Web
Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

stationnement - Page 2

  • Attention au stationnement payant en août

    Capture d’écran 2015-08-01 à 12.59.22.jpg

    dixit la Mairie de Paris

     

    Pour plus d'information : voir le site paris.fr

     

    On aimerait des mesures aussi efficaces pour le stationnement des autocars de tourisme, y compris en été.

  • Aménagement récent Rue Ramey : l'exemple d'une concertation insuffisante

    Nous vous avons fait part des échanges avec la mairie du 18e concernant le bilan des aménagements du carrefour des rues Ramey—Clignancourt—Muller et la nécessité d'avoir une approche plus globale intégrant en totalité les rues de Clignancourt et Ramey (lire notre article). Le bilan de ces aménagements sera notamment présenté lors du prochain Conseil de Quartier Montmartre qui se tiendra le jeudi 25 mars 2015 avec comme thème : "Transports publics et déplacements".

    paris,clignancourt,circulation,stationnement,végtalisation

    Avant - après

    Or, le haut de la Rue Ramey, situé entre la rue Custine et la rue de Clignancourt, vient de connaître en février 2015 un aménagement de voirie : précisément, il s'agit de la création de stationnement (stationnement 2 roues en majorité, stationnement voitures et une zone de livraison) du côté impair de la voie. Cet aménagement a été réalisé sans aucune information préalable et surtout sans aucune concertation avec les riverains du quartier. Une telle concertation aurait été logique afin de réfléchir à une requalification de la rue Ramey, s'inscrivant dans la continuité des aménagements déjà réalisés (par exemple via la création d'une zone 30 adaptée).

    paris,clignancourt,circulation,stationnement,végtalisation

    Avant - après

    Dans le cadre des actions actuellement menées par la mairie de Paris pour améliorer le cadre de vie (plan contre la pollution, promotion de la végétalisation, plan contre le bruit, etc..), une requalification qualitative de la rue Ramey, un peu ambitieuse donc, aurait pu être menée. Au lieu de cela, qu'avons-nous découvert ? Une solution minimaliste d'aménagement de stationnement sur la chaussée. Qui a le mérite de n'être pas coûteuse, certes.

    Une vraie requalification pourrait intégrer par exemple :

    - une mise en zone 30 avec des aménagements adaptés

    - la création d'un double sens vélo (inexistant dans la rue bien que la rue soit indiquée en zone 30 sur le site de la mairie) avec aménagement adapté

    - la végétalisation de la rue avec, par exemple, la plantation d'arbres d'alignement

    - un aménagement adapté pour réduire efficacement le trafic de transit, principale cause du non respect du sens interdit rue de Clignancourt. Une telle limitation aurait un effet certain sur la réduction du bruit subi par les riverains de la rue.

    De façon plus générale, il semble important que les riverains soient associés de façon plus étroite aux projets d'aménagements, même ponctuels, que la mairie prévoit de mettre en oeuvre. En particulier, nous espérons qu'une réelle concertation sera mise en place pour la prochaine phase d'aménagement du quartier Clignancourt — Ramey.

     

  • 24h pour enlever l'épave du 147 boulevard de Magenta

    Oui, 24 heures si l'on compte à partir du moment où nous en avons fait la demande auprès du commissariat du 10e arrondissement par message électronique. 

    Un de nos adhérents, qui habite dans un immeuble du Magenta, voyait de sa fenêtre cette petite voiture grise (voir photo ci-dessous), à la vitre brisée, garée sur un lincoln — c'est le nom qu'on donne aux places de stationnement empiétant sur le trottoir —, depuis plusieurs semaines malgré ses signalements. Les emplacements ne sont pas si nombreux sur le Magenta pour qu'on laisse les épaves squatter l'espace. Il a donc profité de ce qu'il réglait sa cotisation d'adhérent à notre association (^_^) pour nous en informer. 

    magenta, paris, commissariat, enlèvement épave
    épave face au 147 boulevard de Magenta

    Une bonne idée. Le commissaire du 10e prête toujours une oreille attentive à nos requêtes. Nous le savons et n'abusons pas. Cette fois encore la réponse ne s'est pas fait attendre. Jugez-en. 

    Nous avons écrit mardi 12 janvier à 17h32 au commissaire Minicoli et nous recevions cette réponse le 13 janvier à 16h02 !  

    Capture d’écran 2015-01-13 à 16.32.48.jpg

    Deux mots : rapidité, efficacité. Merci !

     

     

  • Stationnement des autocars dans Paris : la réponse des élus du 10e

    Au dernier conseil d'arrondissement du 10e, notre association a présenté un voeu à propos de la présence des autocars de tourisme dans Paris et les problèmes de stationnement et de pollution qu'elle génère. Rappelons que nous avons également déposé à ce sujet une contribution sur le site Imaginons Paris.

    IMG_3413.JPG

    Trop de cars qui envahissent et polluent la capitale. Stop !

     

    Elise Fajgeles, adjointe chargée de la voirie et des transports nous a répondu longuement. Un travail de concertation avec les professionnels du tourisme a été lancé récemment par deux adjoints d'Anne Hidalgo, Christophe Najdovski et Jean-François Martins chargés respectivement des déplacements et du tourisme. Il s'agira d'élaborer un schéma directeur d'ici 2 à 3 ans. Dès janvier, on mettra en place des groupes de travail dans les mairies d'arrondissement avec la DVD (Direction de la Voirie et des Déplacements) et les professionnels concernés. Associations et conseils de quartier pourront participer à ces groupes locaux. Consciente du manque de contrôles des stationnements de ces autocars de la part de la préfecture, la Ville souhaite participer à ces contrôles, à voir avec la DPP (Direction de la Prévention et de la Protection).

    Par ailleurs, nous avons appris la mise en place d'un groupe de travail pour sortir du diesel. Il est question de dispositifs spécifiques avec une aide pour les non polluants (respectant la norme euro6) qui ne verraient pas leurs tarifs de stationnements augmenter. On peut émettre ici quelques réserves : alors même que la ville n'a pas la capacité d'interdire et de faire respecter le stationnement illicite des autocars, et encore moins d'exiger que les moteurs soient éteints à l'arrêt, comment va-t-on vérifier cette fameuse norme?

    Depuis le conseil d'arrondissement, la Maire de Paris a annoncé dimanche dernier à grand renfort de communication un plan anti-pollution avec notamment la fin du diesel pour 2020 dans la capitale qui sera discuté au Conseil de Paris du 9 février. « Je peux déjà vous dire que je veux restreindre la circulation des véhicules les plus polluants, notamment les cars de tourisme. Nous travaillons avec l'État à des mesures d'interdiction. Suite à la concertation engagée avec eux, les opérateurs prévoient déjà une adaptation de leur parc. Ce peut être des moteurs hybrides ou à gaz, mais nous ne voulons plus de diesel à Paris. Il y a aussi la question du stationnement : je n'accepte plus de voir Paris complètement encombré d'autocars. »

    On peut donc espérer que la réflexion s'engage rapidement pour trouver des lieux spécifiques. Didier Le Reste, au nom du groupe communiste a jugé nécessaire de sensibiliser autrement les autocaristes qui stationnent un peu n'importe où (volontairement ou pas ...). "On peut trouver des emplacements à l'extérieur de la ville. Il s'est étonné qu'on ne sollicite pas les opérateurs publics de transport que sont la RATP et la SNCF. Le lobbying des tours opérateurs est très fort au vu de l'intérêt financier." a t-il conclu en citant l'exemple des touristes chinois qu'on dépose devant les grands magasins du boulevard Haussmann.

    Même son de cloche du côté des écologistes d'EELV : stopper les cars avant ou juste après Paris, discuter avec les communes limitrophes et renforcer le dialogue avec les transports publics. L'UMP par la voix de Deborah Pawlik est également pour interdire les véhicules les plus polluants. 

    Voilà donc une belle unanimité qui devrait en toute logique se confirmer au conseil de Paris du mois de février! D'ici là, nous sommes prêts à participer aux groupes de travail dans les trois arrondissements (9-10-18).

     

  • Notre bus 85 a enfin un peu d'espace pour s'arrêter à la station Labat

    Un courrier du Préfet de Police informe d'une action plus importante des services de police locaux contre le stationnement illégal rue de Clignancourt et au niveau de l'arrêt de bus Labat. 

    Nous avons évoqué les difficultés de fonctionnement du bus 85 dans le 18e, et plus particulièrement dans la rue de Clignancourt, principalement en raison de stationnement illégal au niveau des couloirs de bus et des arrêts de bus (voir notre article du 23 avril 2014 et celui du 6 janvier 2014). 

    Notamment, ce problème de stationnement illégal était quasiment permanent au niveau de l'arrêt de bus Labat face au commissariat du 18e, situé au 79-81 rue de Clignancourt.

    Saisi à plusieurs reprises, le cabinet du maire de Paris a demandé au Préfet de Police qu'une surveillance toute particulière soit exercée sur ce site. Un de nos adhérents nous a ainsi fait parvenir copie du courrier transmis en juillet 2014 par le cabinet du Préfet de Police à Mme la Maire de Paris l'informant que les services de police locaux avaient reçu comme instruction d'apporter une attention particulière au secteur avec mission de sanctionner les infractions et également d'être exemplaires en ne se garant pas au niveau de l'arrêt de bus Labat (cf courrier: cliquer sur l'image pour l'agrandir).

    paris,préfecture-police

    Ce courrier semble montrer ses effets, car, depuis la rentrée, on peut facilement constaté que l'arrêt Labat du bus 85 est libre de tout stationnement (au moins en journée). Il est à espérer que cette situation perdurera et que la lutte contre le stationnement illégal rue de Clignancourt, notamment dans le couloir de bus et au niveau des arrêts de bus, continuera.

     

    paris,18e,stationnement,bus85

     

  • Quand la mairie du 9e fait fausse route et nous mène en bateau !

    La période estivale est souvent propice aux travaux de voirie dans la capitale, permettant de réduire les inconvénients pour les résidents. C'est donc cet été qu'une modification dans le stationnement des fameux « deux-roues-motorisées » (2RM) a été entreprise rue du Delta.

    Quels sont les faits ?

    Avant l'été, une aire de stationnement réservée aux 2RM existait devant le 19 de la rue du Delta à 30 mètres du carrefour avec la rue de Rochechouart. Cette zone pouvait accueillir environ une trentaine de motos et scooters.

     

    19 rue du Delta.png

    19 rue du Delta -photo Google street - juin 2014

    La municipalité a décidé de changer l'implantation de cette aire de stationnement pour la mettre plus près du carrefour, sur le côté pair cette fois de la rue du Delta. Cette nouvelle aire a une capacité d'une petite vingtaine d'engins en étant très optimiste.

    2RM rue du Delta.png

    Nouvelle aire de stationnement des 2RM - photo mairie du 9e

    Quels sont les bénéfices ?

    La question du stationnement des 2RM est un problème devenu crucial à Paris tant la quantité de ces engins a augmenté ces dernières années. Qui ne voit que faute de places, les propriétaires des 2RM se garent sur les trottoirs un peu n'importe où ? Notons au passage que le problème n'est pas uniquement le stationnement mais aussi bien souvent la circulation sur les trottoirs, ce qui ne semble pas trop préoccuper la Préfecture de Police dans un cas comme dans l'autre.

    La réalité mathématique de l'opération estivale rue du Delta nous oblige à dire qu'il y a, de fait, une réduction du nombre de places de stationnement pour les 2RM, d'une dizaine environ au mieux mais plutôt une quinzaine en réalité (le nouvel emplacement comprend huit rangées marquées au sol pouvant contenir chacune deux engins). Où est le bénéfice ?

    Un autre résultat vient en conséquence de ce réaménagement : la mise à disposition de nouvelles places de stationnement pour …... les voitures (quatre ou cinq)  ! A l'heure où nous devrions tout faire pour limiter au maximum la présence d'automobiles dans la capitale, voilà des travaux qui ne vont pas dans le sens de l'histoire. Là encore, où est le bénéfice ?

    Quel jeu joue la mairie du 9e ?

    La question de la présence de la voiture dans la capitale a toujours été un sujet séparant la droite de la gauche à Paris. L'objectif ne doit-il pas être la reconquête de l'espace public par les piétons ?

    Pour le seul 9e, que n'a t-on pas entendu ces dernières années de certains lors du réaménagement de la rue de Maubeuge qui allait tuer le petit commerce et interdire l'accès au quartier des Grands magasins au Sud de l'arrondissement, lors du réaménagement du haut de la rue des Martyrs qui allait avoir les mêmes conséquences pour le petit commerce. Le vrai résultat c'est que la circulation n' est pas pire qu'avant rue de Maubeuge (mais pas mieux il est vrai), que les commerces du haut de la rue des Martyrs ne semblent pas avoir trop souffert et que les riverains sont généralement satisfaits de ces opérations qui ont permis de planter des arbres en élargissant les trottoirs.

    Ici, nous avons l'opération inverse, c'est à dire la mise à disposition de places de stationnement pour les voitures, certes en nombre limité, autrement dit un appel d'air. La mairie du 9e a t-elle entrepris une reconquête de l'arrondissement par la voiture, petites touches par petites touches ? Quatre ou cinq places là et quatre ou cinq dans chacun des parkings 2RM de l'arrondissement, cela peut faire beaucoup et correspondre à un inversement de tendance. La question mérite d'être posée tant on sait que l'électorat de la nouvelle municipalité est le plus souvent pro-voiture. Reconquête de la voiture encore avec la disparition devant le 85 rue de Rochechouart des épingles qui permettaient aux vélos de s'accrocher. Celles-ci ont été sciées (par qui ?) à leur base libérant l'espace pour une ou deux voitures.

    Il nous faut aussi mentionner la communication de la mairie du 9e, que certes nous ne pouvons qualifier de mensongère, mais qui est quand même très spécieuse. Sur le site Internet de la mairie, il est dit : "Des nouveaux emplacements ont été créés pour les deux-roues motorisés ..... à l’angle de la rue Rochechouart et de la rue du Delta". L'information n'est pas fausse même si le terme « nouvelles » est très discutable, mais la mairie oublie de raconter l'histoire dans son ensemble comme nous venons de le faire ici, ce qui diminue considérablement si ce n'est annule l'intérêt de ces travaux. En clair, on peut se demander si la mairie du 9e sait compter (passer de 30 à 20 places n'est pas une création de nouvelles places) et si elle n'aurait pas tendance à vouloir faire du neuf avec du vieux ? Quoiqu'il en soit, ce petit épisode va nous amener à regarder de près la communication de la mairie car le citoyen responsable et avisé n'aime guère être mené en bateau.

    paris,stationnement,deux-roues-motorisés

    Situation actuelle de l'aire de stationnement des 2RM au carrefour Delta/Rochechouart

  • Cars de tourisme: stationnement à revoir

    Dans le projet de Promenade Urbaine entre Barbès et Stalingrad que nous avons remis à Anne Hidalgo pendant la campagne municipale, un des sujets abordés concerne la problématique du stationnement des cars de tourisme autour de la Gare du Nord. Autocars qui se garent rue de Maubeuge — stationnement autorisé mais largement insuffisant — mais surtout sur le pont des voies de la gare, en infraction au code de la route. On le constate également dans le 9e arrondissement, la place manque pour déposer ou attendre les touristes devant le lycée Jacques-Decour (ci-dessous) où des emplacements sont prévus (mais pour quelques cars seulement). Aussi stationnent-ils un peu n'importe où. 

    autocars,car-tourisme,stationnement,paris,pollution,bruit

    (Photo prise le 21 avril dans le 9e, boulevard de Rochechouart, derrière le lycée Jacques-Decour: ici le stationnement est autorisé, mais la surabondance des cars de tourisme cause certaines nuisances en termes de pollution, bruit etc...) 

     

    Voici quelques exemples de stationnement non autorisé de cars de tourisme... 

    Les 3 photos suivantes ont été prises vers 11h30 le 30 avril, mais pourraient être identiques d'autres jours:

     

    autocars, stationnement, 9ème, promenade urbaine

    9e, boulevard de Rochechouart, dans le couloir de bus

     

    autocars, stationnement, 9ème, promenade urbaine,

    18e, boulevard de Rochechouart, à l'angle de la rue de Clignancourt

     

    autocars,stationnement, 18ème,promenade urbaine

    18e, rue de Clignancourt devant l'arrêt du bus 85

    (On peut même apercevoir un peu plus loin un autre car stationné dans cette même rue dans le couloir de bus)

     

    Pour terminer cette promenade, une photo prise dans le 10e, devant la Gare de l'Est, une file de cars stationnant au beau milieu de la chaussée dimanche 27 avril dernier à l'heure du déjeuner:

    autocars,stationnement,paris,pollution

     

    Nous ajouterons que bien souvent les chauffeurs laissent leur moteur allumé, sans souci de la pollution et du bruit occasionnés.

    Une réflexion devra donc être menée rapidement par la Ville, qui s'est aussi engagée à réduire le nombre de véhicules Diesel très polluants dans la capitale. L'Adjoint de la Maire de Paris, Jean-François Martins, chargé du Tourisme (et du sport), nous l'a confirmé via Twitter (cliquez ici pour voir cet échange).

  • Stop au stationnement illégal rue de Clignancourt

    paris,clignancourt,stationnement,police,bus85La rue de Clignancourt subit un stationnement illégal quasiment permanent qui est particu-lièrement gênant pour les riverains et pour les usagers du bus 85, avec une action insuffisante des services de police.

    En effet, dès le début de la rue Clignancourt et jusqu'à la rue Custine, il est constaté un stationnement quasi permanent dans le couloir de bus, y compris au niveau des arrêts du bus de la ligne 85 (arrêt "Clignancourt-Rochechouart" et arrêt "Muller"). Cette situation est inacceptable pour les usagers du bus et plus particulièrement pour ceux à mobilité réduite (parents avec poussette, personnes âgées, personnes handicapées, etc. habituellement regroupés sous l'abréviation PMR).

    Entre la rue Custine et la rue Marcadet, bien que le stationnement soit interdit du côté des numéros pairs, des véhicules y stationnent en permanence sur l'ensemble de la rue, y compris au niveau de l'arrêt de bus de la ligne 85 "Labat". Ce stationnement illégal se retrouve également sur les passages piétons. Notons qu'il ne s'agit pas d'un stationnement temporaire dans la majorité des cas.


    paris,clignancourt,stationnement,police,bus85     paris,clignancourt,stationnement,police,bus85










    Au vu de la présence du commissariat central du 18e dans ce tronçon de rue, il est extrêmement surprenant qu'aucune action ne soit menée pour empêcher ce stationnement abusif, notamment au niveau de l'arrêt du bus 85 "Labat" qui se trouve quasiment en face du commissariat. Devant cette tolérance, on est prêt à penser qu'une partie des véhicules en paris,clignancourt,stationnement,police,bus85infraction pourraient appartenir à des fonctionnaires de police ... (voir l'autocollant de la MGP (Mutuelle Générale de la Police) sur le pare brise d'un véhicule garé au niveau de l'arrêt de bus "Labat"!).

    Comme il est probable que cette interdiction soit liée à l'accessibilité des façades pour les véhicules des pompiers, il est d'autant plus surprenant que le commissariat ne mène aucune action pour empêcher ce station-nement abusif et encombrant.

    La même tolérance se rencontre à l'égard de nombreux cycles stationnés sur les trottoirs du quartier, pour lequel le commissariat du 18e a été saisi afin que des actions adéquates soient menées, avec une attention particulière pour le respect des arrêts de bus.

    paris,clignancourt,stationnement,police,bus85


  • Les horodateurs acceptent de plus en plus la carte bancaire

    Comme vous, peut-être, nous avons lu un article du Parisien, paru en juillet, sur l'arrivée de nouveaux horodateurs dans Paris, et notamment dans nos 9e et 10e arrondissements. Bernard Gaudillère, interrogé par le journaliste du Parisien, est adjoint au maire de Paris chargé du lourd dossier des finances de la Ville, mais aussi élu du 10e. Très aimablement il a répondu à nos quelques questions sur le sujet qui visaient essentiellement à avoir son avis sur l'avancement de la mise en service des nouveaux équipements, et sur la réalité de ce gisement intéressant de ressources pour la Ville. 

    Sur l'implantation des horodateurs, il nous écrit ceci :

    viewmultimediadocument?multimediadocument-id=115514&role=2


    La municipalité parisienne souhaite étendre l’installation des horodateurs permettant un règlement par carte bancaire, au vu des résultats de l’expérimentation. Les résultats sont en effet très positifs. En  matière de recettes pour la collectivité parisienne, vous y faites référence. Mais aussi en terme de satisfaction des Parisiens, pour lesquels la démarche de paiement du stationnement est grandement simplifiée. Je souligne au passage que si la Ville encaisse bien les redevances, en revanche le produit des amendes ne lui revient qu’en partie (25 %), le reste allant à la Région (25 %) et au STIF (50 %).

    C'est un fait que nous avions souligné plusieurs fois ici même, à tous ceux notamment, qui tentaient le coup. Passera la contractuelle ou ne passera pas ??? Longtemps nous avons cru que le produit des amendes allait tout bonnement au budget de l'état - quelle ligne, mystère ? - qui l'affectait à sa guise. Ce point est éclairci. Et sur les autoroutes ? Les "chers" radars génèrent des revenus non négligeables, une fois assumés leur coût et leur entretien... à qui vont les sommes ainsi collectées ? 

    Revenons à nos horodateurs nouvelle génération dans les 9e et 10e arrondissements

    Pour répondre précisément à votre question, la première tranche d’équipements (2.000 horodateurs pour tout Paris) est terminée dans les 9e et 1Oe arrondissements, soit, aujourd’hui, environ 100 horodateurs équipés d’un paiement par carte bancaire. Cette première tranche, dans chacun des 2 arrondissements concernés, correspond à un taux d’équipement de 50% des horodateurs.

    Un sur deux accepte donc une carte bancaire pour l'instant. 

    La généralisation doit être achevée à la fin du 1er semestre 2013, et, s’agissant des 9e et 10e arrondissements, d’ici la fin du mois d’avril  2013.

    Et du point de vue des ressources, cette manne dont parlait le journaliste du Parisien... Faut-il être à ce point optimiste ? 

    Quant aux chiffres que vous évoquez, tirés de l’article du Parisien du 10 juillet dernier, à savoir une augmentation de 47 à 63 millions d’euros, il s’agit des recettes effectivement encaissées en 2010 d’une part, en 2011 d’autre part. J’appelle cependant votre attention sur le fait que cette progression ne peut pas être exclusivement reliée à ces nouveaux horodateurs. La hausse de l’amende  pour un stationnement hors les règles à l’été 2011 – elle est passée de 11 à 17 € - a également eu un effet sur les comportements, en incitant  les automobilistes à payer leur stationnement.

    Dans ces conditions, je vous confirme qu’il est encore prématuré d’avancer un montant précis s’agissant des recettes que nous encaisserons effectivement en 2012. Nous prévoyons effectivement une nouvelle augmentation par rapport à 2011, mais sans doute beaucoup moins importante que l’augmentation constatée entre 2010 et 2011.

    Bien. Il va falloir s'attaquer maintenant aux inciviltés. Il y a là matière à faire entrer dans les caisses municipales quelques deniers supplémentaires...  

    ( Voyez ausssi l'article posté dans le blog de nos amis du 12e, Bel Air Sud, tout récemment : cliquez ici )

  • On supprime le stationnement côté pair

    Où ?

    Rue de Bellefond, une des plus anciennes du quartier, qui mérite bien quelques aménagements pour que les normes pompiers soient respectées et que les deux roues trouvent une place rationnelle au lieu d'encombrer les trottoirs. 

    Les travaux de voirie auront lieu entre le 30 juillet et le 3 août. Très courts donc, ils ne causeront pas une trop grande gêne. 

    Si vous êtes riverains, vous pouvez  Consulter le document au format pdf 

    En bref, il dit

    Quels travaux ?

    Suppression du marquage au sol côté pair sur toute la longueur de la rue ;

    Création de 25 places de stationnement pour les deux-roues motorisés entre les n°32 et 40, sur chaussée, sans mobilier d’accrochage.

    Quels impacts ?

    Suppression définitive du stationnement automobile côté pair sur toute la longueur de la rue, afin de permettre aux véhicules de secours de circuler et de se déployer en cas de sinistre. 

  • Abords de la Gare du Nord

    Des trottoirs qui même réaménagés souffrent d'une occupation toujours plus intense. On est ci-dessous rue de Dunkerque, à quelque cent mètres à peine de la gare du Nord et de l'aire de rencontre limitée à 15 km/heure  et 30 aux extrêmités.

    paris,gare-du-nord,rue-de-dunkerque,trottoir,occupation,motos,terrasses

    Vous souvenez-vous du réaménagement du parvis de la gare du Nord ? Ce n'est pas très vieux... Une date ?  2005-2006. La première mandature de Bertrand Delanoë a permis de nombreuses rénovations, d'autres diront qu'elle a causé beaucoup de chamboulements... Nous avons retrouvé ce flyer édité en novembre 2006. La réalité d'aujourd'hui est-elle bien le reflet des ambitions d'alors ?

    Malgré des efforts louables pour intégrer les deux-roues motorisés, leur nombre en constante progression n'a pas été correctement anticipé et l'espace qui leur est réservé est ridiculement petit.

    Certains peuvent en douter, notamment les habitants des rues alentour. En revanche, si vous levez les yeux, la façade de la gare est magnifique. Une restauration réussie.

  • Ailleurs aussi...

    Dans le cadre de nos bonnes relations avec les autres associations de quartier, nous recevons copie du courrier que Déclic 17/18 a envoyé aux commissaires de police des 17e et 18e arrondissements, MM. Henri Duminy et Matthieu Clouzeau.

    Les adhérents de l’association de quartier déCLIC 17/18
    réunis  le 10 décembre 2011 à la Maison des associations du 17e

    constatent que, avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, les couloirs réservés à la circulation des bus, des taxis et des véhicules prioritaires sont systématiquement occupés par des véhicules en stationnement sauvage, véhicules particuliers ou  véhicules de livraison qui peuvent occuper le couloir pendant des heures d’affilée.
    Ceci est vrai  aussi avenue de Clichy côté 18e où  le stationnement est clairement notifié « interdit  enlèvement demandé ».

    De ce fait, la circulation des bus est gravement perturbée, le trajet des usagers retardé, la pollution aggravée, le service public sacrifié à des intérêts particuliers violant lois et règlements.

    Ces faits ont été maintes fois dénoncés lors de réunions de conseils consultatifs de quartier,   des 2 réunions publiques consacrées à la réhabilitation de l’avenue de Clichy au Lycée Jules Ferry le 1er mars et le 30 juin 2011,  et aussi  à l’occasion de la rencontre de notre association déCLIC 17/18 avec les commissaires divisionnaires Duminy et Clouzeau le 28 mars 2011, au commissariat central du 17e.

    Pour autant, aucune amélioration n’a été constatée en ce qui concerne le stationnement sauvage.
    Cela nous conduit à nous interroger sur l’efficacité de l’aménagement prévu par le projet de réhabilitation de l’avenue de Clichy  dont les travaux, entre la Place de Clichy et La Fourche, devraient commencer courant 2012.

    En conséquence, les adhérents de l’association déCLIC 17/18 demandent à M. les commissaires  divisionnaires Duminy et Clouzeau d’intervenir auprès de leurs services afin qu’ils soient particulièrement vigilants envers le stationnement sauvage avenue de Clichy et avenue de Saint-Ouen, ce qui passe par une verbalisation systématique des comportements illégaux.


    Bien que les nuisances et les irrégularités évoquées dans ce courrier soient situées un peu loin de notre carrefour Barbès, elles ne manquent pas de rappeler certaines situations plus proches de chez nous. Pourquoi certaines infractions sont-elles immédiatement sanctionnées ici et pas là, et d’autres tolérées ? Pourquoi certaines interdictions ne sont-elles pas du tout respectées ? ou davantage réprimandées dans un secteur que dans un autre ?

    Vous voulez des exemples ?
    Circulation et voirie : l’interdiction du passage Paré-Patin-Magenta, cette voie réservée aux véhicules d’urgence, est franchie par des dizaines de véhicules par jour sans aucune surveillance. Jusqu’au jour où un cycliste sera renversé… car, lui, ne s’attend pas à ce qu’une voiture lui coupe le chemin. Par ailleurs, le long de l'hôpital continuent à stationner des porte-huit, véhicules de transfert des voitures de location, en dehors de toute autorisation. Les emplacements réservés au stationnement des camions des marchands du marché de La Chapelle ne sont pas plus respectés et personne en s'en soucie. Chacun s'arrange...
    Occupation de l’espace public : Des arrêtés préfectoraux pleuvent sur les Champs-Elysées et les boulevards Haussmann et consorts pour contenir la mendicité, et surtout pour épargner les touristes, mais qui se préoccupe des touristes de Montmartre ou des clients du marché de La Chapelle, qui ont de plus en plus de mal à accéder aux étals des marchands ? Ou des marchands eux-mêmes qui ne voient peut-être pas d’un œil toujours aussi tolérant toutes ces ventes sauvages et illicites. N’y a-t-il pas là concurrence déloyale ?
    Respect des règlements : celui des étalages et terrasses, par exemple. La Mairie de Paris nous a entretenu pendant des mois sur la réalisation d’un nouveau règlement qui saurait répondre à tous et à toutes les situations. Savez-vous que celui-ci contient une interdiction des terrasses extérieures closes par des rideaux en plastique (façon rideau de douche) parce que ceux-ci ont été jugés inesthétiques…. Ce règlement établit aussi très exactement les largeurs de trottoirs nécessaires au cheminement piéton et par conséquence la largeur autorisée des étalages… mais qui se préoccupe de faire respecter ces dispositions ?
     

    Ne peut-on faire un rapprochement entre toutes ces règles bafouées, ces interdictions jamais sanctionnées ou rarement, et la diminution des effectifs de police de proximité, qui par ailleurs sont réquisitionnés sur certains secteurs jugés plus sensibles que d'autres ?