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  • Chapelle International : le point

    Une réunion publique ce soir pour faire lepoint sur le projet urbain de Chapelle International à la mairie du 18e, à 19 heures.

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    Vous trouverez toute l'informatiion disponible sur le projet sur le site de l'association ASA Paris Nord Est.

  • Au Trianon : Slava's snowshow

    Une brève pour signaler ce spectacle qui sort du commun :

    Voyez ce qu'écrivait Fabienne Darge dans Le Monde du 22 décembre 2009 : "Prononcez le nom de Slava Polunin devant n'importe quel Russe de 7 à 97 ans. Et observez la réaction. Dire que dans son pays Slava est une légende est encore un peu en dessous de la réalité. Ses numéros de clowns ont été vus à la télévision, depuis trente ans, par des millions de spectateurs." (Quel dommage que le reste de l'article soit réservé aux abonnés... pas de lien disponible.)

    Mélange subtil de mime et de clown, ce "snowshow" propose un voyage merveilleux dans l'univers glacé de Slava Polunin, fondateur de Licedeï, grand clown russe contemporain, empruntant sa gestuelle à Marceau et à Chaplin.

    Au théâtre du Trianon : 80 boulevard de Rochechouart 75018 PARIS

    Du 29 novembre 2011 au 31 decembre 2011
    Mardi, Mercredi, Jeudi, Vendredi, Samedi
    De 19h00 à 22h00

    Du 03 decembre 2011 au 01 janvier 2012
    Samedi, Dimanche
    De 15h00 à 18h00

  • 30 km/h à Paris ? Pour ou contre ?

    Comment apaiser notre ville et revenir à un rythme de vie plus lent, moins stressant ? Comment rendre plus agréable nos quartiers, permettre une reconquête de l’espace par les habitants ?

    Depuis les dernières municipales, il semble que la dynamique qui avait présidé à la création d'axes civilisés (toute une philosophie mise en veilleuse ?), à la promotion des modes de transports doux, à la reconquête des espaces publics par les piétons et plus généralement par les habitants, que cette dynamique donc soit un peu au point mort.

    La question posée par certains est pourquoi ne pas généraliser les zones 30 dans Paris, à l'exception de quelques grands axes qui resteraient à 50 ?

    D'autres pensent que l'alternative serait de multiplier les zones 30...

    Le débat anime les groupes depuis le printemps, comme le relatait un article du parisien en mars dernier intitulé " la mairie part en guerre contre la vitesse".

    paris,transports,circulation,pollution,sécurité,vitesse,accident,bruitLa vitesse est génératrice de bruit sur certains revêtements, les pavés par exemple. Dans ce cas, plutôt que de se préserver du bruit individuellement, tâchons collectivement d'en limiter la production en favorisant les revêtements moins sonores et en réduisant la vitesse sur les zones pavées.

    Les boulevards périphériques la nuit sont source de bruit pour tous les riverains. Le jour aussi, naturellement, mais il est encore plus néfaste la nuit. Les couvertures sont coûteuses et l'ensemble du périphérique n'a pu bénéficier de cette réduction du bruit. Il est question de réduire la vitesse à 70 km/heure au lieu des 80 actuellement autorisés, et souvent largement dépassés justement la nuit. Emmenés par Denis Baupin, maire-adjoint chargé de l'environnement, les élus parisiens en conseil de Paris ont voté un voeu en ce sens, adressé à la Préfecture de police. Quelle réponse a-t-elle fait ? Sans vouloir lui manquer de respect, nous dirons qu'elle botte en touche, car le préfet Gaudin déclare sans rire que les effets de la réduction de vitesse sur le bruit restent à démontrer. Sans doute ne dort-il pas près des périphériques...

    Dans Paris, intra muros, il existe déjà 70 zones que l'on pourrait baptiser pacifiées, car la vitesse y est théoriquement limitée à 30 km/h. Pourtant nous avons près de notre quartier quelques contre-exemples qui laissent songeur. Dans le 10e, il existe un quartier vert, où les comptages font apparaître dans certaines voies (rue de Château Landon, rue Philippe de Girard) des passages importants (quelques milliers de véhicules par jour). Respectent-ils tous les 30 km/h réglementaires ? Non. Les riverains s'en font l'écho dans le conseil de quartier Louis Blanc Aqueduc, chaque fois que l'occasion leur en est donnée. Ils soulignent qu'à la vitesse est associée la pollution, qui rend ridicule ici l'appellation de "quartier vert".

    D'autres citoyens se plaignent de la trop grande circulation dans des voies étroites peu adaptées au grand passage. Ce sont les habitants de de la rue d'Hauteville par exemple, qui régulièrement en appellent au maire du 10e. Ils anticipent, peut-être à tort, les reports de flux quand la place de la République sera mise en circulation sur un seul de ses côtés, et  quand les Grands boulevards offriront un double sens. Voir notre article sur le sujet en mars dernier.

     Une vitesse réduite c'est

     moins de bruit et moins de pollution

    pour plus de sécurité et plus de convivialité

     

  • Santé à Paris: urgence et nécessité

    ca9d4478cbdd42743ccf208a1f7b93cf.pngComme chaque année lors des comptes rendus de mandat de Bertrand Delanoe, la salle des fêtes de la mairie du 10e était comble pour échanger sur un sujet on ne peut plus d'actualité : la santé.

    Elus, médecins des hôpitaux, habitants, tous ont souligné la mise à mal de l'APHP, de notre système de santé et ont fait part de leurs inquiétudes.

    Pour assurer aux Parisiens la meilleure offre de soins possible, la ville a mené de nombreux combats, a rappelé Bertrand Delanoë : soutien pour l'Hôtel-Dieu, pour le maintien des centres d'IVG comme Tenon, des centres de planning familiaux, pour la Mutualité dans le 5e, ouvertures de maisons de santé, lutte contre le saturnisme, campagnes de prévention. Autant de besoins qui devraient être pris en charge par l'état.

    La municipalité a même fait le choix courageux mais coûteux d'augmenter la part allouée à la santé dans son  budget...

    François Bourguignon, chef du pôle santé publique de la Pitié Salpêtrière, qui jouait le rôle de grand témoin auprès du Maire, a apporté un éclairage sur la situation parisienne et a proposé quelques pistes.

    Quelles sont  les préoccupations des habitants à l'heure actuelle ? Pouvoir se faire soigner, mais surtout pouvoir payer la consultation. Il faut savoir que 50 à 70% des praticiens sur Paris sont en secteur 2, ce qui constitue un obstacle important pour l'accès aux soins. 

    Quels sont les problèmes rencontrés ? Dans certains arrondissements s’étend une certaine désertification médicale, qui conduit les patients inexorablement vers les urgences, bientôt sur-sollicitées, voire au bord de l’explosion parfois. Les actions de prévention que ce soit pour le VIH, l'accès au dépistage, la réduction des risques pour les toxicomanes ou l'aide aux prostituées, sont largement soutenues par des associations, que des subventions réduites ces temps-ci ont fragilisées. 

    Ce qu’il faut faire : Il faut donc soutenir les maisons de santé, permettre aux plus démunis d'accéder à une complémentaire santé, maintenir un dispositif fort de PMI (protection maternelle et infantile) pour les enfants de moins de 3 ans et soutenir les associations.

    Le Vélib’ est à lui seul une mesure de santé publique, a t-il ajouté ! Non sans humour.

    Des projets en cours

    Jean-Marie Le Guen, adjoint à la santé, a précisé la volonté de la ville de redéfinir la PMI pour être au plus proche des familles et des mères  les plus en difficulté. D'autant que le nombre de pédiatres diminue et que ceux-ci demandent très souvent des dépassements d'honoraires. Il a rappelé que Paris souhaitait ouvrir une salle de consommation à moindre risque, ce qui pourra se faire dès l'accord juridique du gouvernement (Comptons plutôt sur les élections du printemps prochain! a-t-il ajouté.)

    En attendant, il faut encourager la prévention, lui donner des moyens et aller davantage vers le dépistage puis le traitement rapide du sida et des autres pathologies infectieuses.

    Disposer de données fiables sur les problèmes d'accès aux soins (ce qui n'est pas le cas aujourd'hui) sera nécessaire s’il on veut améliorer l'offre de soins.

    Fermeture du site Fernand-Widal : un enjeu de modernisation pour Lariboisière

    facade%20Fernand%20Widal.jpg

    Le site n'est plus adapté à une médecine moderne. Les personnels hospitaliers sont tous d'accord sur ce constat. Il y aura bien un nouveau bâtiment construit sur le site de Lariboisière afin de permettre le rapatriement des activités de Fernand-Widal et, surtout, une révision complète du plateau technique. La restructuration décidée permettra de prendre en charge des malades dans un suivi élargi et dans de meilleures conditions que sur le site de Fernand-Widal devenu obsolète. Tout bénéfice, comme on dit...

    Les scoops de la soirée 

    •  ouverture du 5e centre du Planning familial dans le 10e, probablement l'an prochain
    •  réouverture de la Mutualité en octobre 2012.

    Afin de présenter le projet du nouvel hôpital Lariboisière
    et de transformation du site de Fernand-Widal,
    la Ville de Paris organise le 5 décembre
    une réunion publique à 19h au 49, rue Louis Blanc.

    S'il faut encore convaincre que le sujet préoccupe, nous vous proposons d'écouter le docteur Xavier Emmanuelli présent samedi matin sur France Inter face à des jeunes gens qui l'interrogeaient sur la santé avec ce titre "L'accès aux soins est-il un luxe ?"


    Xavier Emmanuelli - Le IN par franceinter

  • Projet Louxor

    La mairie du 18ème et la Mission Cinéma de la Ville de Paris (MCVP) nous ont fait passer une soirée de lundi entièrement consacrée au Louxor !

    Dans le cadre de ses actions tournées vers le public et plus particulièrement vers les habitants et les associations du quartier Barbès, la MCVP et l'architecte chargé du projet, Philippe Pumain, ont organisé une visite du chantier à 17h lundi dernier. Une vingtaine de personnes se sont retrouvées là, majoritairement des membres d'associations qui suivent depuis longtemps le projet.

    Le chantier, malgré un peu de retard avoué par la MCVP, va bon train. Le gros oeuvre sera terminé fin 2011 et commenceront alors les travaux d'équipement (électricité, chauffage, ... enfin tous les fluides) ainsi que les travaux liés à l'isolation phonique et la décoration. Fin des travaux en décembre 2012 pour une ouverture au printemps 2013. Planning maintenu donc.

    Au sous-sol, les deux nouvelles salles reposent sur des micro-pieux profonds de 80m afin d'atteindre le sol dur. Les gradins des salles sont déjà en place. La salle moyenne (140 places) est assez en largeur et sera équipée d'une petite scène et d'une régie pour permettre à un petit orchestre, par exemple, de se produire. La petite salle (74 personnes) présente, elle, de belles proportions qui devraient en faire un endroit convivial.

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    paris,culture,cinéma,patrimoineAu rez-de-chaussée, il est encore difficile de se faire une idée de ce que sera la grande salle (ci-dessus). La structure métallique qui accueillera à la fois l'isolation phonique (la fameuse boite dans la boite) et les deux balcons suspendus est impressionnante. Cette structure métallique repose sur des boites à ressorts (ci-contre) qui empêchent la propagation des ondes et isolent ainsi le lieu phoniquement. Même procédé pour les deux salles en sous-sol.

    paris,culture,cinéma,patrimoineLa salle dite "d'exposition" est assez petite et peu commode du point de vue de l'accrochage éventuel,  (forme en trapèze avec beaucoup de coins), mais elle possède un certain charme grâce à des colonnettes recouvertes de mosaïques. A l'étage au-dessus, le "Café Club" qui pourra s'ouvrir à la belle saison sur la terrasse dominant le carrefour est prometteur, même s'il compte un peu moins de 40 m2, heureusement multipliés par deux par la terrasse.

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    Le débat, voire la polémique, à propos de la préservation du patrimoine est close. Mais la visite du chantier montre clairement que ce qu'il reste des décors d'origine sera enseveli. Il a été confirmé qu'ils seraient refaits au pochoir et d'ailleurs dans sa présentation, l'architecte Philippe Pumain parle désormais de rénovation et non plus de restauration. A noter aussi que les proportions originelles de la salle ne sont pas maintenues et que l'écran d'origine sera caché derrière un mur sur lequel viendra se placer un écran de même taille lui même caché par un écran géant tombant du plafond. C'est ce que le "métier" entend par écran polichinelle.

    L'extérieur fait l'objet de beaucoup d'attention car répertorié. Façades et toit !

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    Commençons par le toit, plafond de la grande salle, qui a été démonté puis sera remonté après l'installation de la pompe à chaleur, la "thermofrigopompe". En effet, le Louxor va bénéficier d'une technologie maintenant bien au point qui consiste à chauffer ou réfrigérer de l'eau pour la climatisation des salles. A quelques 70 m de profondeur se trouve une nappe phréatique dont l'eau est à température constante de 14°C. Cette eau sera utilisée pour chauffer l'établissement en hiver avec un apport de calories ou pour le rafraichir en été. L'énorme pompe à chaleur a été installée au dernier niveau par le toit nécessitant le démontage du plafond à caissons qui sera reconstruit à l'identique avec les pièces d'origine. C'est là l'intérêt du classement !

    Ensuite les façades. Le granito d'origine a pas mal souffert avec le temps , les enduits et les peintures qui l'ont recouvert et les différents travaux au cours des années (pour l'installation de l'éclairage public par exemple). C'est une difficulté a reconnu l'architecte, la façade côté boulevard de Magenta semblant poser plus de problèmes que la façade côté Chapelle. Sans état d'âme, les mosaîques qui menaçaient les piétons par des chutes intempestives ont été simplement purgées dans les années cinquante sur toute la frise du boulevard de La Chapelle. Elles sont fabriquées au plus proche des couleurs d'origine, parfois impossibles à reproduire, puis assemblées en atelier. Les mosaïques du porche vont être, elles, vraiment restaurées, au sens strict du terme et le vestibule d'entrée à l'angle des boulevards va retrouver sa place d'origine, c'est à dire qu'il sera ouvert aux passants.

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    A 19h se tenait le même lundi au centre Barbara une réunion d'information pour les habitants  du quartier, organisée par la Mission cinéma et les élus du 18e arrondissement. Rien de bien nouveau  - pour nous et pour vous qui lisez souvent notre blog - y a été annoncé, si ce n'est que la phase de préqualification des exploitants potentiels était terminée et que début 2012 un cahier des charges précis serait remis aux candidats sélectionnés. La procédure est "étanche", a insisté Michel Gomez, Délégué général de la MCVP, c'est à dire que la MCVP ne dira rien, ni de ceux qui ont remis un dossier pour la préqualification, ni de ceux qui seront autorisés à répondre au cahier des charges. La MCVP suit scrupuleusement les règles, on ne peut pas le lui reprocher, mais cette "étanchéité" se rapproche dangereusement d'une opacité un peu regrettable quand même. Mais encore une fois, n'en faisons pas paris,culture,cinéma,patrimoinereproche à la MCVP.

    La réunion a permis à Action Barbès de s'enquérir des dispositions que la Ville de Paris allait prendre pour faire en sorte que le projet du Louxor s'intègre bien dans le tissu urbain. Cela passe par la voirie, la station de métro et bien sûr le devenir de l'ex magasin Vano. Notre association a déjà pris, à plusieurs reprises, contact avec les élus du 18e pour souligner la saleté qu'accentuent les palissades de Vano (celles-ci sont indispensables pour prévenir tout accident sur la voirie), mais également le caractère dangereux de l'absence de trottoir pour les piétons, qui cohabitent difficilement avec les cyclistes sur une piste sur-occupée. La situation atteint son paroxisme les jours de marché, comme l'ont indiqué plusieurs personnes dans la salle.

    paris,vano,piste,conflits-piétons-deux-roues,cinéma,patrimoineCet environnement perturbé n'est pas favorable à la fréquentation d'un cinéma qui devra accueillir quelque cinq cents spectateurs plusieurs fois par jour. Nous souhaitons pour ces raisons que bien en amont de son ouverture les problèmes de voirie soient abordés entre les arrondissements qui l'entourent et avec les moyens appropriés. L'étroitesse du trottoir, la présence de l'abri bus et d'une piste cyclable près de la future entrée, par exemple, doivent être analysées. Il reste plus d'une année. Il faut exploiter ce temps au mieux. Quant au devenir du site de Vano, sur lequel un premier projet de reprise par KFC avait été jusqu'à l'obtention d'un permis de construire, il semble maintenant abandonné. Eric Lejoindre, premier adjoint de Daniel Vaillant, maire du 18e, a clairement dit que la mairie de l'arrondissement était entrée en contact avec le propriétaire. Nous nous prenons à rêver que tout est possible.... le retour d'une grande brasserie au pied d'un immeuble d'habitations ? Humm... c'est bientôt Noël.

  • Les bonnes feuilles de l'automne

    Il arrive parfois que les communiqués de presse de la Préfecture de Police soient un peu  plus littéraires  que statisticiens. En effet, la majorité des informations qu'on y lit annonce des baisses de ceci ou de cela, qui dans paris,prix,quai-des-orfèvres,Pierre-Borroméela semaine se trouve remises en cause dans la presse, ou par le bulletin suivant... Il s'agit bien de communication et comme le nom l'indique, la Préfecture communique sa pensée, ses statistiques, sa vision de la situation, et souvent ses envies de voir les chiffres aller dans le sens qu'elle souhaite. On dira que c'est humain, même si, ici, nous parlons de l'entité institutionnelle qu'est la préfecture.

    Or, chaque automne un jury composé d'une vingtaine de personnes, des policiers, des magistrats, des avocats et même des journalistes, délibèrent et couronnent un roman qui traite avec justesse et réalisme du monde de la police et de la justice. Le président du Jury, le directeur de la police judiciaire de la Préfecture de police, Christian Flaesch et le Préfet de police Michel Gaudin ont donc décerné le 65e prix du Quai des Orfèvres hier à....

    Pierre Borromée pour son roman "L'hermine était pourpre".


    Source PPRama n°190 du 23 novembre 2011.

     

    Et dans la presse : l'Express et Le Point. Enfin, on en parle dans le Blog du Polar, que nous avons découvert pour l'occasion. Il semble que les manifestations autour de la littérature policière ne manquent pas. Elles témoignent d'un certain engouement parmi les lecteurs contemporains.

    Voir ci-dessous dans la région des salons qui y sont consacrés, peut-être une façon amusante de découvrir d'autres horizons en Ile-de-France à l'automne :

    Le 26 novembre, 4° Salon des littératures policières "La Ferté-sous-polar" à La Ferté-sous-Jouarre (77), placé sous le signe de Fantômas, 30 auteurs, atelier d'écriture, jeux, expo, tables rondes. Tous les détails sur le site.

    14e Salon du polar de Montigny-les-Cormeilles (95) les 9, 10 et 11 décembre - Le site du salon



  • La santé avec Bertrand Delanoë dans le 10e

     

    images?q=tbn:ANd9GcRYexU-2WeEazMuZnXh_Xyt2uDQ6rCaP2yus8gT-81zo_lpRomfdQLe compte-rendu de mandat annuel de Bertrand Delanoë, Maire de Paris, se déroulera

    ce soir jeudi 24 novembre à 18h30

    dans la salle des fêtes
    de la Mairie du 10e arrondissement,
    sur le thème de la santé.

     

     

     

  • Chapelle - Marx-Dormoy : conseil de quartier

    paris,conseil-de-quartier,chapelle,marx-dormoy,jardins,Nous avons noué des liens amicaux avec les animateurs du conseil de quartier Chapelle - Marx-Dormoy, parce que nous avons cru un certain temps qu'en associant nos forces et nos compétences d'observateurs locaux et attentifs, nous pourrions obtenir un aménagement de l'entrée dans Paris et la réduction du flux des automobiles par l'avenue de la Chapelle et la rue Marx Dormoy. Ce sont ces flux qui engorgent le quartier "dit" vert autour de la rue Philippe de Girard dans le 10e, par exemple, comme nous l'avions entendu en conseil de quartier Louis Blanc Aqueduc, autre conseil de quartier avec lequel notre association a entretenu des relations de bon voisinage ! Ce sont aussi souvent ces entrées-là qui encombrent le boulevard de La Chapelle quand il butte sur le carrefour Barbès.

    Nous avons conservé l'habitude de communiquer entre nous... et aujourd'hui nous vous annonçons que le conseil de quartier Chapelle Marx Dormoy tiendra une réunion publique ce soir jeudi 24 novembre à 19 heures, au collège Aimé Césaire, 22 rue Pajol, dans le 18e.

    Le thème choisi est

    Présent et avenir de nos jardins

    Sous ce terme "nos jardins", l'équipe d'animation entend plus particulièrement le square Louise de Marillac, les jardins d'Eole et bien sûr tous les jardins partagés qui existent ou pourraient exister dans le périmètre du conseil de quartier.

    C'est en hiver, qu'on prépare le printemps... vous dirait un jardinier. Alors, ce soir, venez discuter de l'avenir de vos jardins.

  • le nouveau commissaire du 10e est arrivé

    Nous vous avions annoncé ici même le départ de Jacques Rigon, commissaire principal appelé à d’autres fonctions. Pour le remplacer voici Gilbert Grinstein, commissaire central du 10e arrondissement, depuis peu.

    Ancien chef du service national de la police ferroviaire (SNPF) avant d’être commissaire dans le 17e, il était tout indiqué de lui confier la sécurité du 10e arrondissement où se trouvent deux gares, dont la gare du Nord qui, en nombre de voyageurs tous réseaux confondus, est la plus grande gare européenne.

    Un petit rappel pour les lecteurs qui ne connaitraient pas le SNPF : il a été créé en juin 2006, après les incidents survenus dans le train Paris Nice du 1er janvier 2006. L’article du Parisien de 29 juillet 2006 donnait quelques compléments d’information :

    « … ce service, dont la principale vocation est de coordonner l'action des forces de sécurité sur les rails français, envoie tous les jours cinq cents patrouilles réparties dans les 12 000 trains circulant en France. Comment fonctionne ce dispositif ? Un poste de commandement centralise les incidents au jour le jour, puis expédie des effectifs sur les lignes à risques. Si 50 % des problèmes relatifs à la sécurité dans les trains ont lieu en région parisienne, où on constate une augmentation des vols avec violence, la province est elle aussi touchée. La SNCF a ainsi noté, entre 2004 et 2005, une hausse de l'ensemble des crimes et délits. »

    Nous imaginons que lors d’un prochain conseil de quartier, le nouveau commissaire viendra prendre contact avec les habitants. En attendant, nous aurons la possibilité de faire sa connaissance lors du prochain Conseil de Sécurité et de Prévention de la délinquance d’arrondissement (CSPDA) le 7 décembre en mairie du 10e.

    Voir aussi sur le site de la mairie les fiches actions du Contrat local de sécurité, signé en juillet 2010, qui décrit les dispositifs mis en place dans l’arrondissement pour répondre spécifiquement aux problèmes locaux.

  • Festival de danse aux Bouffes du Nord

    A partir de ce soir et jusqu'au 26 novembre a lieu un festival de danse au Théâtre des Bouffes du Nord.

    Pour accéder aux détails du programme : ici

     

    L' art change parce que le réel a changé. Créations, inédits, performances, reprises... Voici un panorama de quelques musts de ces danses fragiles à travers le monde du continent africain au continent américain en passant par l'Europe, avec les nouvelles créations de Raphäelle Delaunay et de Benoît Lachambre, trois chorégraphes interprètes venues d'Afrique : Kettly Noël, Nellisiwe Xaba et Dada Masilo (une inconnue en Europe), une œuvre mythique de Steven Cohen et le danseur au passé circassien Yoann Bourgeois.

    Pour vous donner envie et attiser votre curiosité, voici une brève vidéo où l'on peut voir Raphaëlle Delaunay à Poitiers en 2010 :

    Bitter Sugar from Tap Scène Nationale de Poitiers on Vimeo.

    Raphaëlle Delaunay a travaillé avec Pina Bausch au Tanztheater Wuppertal que le cinéma et la caméra de Wim Wenders ont mis en lumière au printemps de cette année : Pina. Et quelle lumière ! Une autre scène l'accueillera très bientôt : le Centre national de la dance à Pantin