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espace-public - Page 3

  • Abords de la Gare de l'Est : coup de projecteur du quotidien "Le Parisien"

    Suite à notre article de lundi dernier, le Parisien a évoqué mardi la problématique de l'espace public défaillant aux abords inter-quartiers de la Gare de l'Est et les aménagements faisant défaut qui permettraient d'assurer une circulation sécurisée, équilibrée et respectant les piétons et les cyclistes.

    Le quotidien s'est fait l'écho de notre souhait de voir ces abords de la Gare de l'Est repensés, réaménagés, requalifiés et enfin sécurisés ! Précisons toutefois que nous avons commencé à réfléchir, avec les habitants et les membres des Conseils de Quartier du 10e, à une réorganisation de cet espace public, non pas seulement depuis septembre 2013 mais véritablement dès octobre 2008 au début de la précédente mandature municipale.

    Voici l'article publié mardi (vous pouvez retrouver sa version numérique "abonnés" en cliquant ici) :

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    Cliquez sur l'image pour agrandir l'article

     

    Concernant l'accident mortel, l'enquête menée par le SJTA de la Préfecture de police semblerait s'orienter sur la thèse d'un suicide, la victime souffrant de troubles psychologiques majeurs.

    Mais cela ne remet pas en cause les nombreux constats faits sur l'espace public dégradé de ces abords inter-quartiers, l'absence d'usage équilibré de la voirie entre tous les usagers (conducteurs motorisés et usagers vulnérables : piétons, cyclistes) et l'insécurité des déplacements (e.g. cheminements piétons sur ce très large espace). 

     

  • Abords de la Gare de l'Est : appel à témoins pour un accident mortel !

    Depuis plusieurs années, nous appelons de nos voeux la sécurisation et la re-qualification des abords inter-quartiers de la Gare de l'Est, qui s'avèrent dégradés : voir notre dernier article du 27 septembre 2014. Nous avions ainsi lancé une opération "cartes postales" aux élus du 10e, en septembre 2013, pour qu'ils puissent "donner une chance au quartier des abords de la Gare de l'Est".

    Un accident mortel survenu la semaine dernière (impliquant un bus RATP de la ligne 47 en terminus) met à nouveau en exergue ce déficit d'aménagements des abords inter-quartiers de la Gare de l'Est, qui souffrent des défaillances et des conflits de cohabitation entre les flux très importants de circulation.

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    Photos du Service du Traitement Judiciaire des Accidents (STJA) qui enquête sur cet accident mortel survenu mardi dernier. 

     

    Voici donc l'appel à témoins diffusé par le STJA de la Préfecture de Police de Paris : 

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    Concernant l'emplacement de cet accident (face au 72 boulevard de Strasbourg : voir carte ci-dessous), l'environnement actuel accumule un nombre certain de difficultés dans une zone très chargée en termes de trafic.

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    Aussi, immédiatement après l'intersection du boulevard Magenta et du boulevard de Strasbourg, la présence d'un feu de circulation pour le passage piéton au niveau de la rue Sibour peut-elle parfois obliger les véhicules à s'arrêter en débordant sur le carrefour, contribuant ainsi un peu plus à la congestion du boulevard de Magenta à ce niveau.

    A contrario, l'absence de feux tricolores pour les traversées piétonnes suivantes sur ce boulevard de Strasbourg, notamment au niveau des rues Saint-Laurent et du 8 mai 1945, n'incite pas les véhicules à ralentir dans leur lancée et à respecter les piétons...

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    Vue sur le boulevard de Strasbourg depuis l'intersection avec le boulevard Magenta

     

    Avec cet accident mortel, les constats établis depuis plusieurs années concernant la situation des abords de la Gare de l'Est sont donc plus que jamais d'actualité :

    . Cohabitation défaillante entre les différents types de circulation,
    . Espace public non adapté et non sécurisé pour certains modes de déplacements,
    . Excès de vitesse au niveau des traversées piétonnes, par ailleurs trop longues,
    . Stationnement sauvage de véhicules particuliers, d'autocars de tourisme, voire des bus de la RATP,
    . Sentiment d'insécurité routière ressenti par les habitants, piétons et cyclistes. 

     

  • L'Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris vous invite..

    ... à participer à une réunion le 27 novembre, à 18h30, à l'école élémentaire de la rue Jean-François Lépine (18e).

    Lors du dernier conseil de quartier de La Chapelle Marx-Dormoy, un représentant de l'école nous a laissé cette affichette ...

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    Cliquez sur l'image pour l'agrandir

    ... reprise à la volée pour ce blog. 

    En effet, un groupe d'étudiants de l'Ecole d'Ingénieurs de la Ville de Paris — 80 rue Rébeval, dans le 19e — a travaillé sur un projet d'espace public sur la place de La Chapelle, et ils sont en mesure de présenter leur diagnostic aux habitants du quartier en réunion publique. 

    Dans le cadre de notre projet de Promenade Urbaine entre Barbès et Stalingrad, nous sommes bien évidemment très intéressés.

     

  • Abords des Gares : Circulez, y'a rien à voir... Enfin, pas encore !

    Depuis la tentative avortée d'un aménagement concerté des abords de la Gare de l'Est (voir notre article de juin 2011: "Abords de la Gare de l'Est : le projet ambitieux est enterré"), nous suivons la situation aux abords des gares du 10e avec une attention particulière.

    Aussi avions-nous publié un article de fond en mars dernier ("Les abords des gares: un enjeu majeur de la prochaine mandature dans le 10e?") pour détailler et analyser les engagements des différents candidats aux élections municipales de mars 2014. Rappelons en effet qu'il y a un an, nous lancions notre opération "Une Carte Postale pour le quartier des abords de la Gare de l'Est" pour sensibiliser ces candidats à la nécessité de repenser les aménagements de voirie et les déplacements à proximité immédiate de la Gare de l'Est.

    A peine quelques mois suivant les élections, nous avons découvert, courant juin, un nouvel aménagement de voirie, a minima, situé à l'angle de la rue du 8 mai 1945 et de la rue d'Alsace.

    Aussi, suite à notre découverte de ce semblant d'aménagement, revenons-nous naturellement, à la fin de cet article, sur les engagements pris par nos élus pour la rénovation des abords des gares, et sur la question du calendrier de leur réalisation au cours de cette nouvelle mandature municipale qui a déjà commencé depuis 6 mois!

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  • Château-Rouge blues (2) : Une conversation aimable

    Notre adhérente du 18e à la plume agile a décidé de décrire ses observations de terrain et de nous les offrir dans une série qu'elle a intitulée "Château-Rouge blues". Voici l'opus 2. Vous pouvez partager ou non son point de vue et engager le débat dans l'espace commentaire au bas de l'article. 

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    Longtemps, je me suis interrogée, avant de m’indigner, sur la cohabitation pacifique et quasi indifférente entre les vendeurs à la sauvette et les forces de l’ordre postées aux stations Barbès-Rochechouart et Château-Rouge. Ma curiosité l’emportant sur ma patience, j'ai récemment eu une discussion dont je préfère m’amuser avec des CRS postés à Château-Rouge. Ayant réussi, avec peine, à me frayer un chemin hors du métro (côté escalator) entre les rabatteurs au service des coiffeurs de la rue Poulet, les marabouts, les vendeurs à la sauvette et autres fakirs, je les ai interrogés sur leur cohabitation si harmonieuse, et pacifique donc, avec la population interlope des stations Barbès et Château-Rouge, précisant, que cela se faisait au détriment de la tranquillité des riverains, bien qu’il fut superfétatoire de le préciser. On me répondit de manière fort affable et un brin taquine, que si si, bien sûr, ils étaient très actifs (aurais-je donc la berlue ?) et the proof being in the pudding*, ils désignèrent un petit homme originaire du sous-continent indien, hirsute, maigrelet et affolé comme un lapin pris dans les phares d'une voiture, à qui ils venaient de confisquer son chargement de Dieu-sait-quoi, planqué au fond de son caddie. Certes, pour un vendeur à la sauvette tourmenté (le pauvre homme aurait bien voulu récupérer sa précieuse marchandise), il y en avait cinq ou six qui faisaient obstruction devant les escalators. Mais visiblement, les gérer tous eut été mission impossible. Il aurait sans doute fallu plus de quatre CRS — nos officiers des Compagnies Républicaines de sécurité étaient au nombre de quatre ce jour-là, en tout cas, quatre étaient visibles au moment où je me trouvais devant la station — peut-être même aurait-il fallu doubler les effectifs. Quant à l'épineuse question des vendeurs de cigarettes contrefaites à Barbès, autrement plus problématique, ils m'ont assuré sans faillir qu'ils agissaient. Diantre ! Les CRS seraient-ils formés à la même école de la langue de bois que les politiciens ? Car il me semble bien que ceux qui sont postés à Barbès bronzent l'été dans leur camionnette, et s'y tiennent au chaud en hiver. Bientôt, ils feront des dessins sur les vitres embuées de leur véhicule pour se distraire. Si Marguerite Duras était encore de ce monde, elle en aurait fait un film, qu’elle aurait intitulé La camionnette, avec Gérard Depardieu, dans le rôle du chef d’escadron. Bref, cette conversation charmante, tout aussi instructive que stérile, a plongé la citoyenne naïve, et néanmoins exaspérée que je suis dans la confusion. Quelque chose m’échappe. Les agents postés en quasi-permanence aux dites stations disent agir même si tout porte à croire le contraire, car les vendeurs à la sauvette, notamment de cigarettes contrefaites, ne semblent pas inquiétés et mènent leur florissant business au nez et à la barbe des forces de l’ordre. La présence de ces derniers n’est donc pas dissuasive, pire encore, le signal envoyé aux fauteurs de trouble est clair : la voie est libre. La passivité — ou devrait-on dire l’impuissance ? l’inefficacité ? — des forces de l’ordre est-elle la conséquence de consignes dictées par leurs supérieurs ? Si c’est le cas, pourquoi ne leur donne-t-on les moyens d’agir, mais d’agir vraiment ? Parmi la panoplie d’actions possibles pour faire cesser ces trafics, pourquoi ne pas confisquer systématiquement les marchandises, notamment les cigarettes contrefaites, encore plus toxiques que les vraies ? Pourquoi mobiliser chaque jour un personnel aussi important, avec les coûts que cela induit, pour des résultats aussi contestables ? N’y a-t-il pas un problème de méthode ? Non, vraiment, quelque chose m’échappe. Je veux bien qu’on m’explique. 

     

    * Non, ça ne veut pas dire La preuve est dans le pudding. 

  • Auvents: objet d'une attention accrue!

    paris,10e,auvents,marquises,commerces,rémi-féraudNous avions déjà évoqué le sujet des auvents, ces avancées, le plus souvent en béton, parfois avec un habillage métallique, qui ont été arrimées aux façades de certains immeubles anciens ou haussmanniens, généralement au cours du 20e siècle. Le béton prenait alors son essor en architecture, grâce à des architectes renommés qui ont su l'utiliser pour jouer avec les lignes des bâtiments et les effets d'ombres et de lumières.

    Dans notre précédent article sur ce sujet, nous avions utilisé un titre provocateur: "La guerre aux auvents est-elle déclarée?". Nous avions en effet montré à quel point ce sujet n'est pas anodin, mais était au contraire devenu un sujet de crispation pour certains riverains et certains services municipaux.

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  • Abords de la Gare de l'Est, on n'oublie pas. Un point d'étape.

    Nos adhérents et sympathisants ont été nombreux à participer à l'opération « cartes postales » à la rentrée. Par ces envois, il s'agissait d'alerter le maire du 10e, directeur de campagne d'Anne Hidalgo, sur la volonté des Parisiens habitant autour de la gare de l'Est d'améliorer la qualité de vie dans ce secteur. En effet, les espaces y sont particulièrement vastes : devant la gare, rue du 8 mai 1945, boulevard de Strasbourg où le stationnement des autobus et des voitures particulières, ainsi que la circulation sont passablement anarchiques.

    Voyez des exemples en photos :

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    Début octobre, nous avions interpellé la RATP au vu d'une situation ubuesque et d'un entrelacs d'autobus plus impressionnant que jamais. Nous avions obtenu très rapidement — saluons la réactivité de la RATP à cette occasion — une réponse dont nous vous proposons un extrait :

    Nous avons bien conscience des désagréments que peuvent parfois provoquer les terminus de bus pour les riverains, en particulier les 6 lignes en terminus à Gare de l’Est.

    Les aléas de la circulation parisienne font que les bus n’arrivent pas toujours avec la régularité prévue et il leur faut alors se garer à plusieurs simultanément. A cela s’ajoute le stationnement illicite d’autres types de véhicules qui perturbe les manœuvres en terminus.

    Cependant, nous passons régulièrement des consignes aux machinistes pour qu’ils respectent les emplacements qui leur sont dédiés et nous allons dès aujourd’hui renouveler ces consignes auprès de leur responsables.

    Notre objectif est de relancer la réflexion sur un projet ambitieux et global pour les abords de la Gare de l'Est. Première étape, il était important de re-mobiliser les conseils de quartier et les associations locales qui ont déjà travaillé sur ce dossier et l'ont vu délaissé avec regret. Nous avons commencé par cela avant l'été. Ensuite il fallait convaincre les futurs candidats de l'importance du sujet et de la détermination des habitants. Enfin faire inscrire le projet dans le programme de la prochaine mandature.

    La deuxième étape a été de rédiger un vœu et de le faire adopter au conseil de quartier Lariboisière-Saint-Vincent-de-Paul lors de la réunion plénière du 1er octobre. Défi relevé.

    La troisième étape consistait à le présenter au début du conseil d'arrondissement du 7 octobre (lire le texte ici). Toutefois la réponse qu'a faite Elise Fajgeles, élue du 10e chargée des transports et de l'aménagement de l'espace public, ne nous donne pas satisfaction. Pourquoi ?

    Elise Fajgeles a contesté que le projet travaillé pendant 18 mois par les conseils de quartier et les riverains ait été abandonné. Ce secteur, a-t-elle dit, a bénéficié de nombreuses améliorations au cours de la mandature qui s'achève : l'aménagement de la place Madeleine Braun, la sécurisation de certains passages piétons, la rénovation de l'escalier de la rue d'Alsace, celle du square Saint-Laurent, l'amélioration de la signalétique entre les deux gares, la création d'aires de stationnement pour les deux roues, mais passant, certes, du PIPP (plan d'investissements pluriannuel pour Paris) aux investissements localisés, qui n'offrent pas les mêmes moyens financiers.

    Nous ne nions pas ces avancées. Pourtant, on est loin d'avoir résolu la problématique globale de ce secteur qui peut se résumer en deux points: cohérence de la circulation et sécurité des piétons et des cycles. Il faut apaiser l'espace, le rendre accueillant, sûr. Et pour cela, reprendre en concertation avec les habitants, tous les points noirs du secteur et toutes les propositions faites dans la première phase de réflexion.

    Nous avons tiré un trait sur le Balcon Vert et ses difficultés. Il aura été l'épine dans le pied du maire, qui ne pourra pas faire avancer le dossier car nous sommes ici sur un terrain privé, celui de la SNCF, qui ne construira pas l'immeuble susceptible de porter le balcon vert sans être assurée de trouver des acheteurs ou des locataires pour l'occuper. De profundis. Pour autant, la rue d'Alsace qui surplombe les voies, devrait pouvoir intégrer le schéma global d'amélioration et offrir une liaison entre les deux gares plus agréable.