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stationnement - Page 3

  • Les horodateurs acceptent de plus en plus la carte bancaire

    Comme vous, peut-être, nous avons lu un article du Parisien, paru en juillet, sur l'arrivée de nouveaux horodateurs dans Paris, et notamment dans nos 9e et 10e arrondissements. Bernard Gaudillère, interrogé par le journaliste du Parisien, est adjoint au maire de Paris chargé du lourd dossier des finances de la Ville, mais aussi élu du 10e. Très aimablement il a répondu à nos quelques questions sur le sujet qui visaient essentiellement à avoir son avis sur l'avancement de la mise en service des nouveaux équipements, et sur la réalité de ce gisement intéressant de ressources pour la Ville. 

    Sur l'implantation des horodateurs, il nous écrit ceci :

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    La municipalité parisienne souhaite étendre l’installation des horodateurs permettant un règlement par carte bancaire, au vu des résultats de l’expérimentation. Les résultats sont en effet très positifs. En  matière de recettes pour la collectivité parisienne, vous y faites référence. Mais aussi en terme de satisfaction des Parisiens, pour lesquels la démarche de paiement du stationnement est grandement simplifiée. Je souligne au passage que si la Ville encaisse bien les redevances, en revanche le produit des amendes ne lui revient qu’en partie (25 %), le reste allant à la Région (25 %) et au STIF (50 %).

    C'est un fait que nous avions souligné plusieurs fois ici même, à tous ceux notamment, qui tentaient le coup. Passera la contractuelle ou ne passera pas ??? Longtemps nous avons cru que le produit des amendes allait tout bonnement au budget de l'état - quelle ligne, mystère ? - qui l'affectait à sa guise. Ce point est éclairci. Et sur les autoroutes ? Les "chers" radars génèrent des revenus non négligeables, une fois assumés leur coût et leur entretien... à qui vont les sommes ainsi collectées ? 

    Revenons à nos horodateurs nouvelle génération dans les 9e et 10e arrondissements

    Pour répondre précisément à votre question, la première tranche d’équipements (2.000 horodateurs pour tout Paris) est terminée dans les 9e et 1Oe arrondissements, soit, aujourd’hui, environ 100 horodateurs équipés d’un paiement par carte bancaire. Cette première tranche, dans chacun des 2 arrondissements concernés, correspond à un taux d’équipement de 50% des horodateurs.

    Un sur deux accepte donc une carte bancaire pour l'instant. 

    La généralisation doit être achevée à la fin du 1er semestre 2013, et, s’agissant des 9e et 10e arrondissements, d’ici la fin du mois d’avril  2013.

    Et du point de vue des ressources, cette manne dont parlait le journaliste du Parisien... Faut-il être à ce point optimiste ? 

    Quant aux chiffres que vous évoquez, tirés de l’article du Parisien du 10 juillet dernier, à savoir une augmentation de 47 à 63 millions d’euros, il s’agit des recettes effectivement encaissées en 2010 d’une part, en 2011 d’autre part. J’appelle cependant votre attention sur le fait que cette progression ne peut pas être exclusivement reliée à ces nouveaux horodateurs. La hausse de l’amende  pour un stationnement hors les règles à l’été 2011 – elle est passée de 11 à 17 € - a également eu un effet sur les comportements, en incitant  les automobilistes à payer leur stationnement.

    Dans ces conditions, je vous confirme qu’il est encore prématuré d’avancer un montant précis s’agissant des recettes que nous encaisserons effectivement en 2012. Nous prévoyons effectivement une nouvelle augmentation par rapport à 2011, mais sans doute beaucoup moins importante que l’augmentation constatée entre 2010 et 2011.

    Bien. Il va falloir s'attaquer maintenant aux inciviltés. Il y a là matière à faire entrer dans les caisses municipales quelques deniers supplémentaires...  

    ( Voyez ausssi l'article posté dans le blog de nos amis du 12e, Bel Air Sud, tout récemment : cliquez ici )

  • On supprime le stationnement côté pair

    Où ?

    Rue de Bellefond, une des plus anciennes du quartier, qui mérite bien quelques aménagements pour que les normes pompiers soient respectées et que les deux roues trouvent une place rationnelle au lieu d'encombrer les trottoirs. 

    Les travaux de voirie auront lieu entre le 30 juillet et le 3 août. Très courts donc, ils ne causeront pas une trop grande gêne. 

    Si vous êtes riverains, vous pouvez  Consulter le document au format pdf 

    En bref, il dit

    Quels travaux ?

    Suppression du marquage au sol côté pair sur toute la longueur de la rue ;

    Création de 25 places de stationnement pour les deux-roues motorisés entre les n°32 et 40, sur chaussée, sans mobilier d’accrochage.

    Quels impacts ?

    Suppression définitive du stationnement automobile côté pair sur toute la longueur de la rue, afin de permettre aux véhicules de secours de circuler et de se déployer en cas de sinistre. 

  • Abords de la Gare du Nord

    Des trottoirs qui même réaménagés souffrent d'une occupation toujours plus intense. On est ci-dessous rue de Dunkerque, à quelque cent mètres à peine de la gare du Nord et de l'aire de rencontre limitée à 15 km/heure  et 30 aux extrêmités.

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    Vous souvenez-vous du réaménagement du parvis de la gare du Nord ? Ce n'est pas très vieux... Une date ?  2005-2006. La première mandature de Bertrand Delanoë a permis de nombreuses rénovations, d'autres diront qu'elle a causé beaucoup de chamboulements... Nous avons retrouvé ce flyer édité en novembre 2006. La réalité d'aujourd'hui est-elle bien le reflet des ambitions d'alors ?

    Malgré des efforts louables pour intégrer les deux-roues motorisés, leur nombre en constante progression n'a pas été correctement anticipé et l'espace qui leur est réservé est ridiculement petit.

    Certains peuvent en douter, notamment les habitants des rues alentour. En revanche, si vous levez les yeux, la façade de la gare est magnifique. Une restauration réussie.

  • Ailleurs aussi...

    Dans le cadre de nos bonnes relations avec les autres associations de quartier, nous recevons copie du courrier que Déclic 17/18 a envoyé aux commissaires de police des 17e et 18e arrondissements, MM. Henri Duminy et Matthieu Clouzeau.

    Les adhérents de l’association de quartier déCLIC 17/18
    réunis  le 10 décembre 2011 à la Maison des associations du 17e

    constatent que, avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, les couloirs réservés à la circulation des bus, des taxis et des véhicules prioritaires sont systématiquement occupés par des véhicules en stationnement sauvage, véhicules particuliers ou  véhicules de livraison qui peuvent occuper le couloir pendant des heures d’affilée.
    Ceci est vrai  aussi avenue de Clichy côté 18e où  le stationnement est clairement notifié « interdit  enlèvement demandé ».

    De ce fait, la circulation des bus est gravement perturbée, le trajet des usagers retardé, la pollution aggravée, le service public sacrifié à des intérêts particuliers violant lois et règlements.

    Ces faits ont été maintes fois dénoncés lors de réunions de conseils consultatifs de quartier,   des 2 réunions publiques consacrées à la réhabilitation de l’avenue de Clichy au Lycée Jules Ferry le 1er mars et le 30 juin 2011,  et aussi  à l’occasion de la rencontre de notre association déCLIC 17/18 avec les commissaires divisionnaires Duminy et Clouzeau le 28 mars 2011, au commissariat central du 17e.

    Pour autant, aucune amélioration n’a été constatée en ce qui concerne le stationnement sauvage.
    Cela nous conduit à nous interroger sur l’efficacité de l’aménagement prévu par le projet de réhabilitation de l’avenue de Clichy  dont les travaux, entre la Place de Clichy et La Fourche, devraient commencer courant 2012.

    En conséquence, les adhérents de l’association déCLIC 17/18 demandent à M. les commissaires  divisionnaires Duminy et Clouzeau d’intervenir auprès de leurs services afin qu’ils soient particulièrement vigilants envers le stationnement sauvage avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, ce qui passe par une verbalisation systématique des comportements illégaux.


    Bien que les nuisances et les irrégularités évoquées dans ce courrier soient situées un peu loin de notre carrefour Barbès, elles ne manquent pas de rappeler certaines situations plus proches de chez nous. Pourquoi certaines infractions sont-elles immédiatement sanctionnées ici et pas là, et d’autres tolérées ? Pourquoi certaines interdictions ne sont-elles pas du tout respectées ? ou davantage réprimandées dans un secteur que dans un autre ?

    Vous voulez des exemples ?
    Circulation et voirie : l’interdiction du passage Paré-Patin-Magenta, cette voie réservée aux véhicules d’urgence, est franchie par des dizaines de véhicules par jour sans aucune surveillance. Jusqu’au jour où un cycliste sera renversé… car, lui, ne s’attend pas à ce qu’une voiture lui coupe le chemin. Par ailleurs, le long de l'hôpital continuent à stationner des porte-huit, véhicules de transfert des voitures de location, en dehors de toute autorisation. Les emplacements réservés au stationnement des camions des marchands du marché de La Chapelle ne sont pas plus respectés et personne en s'en soucie. Chacun s'arrange...
    Occupation de l’espace public : Des arrêtés préfectoraux pleuvent sur les Champs-Elysées et les boulevards Haussmann et consorts pour contenir la mendicité, et surtout pour épargner les touristes, mais qui se préoccupe des touristes de Montmartre ou des clients du marché de La Chapelle, qui ont de plus en plus de mal à accéder aux étals des marchands ? Ou des marchands eux-mêmes qui ne voient peut-être pas d’un œil toujours aussi tolérant toutes ces ventes sauvages et illicites. N’y a-t-il pas là concurrence déloyale ?
    Respect des règlements : celui des étalages et terrasses, par exemple. La Mairie de Paris nous a entretenu pendant des mois sur la réalisation d’un nouveau règlement qui saurait répondre à tous et à toutes les situations. Savez-vous que celui-ci contient une interdiction des terrasses extérieures closes par des rideaux en plastique (façon rideau de douche) parce que ceux-ci ont été jugés inesthétiques…. Ce règlement établit aussi très exactement les largeurs de trottoirs nécessaires au cheminement piéton et par conséquence la largeur autorisée des étalages… mais qui se préoccupe de faire respecter ces dispositions ?
     

    Ne peut-on faire un rapprochement entre toutes ces règles bafouées, ces interdictions jamais sanctionnées ou rarement, et la diminution des effectifs de police de proximité, qui par ailleurs sont réquisitionnés sur certains secteurs jugés plus sensibles que d'autres ?

  • Un premier chantier AUTOLIB' dans le quartier

    Dès ce matin, au 26 avenue Trudaine commence un nouveau chantier, celui d'une station AUTOLIB'...

    Il se déroulera tout au long du mois de septembre. Pour toute question, vous pouvez contacter la Société Autolib' , 31/32 quai de Dio Bouton, 92800 Puteaux.

    Quant à la liste des futures stations, peut-être une au pied de votre immeuble, Le Parisien en donnait la liste, arrondissement par arrondissement, en juin dernier. A revoir ici.

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    AUTOLIB' ? C'est quoi déjà ? Le site de la Ville le rappelle ici. Et Energie.2007, le blog des autorités organisatrices de la distribution d'électricité et de gaz et leur fédération, évoquait le sujet hier dans un article où il donnait la parole à Denis Baupin, adjoint au maire de Paris, du groupe Les Verts, qui ne partage pas l'enthousiasme ambiant, et particulièrement celui exprimé sur le site de la Ville. L'expérience et l'usage nous diront qui a raison. Le projet est maintenant sur les rails, avec de nombreuses municipalités de la proche couronne, 45 pour l'heure.

    Le moteur électrique des futures voitures du réseau Autolib' dégagera moins de gaz à effet de serre que les moteurs à essence ou à gasoil, mais le plus écologique et le plus sain pour se déplacer en ville reste bien le vélo et la marche à pied. La Mairie de Paris a fait un gros effort en 4 ans pour améliorer le réseau cyclable : les aménagements sont toujours plus nombreux et les itinéraires balisés, y compris à contre sens - les automobilistes vont bien finir par s'y faire - , constituent un maillage relativement fin de notre ville. Visualisez le plan.Carte-des-amenagements-cyclables.pdf

  • Le stationnement en surface va bientôt augmenter

    La hausse des tarifs de stationnement rotatif le 1er juin

    Un vote du conseil de Paris lors de sa séance du 28 mars a fixé les modalités du stationnement en surface à partir du 1er juin.

    Au mois de mars, peu avant le conseil de Paris, Le Parisien avait écrit - et effrayé un peu les Parisiens - sur la probable hausse du tarif de stationnement de surface dans les voies parisiennes. Fin mars le Conseil de Paris entérinait la décision qui prendra effet le 1er juin. En fait, les riverains, les commerçants, les artisans, les réparateurs, les prestataires de soins à domicile, comme les médecins, les infirmiers, les kiné, etc, sont hors de cause, car le motif de cette augmentation n’est pas de taxer davantage les habitants et leurs commerces, mais bien de rapprocher les tarifs de surface de ceux pratiqués dans les parkings situés en sous-sol, que nombre de visiteurs, venus en voiture, malheureusement ignorent, alors que des analyses  montrent que des places y demeurent inoccupées. Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris chargée des transports, précisait :« Le zonage actuel date de 1993. L'idée est de libérer des places en surface et que les gens aillent se garer dans des parkings. Il faut réserver le stationnement en surface aux services, comme les médecins et les livreurs à domicile. » La Ville souhaite donc libérer des places de surface pour faciliter les accès aux commerces, livraison des fournisseurs ou livraison des clients, et favoriser ainsi l’activité économique.  Mais pas seulement. On sait tous la difficulté à faire venir des artisans dans nos rues tant ils redoutent les problèmes de stationnement. Au point même que certaines entreprises refusent carrément les chantiers dans Paris intra muros, ou surtaxent la visite d'entretien, comme le fait un chauffagiste qui a pignon sur rue.

    Le tarif restera à 0,65 euros la journée pour les détenteurs de la carte de résident ou d'une carte de stationnement privilégié.

    Les tarifs selon les zones nouvelles

    Les zones les plus chères en taux horaire, soit 3,60 euros à l'heure, sont situées dans les 1er, 2e, 3e, 4e, 5e, 6e, 7e, 8e arrondissements et une partie nord-est du 16e.

    Le tarif intermédiaire, c'est à dire 2,40 euros de l'heure, se trouve dans les 12e, 13e, le reste du 16e, et le sud du 18e.

    Le tarif le plus bas, soit 1,2 euros l'heure, dans le reste des voies de Paris.

    Cette nouvelle tarification et les amendes, dont la hausse se profile aussi à l'horizon, auront-elles pour conséquence de convaincre les automobilistes de payer leurs droits de stationnement, seuls à entrer dans les caisses de la Ville... les amendes, elles, vont directement dans les caisses de l'Etat.

    Si vous êtes résident :

    Pour ne pas faire d'erreur, jetez un regard sur le site de la Mairie de Paris sur cette page et vérifiez les zones de stationnement résidentiel qui correspondent à votre carte. Autour du carrefour Barbès, ce sont les zones 9F, 18G, 18H et 19G.



  • Où attacher les vélos ?

    A quoi ressemblent les nouveaux équipements de voirie pour attacher les vélos et pour stationner les motos ?

    On passe enfin à des stationnements motos sans matériel rigide, juste des marquages au sol, pas chers et tout aussi efficaces, quand les deux roues à moteurs (2RM) sont devenus assez nombreux pour dissuader les automobilistes d'y garer leur voitutre, comme ce fut longtemps le cas. Mais le nombre des motos a fini par avoir raison des automobilistes peu respectueux des marquages au sol.

    Questionnés sur le plan vélos de la Ville, les élus nous ont transmis des chiffres sur les ambitions et les réalisations dans leurs arrondissements :

    9e : les objectifs pour la mandature ont été fixés à 730 places pour les deux-roues motorisés et 300 places pour les vélos. A la fin de l'année 2010, étaient déjà réalisées 267 places motos et 268 places vélos. Ce qui serait davantage que ce que propose le plan vélo de la ville, rapporté au 9e, 125 places sur les 5000 pour tout Paris.

    rue de La Tour d'Auvergne web.JPG
    Rue de la Tour d'Auvergne : une moto sur l'aire de livraison,
    deux voitures sur l'espace Vélib' vide, puis des cycles motorisés
    ou non sur un espace mixte.
    On ne pourra pas faire beaucoup plus.. et force est de constater
    qu'il ne reste guère d'espace pour les piétons dans une rue
    où se trouvent pourtant une crèche et un centre de sports.

    10e : le plan vélo prévoit la construction de 500 emplacements pour les vélos, sur la période 2008-2014, dont 172 sont déjà réalisés. Lors de la réunion de fin septembre à la mairie du 10e, nous avons appris que les attaches -ces dispositifs métalliques qui permettent d'accrocher votre bicyclette avec quelques chances de la retrouver - seront désormais des "nougarettes" du nom de leur inventeur. Il s'agit de gros trombones, espacés de 50 cm, pour que ces places ne soient pas squattées par des deux-roues motorisées (2RM).

    18e : sur les années 2009 et 2010, les stationnements pour cycles ont été créés en grand nombre, le besoin est criant. Ce sont 471 places nouvelles pour les vélos et 409 places pour les motos et scooters avec accrochage spécifique, mais aussi 697 places avec simple marquage au sol. Soit au total 1 577 stationnements nouveaux pour l'arrondissement.

    La Mairie est bien décidée à atteindre l'objectif qu'elle s'est fixé, c'est à dire créer 18 000 places de parking deux-roues d'ici à 2014. Elle compte bien créer aussi des emplacements en sous-sol.

  • Du nouveau sur les aires de livraison

    Depuis le 2 mars 2009, deux arrondissements parisiens, le 3e et le 17e, expérimentaient l'aire de livraison partagée. C'est un nouveau concept qui nécessitera une modification du Code de la route, mais Paris, pionnière en la manière, sera autorisée par anticipation à implanter ces nouvelles zones.

    De quoi s'agit-il ?

    Il nous est arrivé à tous de désespérer de trouver une place de stationnement en rentrant tard un samedi soir et, à bout de patience, de garer notre voiture sur une aire de livraison. On sait aussi que l'amende est plus chère... Normal, c'est un emplacement réservé. Mais le dimanche, il y a peu de livraisons, alors.... Petit à petit, l'idée a germé dans les cercles de réflexions (réflexions associées de la Préfecture de police, de la Mairie de Paris, du Groupement des activités du transport et de la manutention en Région Ile-de-France, de la Chambre du commerce et de l'industrie de Paris), qu'un meilleur partage des emplacements, en fonction des plages horaires, pourrait avoir quelque intérêt pour tout le monde.

     

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    Sans vouloir à tout prix favoriser les automobilistes et dégager de l'espace pour leur bolide favori, il faut admettre que les rues de Paris sont proches de la saturation, et que ce partage est le bienvenu. Il permettra - c'est du moins ce que nous espérons....- de créer de nouveaux stationnements deux-roues, en compensation de cette autorisation inespérée et nocturne. Les automobilistes voient souvent d'un mauvais oeil la suppression des emplacements voiture au profit des vélos ou des motos. Le partage de l'espace ne se fait pas sans grincement de dents et certains maires d'arrondissement, plus sensibles que d'autres aux critiques des groupements d'utilisateurs de la voiture, craignent parfois des retombées défavorables.

    Désormais, certaines zones de livraison - elles sont au nombre de 7 000 dans Paris - pourront donc être occupées par des voitures particulières entre 20 heures et 7 heures, et également les dimanches et les jours fériés. Elles garderont l'apparence actuelle. En revanche, d'autres conserveront leurs caractères réservés aux livraisons, notamment les aires proches de certains commerces comme les supérettes, les hôtels ou les boulangeries, par exemple, qui nécessitent des réapprovisionnements la nuit ou tôt le matin. Un marquage au sol clair les différenciera.

    Un comité de suivi sera chargé de veiller à leur mise en oeuvre. Nous espérons que les habitants au travers des conseils de quartier seront consultés. Qui mieux qu'eux est sensible à l'occupation ou à la vacance de telle ou telle zone, ou à son occupation illégitime !

    Voir le communiqué de presse de la Préfecture de Police ici.

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    Le CERTU a édité un guide pour la qualification, la localisation et le dimensionnement des aires de livraison. Il est disponible en ligne chez Eyrolles. Pour les initiés et les professionnels...