche programmation situé au cœur de notre quartier.

    Pour en savoir plus, c'est ici.

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  • Musique : La voix est libre


    https://hearthis.at/la-voix-est-libre-ti/wings-extrait/

    Cliquer sur l'icône du média ! c'est un extrait  (4:32) du morceau Wings  - Serge Teyssot-Gay et Khaled Aljaramani. Une des formations musicales qui participe au festival La Voix est Libre.

    Entrer dans le sujet par la musique est une bonne approche ! Aborder les différences entre les hommes autrement que par l'occupation de l'espace public, que par les attroupements d'hommes désarmés, précaires, échoués ici ou là, par les troubles inévitables que cela entraîne, ne le nions pas, mais au contraire par l'angle de la culture, culture venue d'ailleurs, par les musiques, les instruments peu connus ici, des prestations musicales qu'il nous faut découvrirent avant de les apprécier — d'où les extraits ! — nous plait bien aussi. 

    Encore un peu ? Plus jazzy cette fois  :

    Les lieux de spectacles sont divers, et parmi eux le centre FGO Barbara pour le dernier jour du festival, voir ici les détails sur le site.

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    Et ici l'ensemble de la programmation.

    Ce festival de jazz nomade nommé La Voix est Libre aura lieu du 3 au 13 mai. Voyez ci-dessous comment en parle le fondateur. Ça donne envie entre les deux tours de notre Présidentielle de parler de musique, de compréhension voire de découverte de l'Autre, en termes apaisés, non ? 

    AUX ÂMES, CITOYENS !

    Né entre les deux tours des présidentielles de 2002, La Voix est Libre invite les plus indomptables des musiciens, danseurs, acrobates, poètes, scientifiques et penseurs à faire jeu de toutes voix, dans un geste vital contre le clivage des genres et des identités humaines. Au fil de nos dix ans d’aventures aux Bouffes du Nord ponctué de voyages féconds en Égypte, au Liban ou en Tunisie l’art de la rencontre s’est partout affirmé, auprès d’un public avide d’ouverture et de sincérité, comme une ode à la liberté de créer, de penser et de s’émerveiller.

    Comme en 2007 – une édition ouverte par Édouard Glissant – nous encadrons le second tour des élections présidentielles lors de veillées élect’orales, fronts poétiliques, agoras phoniques, utopistes de danse et autres rencontres du 3ème tour ! Notre zone de libre-étrange s’ouvre plus que jamais aux formes imprévisibles d’un art sensible au chaos du monde, où se retrouvent pêle-mêle slameurs de la première heure (D’ de Kabal), exilés poétiques (le soudanais Moneim Rahma, les poètes et résistances syriennes Rana Zeid, Noma Omran et Hala Mohammad, le chanteur soufi, rappeur et porte-voix de la révolution égyptienne Abdullah Miniawy), improvis’acteurs de haut vol (Médéric Collignon, Magic Malik, Naïssam Jalal…) passeurs de frontières (de l’incroyable tap-dancer guyanais Tamangoh aux odyssées sonores du NazzazzaN 4tet en passant par les rituels immémoriaux captés par Vincent Moon et Priscilla Telmon), acrobattants et voltigistes (Ludor Citrik, Valentin Bellot), libres pensifs (les philosophes Achille Mbembé et Marie-José Mondzain), en-chanteurs et vocalchimistes (André Minvielle, Élise Caron, Vîrus, Franck Lepage, Dieudonné Niangouna…).

    Du désir individuel à la joie partagée, de l’acte éphémère au souvenir durable, notre programme s’écrit ici et maintenant, engagé corps et âmes dans l’impro-fusion de richesses qui peuvent être simultanément produites et partagées sans compter. Car quand les artistes prennent le pouvoir, c’est pour mieux nous en libérer !

    Blaise Merlin, fondateur de La Voix est Libre

  • Un témoignage tout frais sur le marché de Barbès...

    Nous recevons régulièrement des remarques soit en direct soit dans les commentaires du blog, mais rarement des textes longs et construits, quelques fois seulement. Cette fois, nous vous le proposons in extenso car il renvoie à notre propre expérience de client du marché, plutôt de cliente d'ailleurs du samedi.

    Voici donc le témoignage brute et sans photo, car nous n'étions pas sur place, cette fois-ci. 

    Samedi 22 avril. Midi. Je reviens du marché de Barbès.

    Au début, c’est à dire à l’entrée par le barreau Patin, un sentiment de satisfaction, voir de bien-être (!), me saisit, un espace dégagé s’offre à moi…. et aux abords de la quincaillerie qui fait l’angle, côté 10e, quatre uniformes bleus qui demandent à un étal au sol de remballer. Il remballe en maugréant. Bon point. 


    Je longe à grands pas l’arrière des stands, le chemin est dégagé. Au milieu, à peu près à la hauteur des piliers du viaduc, je regagne l’allée centrale. Un bouchon comme il s’en produit régulièrement à cause des cageots des vendeurs d’herbes étrangle le passage. Je rattrape les agents de la Ville de Paris (note AB : DPSP, Circo nord) qui entre temps sont passés sur l’allée extérieure côté 10e, et leur suggère qu’ils feraient bien de dégager le gars, ses herbes et ses cageots, bref l'allée un peu plus haut. Je ne les blâme pas, et je le leur dis tout de suite, parce que demander vingt fois aux mêmes types de dégager, de les voir déplacer les cageots, danser d’un pied sur l’autre en attendant que les uniformes tournent le dos, puis revenir au même endroit, quand on n’a pas même encore quitté les lieux est éprouvant. D’autant que les hommes qui vendent les herbes sont évidemment les dernières roues du carrosse, qu’ils sont sans doute approvisionnés par des fournisseurs communs, et que ce qu’ils gagnent en 4 ou 5 heures de marché ne doit pas suffire à nourrir une famille ! Les agents de la Ville ne sont pas des redresseurs de tort non plus, ils font ce qu’ils peuvent avec les moyens qu’on leur donne, et parfois, aussi, ils baissent les bras en faisant la ronde par l’extérieur. 


    A part des champignons et quatre courgettes achetés, je n’en étais qu’au début. Pour éviter le noeud gordien de l’allée centrale, je repasse — comme les agents de la Ville — sur l’arrière. Je tombe sur une palette pleine aux deux tiers de cageots de poireaux pourris. Je ne dis pas passés, avec quelques feuilles jaunies, non, pourris. Proprement invendables. Ils n’auraient même pas dus arriver jusqu’à un marché de détail. Curieuse d’en savoir plus sur ces denrées « avancées », je me suis rapprochée d’un imposant  et bruyant patron de stand, qui peu de temps avant expliquait à trois collègues attentifs à ses propos, que finalement la RATP ferait ses travaux de réfection du viaduc par tranches, et que le marché n’aurait pas à se déplacer…. Il paraissait s’en réjouir ostensiblement. En effet, le marché ne bougera pas, et nous sommes certainement nombreux à le regretter. La pression exercée par les marchands a été plus forte que les nécessités d’entretien de la RATP pour son patrimoine. Mais revenons aux poireaux. 


    Après quelques formules outrancières et misogynes d’entrée en matière, le gros homme m’a demandé si je savais ce qu’était un coup de chaud ! Ses beaux poireaux avaient eu chaud dans le camion….. oui…. ça doit être ça, un coup de lune pendant la nuit !  Et de m’en montrer de plus beaux, plus gros aussi, plus frais, qui eux avaient des vertus….. pas aphrodisiaques, non, plus prosaïques que cela. Je vous laisse imaginer. Le type était d’une grossièreté sans limite, devant ses acolytes réjouis de la bonne plaisanterie. Tous n'ont pas encore saisis que les propos à caractère sexuel vis-à-vis des femmes (ou des hommes d'ailleurs !) n'ont plus leur place. Passons.


    Est-ce bien cela être « populaire » ? Vendre à des populations modestes des produits semi-avariés, qui ont du mal à arriver aux domiciles de l’acheteur dans un état mangeable ? Je doute que ces patrons commerçants alimentent leur famille avec les produits qu’ils cherchent à vendre ici. Mais sans doute est-ce assez bon pour tous ces pauvres, venus du monde entier, travailler dur et tirer le diable par la queue ! D’année en année, on voit de moins en moins d’acheteurs-acheteuses du quartier, le père ou mère de famille classique, soucieux d'acheter ses fruits et légumes au marché. La tradition parisienne qui sent aussi un peu la province. Le marché a changé d'allure et de clientèle. Il suffit de prendre un des bus qui passent par le carrefour Barbès ou le métro pour voir que les acheteurs sont nombreux à venir de loin, alors qu'un marché alimentaire défend le commerce de proximité, normalement.
     
    J’achète au marché de Barbès depuis plus de 25 ans — parmi mes voisins je fais figure de résistante — et je constate que la qualité diminue année après année. Il faut être très vigilant et choisir chaque fruit, chaque légume, éviter certains stands… En fait, je ne prends plus de plaisir à parcourir la longue allée du marché, et bientôt je n'irai plus. 
  • Carrefour Paré-Maubeuge: quel aménagement ?

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    Prévenus la veille d'une réunion sur l'aménagement du carrefour Paré-Maubeuge, nous avons pu tout de même participer à la réflexion. Il faut reconnaitre que revoir cet espace n'est pas surperflu. Il a connu par exemple la période des plots en plastique, rapidement écrasés comme c'est le cas juste de l'autre côté de la rue Paré sur le boulevard de Magenta. Et désormais, il sert souvent de lieu de stationnement.

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  • Qui peut encore lire les panneaux indicateurs ?

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    Faire connaître ses opinions, ses sympathies, ses rancœurs, par voie d’affichage est une pratique très répandue, mais qui passe souvent par un affichage dit « sauvage ». C’est ainsi que l’espace public est défiguré … mais, et c’est plus grave, certains de ces affichages n’hésitent pas à masquer des éléments de signalisation (panneaux, répétiteurs piétons, etc …), au risque de désorienter, voire mettre en danger les usagers de la voie publique.

    En cette période de campagnes électorales, les prétendants aux responsabilités politiques ne pourraient-ils convaincre leurs adeptes de se comporter en citoyens responsables ?

    C'est la question que pose une de nos adhérentes qui nous a fait parvenir la photo ci-dessus. Nous avons connu des affichages encore plus sauvages au fil des années, et nous trouvions qu'ils avaient plutôt diminué, dans nos rues, sur les murs... Est-ce une simple impression, ou la conséquence d'une réglementation plus répressive ? Quoi qu'il en soit, la tendance en matière d'affichage se porte en effet sur les éléments verticaux, les potelets qui maintiennent le stationnement hors des trottoirs, les feux tricolores et autres poteaux indicateurs, tout le mobilier urbain quelle que soit l'information qu'il porte. 

    Pourtant ce type de comportement est puni par la loi mais de manière différenciée en fonction des villes. En période électorale comme ces derniers mois, à Paris, il semble que la Ville ne poursuive pas avec fougue les colleurs peu respectueux de l'environnement au nom d'une vitalité démocratique (lu dans le Parisien.... ) alors que la maire de Lille, parmi d'autres, poursuit les candidats de façon systématique et fait payer leurs partis. A Toulouse, ces derniers ont même été avertis : ce sera 12 euros par affiche décollée par les services de la ville (lu dans Actu Côté Toulouse).

    Pour mémoire, tout affichage relatif à l'élection en dehors des emplacements réservés à cet effet ou en dehors des panneaux d'affichage d'expression libre est puni d'une amende de 9000 euros. Une réglementation applicable depuis le 1er septembre 2013. Outre le code électoral, il y a également la loi dite Barnier, relative au renforcement de la protection de l'environnement. En cas d'affichage sauvage constaté, le maire ou le préfet peut faire procéder à la suppression immédiate des affiches. Les auteurs, eux, peuvent encourir une amende administrative de 750 euros à laquelle il faut ajouter une amende délictuelle qui peut se monter à 3740 euros. Affichage de type commercial ou politique. 

  • Dimanche jour du premier tour....

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    Pour tout savoir sur les règles qui régissent l'élection présidentielle dans notre pays :

    le site du conseil constitutionnel

    Premières estimations à partir de 20 heures... sur vos médias préférés.

  • Inscrivez-vous au Vide grenier à la Goutte d'Or

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    L'association Paris Goutte d'Or organise un vide grenier le

    dimanche 14 mai sur le parvis de l'église Saint-Bernard. 

    Si vous souhaitez participer, demandez le bulletin d'inscription à parisgouttedor@gmail.com ou téléchargez le ci-dessous en cliquant sur l'image, puis imprimez le. 

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    Vous pouvez aussi retirer, et ensuite déposer votre bulletin d'inscription à la salle Saint-Bruno ou à la permanence de Paris Goutte d'Or  les samedis 6 et 13 mai de 11h à 12h30, au 21, rue Polonceau. 

     

  • Grand loto rue Fénelon dimanche

    Un nouveau rendez vous convivial est proposé par l'association des Compagnons de St Vincent de Paul et Quartier Partagé. Il s'agit d'un Loto qui aura lieu le 23 avril à 14h au 17 rue Fénelon dans le 10e.

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    Pour tout renseignement, n'hésitez pas à écrire à quartierpartage@gmail.com 

  • "Sur le fil"

    À l'initiative d'habitants de la Goutte d'Or, la librairie La Régulière et Julien Nègre Editeur proposent un concours d’écriture : "Sur le Fil".

    Ce concours est ouvert à tous les passionnés d’écriture, qu’ils soient enfants, adolescents ou adultes du 18e arrondissement, et n’a pas d’autre contrainte que les 7500 mots maximum. Les trois textes sélectionnés (un par catégorie), seront publiés par la maison d’édition Julien Nègre Editeur dans la collection Les Cahiers Inédits.

    Le dépôt des textes est possible depuis le 1er avril et jusqu'au 14 mai 2017 à La Régulière sous forme papier ou par email à contact@lareguliere.fr .

    L’annonce des gagnants sera faite lors de la Fête de la Goutte d’Or et la remise des prix à la rentrée, le 21 septembre, à La Régulière.

    La Régulière
    43, rue Myrha, 75018 Paris
    09 83 43 40 69
    www.facebook.com/lareguliere

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  • Dans le 9e on s'interroge sur la présence de personnes sans-abri

    Nous ne sommes pas franchement là dans le même quartier ! Le Conseil de quartier qui organise cette réunion autour du thème des sans-abri est celui du Quartier Faubourg Montmartre, mais nous saluons l'initiative, qui montre que le problème touche tous les quartiers et peut-être toutes les consciences. 

    Une des associations invitée est Entourage. Elle a initié un vecteur de communication original, à savoir prendre les billets de 5 euros comme support d'un message d'appel au lien social, à la solidarité envers les sans-abri, en soulignant que les billets passent de main en main, de nombreuses fois  — et peuvent être plus efficaces que certaines campagnes plus coûteuses —, pour une meilleure prise de conscience de nos concitoyens. Pour le reste elle vous expliquera quel est le coeur de son action. Une vision sans doute plus moderne de la solidarité et des méthodes en phase avec les normes collaboratives et les réseaux sociaux. Découvrez les sur les pages de leur plateforme.

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    L'autre association invitée est la FNARS, la Fédération des acteurs de la solidarité, qui fédère 870 associations travaillant dans ce domaine. 

    Nos recherches avant publication de cet article nous ont conduits à lire ce document témoignage paru dans le Monde du 12 avril dernier, qui décrit  la situation de la prise en charge et de l'aide aux migrants demandeurs d'asile en France, dans la ville de Rennes. "Le centre d'accueil, une parenthèse pour préparer le futur des exilés" décrit la complexité du travail pour les uns et la difficile intégration suite aux traumatismes qu'ils subissent pour les autres. A lire ! 

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    Nous l'avons déjà signalé ici, dans le blog, le quartier autour de Barbès est largement concerné par le problème des sans-logis, de même que les abords des gares, de l'hôpital, et bien sûr de la salle de consommation à moindre risque. Les associations qui leur viennent en aide s'appellent ici Emmaüs Solidarité, Aurore, Les Enfants du canal, Aux Captifs la libération, France Terre d'asile, etc. 

    Le secteur de La Chapelle a été confronté à la présence de campements de migrants au cours des dernières années, campements devenus totalement indignes, présentant des conditions sanitaires insupportables aussi bien pour les personnes réduites à y vivre, que pour les riverains. Tous les espaces qui étaient régulièrement occupés par ces habitats plus que précaires sont désormais grillagés, en interdisant l'accès tant aux migrants qu'aux habitants. Est-ce bien la solution ? Le Conseil de Paris a récemment voté un voeu pour leur dépose sous la pression du groupe des Verts. On avance une date : l'été. L'émotion dans le quartier grandit.... Nous sommes plus que démunis pour prendre une position rigide sur le sujet. Il nous semble toutefois que les moyens manquent pour traiter le problème au niveau de l'Etat, mais la Ville a-t-elle un début de projet construit et global, financièrement cohérent, qui la sortirait du traitement au jour le jour d'hébergement des familles en chambres d'hôtel ? Un hébergement très coûteux, qui plombe ses comptes dédiés à la solidarité et qui enrichit tous les propriétaires de pensions ou d'hôtels de qualité médiocre.