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dpe - Page 3

  • Opération Propreté-Prévention Barbès-Paré

    prévention, propreté, barbès, mairie de paris

    Il y a un an tout juste, les mairies du 10e et du 18e avaient organisé une opération coordonnée de nettoyage appronfondi (OCNA) spéciale "matériel de Réduction des Risques liés à l'usage de drogues aux abords de la Gare du Nord. (voir notre article sur le bilan de cette opération).

    L'opération menée avec les divisions territoriales des deux arrondissements et des associations intervenant auprès des toxicomanes a été cette fois-ci appelée OPP (Opération Propreté Prévention): elle a eu lieu la semaine dernière. Deux stands étaient installés les mercredi et vendredi  après-midi devant la sortie de métro Guy-Patin et rue Ambroise-Paré. Agents de la propreté, représentants de Gaïa et Coordination Toxicomanies souhaitaient  sensibiliser riverains et consommateurs de drogues aux bons gestes à adopter pour éviter les risques. Des plaquettes étaient même traduites en russe car on sait que de nombreux géorgiens consommateurs viennent dans le quartier.

    Johanne Rosier, de l'association Coordination Toxicomanies, présente sur les stands, a bien voulu répondre à nos questions.

    Comment cette opération a-t-elle été accueillie ? Quel public avez vous rencontré ?

    C'est plutôt positif pour nous car notre présence a été appréciée par les habitants comme par les personnes fréquentant le quartier. Ils ont été sensibles au message que l'on faisait passer, notamment parce que l'action était à la fois tournée dans leur direction et dans celle des consommateurs de drogues. Pour nous, acteurs de terrain, une telle opération permet d'ouvrir le débat simplement, sur la question du petit matériel, de la présence des consommateurs et sur la salle de consommation à moindre risque (SCMR). 

    Le profil des hommes et femmes venus sur les stands était très varié : vendeurs à la sauvette, hommes qui trainent dans le quartier souvent sans y habiter, jeunes et moins jeunes, riverains...bref, un échantillon assez représentatif du quartier Barbès. Une trentaine de consommateurs de drogues ont pu être sensibilisés, russophones ou non, toujours avec un accueil facile, ceux-ci concernés par la question, pas choqués de l'action ni des difficultés que celle-ci traduit.

    Nous imaginons que la future SCMR a été évoquée ?

    Bien sûr ! Nous avons constaté que son ouverture est attendue par la plupart des habitants, notamment ceux du 18e. Ils sont soucieux que les choses avancent. Il y avait bien quelques opposants, non majoritaires.

     

    Ce type d'opération, qui va au devant des citoyens sera-t-elle renouvelée ?

    Je ne le sais pas encore même si cela est souhaitable. Tout dépendra des forces vives (associations, DPE (direction de la propreté et de l'environnement), Smash (service municipal d'actions de salubrité et d'hygiène…) et de la volonté politique. Ce qui est certain, c'est que services de la ville et associations travaillent dans un même sens, apprécié par tous.

    Pour info : depuis juin 2011, le Smash effectue deux passages au lieu d'un aux abords de la Gare du Nord. On note une diminution de 15% du nombre de seringues récupérées en 2012 par rapport à 2011 et la baisse continue sur le 1er trimestre 2013. Le travail coordonné des associations de prévention et des agents de la propreté n'y est sans doute pas pour rien.

     

  • Propreté : ce panneau est-il vraiment dissuasif ?

    DPE Encombrants panneau.jpgNous avons découvert ce beau panneau, propriété de la Direction de la Propreté et de l'Eau (DPE), avec le texte suivant :

    "L'enlèvement
    des objets encombrants
    est un service gratuit.

    Il suffit de prendre rendez-vous
    en appelant le 3975
    ou directement sur le site dechets.paris.fr"

     et nous nous posons plusieurs questions, au vu de la menace suivante :

    "Les dépôts
    sont strictement interdits
    sur l'espace public.

    Tout contrevenant s'expose
    à une verbalisation." 

    -Est-il de nature à dissuader des habitants peu scrupuleux qui s'apprêtent à déposer leurs ordures sur la voie publique ?

    - Est-il approprié pour dispenser une information claire sur la gratuité de la collecte des encombrants ?

    - Là où il est implanté, à savoir sous le métro aérien au carrefour des rues de Tombouctou, Maubeuge et boulevard de La Chapelle, a-t-il une utilité éprouvée ? Loin des regards, à l'abri des poursuites... 

    Quant à ces poursuites, clairement affichées, elles s'élèvent à 35 euros mais à condition qu'un inspecteur tombe à pic sur le contrevenant.... 

    Il faut vraiment beaucoup de malchance pour écoper d'un PV ! 

  • Quand y'en a plus, y'en a encore !

    dépôt faubourg 1.jpg

    Déjà là samedi matin, un monticule de détritus a été déposé en haut de la rue du faubourg Poissonnière. Cela est tellement banal qu'on craint de radoter en le signalant une fois de plus aux services de la propreté. En regardant de près, on peut aisément se douter de la provenance d'une partie des dépôts. Un gros sac encore couvert d'adhésifs de Fedex, des cartons déchirés, d'autres bien pliés, des documents publicitaires pour robes de mariée, et cerise sur le gâteau, quelques décorations perlées...qui roulent sur le trottoir. Il y a des commerçants qui sont bien incivils ! Et ce n'est pas la première fois. 

    Image 10.jpgImage 11.jpg
     
     
    Un peu plus loin, on retrouve le dimanche cette fois la décharge traditionnelle de la rue du Delta. Le dépôt est tout frais, il date de la fin de matinée. Un habitant qui a assisté au déballage, nous le raconte : il a bien tenté de dissuader le contrevenant mais celui-ci a fait mine de ne rien comprendre ! Facile. Il a pourtant déposé tout son attirail sur le trottoir en face de chez lui et pas au pied de son immeuble. Pas doué pour les langues mais pas si bête !

    Image 12.jpgImage 14.jpgQuelques mètres plus loin, la suite...Image 15.jpg 
    La section locale de la Propreté de Paris nous a confirmé que des procès verbaux avaient été dressés à plusieurs reprises contre l'hôtel tout proche qui a souvent déposé ses rebus de matelas ou de parois de douche endommagées sur le trottoir sans plus de formalité. Parfois même les cuvettes de WC... Mais cette fois, c'était bel et bien un habitant de la rue du Delta.
  • OCNA "spéciale" aux abords de la Gare du Nord et de l'Hôpital Lariboisière

    Rappelons tout d'abord ce qu'est une OCNA : opération coordonnée de  nettoiement approfondi

    Pourquoi OCNA Spéciale?
    Le secteur n'est pas facile à gérer puisque s'ajoutent aux problèmes de propreté habituels, les déchets (emballages, seringues, etc.) rejetés sur la voie publique par les usagers de drogues, nombreux dans le quartier. Il s'agira notamment, par cette opération, d'aller à la rencontre des toxicomanes pour les sensibiliser aux questions de salubrité publique et simplement de respect de l'espace public.

    Spéciale également car l'OCNA est organisée par  les mairies du 10e et  18e arrondissements avec de très nombreux participants: DPE ( direction de la propreté et de l'eau), SMASH (service municipal d’actions de salubrité et d’hygiène de la mairie de Paris), Coordination Toxicomanies, association Espoir Goutte d’Or (Centre d’Accueil et d’Accompagnement à la Réduction des Risques pour les usagers de drogues, association SAFE (qui gère les automates qui distribuent et récupèrent les kits d’injections), association Gaïa dont le bus est positionné rue de Maubeuge (Centre d’accueil et d’ accompagnement à la Réduction des Risques), association Itinérances (accueil de jour pour les 18-30 ans).

    Les participants ce jeudi-là
    Première étape de cette OCNA: jeudi 5 avril, une marche exploratoire avec des représentants des  services de la ville, associations, quelques habitants et représentants des CQ Lariboisière-St Vincent de Paul et Goutte d'or et Action Barbès (l'heure n'étant pas propice à ceux qui travaillent). Nous y avons retrouvé quelques-uns de nos interlocuteurs habituels: Isabelle Cavillier de la DPE 9-10, Saïd Agouni DPE 18, Johanne Rosier de la Coordination toxicomanie. Présents également une représentante de la Brigade des réseaux ferrés, SMASH (ramassage des seringues), la DPP, la DVD, la DVE, Gaia.

    Il s'agissait de faire un état des lieux de la situation, feuille de relevés en main, sur un parcours allant de l'église Saint-Vincent de Paul avec le square Cavaillé Coll, en passant par la rue Saint-Vincent de Paul, les rues Paré et Patin, le boulevard de La Chapelle des deux côtés et la rue de Maubeuge avec l'emprise SNCF et les parkings Vinci.

    Cadre et itinéraire
    A cette heure matinale, le secteur Saint-Vincent de Paul est plutôt propre. Depuis l'installation de jeux pour les petits dans le square, c'est beaucoup mieux. Le nouveau jardinier affecté à ce lieu jardine le matin et nettoie l'après-midi. Le secteur le moins propre reste le boulevard de La Chapelle. Sur le terre-plein central, les piliers du métro sont tagués (mais c'est à la RATP de nettoyer, elle en est propriétaire), et empestent l'urine; les pieds d'arbres servent de poubelles; la chaussée est encore encombrée de restes du marché du mercredi (emplacements sans doute inaccessibles au moment du nettoyage car occupés par des camions). On trouve aussi quelques  palettes. La ville ne les ramasse pas et pas davantage  les cagettes. Ce sont des sociétés qui viennent les récupérer pour les revendre. En fait, n'importe qui peut les ramasser. Ce qui explique pourquoi, parfois, elles restent sur place…

    N’oublions pas de signaler que nous avons aussi trouvé des emballages de seringues et les seringues, par terre, plutôt près des murs de l’hôpital. Ces murs tagués sont nettoyés par la ville. A savoir : le nouveau prestataire chargé du dégraffitage et désaffichage  n'a pas donné satisfaction et paye à la ville de lourdes pénalités pour non respect des clauses du contrat.  Il sera remplacé en juin prochain. Mais il faudra reprendre la procédure de désignation.

    Pour les épaves de deux roues: un partenariat  Ville-Préfecture existe pour l'enlèvement des vélos mais pas pour les deux roues motorisées qui doivent être signalées aux services de police.

    PAris, OCNA, 10e Gare-du-nord

    Dans cet espace pas très reluisant qui est du ressort de la SNCF et du parking Vinci, un récupérateur de seringues devrait être installé prochainement, pour inciter les usagers de drogue à s’en servir ! Pour les Jeux Olympiques, la SNCF semble vouloir faire appel à des artistes graffeurs pour décorer les murs et la grille de l'extracteur (muret visible sur la photo). Afin que les  voyageurs de l'Eurostar qui patientent dans les salons donnant sur cet espace aient une vue plus agréable!

    Que va-t-il se passer ensuite?

    Les habitants pourront se rendre sur les stands pour échanger avec les différents professionnels, selon le calendrier suivant :

    Le mardi 10 avril de 10h30 à 12h30, rue Ambroise Paré à proximité de la sanisette.

    Le vendredi 13 avril de 13h30 à 15h30, angle rue Ambroise Paré – rue de Maubeuge (entrée des urgences)

    Le mercredi 18 avril de 16h30 à 18h30, angle Ambroise Paré – Boulevard de Magenta et sur le terre-plein Boulevard de La Chapelle face à la rue de Maubeuge.

  • Tags et graffitis : un peu too much !

    Vous aussi, vous avez remarqué que murs et portails, piliers du métro, palissades du Louxor et d'autres surfaces encore, ont ces temps-ci tendance à se cacher derrière des graphismes pas toujours esthétiques.

    Dès avant les vacances, et alertés par le message d'un de nos adhérents qui nous signalait le phénomène, nous avions interpellé la Direction de la Propreté du quartier pour reccueillir des informations, signaler les dégâts...

    Le 12 août, la DPE 9e-10e nous écrivait : "

    " ...effectivement, la nouvelle société prestataire pour le nettoyage des tags au nord de Paris n'est pas aussi performante que la précédente.

    Nous essayons de faire pression un maximum mais nous ne pouvons pas nous substituer à cette entreprise.

    La situation a même été évoquée lors d'un dernier conseil de Paris. "

    De fil en aiguille nous en sommes venus à poser la question directement au maire du 10e, Rémi Féraud, en plein mois d'août (les élus ne s'arrêtent jamais... de lire leur messagerie), qui nous confirmait le 18 août le changement de prestataire, choisi et confirmé par la commission d'appel d'offres de la Ville. A ce stade il ne pouvait pas nous donner beaucoup de détails, sinon que le prestataire ne travaille pas seulement pour le 10e. Un complément d'informations nous serait adressé à la rentrée.

    Comme promise, chose due : nous avons reçu ce lundi du cabinet de Rémi Féraud un lien vers le site de la Mairie de Paris, où un article mis en ligne le jour même balaie tous les aspects du "dégraffitage". Lecture instructive.

    le lien relatif aux graffitis et à l'affichage sauvage : cliquez ici.

    Nous sommes restés attentifs et nous continuons à observer notre environnement : la situation ne semble pas s'améliorer de manière très visible. Toutefois, il est difficile, sauf à les photographier en permanence, de bien faire la différence entre un tag déjà ancien et un tag nouvellement peint, là où l'entreprise a déjà "degraffité". Les palissades du Louxor, par exemple, où le film des mosaïques était très propre pendant les premiers mois de leur installation, sont depuis la fin du printemps maculées de lettres cabalistiques sans grand intérêt. Des affiches commencent à apparaître aussi. Il est essentiel que le nettoyage intervienne rapidement, car il est acquis que le tag appelle le tag... l'affiche appelle l'affiche.

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    paris,barbès,graffiti,tag,affichage-sauvage,dpe,propreté-de-paris,htp-anti-graffitiXavier Simonin, directeur adjoint de cabinet du maire du 10e, nous dit que les retards sont dus à la période de transition, comme il est précisé sur le site de la Ville :

    L'entreprise HTP, comme lors du précédent contrat, doit en principe éliminer tout graffiti détecté ou signalé dans un délai de 10 jours ouvrables. Il faut toutefois noter qu'il y a eu une période de transition entre les deux marchés d'élimination de graffitis. L'entreprise met tout en oeuvre pour traiter les graffitis faits sur les murs parisiens lors de cette période transitoire et ceux apparus depuis. Ceci peut expliquer ponctuellement des délais d'intervention plus longs.

    Reste à savoir combien de temps durera cette période de transition.

    Il n'en reste pas moins que la société HTP propose un accueil téléphonique pour signaler un  graffiti ................... numéro vert  0 800 00 46 26

    En complément de cet accueil téléphonique, vous pouvez également signaler un graffiti à l'aide du formulaire en ligne.

    N'hésitez pas...

    paris,barbès,graffiti,tag,affichage-sauvage,dpe,propreté-de-paris,htp-anti-graffitiPar ailleurs, tous les tags ne relèvent pas de cette société désignée par la Ville. La RATP gère ses propres tags, et les copropriétés des immeubles "attaquées" par ce mal, aussi.

     paris,barbès,graffiti,tag,affichage-sauvage,dpe,propreté-de-paris,htp-anti-graffiti

     

     

     

     

     

  • Une rencontre avec les inspecteurs de la CAPP

    Le premier contact pour nous devait servir à comprendre comment fonctionne ce service de la Propreté de Paris. Qui a compétence pour verbaliser, pour quelle infraction, sur quelle base, qui déclenche le contrôle dans une rue plutôt que dans une autre, quel est le montant de l’amende, et en vertu de quel règlement, etc.

    Le rendez vous avait été pris par téléphone à la demande des inspecteurs qui souhaitaient nous rencontrer. Ils s’étaient annoncés en nombre, et en effet, le 8 juin, ils sont venus nombreux : deux inspecteurs de la section du 9e, deux de la section du 10e et deux du 18e, puis un chef de groupe, et un responsable de la DPE 9e. Il faut dire que notre courrier au maire du 10e dans les premiers jours du mois de mai, à la suite d’un éparpillement peu imaginable d’ordures de toutes sortes, avec copie au maire du 9e et aux directions concernées par cette situation, avait du faire mauvais effet. Nous assistons, il nous semble, aux retombées.

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  • Rue sale ? Manque de cohérence entre les actions de nettoiement ?

    Une fois de plus ce vendredi, nous avons vu passer l'équipe de lavage au jet à haute pression avant la collecte des ordures ménagères. Nous voulons bien entendre que les équipes ont chacune leur mission, que la coordination n'est pas simple, qu'il faut compter avec les malades, les congés, les défections, les embouteillages, que sais-je encore ? mais soyons francs, qui peut penser que le trottoir fraîchement lavé - parfois il n'est que mouillé par le jet, qui balaye la largeur du trottoir entre chaussée et immeuble, dans un mouvement de balancier - donc qui peut penser que le trottoir restera dans cet état après le passage de la collecte. Ce n'est pas que ces équipes fassent mal leur travail. Non, elles le font plutôt bien, mais à l'inverse de ce qui devrait se faire. C'est un peu comme passer l'aspirateur avant de faire les poussières sur les meubles avec un plumeau ! (même si le plumeau est un peu désuet, je le concède...)


    Cela n'a pas manqué ! 10h45 Dans le quart d'heure  suivant la collecte est passée. Puis quinze minutes plus tard encore, 11h08, la voiturette d'eau à haute pression pour le second trottoir qui aura eu plus de chance, puisqu'il sera lavé APRES la collecte.

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    Ajoutez à cela la disparition des concierges (je préfère concierge à gardien qui ne reflète pas la réalité des genres et qui historiquement n'est pas correct, la concierge parisienne, c'est la bignolle !) qui nous manquent pour tous les services qu'elles rendaient à la collectivité, et le petit coup de balai final.

  • Le mystère des grilles d'arbre

    Nous nous sentons obligés de revenir sur le cas des pieds d'arbres et des grilles disparues sur le boulevard de Magenta. On avait cru comprendre que le nettoyage des pieds d'arbres par les services de la DPE se trouvait considérablement accru du fait de la présence des grilles, qu'elles laissaient s'entasser les mégots, les petits amas de papier, etc. Dans l'intérêt de tous, on avait décidé dans le 10e - ou peut-être sur les instances de la DPE - de supprimer lesdites grilles. A ce propos, que sont-elles devenues, physiquement ?

    Depuis l'inauguration du Magenta, de l'eau est passée sous les ponts et les pieds d'arbres ont vu aussi passé les ondées, les stabilisés, les pavés pour les jeunes arbres replantés, les entreprises pour tasser la terre, en remettre, tenter de donner un aspect propre... Le résulat est très mitigé. Des dépressions, voire des cuvettes, rendent encore le cheminement des piétons très hasardeux par endroit. Bon.

    Mais que ne constate-t-on pas lors de l'inauguration de la place Turgot, à quelques encablures de là ? Nous vous laissons juges :

    paris, 9e, turgot, grille-d'arbres,Non seulement la grille a été réinstallée tout autour du pied de l'arbre, mais il s'agit d'une grille toute neuve, carrée, parfaitement adaptée et ne présentant aucun ressaut  par rapport au pavement de la place. Est-ce à dire que les agents de la propreté du 9e (qui d'ailleurs dépendent de la même section de DPE que ceux du 10e) seraient plus habiles avec les grilles d'arbres ? Ou bien encore que les riverains ou usagers de cette place fumeraient moins que les promeneurs sur le Magenta ?

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    C'est une question à élucider.

    Pourquoi deux poids, deux mesures ?

     

    A droite, les arbres de la place Madeleine Braun près du couvent des Récollets, dans le 10e. Magenta n'est pas seul à être privé de grilles...