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18e - Page 4

  • "Un jour, je serai fermier…"

    L’arrivée du beau temps est toujours un événement, à cette occasion, La P'tite Ferme de la Goutte d'Or vous invite à célébrer l’agriculture urbaine samedi 11 mai, avec un évènement intitulé : "Un jour, je serai fermier…"

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    L'équipe de fermier·e·s vous invitent au square Alain Bashung pour (re)découvrir en famille les métiers d’hier et d’aujourd’hui : fromager, apiculteur, berger... et vous proposent des animations ludiques. Ils réserveront une surprise aux enfants qui… souhaiteraient devenir fermier !

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    C'est Où ?

    La P’tite Ferme de la Goutte d'Or, square Alain Bashung, 16 rue de Jessaint, Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 11 mai 2019, de 15h à 18h

     
  • Exposition : "C'est (pas) marqué sur mon front"

    À l'occasion de la journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage, la Mairie du 18e arrondissement invite en ses murs Max Tchung-Ming et son exposition "C'est (pas) marqué sur mon front". Cette exposition photographique est visible du 7 au 15 mai (vernissage le mardi 7 mai 2019 à 18h30).

    "Brisant les chaines aujourd’hui invisibles des noirs qui peinent à trouver leur place dans une société et un monde professionnel où les a priori ont la vie dure, Max Tchung-Ming propose une galerie de portraits de femmes et d’hommes qui ont réussi à imposer leurs compétences. Sans excès d’honneur et sans indignité, en évitant le cliché éculé de l’exception spectaculaire qui sert de prétexte à une discrimination ordinaire, l’exposition nous présente sans fard les visages d’une nouvelle classe moyenne exemplaire pour tout ceux qui sont encore floués du système. L’image est brute, comme extraite du temps, suspendue à l’histoire de ces visages qui témoignent le plus naturellement possible du chemin qui relie le fruit aux racines. La chromie et le traitement de la lumière viennent renforcer cette intemporalité qui nous donne à réfléchir collectivement à l’altérité, à l’évolution de nos perceptions dans l’espoir qu’un jour les professions ne constituent entre les hommes qu’un élément ni plus ni moins distinctif, que la couleur de la peau.

    C’est (pas) marqué sur mon front est le reflet simple et tendre de ses âmes témoins des cicatrices encore douloureuses du passé et des brimades banalisées d’une société en mal de bienveillance. Cette exposition est surtout une formidable invitation à saboter l’oeil universel pour poser un regard chargé d’espérance sur notre humanité et sa capacité à progresser."

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    C'est où ?

    Mairie du 18e, 1 place Jules Joffrin

    C'est quand ?

    Du 7 au 15 mai 2019

     

  • "Poète brasseur" à l'affiche du LMP

    Du 1er au 12 mai, le Lavoir Moderne Parisien (LMP) met à l'affiche "Poète brasseur", un spectacle écrit et mis en scène par Emmanuel Vilsaint, produit par l’Acte Essentiel avec le soutien de Maecenae et FSDIE – Université Paris 8.

    "Trilogie d’une vie poussière
    Tandis qu’une Voix-Chanterelle raconte l’histoire d’un peuple meurtri, un poète trafiquant du temps se démultiplie : poète donneur, poète brasseur – la vie ça se brasse ! –, poète libre – liberté recouvrée pour avoir placé sa vie entre les mains d’une mystérieuse Ange-Douceur à qui il faut tout donner.
    Très vite, dans ce bric-à-brac poétique, surgit un "zobop" : nocturne utopie entre les mondes visibles et invisibles. Puis un appel à la liberté est lancé. Des rêves s’éveillent, s’évadent et perdurent.

    Plantant son décor dans la mythologie haïtienne, « Poète Brasseur » dresse un portrait de l’Homme-poète debout face à son propre destin et face à un destin collectif. Bien loin des stéréotypes injustement attribués, le poète est définitivement un Être-brasseur : il brasse les mots, les images, les actions et nous rapproche d’un chaos bouleversant toute réalité aliénante. Dans ce spectacle interdisciplinaire (poésie-théâtre-danse-chant-musique), la parole est une pensée agissante qui donne à voir sans tabou la complexité du monde moderne".

    Renseignement et réservation en ligne : cliquer ici.

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    Visuel © Mario Benjamin

     

    C'est où ?

    Lavoir Moderne Parisien, 35 rue Léon, Paris 18e

    C'est quand ?

    Du 1er au 7 mai 2019

  • Ciné-goûter pour les enfants à l'Institut des Cultures d'Islam

    Ce samedi 27 avril, l'Institut des Cultures d'Islam (I.C.I.) de la rue Léon propose un ciné-goûter pour les plus petits (à partir de 8 ans). C'est un film de Valérie Vincent "Le cèdre et l’acier" qui sera projeté, et le goûter sera préparé par la boulangerie Tembely (33 rue Myrha, une adresse de gourmands !).

    L'évènement est gratuit et il faut impérativement s'inscrire en ligne. 

    "À Beyrouth, dans l’un de ces immeubles traditionnels menacés par l’essor des tours luxueuses, les habitants forment une grande famille. Autour d’eux, les nouvelles constructions s’emparent de la ville, du ciel et de son horizon. Suivant le jeune Elie, nous partons à la rencontre des voisins de l’immeuble et de ceux, petits et grands, qui luttent pour la sauvegarde du patrimoine beyrouthin. Avec beaucoup de poésie, Le Cèdre et l’Acier retrace l’histoire d’un art de vivre qui disparaît et d’une mémoire qui s’efface."

    Valérie Vincent est une réalisatrice et metteur en scène française. Elle a fondé une école de théâtre à Beyrouth et vit depuis dix ans dans l’immeuble dont il est question dans le film.

     

     

    C'est où ?

    Institut des Cultures d'Islam-Léon, 19 rue Léon, Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 27 avril 2019, à 15 h

  • Inauguration du Comptoir du marché Barbès

    Aujourd'hui mercredi 17 avril est inauguré le Comptoir du marché Barbès (marché Lariboisière de son nom officiel). C'est avec joie qu'Action Barbès voit se concrétiser une de ses idées proposée dans le cadre de la Promenade urbaine. L'idée de cet espace est de remettre de la convivialité dans un marché qui en a bien besoin tant il a été malmené ces dernières années. 

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    Désormais chaque jour de marché, mercredi et samedi, vous pourrez profiter d'une petite pause gourmande et conviviale pour ajouter au plaisir de faire son marché, dans un marché Barbès toujours vivant et populaire, et dans un environnement qui commence à se transformer au fil de l'avancée des travaux de la Promenade urbaine.

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    C'est où ?

    Marché Lariboisière ("marché Barbès"), boulevard de La Chapelle, Paris 10e et 18e

    C'est quand ?

    Mercredi 17 avril 2019, puis tous les mercredi et samedi

  • Animation de l'Oasis urbaine : déposez votre projet en ligne

    À l'approche de la réouverture du square Louise de Marillac, place de La Chapelle, la municipalité du 18e lance un appel à projets pour animer l'Oasis urbaine cet été.

    Le réaménagement en cours du square Louise de Marillac, nommé l'Oasis urbaine (un projet lauréat du Budget participatif), devrait créer un lieu plus agréable qu'il ne l'était jusque là. Évidemment, nous ne parlons pas de l'actuelle emprise de chantier, dont le nettoiement qui relève du délégataire n'est visiblement pas assuré, la Mairie devrait lui rappeler ses obligations en la matière. Mais à l'issue de ces travaux, on ne saurait compter uniquement sur les nouveaux aménagements pour que sa fréquentation devienne plus apaisée, aussi l'idée de la Mairie est d'y créer régulièrement des événements pour inciter les habitants à se ré-approprier ce lieu. Inutile de dire que ces seules animations ne suffiront pas à ce que ce square retrouve des usages apaisés si une présence effective de la DPSP n'est pas constamment assurée à sa réouverture.

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    Projets artistiques, bibliothèques hors les murs, lectures, animations musicales, sports, toutes les propositions sont les bienvenues. Il est possible de déposer son projet d'animation jusqu'au 20 mai 2019 pour proposer votre projet en complétant le formulaire en ligne

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  • Paris respire Goutte d'Or - Château Rouge : un dispositif de sécurité insuffisant

    Demain, samedi 13 avril, se déroulera la troisième journée du nouveau périmètre de Paris respire Goutte d'Or - Château Rouge. Ce sera l'occasion de voir si la Ville a pris les mesures nécessaires pour que l'interdiction de circulation des véhicules à moteur soit cette fois-ci effective. En effet, si nous apprécions cette initiative, nous devons déplorer un dispositif insuffisant pour empêcher les automobilistes non respectueux de la loi de braver l'interdiction de circuler, et pour ne pas congestionner les abords de la zone sans voiture.

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    L'endroit le plus problématique est sans doute le barrage "fixe" au croisement des rues Stephenson et Cavé. En effet, à ce point laissé sans surveillance, tout au long de la journée des automobilistes peu scrupuleux retirent le panneau qui barre la rue et ce sont alors des dizaines de véhicules qui pénètrent dans le secteur. Une fois le barrage forcé, la rue Cavé connaît alors une circulation infernale. Soulignons l'agressivité de la plupart des automobilistes contrevenants, klaxonnant et insultant à tout va les piétons qui tentent de profiter de la zone qui leur est normalement consacrée. Il semble indispensable de contrôler ce point d'accès, ou tout du moins d'y établir un barrage réellement efficace, ce qui n'est absolument pas le cas actuellement.

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    La rue Cavé censée être piétonne durant Paris respire

    Quant aux barrages filtrants, ils nous semblent bien poreux, laissant passer les véhicules de soi-disant commerçants en nombre. En effet, il est étonnant de voir des véhicules  prétendument appartenant à des commerçants du secteur, transportant des familles entières et immatriculés dans le département de la Somme ou... de la Guadeloupe (!), en pleine zone Paris respire alors que celle-ci est normalement réservée aux seuls riverains, handicapés autorisés, taxis à la dépose et véhicules de secours et de nettoiement (les commerçants ne sont pas dans la liste). Et ne parlons pas du fait qu'il est pour le moins inhabituel de voir un si grand nombre de "commerçants" venant avec femme et enfants à leur boutique un samedi à 15 h...

    De même, comment comprendre qu'on laisse passer des véhicules qu'on voit traverser la zone sans s'y arrêter, juste pour couper court... Il nous parait nécessaire qu'il y ait plus d'agents de surveillance aux entrées du secteur et de leur de re-préciser les consignes. Avouons tout de même que leur travail n'est pas simple face à des automobilistes navigant entre les insultes, les menaces ou la duperie.

    Une présence accrue de la DPSP participerait également et certainement à un meilleur respect des règles. Il faudrait sans doute aussi la présence de la police. En effet, bon nombre de comportements délictueux d'automobilistes relève non pas de la DPSP mais bien de la police.

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    La rue Stephenson embouteillée durant l'opération Paris respire

    Terminons par les problèmes rencontrés autour du secteur. Les rues qui encadrent la zone sont complètement bouchées durant l'opération et les automobilistes y jouent en permanence un affreux concert de klaxons - dont l'usage est interdit en agglomération, rappelons-le. Et ne parlons pas du stationnement sauvage qui y sévit.

    Nous comprenons qu'ils faudra plusieurs semaines, voir plusieurs mois, pour que les visiteurs prennent connaissance de l'impossibilité de venir dans le quartier en voiture le samedi et y renoncent, mais des améliorations peuvent d'emblée être apportées pour améliorer la situation.

    D'abord en précisant le contour de la zone, en incluant dans le secteur sans voiture les rues Affre (en totalité) Saint-Luc (en totalité) et Saint-Bruno au Sud, Marcadet et Labat au Nord et d'établir un barrage filtrant à l'angle des rues des Poissonniers et Polonceau plutôt qu'à l'angle des rues des Poissonniers et Myrha.

    Enfin, il faudrait des panneaux expliquant l'opération destinés aux automobilistes (les seuls panneaux actuels ne sont lisibles que par les piétons) et situés en amont du secteur, rue Ordener, rue Jean-François Lépine, boulevard Barbès ou encore au début de la rue Doudeauville. Car lorsque l'on échange avec des automobilistes pris dans le flot de véhicules, aucun n'a connaissance de l'opération Paris respire à cet endroit.

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    Forcing à l'entrée de la rue Doudeauville

    Mais finissons sur une note positive, et parions que si des petites améliorations sont apportées, Paris respire Goutte d'Or - Château Rouge sera certainement un vrai succès pour le bonheur des habitants et des promeneurs.

     

  • Cinéma-débat : "Plug and Pray" à la bibliothèque de la Goutte d'Or

    Le cycle cinéma-débat de la bibliothèque de la Goutte d'Or propose une nouvelle rencontre, ce samedi 13 avril : Plug and Pray de Jens Schanze, suivi d’un débat avec Pierre-Alexandre Murena, chercheur en intelligence artificielle.

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    "Jens Schanze est allé interviewer dans le monde entier les principaux experts de la robotique et de l’intelligence artificielle, afin de connaître leurs travaux et la vision qui les anime. Il s'entretient notamment avec Ray Kurzweil, aujourd'hui ingénieur en chef chez Google et promoteur du transhumanisme, qui travaille à la création d'un homme-machine immortel. En contrepoint le réalisateur s'intéresse particulièrement au témoignage de Joseph Weizenbaum, grand pionnier de l’intelligence artificielle. Joseph Weizmann met en garde contre les dangers que court l' humanité : les responsabilités croissantes accordées aux machines, l’illusion d’une symbiose avec elles pour transcender notre condition humaine risquent de nous conduire tout droit vers un monde inhumain."

    L'entrée et libre et gratuite, dans la limite des places disponibles.

     

     

    C'est où ?

    Bibliothèque de la Goutte d'Or, 2-4 rue Fleury, Paris 18e

    C'est quand ?

    Samedi 13 avril 2019, à 14 h 30

  • Les rues de Panama et Suez se transforment en rues aux enfants le temps d'un dimanche

    Dimanche 7 avril, les rues de Panama et de Suez se transformeront en "rues aux enfants". Cette animation orchestrée par l'association Home Sweet Môme sera ouverte gratuitement à tous les enfants (et aux parents !), de 14h à 20h, avec de très nombreuses activités au menu de cette journée : des jeux, des spectacles, de la musique, un atelier de réparation de vélo, une ferme pédagogique, une buvette... pour ne citer que celles-là.

    Home Sweet Môme, le "premier café des enfants du 18e arrondissement", organise régulièrement ce genre d'évènement dans le quartier de la Goutte d'Or et c'est toujours un succès, pour le bonheur des enfants et des parents. Un travail bénévole enthousiasmant qu'il faut saluer.

    Après un samedi sans voiture, ces deux rues gouteront surement à une nouvelle journée quelque peu inhabituelle.

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    C'est où ?

    Rue de Panama et rue de Suez, Paris 18e

    C'est quand ?

    Dimanche 7 avril 2019, de 14 h à 20 h

     

  • Appel à projet pour l'Oasis urbaine

    À l'occasion de la réouverture après travaux du square Louise de Marillac, coeur de l'Oasis urbaine place de la Chapelle, la Mairie du 18e lance un appel à projets pour animer le square cet été.

    Il est possible de proposer son projet par mail à mairie18@paris.fr

    Pour plus de précisions, une réunion d'information  se tiendra le mercredi 3 avril à 18h30 à la mairie du 18e (pour s'inscrire cliquer ici).

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    C'est où ?

    Marie du 18e, 1 place Jules Joffrin

    C'est quand ?

    Mercredi 3 avril à 18h30

  • "Embellir Paris" sur la Promenade urbaine : le choix de l'absurde

    Nous nous réjouissions, un peu vite, que le site de la Promenade urbaine ait été choisi pour accueillir un projet du concours "Embellir Paris". Mais le résultat du concours qui vient d'être annoncé est loin d'être réjouissant, pour ne pas dire qu'il est atterrant tant il est absurde.

    En effet, après des années d'incertitudes et d'aléas, la Promenade urbaine prenait enfin forme, avec comme fil conducteur la mise en lumière du viaduc du métro, qui comprendra un éclairage fonctionnel avec des lampadaires de style Dupleix, la mise en valeur des piliers sculptés, l'éclairage des grandes traversées et la mise en lumière des voutes sous le tablier. Il semblait alors entendu qu'il fallait dégager le plus possible l'espace pour mettre en valeur l'ouvrage d'art ainsi illuminé, nous avions même obtenu l'assurance que le grand panneau publicitaire situé au niveau de la rue de Maubeuge soit retiré. Ajoutons une précision, et pas des moindres : l'illumination de l'ouvrage d'art et l'éclairage fonctionnel représentent un investissement de deux millions d'euros. Il semblait pourtant évident qu'un projet utilisant le sol comme d'une toile vierge se serait inscrit parfaitement dans la Promenade urbaine.

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    Mais le jury, dont aucune des trois associations (Action Barbès, Demain La Chapelle et SOS La Chapelle) ayant activement suivi le projet et s'étant battues pour un projet de qualité n'a été associée, a fait un choix étrange, en combinant deux propositions sans rapport - une exposition photo et un alignement de panneaux de toiles colorées - qui va à l'encontre des principes qui semblaient arrêtés pour la mise en oeuvre de la Promenade urbaine, à savoir : mettre en valeur le viaduc, dégager les grandes perspectives, libérer l'espace et rendre l'endroit le plus clair possible. Mais encore une fois, la Promenade urbaine a du plomb dans l'aile.

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    En effet, sans juger de leur qualité artistique, les deux projets se servent du viaduc, très bel ouvrage d'art s'il en est, comme d'un support à masquer plutôt qu'à mettre en valeur. Celui des Intruses aurait eu toute sa place sur le pont Saint-Ange où justement est prévu un espace d'exposition photo. Mais dans la proposition actuelle, le viaduc est seulement un support que les photos masqueront en partie. Le choix du second lauréat, Génie (sic) du lieu - Screens of colours, est, redisons-le, juste absurde. Ce projet - qui ressemble bigrement à un catalogue de storiste, avouons-le - va tout simplement cacher totalement la vue sur le tablier et même masquer les lampadaires très élégants prévus ici. Le viaduc n'est ici plus qu'une corde à linge. Et ne parlons pas de la durabilité du projet qui nous paraît bien éphémère. En effet, les panneaux de toile, s'ils ne sont pas régulièrement entretenus, seront bien vite des lambeaux de tissus grisâtres. Et ne parlons pas du fait que ce projet va assombrir le dessous du viaduc la nuit, alors que son illumination était censée y remédier.

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    Vous l'aurez compris, nous sommes atterrés par ce choix, totalement déconnecté de l'important travail de concertation qui a été entrepris autour de la Promenade urbaine. Le seul espoir qui reste est du côté du Conseil de Paris qui doit encore valider ce choix. Seuls des élus un peu sensés pourraient revenir sur ce choix catastrophique qui viendrait gâcher des années de travail collectif pour la Promenade urbaine.

  • Avis de semences aux pieds des magnolias de Saint-Bernard

    Au coeur de la Goutte d'Or se trouve l'église Saint-Bernard de La Chapelle, entourée de magnolias. Et aux pieds de ces magnolias, des habitants tentent d'apporter un peu de vert dans ce quartier très minéral. Né en 2014, le collectif Les Magnolias rassemble des jardiniers amateurs du quartier. Mais les bras manquent souvent et les bonnes volontés sont toujours les bienvenues. Si vous avez envie de "gratter la terre", vous pouvez adopter un magnolia et assurer la végétalisation et son entretien (régulier !) au pied de l'arbre.

    Ce dimanche 24 mars, le collectifs organise une journée collective de plantation et de semis, une bonne occasion pour aller à la rencontre de ces habitantes et habitants qui mettent un peu de vert dans notre ville. Vous pourrez également discuter avec les membres du collectif du projet de réfection de l'entourage des pieds d'arbre qui en a bien besoin, car durement malmené par des visiteurs indélicats. 

    Le rendez-vous est fixé à 14h, venez nombreux pour ces petits travaux de printemps !

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    C'est où ?

    Rue Saint-Bruno, Paris 18e

    C'est quand ?

    Dimanche 24 mars 2019, à 14h