Web
Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

conférence - Page 2

  • Une conférence sur la peinture de Géricault à la mairie du 9e

    Nous recevons régulièrement de la part de 9e Histoire la liste des activités que l'association propose. Cette fois il s'agit de peinture et la conférence aura lieu demain à 18h30 dans la salle du conseil de la mairie du 9e. 

    Pour profiter dans les meilleures conditions de cette conférence, nous avons regardé sur la "toile" ce qui valait à ce peintre du 19e s. sa réputation, son originalité et le souvenir qu'il laisse dans les esprits. Sa mort à 32 ans (1791-1824), son talent lui aussi très précoce, sa vie tourmentée d'artiste romantique ne sont pas étrangers à son aura. 

    doc-346.jpgEn plus du Radeau de la Méduse, chacun associe au nom du peintre l'image de ce fier cavalier domptant sa monture, cabrée, les naseaux dilatés... c'est "L'Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant". Le voici :

    doc-345.jpg

     

     

     

     

     

     

    Lors du Salon de 1812, Géricault est âgé de vingt ans. La légende rapporte qu'un cheval de trait, cabré dans le poudroiement de la route de Saint-Germain, inspira le peintre. Il sait réunir dans une puissante unité ses diverses sources d'inspiration : l'Antiquité, Rubens, l'influence de son premier maître Carle Vernet, celle de Gros, tout en les conciliant et les vivifiant par l'expérience d'une vision personnelle. Après la mort de Géricault, l’œuvre est achetée par le duc d’Orléans.

    Une composition originale

    Un puissant cheval gris pommelé se cabre devant un obstacle, écumant de sueur, les yeux exorbités de peur, les naseaux dilatés d’excitation. Pour le cavalier, qui reste bien ferme en selle, impassible, Géricault a fait poser un de ses amis lieutenant des chasseurs à cheval, Alexandre Dieudonné. Le cadrage de la composition est très resserré : le cheval dessine une diagonale ascendante vers la droite et occupe toute la largeur du tableau. Le ciel se scinde en deux - le crépuscule et le feu - suivant la même oblique. La ligne d’horizon, placée très bas, renforce l’effet de relief et projette le sujet vers le spectateur. A gauche, un cavalier sonne la charge, tandis que le chasseur achève le signal en abaissant son sabre dans un violent mouvement de torsion. Il semble s’adresser à ses troupes et pourtant son regard se perd vers un point invisible.

    Vous pouvez lire la suite sur le site du Louvre en cliquant ici. 

    Géricault fait sa première entrée au Salon de 1812 avec cette œuvre. A défaut d’un triomphe, il est néanmoins remarqué pour son originalité et sa puissance d’exécution et récompensé d’une médaille d’or. 

    Le conférencier s'attachera particulierement à analyser et faire découvrir le cheval dans l'oeuvre de Géricault. il s'agit de Jean-François BELHOSTE, ingénieur centralien, historien des techniques et directeur d'études à l'Ecole Pratique des Hautes Etudes (4° section) qui est passionné par cette question.

  • Ce soir conférence sur l'exception alimentaire française

     Nous relayons ici une invitation de la mairie du 18e qui nous semble intéressante :

    Dans le cadre l’Université populaire de la Mairie du 18e organisée en partenariat avec l’Ecole de hautes études en sciences sociales (EHESS), la mairie du 18e a le plaisir de vous inviter le mardi 25 octobre à une conférence sur le thème :

    Alimentation et santé : du "french paradox" à l’exception alimentaire francaise

     

    par Claude FISCHLER, sociologue, directeur de recherche au CNRS, directeur du Centre Edgar-Morin (EHESS)

    Mairie du 18e, 19h30

    Depuis 20 ans, les scientifiques s’accordent pour mettre en évidence un curieux phénomène : alors que le régime alimentaire des Français est relativement riche en lipides, cela ne semble avoir aucun impact négatif sur leur santé

    Cette contradiction qualifée de “french paradox” (paradoxe français) par les nutritionnistes, notamment américains, mérite d’être expliquée et discutée aujourd’hui alors que les messages pour une alimentation saine connaissent un fort développement et que la question de l’obésité chez les plus jeunes est une inquiétude grandissante. Qu’en est-il exactement ?

    Cette conférence de l’Université populaire de la Mairie du 18e et les questions que vous pourrez poser seront l’occasion de mieux comprendre ce phénomène

    Un pot amical est offert en fin de soirée.

     

  • L'orgue de cinéma, souvenir du Louxor

    document?id=15150&id_attribute=111En collaboration avec Histoire et Vies du 10e et l'AVROC (Association pour la valorisation et le rayonnement de l'orgue Christie), Les Amis du Louxor vous proposent, le 18 octobre à 19 heures à la Mairie du 10e, une conférence avec images et musique sur « L'orgue de cinéma, du Louxor au Gaumont-Palace », par Julien Girard et Michel Chazot.

    Véritable orchestre à lui tout seul, avec de nombreuses possibilités de bruitage, l'orgue était l'instrument-roi qui accompagnait les films au temps du cinéma muet.
    Cette rencontre sera également l'occasion de voir un court-métrage de 1972 rarement projeté, Un quart d'heure d'entracte, présenté par son auteur Alain Villain : on y voit le plus grand des organistes du Gaumont Palace, Tommy Desserre, toucher pour la dernière fois cet orgue mythique avant son démontage.

    848485098_MML.jpg

    Conférence proposée le 18 octobre 2011 à 19h
    Mairie du 10e
    72 rue du Faubourg Saint-Martin

     

    L'orgue Christie, celui du Gaumont Palace, avait des concurrents, entre autres l'orgue Wurlitzer, dans les mêmes années, bénéficiant du talent d'un des premiers organistes à se faire un nom internationalement, Jesse Crawford. Ci-dessous le Chicago Theater en 1924 et Jesse Crawford à la console. On voit à l'arrière Orlando Marsch, l'inventeur d'un système expérimental d'enregistrement.

    paris,10e,orgue,Wurlitzer,Chicago-Theatre

    paris,10e,orgue,Wurlitzer,Chicago-Theatre,Crawford

    Vous voulez entendre Old Virginia Moon, enregistrement Autograph de 1924 par Marsch ? Cliquez.


    podcastparis,10e,orgue,histoire-et-vie-du-10e,histoire,conférence

     

    Retrouvez d'autres mélodies jouées par Jesse Crawford, toutes aussi anciennes, sur le site d'un Australien pour le moins passionné, Ian McIver.

  • Des nouvelles de l'université populaire du 18e

    Nous avons pris l'habitude de vous informer des conférences qu'organise l'université populaire du 18e arrondissement en partenariat avec l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS), dans la salle des fêtes de la mairie.

    La prochaine conférence aura lieu ce soir 24 mai à 19h30. Elle est ouverte à tous et gratuite.

    Le sujet :

    Paris, capitale du 19e siècle : mythes et réalité.

    par Maurizio Gribaudi, directeur d'études à l'EHESS,

    L’évolution de Paris au cours de la période contemporaine est très souvent lue et interprétée comme un processus unique au cours duquel la ville de l’Ancien Régime se restructure pour se transformer progressivement en capitale du 19e siècle. 
    Ce qui est moins connu est que la formation des pratiques et des images qui fondent cette nouvelle modernité urbaine s’accompagne de la perte de lisibilité de la partie plus ancienne et populaire de la ville. Au fur et à mesure que se développe la pétillante culture des boulevards, les traits qui composent les cohérences et les perspectives des nombreux autres lieux et personnages de la ville se brouillent et s’estompent pour disparaître progressivement de l’avant de la scène.

    250px-Arrondissements_de_Paris_avant-apr%C3%A8s_1860.svg.png

    Paris se transforme et absorbe en 1860 ses faubourgs
    jusqu'aux fortifications construites par Thiers en 1844.
    Il passe de 12 à 20 arrondissements.

    Maurizio Gribaudi est directeur d'études à l'EHESS et l'auteur de plusieurs ouvrages historiques, dont "1848, la révolution oubliée", en collaboration avec Michèle Riot-Sarcey, plus anciennement, Itinéraires ouvriers. Espaces et groupes sociaux à Turin au XXe siècle (Ed. de l'EHESS, 1987) et Espaces, temportalités, stratifications (Paris, EHESS, 1999). Des articles ont été publiés par les Cahiers Charles Fourier, notamment Passages et phalanstère, Espaces urbains et visions utopiques, tout récemment (cahier n°21 de janvier 2011).

    Pour rafraîchir nos souvenirs ici un article "wikipédien" assez complet sur les transformations de Paris sous le Second Empire.

  • Quand Montmartre et La Chapelle sont entrés dans Paris

    logo mairie 18e.jpgCe soir, à la Mairie du 18e, une conférence vous est offerte sur cet événement singulier que fut le rattachement des communes de la plus proche ceinture de Paris de l'époque. Rattachement ? Ne faut-il pas dire plutôt annexion...

    Le 150e anniversaire de l'extension de Paris au-delà de l'ancienne enceinte des Fermiers généraux a été célébré dans de nombreuses mairies, c'est l'histoire des Parisiens qu'on commémore, également au Petit Palais jusqu'au mois de décembre avec une série de conférences à thème (parcs et jardins 1860-2010 le 19 novembre; les bas fonds le 26 novembre)

    Depuis le 11 octobre 1795, Paris était divisé en 12 arrondissements, dont neuf de ce côté-ci de la Seine (rive droite).

    Mais le 1er janvier 1860,

    • Paris absorbe quatre communes entières : Belleville, Grenelle, Vaugirard et La Villette
    • sept autres communes sont partagées avec d'autres communes : Auteuil, Batignolles-Monceau, Bercy, La Chapelle, Charonne, Montmartre et Passy
    • enfin, douze communes sont partiellement annexées : Aubervilliers, Bagnolet, quartier de Glacière et de Maison-Blanche (Gentilly), quartier de Javel (Issy), quartier de la Gare (Ivry), quartier du Petit-Montrouge (Montrouge), quartier des Ternes (Neuilly), Pantin, le Pré-Saint-Gervais, Saint-Mandé (Vincennes), Saint-Ouen et Vanves

    Il était bien normal qu'on regarde ces modifications géographiques et administratives d'un peu plus près. Une exposition dans le hall de la mairie du 18e tente un éclairage et la conférence proposée par Isabelle Backouche, historienne,  le complétera à 19 heures, en exposant les causes et les conséquences d'une telle transformation de Paris.

    NapoleonIIIHaussmannYvon.jpg

    Napoléon III remettant au baron Haussmann
    le décret d'annexion des communes limitrophes, le 16 février 1859

    (peinture par Adolphe Yvon - Photothèque des musées de la Ville de Paris)

     

  • Le Sacré Coeur : un monument mal aimé

     

    C’est la question que pose 9e Histoire, la société historique du 9e, sous la plume de ses animateurs Françoise Robert & Jean Aubert.

    Une visite du Sacré Coeur commentée par Alexandre Gady vous est proposée par 9e Histoire dans son programme de juin.
    Rendez-vous à 10h00 le samedi 5 juin, devant la façade principale, en haut du grand escalier.

    sacré Coeur.JPG

    Construit d’après les plans de l’architecte Paul Abadie, à la suite d’une souscription nationale, à laquelle plus de dix millions de fidèles ont participé et qui aura duré près d’un demi-siècle.

    Une très longue construction : la première pierre est posée en 1875, mais la basilique ne sera consacrée qu’après la première guerre mondiale, en 1919.

    On vous racontera l’arrivée de La Savoyarde, son poids énorme et les 28 chevaux qui la tirèrent jusqu’à Paris, le conférencier évoquera certainement  le « minaret » haut de 84 mètres de Lucien Magne – dénomination peu amène attribué au campanile par les Montmartrois; et le voeu national d'Alexandre Legentil, notable parisien...

    Des polémiques ont d'ailleurs accompagné les travaux tout au long de ces longues années de construction… L'expiation affichée dans la formule « Au Cœur très saint de Jésus, la France fervente, pénitente et reconnaissante. » n'a pas fait l'unanimité.