Web
Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Social & solidarité - Page 42

  • Invitation au théâtre du Gymnase

    La Compagnie Avril Enchanté présente sa création " Après Charlie" de Yann Verburgh au théâtre du Gymnase dans le 10e.

    paris,paris 10e,théâtre du gymnase

    Cette création est l’aboutissement d’un projet intergénérationnel et interculturel intitulé « Paroles d’Avril » qui réunit des personnes de toutes cultures et de tous âges autour d’un projet commun : la création d’une pièce de théâtre-danse à partir de récoltes de paroles et d’improvisations, sur le thème "Nos racines, nos diversités" 

    Mise en scène de Catherine Hubeau et Chorégraphie de Corinne Réquéna.

    Une particularité puisque des habitants des 10e et 15e arrondissements participent à l'aventure et accompagnent Mama Adèle et Charles Kingué.

    Rendez-vous dimanche 5 juillet à 20h au 38, boulevard de Bonne Nouvelle. L'entrée est libre.

     

  • Ville mains jardins fête ses 10 ans

    Pour celles et ceux qui restent à Paris début juillet, l'association Ville Mains Jardins, qui fête ses 10 années d'existence, propose un moment convivial autour d'un pique-nique samedi 4 juillet à partir de 12h.

    paris,paris 10e,jardin villemin,espaces verts

    Ce sera au jardin partagé " Le poireau agile " 4 rue des Récollets dans le 10e.

    N'oubliez pas les boissons, il va faire chaud !

     

  • Gros plan sur le Relais : il manque des bornes de collecte

    Le Relais est une organisation réputée, membre d'Emmaüs France depuis 1984, qui est spécialisée dans la collecte, le recyclage et la valorisation de vêtements (textiles). Cette organisation, représentative de l'économie sociale et solidaire, a pour vocation de créer de l'emploi pour des personnes en situation d'exclusion et de militer pour le développement durable. 

    paris,pantin,le-relais,collecte-vêtements,textiles,bornes,solidarité,recyclage,valorisation

    En se rendant au centre de collecte du Relais à Pantin, l'objectif d'Action Barbès était de comprendre le fonctionnement de cette organisation, célèbre au niveau national, d'en comprendre le fonctionnement au niveau local, de mesurer son impact sur Paris, et plus précisément sur les arrondissements dont Action Barbès se sent le plus proche, à savoir les 9ème, 10ème et 18ème arrondissements. Nos interlocuteurs n’ont pas été avares de leur temps et nous ont réservé un excellent accueil. Rappelons que nous avions pris contact il y a plus d’un an pour signaler que de très jeunes enfants étaient contraints à dérober des vêtements à l’intérieur des bornes. (liens vers nos articles du blog sur le sujet).

    Lire la suite

  • Emmaüs collecte bientôt dans le quartier

    A ne pas manquer, d'autant plus que la déchetterie de la place de la Chapelle est fermée depuis un certain temps. Le point de collecte le plus proche de notre quartier est sans doute l'angle des rues Stephenson et Saint-Bruno. (petit plan pour ceux qui ne connaissent pas bien la Goutte d'Or...)

    paris,emmaüs,collecte

    Cliquer sur l'image pour l'agrandir


    Samedi 27 juin, Eco-Systèmes et Emmaüs déploient une fois de plus leurs points de collecte solidaire à Paris et s’installent dans le 18ème arrondissement.
     
    4 points de rdv sont prévus de 10h à 14h :
    - 38 rue du Poteau
    - 43 bis, rue Damrémont
    - 2, rue Belliard
    - à l’angle des rues St Bruno et Stephenson
     
    Se débarrasser d’un vieux frigo, d’une gazinière ou même d’un vieil écran d’ordinateur peut être un véritable défi lorsqu’on est résidant intra-muros. Ces collectes solidaires, organisées chaque semaine, visent à faciliter la vie des habitants parisiens, qui peuvent ainsi venir déposer leurs vieux appareils près de chez eux.
    Tous sont acceptés, du plus petit (lampe de poche, sèche-cheveux…) au plus gros (télévision, congélateur, lave-linge…) qu’ils soient en état de marche ou non. Vêtements, jouets ou même petit mobilier sont également les bienvenus.
     
    Ce service mis en place il y a plus d’un an est plébiscité par les habitants qui apprécient de donner une seconde vie à leurs appareils : grâce à Emmaüs qui les revend à prix solidaires dans ses boutiques ou via Eco-systèmes qui prend en charge tous les appareils hors d’usage et les recycle selon les normes environnementales les plus strictes.
     
    C’est aussi pour Eco-Systèmes un moyen d’améliorer la collecte et le recyclage des appareils électriques ou électroniques en milieu urbain. À Paris par exemple, 2,4kg d’appareils sont collectés en moyenne par habitant, contre 5,8kg en milieu semi-urbain et 7,9kg en campagne.

     

     

  • Salle de conso : un débat impossible

    Le conseil de quartier Saint-Vincent-de-Paul Lariboisière (10e arrondissement) s'est tenu mardi 9 juin avec un important nombre de participants (environ 90). Il faut dire que le sujet était la salle de consommation à moindre risque (SCMR), sujet d'actualité qui attire à la fois ceux qui viennent chercher de l'information mais aussi ceux qui y sont clairement opposés. Les interventions étaient faites par l'association GAIA qui va gérer la SCMR, une sociologue de l'INSERM et le commissaire de police adjoint du 10e.

    Beaucoup d'informations ont été données - rien de nouveau pour les lecteurs assidus de ce blog* - mais le jeu des questions réponses avec la salle a montré encore une fois s'il était nécessaire que le débat entre partisans et opposants au projet était impossible. Il faut ici le regretter tant le sujet est important et devrait faire l'objet d'un consensus.

    * retrouver tous nos articles en cliquant sur SCMR

     

    Les éléments du non-débat

    1 - Les opposants reprochent aux organisateurs du conseil de quartier de n'avoir entendu que des présentations favorables au projet de SCMR : le but de la réunion était une présentation du projet en présence des principaux acteurs de celui-ci. Fallait-il attendre de l'association GAIA, qui va gérer la SCMR ou de l'INSERM qui prône depuis la publication de son fameux rapport la mise en place en France de telles structures, une présentation critique du projet ?

    2 - Les opposants réfutent la nécessité d'installer la SCMR dans le 10e et suggèrent qu'elle aurait tout aussi bien sa place n'importe où ailleurs dans Paris : l'avis des opposants ne changera pas parce qu'on leur expliquera que parmi les centaines de sanisettes JCDecaux installées dans Paris, celles où l'on trouve les plus grandes quantités de seringues usagées sont exactement celles de la rue Ambroise Paré et du boulevard de La Chapelle et qu'en conséquence le problème est bien localisé là, dans le 10e, que c'est bien là qu'il faut le résoudre.

    3 - Les opposants affirment de façon péremptoire que cela va "évidemment" entrainer l'installation de "super-marchés" de la drogue dans le quartier et augmenter la délinquance : la Police explique que les deals qui ont lieu dans le quartier sont des achats de très petites quantités ("de dépannage", dit la Police) par rapport à ce qui est vendu dans certaines villes de banlieue, que le nombre d'actes de délinquance dus aux toxicomanes n'est pas significatif dans l'ensemble des actes de délinquance du quartier, enfin qu'aucune étude internationale ne corrobore cette affirmation, rien n'y fait.

    4 - Certains opposants restent accrocher à leur demande de sevrage des toxicomanes au sein de communautés thérapeutiques : GAIA leur explique que le sevrage n'est pas forcément la demande des usagers de drogues, que l'efficacité des communautés thérapeutiques est difficile à évaluer, que le coût de ces mêmes communautés est extrêmement élevé au regard du nombre de personnes concernées, là encore rien n'y fait.

    5 - Les opposants prétendent, sans vraiment citer d'exemples concrets, que des SCMR auraient fermé leurs portes, autrement dit, que ça ne marche pas, qu'il y a eu des échecs : L'INSERM explique que oui, quelques SCMR ont fermé mais les causes de ces fermetures sont d'abord des questions budgétaires et ensuite des erreurs dans le choix d'implantation de la structure (ce qui nous ramène au point 2). Le président de GAIA-PARIS, médecin spécialiste de ces questions, explique que la salle fermée en Hollande ne se justifiait plus par manque d'usagers, mais non, les opposants ne le croient pas.

    6 - Les opposants toujours péremptoires affirment que les toxicomanes avec lesquels ils ont parlé disent que quoiqu'il arrive, ils n'iront pas dans la salle de consommation : l'association GAIA explique qu'elle fréquente les usagers de drogue depuis 20 ans, qu'elle en rencontre des milliers chaque année, qu'elle leur a parlé de la SCMR et que beaucoup d'entre eux souhaitent l'installation de cette structure ne serait-ce que pour s'injecter tranquillement sans anxiété et peur du regard de l'autre dans l'espace public, mais non, les opposants n'entendent rien.

    7 - Les opposants avancent le montant de 1,2 millions € pour le coût annuel de la SCMR mais ne parlent pas du coût des soins pour les malades atteints par le virus de l'hépatite C par exemple. Prévenir est toujours mieux que guérir, ils l'ont oublié.

    Entendons-nous bien : une salle de consommation de drogue à moindre risque n'est pas la panacée. Elle n'est qu'un élément parmi beaucoup d'autres dans le cadre d'une politique de santé publique visant la réduction des risques. Des études scientifiques incontestables nous prouvent l'utilité de telles structures.

     

    Alors, que se passe t-il ?

    Deux aspects sont ici présents de façon concomitante.

    Il y a d'abord un aspect moral proche de l'idéologie. En bref, la drogue, c'est le Mal et donc tout ce qui consiste à traiter des problèmes liés à la drogue est l'objet d'avis bien tranchés. Pas de débat.

    Ensuite, le projet de SCMR à Paris est clairement instrumentalisé politiquement par les conservateurs de toute sorte voire pire puisqu'on remarquait la présence du candidat Front National aux dernières élections municpales dans le 10e. C'est un sujet facile pour caresser l'électeur dans le sens du poil, pour jouer sur ses peurs et ses fantasmes liés à la drogue et développer un discours moralisateur. Ce qui là encore enferme le débat.

    Mais rassurons-nous. Toutes les personnes présentes à ce conseil de quartier n'avaient pas ce type de comportement et beaucoup ont manifesté leur satisfaction des informations données et l'espoir que la salle de consommation à moindre risque apportera un début de solution aux problèmes rencontrés dans le quartier.

     

  • La Louve va s'installer rue des Poissonniers

     paris,la louve,coopérative-alimentaire

    La Louve, premier supermarché coopératif et participatif de France, a annoncé le 3 juin dans un communiqué de presse la signature du bail pour un local au 116, rue des Poissonniers dans le 18e. Cette signature a eu lieu le 1er juin dernier.

    "L'objectif de la campagne de souscription lancée par la coopérative et visant à réunir 900 coopérateurs et 150 000 euros de fonds propres a été atteint fin février 2015. Les 150 000 euros et le seuil de 900 coopérateurs offrent la possibilité de débloquer auprès de Paris Initiative Entreprise / France Active et la Caisse des Dépôts, les crédits pour engager les travaux dans le futur local ... dans le but d’inaugurer le supermarché en début 2016" est-il annoncé dans le communiqué.

    "La signature bail du local 116 rue des Poissonniers est le top départ pour enclencher la consultation de professionnels puis la réalisation des travaux d'aménagement" précise La Louve. Voici la liste des chantiers qui vont occuper plusieurs groupes de bénévoles de la coopérative durant l'année :
    - Réalisation des travaux d'aménagement du local
    - Structuration des modes de fonctionnement du magasin
    - Sécurisation de la gamme initiale alimentaire et non alimentaire
    - Mise en place du système de gestion du planning des membres
    - Création du système informatique du supermarché.

    Nous leur souhaitons bon courage et bon vent.

     

  • Pique-nique solidaire à la Fête du quartier Saint-Vincent-de-Paul

    Plusieurs associations vous donnent rendez-vous ce prochain dimanche 14 juin, rue Fénelon (M° Gare du Nord) à partir de 11h30 (pour les animations) pour un pique-nique solidaire. Au menu : amitié, solidarité, convivialité. Vous apportez votre sourire, votre bonne humeur et à manger... Tout sera mis en commun et partagé. 

    A noter, dans les animations : un stand de maquillage pour les enfants, la chorale des compagnons de Saint-Vincent-de-Paul - "les compagnons en c(h)oeur" -, l'East Orchestra du Pari's des Faubourgs, et Rafi et sa guitare. 

    pique-nique,quartier-partagé,compagnons-de-saint-vincent-de-paul,saint-vincent-de-paul,pari's-des-faubourgs