Le conseil de quartier Faubourg Montmartre (9e) vous propose un vide-grenier dans la rue Cadet demain, en même temps que sa fête de quartier annuelle.
Voyez le détail sur l'affiche ci-dessous :
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Le conseil de quartier Faubourg Montmartre (9e) vous propose un vide-grenier dans la rue Cadet demain, en même temps que sa fête de quartier annuelle.
Voyez le détail sur l'affiche ci-dessous :
C'est un de nos fidèles lecteurs du blog via notre page FaceBook des Amis d'Action Barbès qui nous a informés de ce regrettable accident place Saint-Georges il y a quelques jours. D'autant plus regrettable que c'est le troisième en trois ans. Et, cette fois, des blessés ont été transportés à l'hôpital. C'était dans la nuit du samedi 27 mai, à 3h30 du matin...
Tout le monde ne connaît pas la place Saint-Georges et certains roulent trop vite. C'est sans doute la cause la plus probable de cet accident. Il faut contourner la statue par la droite et pour cela ne pas dévaler la pente à grande allure. La statue venait d'être remise en état et la fontaine en eau il y a une dizaine de jours seulement, alors qu'elle ne coulait plus depuis 10 ou 15 ans. Et cela six mois après un autre accident...

Notre lecteur demeure tout près, sans qu'il ait eu besoin de nous le dire, nous l'imaginons. Bon connaisseur du terrain, il préconise un ralentisseur. A priori cela ne semble pas déraisonnable. Nous avons voulu demander l'avis de l'adjoint à la maire du 9e, Sébastien Dulermo. Il a, parmi d'autres, la délégation de la voirie.
Voici en partie sa réponse :
"Cette place a été rénovée en 2011. Si je prends ma casquette d'ingénieur voirie, cette place a été bien aménagée, même si je n'aurais pas mis de pavés, pour le coût et le bruit par rapport à la circulation des bus.
L'installation d'un ralentisseur n'est pas compatible avec la circulation du bus 74. Ce qui aurait pu être installé lors du réaménagement c'est un plateau surélevé — comme il en existe un rue La Fayette pour faciliter la traversée en sortant du square Montholon — mais vu le dénivelé ça n'aurait pas eu un grand effet."
Pour être très technique et bien faire comprendre la difficulté du cas, M. Dulermo ajoute que "Pour que ce soit confortable pour les usagers du bus il faut que le ralentisseur (le plateau) fasse plus de 12 m de long, auxquels s'ajoutent la longueur des rempants... " Et tout cela dans une courbe pour contourner la statue et sa fontaine.
Autre contrainte, l'Architecte des Bâtiments de France, ce lieu étant classé, il est compliqué d'installer des équipements parfois "inesthétiques".La Mairie s'oriente vers l'installation de quatre coussins berlinois, ces bosses qui vont par deux, et sont suffisamment larges pour qu'au moins l'une des roues de votre voiture soit contrainte de passer dessus ! Ils seraient installés aussi bien dans la montée que dans la descente. On attend un chiffrage de la Direction de la voirie. "Ces coussins ont l'avantage d'être compatibles avec la circulation des bus (l'essieu plus large des bus fait qu'ils n'ont pas besoin de ralentir) mais ont la contrainte d'être accidentogène pour les deux roues." souligne l'adjoint à la voirie.
Voilà, vous en savez autant que nous. Et si vous passez par là, en voiture, prenez le temps d'admirer la statue de Saint-Georges ! Euh, non, ce n'est pas Saint-Georges, pas de dragon non plus, c'est la statue de Gavarni, Paul Gavarni (1806-1866), un dessinateur qui s'était spécialisé dans la représentation de figures carnavalesques. La fontaine centrale d'origine était destinée à faire boire les chevaux, mais elle a été tarie lors du percement de la ligne de métro et plus tard, en 1911, remplacée par un monument à Gavarni avec sur son socle des figures en relief qui rendent hommage au Carnaval de Paris.
Qui les arrêtera ?
Nous avons trouvé assez pertinent un commentaire d'une lectrice de notre blog à la suite de l'article sur le plan vélo du 18e. Le voici in extenso à nouveau :
"Je ne peux m'empêcher d'être interpellée par la demande des cyclistes d'emprunter la voie de bus Boulevard Barbès. En tant que piétonne circulant matin et soir sur les trottoirs du boulevard Barbès (et jamais sur la piste cyclable !) pour emmener mon fils de 2 ans à la crèche, j'ai constaté que les cyclistes se sont déjà largement octroyé ce droit, ainsi que celui de ne pas respecter les feux de circulation. Aussi lorsque l'on emprunte le passage piéton qui fait face à la rue de la Goutte d'Or, il est extrêmement fréquent de devoir éviter un cycliste lancé à pleine vitesse alors qu'il aurait dû s'arrêter au feu rouge en amont, je ne me sens absolument pas en sécurité sur ce passage piéton, et je crains régulièrement que mon fils soit renversé. Je précise que je traverse exclusivement quand le "bonhomme" est vert. Je suis bien entendu plus que favorable aux circulations douces et au plan vélo, mais j'ai parfois l'impression que tout ceci se fait au détriment des piétons et de leur sécurité."
Qu'en pensez-vous ? Pas faux ? Pourquoi les cyclistes ne respectent-ils pas les feux rouges quand ceux-ci les concernent et représentent les seuls remparts à la sécurité des piétons ? Nous savons maintenant que c'était une erreur de placer la piste cyclable sur le trottoir, même si elle est encadrée par des arbres, sur le Magenta seulement. Ils sont trop distants les uns des autres pour marquer de façon claire l'existence de la piste aux yeux des piétons. De surcroît, la pente, dans le sens Nord-Sud, est un aiguillon supplémentaire pour rouler vite. C'est un miracle que les conflits entre piétons et cyclistes ne soient pas plus fréquents et plus dramatiques. Nous savons que les cyclistes vont crier au scandale à la lecture de cet argument.... mais ne serait-il pas bon de verbaliser de temps en temps les rouleurs sans discernement qui, tous les matins, prennent leurs trajets domicile-bureau via ces modestes bandes de macadam pour des épreuves de cyclisme de vitesse sur piste ?

Le métro parisien, exploité par la RATP, n'est pas soumis à l'obligation de mise en accessibilité complète prévue par la loi Handicap de 2005, en raison de son ancienneté et de sa configuration. Seuls la ligne 14 et les prolongements de lignes sont intégralement accessibles. Toutefois, il est prévu sur le réseau de métro existant la réalisation de différents travaux pour améliorer cette situation sur plusieurs aspects (installation d’escaliers mécaniques et ascenseurs, mise en place d’équipements adaptés pour les personnes en situation de handicap sensitif et cognitif, action pour rendre accessible l’information voyageurs, etc.)
La station de métro Barbès-Rochechouart est ainsi l'une des rares stations du métro parisien à disposer d'ascenseurs permettant d’accéder aux quais en hauteur de la ligne 2. Afin de rejoindre de plein pied ces ascenseurs, un accès adapté (avec portail qui est ouvert à la demande) pour les parents avec poussette, les personnes en fauteuil roulant mais également les personnes avec cabas (nombreux lors des jours de marché), les personnes présentant des difficultés pour marcher — de fait l'ensemble des personnes à mobilité réduite — existe côté rue Guy-Patin. Cet accès dédié est clairement indiqué avec les pictogrammes poussettes et fauteuil roulant, côtés entrée et sortie, comme l'illustrent nos photos. Comme pour tous ces accès adaptés, le principe est de solliciter l'ouverture auprès de l'agent en gare via un interphone.
Or, depuis plusieurs mois, vous avez sans doute constaté la fermeture permanente de cet accès (avec la mise en place d'un cadenas). D'après les informations données par la RATP, cette fermeture est liée aux dégradations récurrentes subies sur le portail. Probablement en raison de réclamations d'usagers, un panneau y a récemment été installé avec l'indication "cet accès est uniquement pour le passage des poussettes pliées. Pour le passage de bagages ou de poussettes dépliées, veuillez utiliser l'accès principal de la station côté boulevard de Rochechouart".

Au-delà du fait que rien n'est prévu pour les personnes en fauteuil roulant (en contradiction avec le pictogramme présent), les concepteurs de ce panneau ne semblent absolument pas connaitre la station Barbès ! En effet, l'accès principal depuis le boulevard de Rochechouart se fait par un escalier de près de 20 marches. Et pour rejoindre les ascenseurs d'accès à la ligne 2, il faut encore redescendre le même nombre de marches ! On ne peut vraiment pas dire que ce soit adapté pour le passage des poussettes dépliées (qui sont généralement occupées !) et pour des personnes se déplaçant difficilement. Une situation donc très pénalisante.
Il est indispensable que la RATP remette en service sans attendre cet accès adapté, en trouvant une solution la plus efficace pour éviter les dégradations.
Pendant quatre jours, du 9 au 12 juin, les ateliers d'artistes du quartier de la Goutte d'or ouvriront leurs portes pour une 8e édition.

L'association Portes d'Or propose cette manifestation qui réunira une grande variété d'artistes, peintres, sculpteurs, plasticiens, photographes, stylistes...plus de 70 participants dans une quarantaine de lieux.
Une exposition collective est également proposée au Centre FGO-Barbara du 6 au 19 juin.
Vous pouvez retrouver l'ensemble des évènements et la liste des participants ici. Bonne découverte!
Les sculpteuses Ange et Dam ouvrent une fois de plus leur porte (avec le sourire) pour une exposition de bronzes intitulée " Les bronzes de la Grande Ourse".

Pour les amateurs, le vernissage aura lieu le jeudi 8 juin à partir de 18h au 50 rue Labat dans le 18e et pour celles et ceux qui ne pourront s'y rendre ce jour-là, l'exposition se prolongera jusqu'au 11 juin (15h-20h). Allez-y, l'ambiance est sympathique.

Cette 5e réunion du Comité de voisinage de la salle de consommation du 23 mai dernier avait une particularité, les représentants de la Préfecture de police, de l'Etat et de la Région étaient absents (Mildeca et Agence nationale de Santé-ARS). Rien d'anormal à cela, la période électorale oblige à un devoir de réserve. Le maire, Rémi Féraud, avait cependant tenu à maintenir le rythme des réunions qui se tiennent toutes les six semaines environ depuis l'ouverture de la salle. (voir notre article du 5 avril sur la précédente réunion)
Quelques chiffres indiqués par Gaia
Au 21 mai, 708 personnes étaient inscrites avec près de 2400 passages dans le dernier mois (23 000 depuis l'ouverture). Au mois d'avril ce sont quelque 400 personnes différentes qui se sont présentées (une petite moitié passe deux fois). Cette période n'a pas vu d'évènement particulier mis à part deux cas de surdosage avec envoi vers le service des urgences. Le rythme des maraudes est inchangé. Céline Debaulieu a rappelé l'importance de la prise en charge au-delà d'un simple passage d'où la présence d'une permanence de la sécurité sociale, d'un bus dentaire et du travail avec l'hôpital Fernand-Widal pour des consultations en psychiatrie.
La parole aux associations de riverains
Le problème des chiens laissés sans muselière voire sans laisse est toujours d'actualité avec pour conséquence une certaine insécurité et des nuisances sonores. Un responsable de Gaia a rappelé que les usagers doivent laisser les chiens dans le sas, mais que pour l'extérieur, le respect de la législation en vigueur est du ressort de la police ; on recherche par ailleurs une personne expérimentée dans le travail de soin entre personne/chien auprès des usagers de drogues.
Une représentante du Collectif des Riverains contre la salle est intervenue longuement décrivant le quotidien des riverains de la rue Paré essentiellement. "La salle est gérée mais l'extérieur doit l'être aussi. Les habitants se sentent abandonnés et leur tracas ignorés et même méprisés" s'est-elle exclamée. Elle a rappelé que le Collectif n'était pas contre la Scmr et est revenue sur la nécessité de l'implanter ailleurs que dans une zone résidentielle en évoquant l'exemple de Strasbourg. Pour ce Collectif, les forces de police annoncées ne sont pas au rendez-vous. La sanisette est devenue une annexe de la salle de consommation. Elle a rappelé que le cahier de doléances transmis au maire en mars dernier était resté sans réponse. " Le comité est dans son rôle d'écouter le ressenti des habitants, leur témoignage. Mais une réponse négative est une réponse malgré tout " a répondu Rémi Féraud.
Une habitante de la rue Paré, qui tenait toujours à dire qu'elle n'était ni pour ni contre, a expliqué que la situation s'était dégradée. "J'ai la liste des faits par jour et par heure" a-t-elle dit. Pour elle, la situation est tendue et a mal évolué et, désormais, elle souhaite le déplacement de la salle.
Action Barbès a aussi des adhérents dans ce quartier et très proches la salle pour certains. Nous avons reconnu l'emploi détourné de la sanisette, une situation qui n'est pas nouvelle. Nous ne ne minimisons pas ce que le Collectif décrit mais nous passons souvent dans les rues Paré et Saint-Vincent de Paul et ne retrouvons pas de seringues usagées sur l'espace public. Cela ne signifie pas qu'il ne se passe rien et qu'il n'y en a jamais, mais l'association estime que les propos sont exagérés. Chacun se focalise sur les nuisances propres à sa rue. Quant à la mission de la police, nous suivons au plus près le bilan de l'opération Barbès Respire qui inclut le secteur de la salle. Les moyens sont plus importants et la présence des policiers est bien réelle. Action Barbès demande que la salle soit ouverte sur une plus grande amplitude horaire et surtout que d'autres salles voient le jour en Ile-de-France, une nécessité pour une région de 12 millions d'habitants.
Des représentants de parents d'élèves ont regretté qu'un réaménagement urbain n'ait pas été pensé, ce qui aurait permis la création d'un espace de médiation. Ils ont exprimé leur inquiétude face à la violence à laquelle sont confrontés leurs enfants et ont demandé d'autres lieux de distribution de matériel. Gaia a reconnu volontiers que le travail de médiation restait insuffisant par manque d'effectifs !
Qu'en dit la mairie du 10e?
L'expérimentation est pour 6 ans, l'emplacement n'est pas fixé au-delà. S'il y a des problèmes, la solution n'est pas de déplacer la salle avec eux. Le maire reçoit des retours négatifs sur les abords immédiats de la salle, mais beaucoup de retours positifs plus loin. Les aménagements ne changent pas la présence de personnes, qui se regroupent sur un lieu. La SNCF a réalisé un embellissement du paysage urbain au croisement des rues Maubeuge et Paré, déplaçant de fait les marginaux qui avaient pour habitude de se regrouper là, un lieu éloigné des riverains, donc avec des conséquences moins perturbantes. "Je passe souvent aux heures de fermeture et constate que nous n'avons pas réussi à apaiser les trottoirs devant la salle et surtout en face. Il faut améliorer la situation dans le quartier. Je ne nie pas ces difficultés, mais on ne peut pas attribuer à la présence de la salle tous les problèmes rencontrés." a conclu le maire de l'arrondissement.

l'espace grillagé le long de la gare du nord rue de Maubeuge
A savoir: le responsable du parking Indigo de la rue Paré a indiqué que les lecteurs à vigicode actuels seront bientôt remplacés par des lecteurs de ticket pour éviter les intrusions et qu'une demande d'autorisation pour la création d'un sas comme pour le parking du square Alban Satragne avait été déposée.
La prochaine réunion est déjà fixée: elle aura lieu le 5 juillet.