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Montmartre - Page 4

  • Les affiches des "Parisiens" de Kanako sont en vente

    Non seulement l'exposition "Les Parisiens" qui a fait l'attraction sur le boulevard de Rochechouart — les touristes en promenade entre Montmartre et la Nouvelle Athènes se sont fait tirer le portrait devant elles — a été prolongée jusqu'à ce mardi, mais les affiches que vous avez tant aimées sont en vente sur le site de l'expo www.lesparisiens.paris.fr

    Les 48 dessins de l'artiste japonaise Kanako sont pleins de charmes et témoignent d'une observation fine et gentiment critique..

    Pour acquérir une affiche (au prix de 15 € l'une) ou un set de dix cartes postales (au prix de 10 €), rendez-vous sur le site, à la rubrique E-Shop. Amis touristes, c'est juste un conseil pour varier de la traditionnelle carte du Sacré-coeur !

    C'était le "teaser" de l'expo... la musique est un peu pénible à la fin, non ? "I feel so close to you right now", oui, mais pas trop quand même... 

  • Montmartre - Barbès : deux univers

    Le Carré aux artistes fête ses trente ans à partir du 4 juillet, au sommet de la Butte Montmartre (XVIIIe).
    (lu dans le Parisien du 4 juillet 2013) 

    30 ans de vie très différente à quelques centaines de mètres et un quart d'heure à pied ! Les Parisiens du 19e siècle avaient une vue plus globalisante de la butte Montmartre : ses rues montantes partaient, au sud, dès Cadet (9e) par la rue de Rochechouart ou la rue Rodier, pour s'élancer vers la butte (18e), travaersant au passage le boulevard de Rochechouart. L'environnement n'était pas très différent qu'on soit plus à l'est, au sud, ou plus au  nord, avant le rattachement de la commune à Paris, en 1860. Puis vinrent les urbanisations successives, les percées de grandes voies de circulation (Barbès, Magenta, Maubeuge, La Fayette) qui commencèrent à sectoriser et à séparer les habitants selon leur niveau de revenus et leurs activités. Dans le nouvel arrondissement créé, le 18e, dans un habitat ancien, le sommet de la butte a vu venir les artistes et ceux qui les suivaient ou les faisaient vivre, puis les bars et les cafés indissociables de ces deux groupes, quand sur le versant Est se concentraient plutôt les classes laborieuses. Petit à petit, on a vu se développer la "Butte" et de l'autre la Goutte d'Or. En d'autres termes, Montmartre — qui signifie le haut Montmartre pour une majorité de personnes — et Barbès, au sens du quartier et non du carrefour.

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    Le terre plein central du boulevard de Rochechouart, la sortie du métro Anvers face à la rue de Steinkerque. A l'angle, l'Elysée Montmartre, fermé.

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    La gare basse du funiculaire de Montmartre, tôt le matin.

    Il est indéniable que les touristes sont davantage attirés par Montmartre que par la Goutte d'Or. Les foules qui sortent de la station de métro Anvers, montent en rangs serrés la rue de Steinkerque entre des présentoirs de colifichets, T-shirts et foulards colorés, et se dirigent généralement vers le funiculaire pour s'épargner la montée par les marches.

    paris,montmartre,carré-aux-artistes,place-tertre,peintres,barbès,goutte-d-'orLes usagers de la station Anvers, les autochtones, ceux qui habitent ou travaillent dans le quartier se sont maintes fois plaints de la trop grande densité des flux humains dans cet espace exigü. Et invariablement la RATP a toujours repoussé les demandes de créer une deuxième sortie pour désengorger l'unique escalier. Il semble que la situation de la ligne 2 ne le permette pas : on est trop près de la sortie de terre, dont on peut observer la pente à travers les grilles de la trémie place du Delta. Pour répondre un peu aux doléances des habitants, la Régie s'est décidée à améliorer les indications pour les touristes (doit-on comprendre paris,montmartre,carré-aux-artistes,place-tertre,peintres,barbès,goutte-d-'orque si les touristes sont plus vite sortis de la station, l'espace s'agrandit ?) : panneaux signalétiques, plus grands, en plusieurs langues, flèchage au sol, informations aux guichets, notamment sur les forfaits à la journée, et des distributeurs automatiques plus performants.

    La présence des touristes en grand nombre a fait revenir un stand de marchand forain et la camionnette de stockage qui stationne à côté. Ils ont longtemps occupé le sous viaduc à Barbès, avant les stations de Vélib', désespérément vides.

    C'est  tout là-haut que se trouve Le carré aux artistes qui fête ses trente ans. 298 peintres aux multiples talents occupent la place du Tertre, et tentent de la partager avec quelque 12 millions de touristes chaque année. Il est bien loin le temps de la Bohême* que chantait Aznavour, celui-là même que les moins de 20 ans ne pouvaient pas connaître.... on dirait aujourd'hui "que les moins de 70 ans" peut-être. Mais la rime est moins bonne !

    Au programme des festivités qui seront proposées, chaque jour, jusqu’au 14 août : ateliers artistiques pour adultes et enfants, parcours découverte, chasse au tableau mystère.

    Les 30 ans du Carré aux artistes, à partir du 4 juillet et jusqu’au 14 août. Renseignements au 01.42.62.21.21.

    *La Bohème est une chanson de Charles Aznavour et Jacques Plante écrite en 1965

  • Une friche sur le versant nord de Montmartre

    129x97_5910593bb5b9df1977aa77c784af6dcc.jpgDécouvrez une friche urbaine, vieille de plus de 50 ans, transformée en jardin sauvage ou la faune et la flore se sont implantées naturellement. Une colonisation du milieu totalement libre.

    Rendez-vous: rue Saint-Vincent, face au n° 14
    (métro Lamarck-Caulaincourt)


    JARDIN SAUVAGE SAINT-VINCENT

    17, rue Saint-Vincent, Paris 18e 

    les mercredis  3 et 17 avril et 1er et 15 mai de 14h30 à 16h30

    les dimanches 7 avril et 5 mai de 10h30 à 12h30  

    visite gratuite, 30 places, contact 

  • Une brève pour rencontrer l'Ecosse ce week end à Montmartre

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    Samedi 16 mars à partir de 11 h :
    défile des pipes bands et des confrèries folkloriques du Sacré Coeur à la place des Abbesses

    Dimanche 17 mars de 15 h à 17 h :
    dégustation "Spirit od Scotland" à la Commanderie du Clos Montmartre 

  • La Halle Saint-Pierre expose la revue HEY

    dscn1020.jpgUne petite vidéo de présentation sur l'expo de notre musée de proximité, la Halle Saint-Pierre. J'espère que vous connaissez tous la Halle Saint-Pierre, c'est un lieu original, caché au milieu des magasins de tissus, Dreyfus ou Déballage du marché Saint-Pierre de son vrai nom, Reine, Petite Berthe,  Les coupons de saint-Pierre,  Moline, et bien d'autres...

     

    L'exposition Hey est très originale, elle ne plaira pas à tout le monde. C'est justement pour cela qu'il faut aller y faire un tour ! 

    Vous avez jusqu’au 23 août 2013.

    www.hallesaintpierre.org 

     


    L'exposition «Hey !» à la Halle Saint-Pierre par mairiedeparis

  • Une balade à vélo dans le 18e

    Pensez-vous que le 7 juillet, nous pouvons espérer bénéficier d'un temps estival pour cette balade à vélo que propose la mairie du 18e ? Bien que des participants en ciré breton puissent aussi constituer un peloton à l'allure originale et très exotique dans les rues de Montmartre et de la Goutte d'Or...

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    Profitant de l'organisation de cette manifestation festive et sportive tout à la fois, nous revenons volontiers sur la dernière réunion du comité vélo, qui s'est tenue à la mairie du 18e, le 12 juin dernier. Nous n'y étions pas faute de disponibilité mais grâce à nos bonnes relations avec l'association MDB  et son représentant dans le 18e, Pascal Rigaux, nous avons rapidement su ce qui s'était dit. En aparté, nous regrettons que ces réunions du comité VÉLO ne captivent pas davantage de participants. Les cyclistes sont de plus en plus nombreux dans les rues de Paris et s'ils doivent se faire entendre, influer sur les décisions qui seront prises, il faudrait aussi qu'ils se mobilisent et soient présent quand l'opportunité se présente.

    En bref on peut vous révéler quelques détails des échanges, notamment sur les réalisations en matière de stationnement vélo dans le 18e :
    A fin 2007, il existait 1055 places (en comptant 1/3 des places en stationnement vélo + 2RM, le Saint-Germain)
    En 2009 ont été créées 183 places supplémentaires.
    Puis en 2010 : 258 nouvelles places.
    En 2011, de nouveau 132 places de plus.
    Soit un total de 1628 places.
    La volonté de la mairie de Paris est de créer 1 place vélo pour 2 places 2RM
    Il existe une carte floue qui montre les emplacements de stationnement vélo (en vert les anciens, en rouge les nouveaux), nous dit Pascal Rigaux dans ses notes, mais nous n'avons pas pu trouver cette carte, ni sur le site de la mairie du 18e, ni sur celui de la mairie de Paris, où une rubrique entière est consacrée au stationnement, mais celui des voitures, sous toutes ses formes : le tarif préférentiel, le stationnement résidentiel, comment le payer, où trouver un parking ouvert, les zones de livraison, le jour, la nuit, etc..... Le vélo reste bien le parent pauvre de la circulation, surtout si la bicyclette est la vôtre. Vélib' est un peu plus dans la lumière, où il va fêter ses cinq ans.

    Pascal Rigaux a effectué un relevé des aires de stationnements vélo dans une grande partie du 18e : ce relevé est disponible sur Openstreetmap : ici

    Il a également été question des résultats d'une enquête sur la perception du tourne-à-droite par le public. Elle dit que :
    - 50% des cyclistes connaissent le tourne-à-droite
    - 17% des cyclistes pensent qu'ils sont prioritaires sur les piétons.
    C'est beaucoup...
    - 40% des piétons pensent que ce n'est pas une bonne idée
    - 60% des piétons pensent que c'est dangereux
    - une réunion avec la préfecture de police et le CERTU est prévue pour analyser les résultats du test dans le 10e, notamment pour les cas complexes avec 2 rues successives sur la droite.

    Pour assurer un maximum de sécurité, il sera bon de réfléchir à chacun des cas qui se présenteront. Sécurité des cyclistes mais aussi bien sûr sécurité des piétons. Or, devant le Louxor, il s'avère que le sort de la piste cyclable n'est pas définitivement réglé. Nous ne savons pas ce que la section territoriale de voirie du 10e a décidé, ce que les élus privilégieront, si quelque autre autorité en décidera.... c'est le flou total. En ce qui nous concerne, nous connaissons bien le carrefour, nous savons apprécier les flux de piétons qui longent le Louxor selon les jours et les heures, nous imaginons les sorties des spectateurs après les séances de début de soirée. Autant que les files d'attente, qui en effet doivent être situées boulevard de La Chapelle, ce sont les sorties qui sont à craindre. La DVD et les élus peuvent-il imaginer une piste cyclable sur le trottoir du Max Linder, qui pourtant ne possède qu'une salle et un trottoir plus large que celui du Louxor, ou devant le Gaumont des Grands Boulevards ? Il y a là une vraie question. MDB est contre le maintien de la piste dans la voie de bus, situation actuelle à cause du chantier,  car sa largeur est de 3,40m, trop étroit pour que le bus dépasse le cycliste en toute sécurité. Il reste à élargir la voie de bus dans le dernier tronçon du boulevard de Magenta. Quid de l'espace, des possibilités, du coût ???

  • Mieux vivre à Montmartre

    Action Barbès s’intéresse et suit de près les activités et les réunions des trois conseils de quartier (C.Q.) les plus proches du carrefour Barbès, à savoir pour le 9e Trudaine-Rochechouart, pour le 10e Lariboisière-Saint-Vincent-de-Paul et pour le 18e Goutte d’Or-Château rouge. Ce n’est pas une mince affaire au niveau logistique et présence. Cela ne signifie pas pour autant que nous n’avons pas un regard pour les thèmes abordés par les conseils de quartier situés un tout petit plus loin, comme par exemple Quartier Montmartre, quand ces CQ ont les mêmes préoccupations que nous. La propreté est un thème tout à fait transversale géographiquement. Et c’est celui qu’ont choisi les animateurs du conseil de quartier Montmartre ce soir.

    La réunion a lieu à 19 heures, à l’école Lepic, 62 rue Lepic,
    en présence de représentants de la mairie du 18e pour faire un point sur les travaux,
    les aménagements et la propreté des abords de la rue de Cligancourt.
    « Mieux vivre à Montmartre »

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    A y regarder de près, on peut relativiser les problèmes liés à la malpropreté. En effet, les photos qui illustrent l’invitation (ci-dessus) lancée par l’association de quartier Clign’Ensemble, montrent des amoncellements de sacs d’ordures et des cannettes au pied d’une bombonne à verre, des motos entassées près d’une aire de stationnement manifestement sous-dimensionnée… Chacun pense que son quartier est mal traité par les services de la Ville, qu’il ne fait pas l’objet de soins réguliers, qu’il est oublié par les autorités, abandonné, laissé pour compte. En réalité, il est le résulat d’un environnement qui se dégrade, de comportements de plus en plus individualistes qui ne respectent pas l’espace public.

    Malheureusement, ce constat peut être fait un peu partout dans Paris.

    On se doit de décliner cette analyse sous plusieurs aspects :

    - les crottes de chien, dites déjections canines, peut-être le plus malsain, le plus sale des éléments de la malpropreté urbaine, relèvent du civisme des propriétaires de chien. Simplement et exclusivement. Pas de la propreté de Paris. Il n’y a pas de chiens sauvages dans nos rues…. Il y a donc des personnes qui, volontairement, laissent leur animal souiller l’espace de leurs voisins.

    paris,montmartre,conseil-de-quartier,propreté,civisme- les sacs d’ordures, dits dépôts sauvages, ne sont pas là par génération spontanée. Des habitants peu soucieux de leur environnement laissent leurs sacs d’ordures non pas dans la poubelle de leur immeuble mais au pied d’un arbre, au coin d’un portail, au long d’une bombonne à verre. Pourquoi ne pas respecter la règle ? Par négligence, par confort personnel, par paresse ?

    Quand c'est plein.... c'est plein !

    - les sacs de gravats, qui ornent les coins moins passants, sont déposés par des entreprises ou des artisans (ou encore par des travailleurs non déclarés…) ; ceux-ci laissent en souvenir parfois aussi les chassis de fenêtre qu’ils changent, les toilettes de WC ou les receveurs de douche. Pourquoi ? Parce que l’enlèvement et le dépôt dans une décharge ont un coût, pour l’entreprise, et en conséquence pour le client qui a fait rénover son appartement. Pour diminuer le devis, on propose alors de supprimer ce poste et de laisser les gravats sur le trottoir. C’est alors la collectivité qui prendra à sa charge ce coût, via leur enlèvement pas les services publics. Parfois aussi, l’entreprise est encore moins « réglo » et facture à son donneur d’ordre tout en laissant les objets sur un trottoir tranquille, de préférence pas à l’adresse de son client. Absence de civisme caractérisée.

    - les mégots en masse devant les bureaux, les restaurants, les cafés et brasseries : les amas de mégots et filtres sont apparus dans les proportions qu’on connaît à partir de l’interdiction de fumer dans les lieux fermés. Parallèlement ont disparu les cendriers. En voyez-vous beaucoup sur les tables des terrasses ouvertes, en plein air. Non, comme si cet objet n’avait plus de raison d’être. Il est tellement facile de jeter à terre… Plus de cendrier à remplacer, plus de cendrier à nettoyer ! Belle opportunité pour les limonadiers de se débarrasser d’une tâche ingrate. La Ville n’a qu’à faire le reste.

    Faut-il poursuivre cet inventaire de la crasse urbaine ? Selon les quartiers, il y a aussi les épluchures de maïs, les emballages de cigarettes de contrefaçon, les gobelets et les emballages de la restauration rapide, les flyers de la voyance, ceux des musiciens parfois aussi, les publicités des salons de massage, qui sautent des pare-brise au canivaux, etc. Moins poétique que l’inventaire de Prévert.

    Tout cela pour dire que nous sommes collectivement sales, plus ou moins, bien sûr. Notre désir d’un environnement propre relève donc d’un changement de comportement et d’une plus grande rigueur dans l’éducation de nos enfants. Pas de la seule efficacité des services de la propreté, qui n’ont qu’une action a posteriori. Faure de quoi, il faudra faire le choix de budgets toujours plus importants alloués aux services publics ou privés de nettoiement. En bref, être propre ou payer.