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18e - Page 2

  • Le dimanche, sous le viaduc, on enlève...

    L'espace sous le viaduc du métro de la Ligne 2 pourrait être une promenade agréable comme elle le fut à son origine, et comme on peut encore le voir sur des cartes postales anciennes. Les temps ont bien changé depuis lors et de promenade, agréable ou pas, rien ! Ce sont même des voitures qui occupent le plus souvent ce grand espace, le dimanche particulièrement. Nous vous en parlons ici régulièrement. Nous en avons parlé également au commissaire chef du 2e district de Paris de la police de proximité qui manage l'opération Barbès Respire. Il nous a expliqué que, pour lui, il n'y avait pas de petits sujets ou de grands sujets pour rétablir le calme et la sécurité dans ce quartier, mal traité depuis des années. 

     

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    Enlèvement de voiture le dimanche 21 mai vers 15h. Crédits photos Guillaume Antoine.

     

    Cela pourrait paraître anodin de laisser des automobiles stationnées là le dimanche. Tout comme est anodin de ne pas ramasser des encombrants laissés par un plombier indélicat, parce que le service des enlèvements ad hoc n'a pas été alerté, en temps et en heure. Le bidet reste trois jours ! Le sac de gravats aussi.... Phénomène anodin aussi la paroi couverte d'affichages sauvages. De fil en aiguille, rien ne parait plus essentiel, ni propreté élémentaire, ni comportement simplement respectueux d'autrui ou du bien commun. En laissant s'enkyster les dysfonctionnements de l'ordre et de l'espace publics, on se retrouve dans la situation actuelle : des rats dans les squares, des sans-logis sous les ponts (ou sous les porches), des camions sur les trottoirs, des motos sur les aires de stationnement de vélos, des marchands à la sauvette partout où ils peuvent s'installer.... Le résultat est navrant, et quand la coupe est pleine, on assiste à une explosion de vindicte, une amplification hors limite dans les médias, des prises de position sur place par des candidats législateurs en manque de visibilité... La chienlit, aurait dit de Gaulle.

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    Donc, oui, nous apprécions l'opération Barbès Respire qui suit son bonhomme de chemin, qui veille au retour à la normale, point par point, après des saisies, des enlèvements, des rappels à la règlementation, des verbalisations, des déferrements, etc. Nous souhaitons que les politiques soutiennent le plus longtemps possible — en donnant les moyens et en les maintenant dans la durée — ce dispositif qui donnera des résultats petite touche par petite touche. 

    A noter à propos de l'enlèvement des véhicules automobiles stationnés sous le viaduc : il faut que la mairie, la voirie... s'engagent à fermer l'espace réservé au marché les jours sans marché autrement qu'avec des barrières dont les cadenas ne tiennent pas 15 jours ! Innovez, Messieurs! Trouvez ou copiez des solutions qui durent et sécurisent de façon plus efficace cet espace. 

    Ajoutons à ces avancées lentes de reconquête de l'espace public, la perspective de la promenade urbaine, notre belle Arlésienne bien à nous ! 

     

  • Stop aux barrières couteuses et inefficaces

     

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    La réparation a eu lieu à la mi-avril.(voir notre article du 14 avril)

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    Quel texte mieux que ces photos pourraient rendre plus compréhensible l’absurdité qui consiste à toujours prendre les mêmes mesures, à faire les mêmes réparations, tout en sachant que c’est peine perdue, qu’elles ne seront pas efficaces ? 
     
    C’est exactement ce qui c’est passé sous le viaduc du métro de la Ligne 2, sur le terre plein qui commence à la sortie de la station Barbès-Rochechouart, côté Guy-Patin. Le principe est que ce terre-plein est réservé deux fois par semaine au marché dit de La Chapelle ou Barbès — et dans sa version Préfecture Marché Lariboisière — et que les autres jours il est interdit au stationnement des automobiles. Pourtant le dimanche ils sont parfois plus d’une vingtaine à y stationner. 

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    Les barrières en état de marche dans la position fermée.

     
    Pour matérialiser l’interdiction, les entrées de chaque côté de cet espace sont fermées par des barrières mobiles en croix de Saint-André. Cet hiver, nous avions signalé que la partie mobile gisait nonchalamment près du distributeur de billet de la station depuis des jours, voire des semaines…. (lien vers l’article). Ce n’était pas la première fois que les barrières, d’un côté ET de l’autre du terre-plein, étaient cassées, déplacées, démontées, hors d’état pour faire simple. Il n’est pas besoin d’être grand clerc pour se rendre compte que le principe même du cadenas n’est pas bien efficace. Car, en effet, la barrière une fois refermée est maintenue solidairement à la partie dormante par un cadenas. Pas plus. Les réparations sont couteuses, et en général tiennent un mois. Comme cette fois-ci encore. On comprendra ainsi les services de la voirie qui hésitent à lancer l’ordre de réparer. Nous demandons depuis très longtemps que les services imaginent un autre système qui serait à la fois plus efficace et moins couteux pour la bourse du contribuable parisien. 
     

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    Le résultat environ deux semaines pus tard.

    Mais quid des caméras de vidéo-surveillance ? N’en avons-nous pas une qui serait susceptible de balayer le champ entre les deux extrémités du terre-plein et qui serait assez précise pour relever les numéros d’immatriculation ? Y compris des véhicules qui circulent aux heures d’embouteillage du boulevard de La Chapelle, plus souvent dans le sens Est-Ouest. Un panneau indiquant « Ici vous êtes filmés ET verbalisés » serait de nature à limiter l’enthousiasme des délinquants…. Surtout s’ils reçoivent effectivement un PV quelques jours plus tard. Ces choses-là dans une petite communauté circulent assez vite. A défaut d’éviter tous les délits, les citoyens du quartier apprécieraient cette mesure plus rentable que les réparations des barrières à fond perdu. 

     

  • Un autre aspect de la dégradation de l’espace public

    Certes les périodes d’élection sont une calamité pour l’environnement, nous le disions récemment ici même (article du 13 mai) pour la bibliothèque de la Goutte d’or, et un immeuble en construction du bd de La Chapelle, un peu plus loin. Mais à côté des affiches, il y a aussi les tags et les graffiti. Certes, les travaux de la RATP sur son viaduc commenceront cet été, et ce sera l’occasion de rénover — peut-être — ses piliers. Mais, enfin, la Ville n’a-t-elle pas un contrat avec une société spécialisée dans le nettoyage des graffiti ? Où sont les signalements pour que cette société exerce ses talents dans notre quartier ? Qui peut ou doit se manifester pour la faire venir à Barbès ? 

     

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    Du temps où la RATP a rénové sa station Barbès-Rochechouart — je vous parle d’un temps que les mois de vingt ans…. ! en gros au début du 21e siècle — on nous a dit et répété toute l’attention qu’il fallait mettre en oeuvre pour respecter ce patrimoine centenaire, et notamment ce petit édifice, présentant un appareil de briques vernissées et des parois vitrées élégantes. (voir photos ci-dessous). Alors ? On le laisse dans cet état jusqu’à la fin des travaux de la RATP, c’est à dire fin de l’été 2018 ? Ou on envoie le «  dégraffiteur » ?
     

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    Pour être tout à fait honnête, il ne faudrait pas croire que seul notre quartier pâtisse des bombes irrespectueuses d' « artistes »  en manque de surfaces à peindre. Non. Nous avons photographié il y a une semaine environ un petit pavillon mis sous la responsabilité de la Régie par la Ville de Paris (qui a priori en reste propriétaire). C’est à Colonel Fabien, sur le terre-plein du boulevard de La Villette. Voyez vous-même. 
     

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  • Les bars, les nuisances et les efforts de médiation...

    Un fois de plus, début mai, nous nous sommes rendus à la mairie du 18e à l’invitation de Monsieur Gonzalez, élu chargé de la médiation. Nous y avons participé à une réunion sur la charte « Silence on fête », signée entre la Mairie et les établissements, bars, restaurants qui entourent le carrefour Ramey Clignancourt Muller, et même un peu plus bas que la rue Christiani, puisque L’Escale est sur la sellette aussi depuis quelques mois. 
     
    Il n’y a pas moins de sept établissements de ce type dans le secteur, et c’est sans doute le nombre qui crée le ras-le-bol des habitants. Car, malgré les efforts de certains, il s’en trouve toujours un sur la durée, à un moment ou à un autre, qui ne fermera pas sa devanture à l’heure réglementaire, ou qui organisera un concert alors que son infrastructure ne le permet pas dans de bonnes conditions pour le voisinage : la musique de l’intérieur ne doit pas être audible à l’extérieur, et encore moins dans la chambre ou le salon des voisins. 

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    Danielle Lebas : femmes à la terrasse d'un café parisien.


    Que stipulent les règles qui ont été consenties par les commerçants, règles modifiées par la mairie au terme d’une première année, qui avait révélé qu’une bonne partie de la charte n’était ni respectée, ni acceptable par les riverains, 
    - emplacements des terrasses dûment délimités
    - fermeture des devantures tous les soirs de la semaine à 21 heures.  
    - fermeture des terrasses du mardi au samedi à 1 heure et le dimanche et lundi à minuit.

    Dans un premier temps il faut comprendre que tout trouble à l’ordre public est interdit, ici ou ailleurs, et que si des plaintes sont déposées, si la police est sollicitée, si la brigade des incivilités passe, les commerçants s’exposent à des verbalisations, au paiement d’amendes, voire à des fermetures administratives, ou à la suppression de l’autorisation de terrasse. Un arsenal existe pour lutter contre le bruit. Reste que tout est dans un juste équilibre. Les élus avaient prévenu en janvier 2016 que les demandes de renouvellement de terrasses seraient effectives tous les 3 mois de façon à se réserver la possibilité d’émettre un avis négatif en cas de problème. Les élus, par ailleurs, sont sensibles aussi à l’activité, pour ne pas dire à l’attractivité d’un quartier. Une certaine Direction du développement économique n’a-t-elle pas changé de nom récemment pour faire bonne place à la fameuse attractivité de Paris (DDEEES changée en DAE = Direction de l’attractivité et de l’emploi). Qui du sommeil du riverain ou du chiffre d’affaires couplé avec quelques emplois à la clé de tel ou tel commerce pèse le plus… ?

    Nous avons appris que la DPSP, aussi appelée brigade de lutte contre les incivilités, opérationnelle depuis novembre dernier dans le 18e (voir article sur notre visite à la DPSP) se verra confier un parcours, genre ronde de surveillance des points noirs, élaboré par les élus, notamment ceux chargés de la sécurité et de la tranquillité des habitants, de la propreté et des relations avec les commerçants. Mario Gonzalez a promis que le carrefour Clignancourt ne serait pas oublié, même si les demandes sont nombreuses pour que la brigade passe plutôt ici que là. Du côté de la police, il est vrai que leur absence a déçu. Pas de représentant du commissariat, malgré les nombreuses invitations depuis la fin de l’an dernier. Mais après des emplois du temps chargés, cette fois, on a dû accepter l’argument de la réserve imposée aux représentants de l’Etat en période électorale. C’est cette même réserve qui conduira à repousser la prochaine réunion à fin juin ou début juillet pour mettre en place des mesures adaptées à la période estivale. Ce sera bien tard…. 
     
     Un rappel à la campagne de sensibilisation de lutte contre les troubles occasionnés par les terrasses... 

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  • A la Goutte d'Or on danse au son de la batucada...

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    AGO nous a adressé cette affiche et cette annonce que nous sommes heureux de relayer. Nous imaginons qu'un jour pas si lointain ce défilé, ces repas de quartier, pourraient migrer vers notre promenade urbaine, enfin aménagée joliment pour les accueillir. Dans la foulée, nous nous demandons aussi si le collectif chargé de la préfiguration de ce projet connaît l'association Accueil Goutte d'Or et a pris contact... Ce sont des acteurs importants du quartier que la Promenade Urbaine longe à défaut de le traverser. 

     

  • Une idée pour la place Caplat-Charbonnière

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    Le plan de la placette à l'angle des rues Caplat et de la Charbonnière.

     

    Nous avons remarqué parmi les commentaires de nos derniers articles parus sur les bilans des opérations que mène la Police depuis janvier de cette année, que les avis sont partagés : certains sont dubitatifs sur leurs effets et leurs immédiates conséquences positives sur l'environnement, d'autres admettent qu'un mieux est irréfutable.

    Nous sommes également partagés et nous l'exprimons le plus clairement possible à nos interlocuteurs quand nous les rencontrons pour faire des points réguliers — qui paraissent ici tout aussi régulièrement ! — ou lors de marches exploratoires qui nous conduisent au plus près des points noirs.

    Lors d'un dernier passage sur la placette (un point noir dûment répertorié !), à l'intersection des rues Caplat et de la Charbonnière, nous avons pu constater que les pots de fleurs occupaient certes l'espace public de façon colorée, mais qu'ils servaient aussi de réceptacles aux canettes et autres détritus que l'on retrouve habituellement au sol. Les rassemblements se font en soirée, majoritairement composés de jeunes hommes qui ne respectent pas scrupuleusement l'environnement.... Doux euphémisme. Des habitants dont les fenêtres donnent sur ce lieu se sont exprimés en ce sens dans le blog.

    Nous l'avons fait remarquer à notre interlocuteur qui a fait suivre cette observation en mairie. Depuis notre visite, la cuvette au pied de chaque arbuste ou arbre planté dans ces pots a été comblé par un matériau composite, dont nous imaginons qu'il laisse passer l'eau de pluie ! L'intéressant est que cette surface bombée ne permet plus d'y déposer des objets quels qu'ils soient. Bien vu !

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    Une autre promenade — plus personnelle — nous a conduit vers le boulevard des Batignolles, du côté de la station Rome (Ligne 2). Autre réseau de voies ferrées, celui de la gare Saint-Lazare, mais autre quartier aussi, entre 17e et 8e arrondissements, et donc un environnement plus agréable, plus policé, plus propre surtout ! Le terre-plein central du boulevard est à découvert et cela change aussi l'aspect des choses. Les plantes poussent bien. On ne pourra sans doute pas obtenir les mêmes massifs sous le viaduc, mais sur la placette Caplat-Charbonnière, certainement... Alors gardons en mémoire ces plates bandes réhaussées — voir les photos ci-dessous, il en existe à deux hauteurs — plantées de sauges odorantes et de feuillages ondulant sous le vent. La Promenade Urbaine mérite ce type d'attention si l'on veut qu'elle démarre sur de bonnes bases dès la station de métro Barbès-Rochechouart.

     

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    La présence du vélo est là pour donner une idée de la hauteur de la plate-bande.

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    La densité des végétaux ici ne laisse pas de place aux détritus !

    D'autres solutions avaient été envisagées, notamment la remise en circulation de la partie de la rue de la Charbonnière vers l'Ouest, devant les locaux commerciaux de la placette et le garage de la RATP (partie grisée sur la carte ci-dessus). Mais, il semble que cette perspective ne soit pas retenue par la Mairie. Toutefois, ce tronçon de rue doit être conservé comme "circulable" car de son accès dépend l'intervention des pompiers en cas de sinistre. 

     

  • Le retour de l'affichage sauvage

    Récemment nous avons dénoncé le peu de civisme des colleurs d’affiches, qu’ils soient d’un parti ou d’un autre, cela n’a pas d’importance, on leur demande juste de ne pas transformer notre ville en panneau électoral. Les vrais panneaux sont là pour cela et coûtent déjà bien assez chers, sans que notre contribution à la vie de la cité soit augmentée pour décoller sur les murs des affiches que personne le voit plus, ne lit plus. 
     
    Au-delà de ces désordres ponctuels, liés aux périodes électorales — qui malgré tout reviennent souvent… — il existe aussi des surfaces lisses, verticales et propices au collage sauvage qui ne devraient pas passer inaperçues aux yeux des services de la voirie, de la propreté et l’environnement… Est-ce bien normal que le mur de la bibliothèque de la Goutte d’Or, qui donne sur le boulevard de La Chapelle, soit en permanence couvert d’affiches ? Actuellement ce sont des candidats à une élection  en Algérie, mais d’autres fois, ce sont des chanteurs, des artistes, des événements festifs de toutes sortes, ou encore des appels lancés par des leaders charismatiques évangéliques… Un passage régulier de décollage ne serait pas de trop. Ou mieux encore, une protection qui interdirait le collage. 
     

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    Autre mur très affectionné par les colleurs d’affiches, un peu plus loin en allant vers la rue de Tombouctou, celui de l’immeuble resté plusieurs années en état de construction inachevée. Nous avons observé ces derniers jours le retour d’ouvriers sur ce chantier, une porte a été ménagée dans la façade, et manifestement il s’y passe quelque chose. Espérons que la construction reprenne, que les aménagements intérieurs soient rapidement remis en route. De mémoire, il s’agissait d’un immeuble destiné aux activités de l’association EGO

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  • Les services de la Ville étudient les projets de budget participatif

    Les services de la Ville en l'occurence... il doit s'agir de la direction de la voirie et des déplacements (DVD), celle des espaces verts (DEVE), tous les services qui ont à voir avec l'éclairage de l'église Saint-Bernard et la mise au vert de la rue Richomme. Oui, il s'agit bien de ces deux projets dont nous vous avons déjà parlé ici et que nous avions soutenus.

    Nous avons reçu récemment ce bref message via notre adhérent : 

    Merci de votre intérêt pour le Budget Participatif.

    Nous souhaitons vous informer que le projet « Éclairage de l'église Saint-Bernard de la Chapelle » a été transmis aux services techniques de la Ville de Paris, pour étude de faisabilité et chiffrage financier.

    L’Equipe Budget Participatif de la Ville de Paris

    Voyons de plus près, pour nous les remettre en mémoire. 

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    Et il y a quelques jours, précisément le 14 avril, un message similaire se référait à la rue Richomme. 

    Bonjour,

    Merci de votre intérêt pour le Budget Participatif.

    Nous souhaitons vous informer que le projet « Une rue-jardin Richomme » a été transmis aux services techniques de la Ville de Paris, pour étude de faisabilité et chiffrage financier.

    L’Equipe Budget Participatif de la Ville de Paris

     

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    Il ne faut pas s'y tromper, ces projets que nous avons soutenus, déjà l'an passé, sont de bons projets, aux yeux de la Ville puisqu'ils sont retenus, puis transmis aux services techniques qui vont les chiffrer. Mais ils ne sont pas encore plébiscités par les Parisiens. C'est là que vous interviendrez si vous voulez les voir mettre en oeuvre, être réalisés. Nous vous le rappellerons en temps et en heure. Sachez toutefois et notamment pour le projet de rue-jardin, que les parents d'élèves des écoles situées dans la rue Richomme avaient été très déçus que le projet soit repoussé. A eux de faire ce qu'il faut pour mobiliser, d'en parler à l'école, éventuellement de faire quelques flyers tout simples qui donnent envie et qui rappelleront à chacun que la réalisation d'un tel embellissement passe par un vote sur internet. 

    Nous avons encore le temps de faire preuve d'initiative et d'imagination pour cette mobilisation. Le vote a lieu en général en septembre.

  • La Villa des arts à Montmartre pour dimanche prochain

    Quel lieu peut afficher des passagers aussi célèbres que Paul Cézanne, Paul Signac, Eugène Carrière, Auguste Renoir, Louis Marcoussis, Francis Picabia, Marcel Jean, Nicolas Schöffer ? Cherchez bien, c'est à deux pas, dans une rue calme éloignée des foules... Oui, c'est la Villa des arts, rue Hégésippe Moreau au numéro 15.

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    La Galerie et l'entrée de la Villa des arts, rue Hégésippe Moreau.

    Vous avez la possibilité de visiter ce lieu d'histoire et de culture, qui comprend 47 ateliers d'artistes chargés de mémoire...  tous les premiers dimanches du mois (tarif 7 euros en soutien à l'association La ville a des arts qui organise l'événement).

    - Inscriptions et informations : hautefeuille.brigitte@gmail.com 

    Pour vous donner un avant goût du charme des lieux, parcourrez les pages du site de Paris la douce, consacrées à la Villa des Arts. 

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    La Villa des arts et ses ateliers vus depuis la rue Ganneron, face au cimetière de Montmartre.

  • Braderie de la friche demain

    L'espace situé à l'angle des rues Polonceau et des Poissonniers, qui avait été destiné à la deuxième phase de l'Institut des cultures d'Islam, devenu au fil du temps une décharge (dénoncée plusieurs fois ici dans le blog), puis une friche et enfin un espace partagé, alloué à l'association La Table Ouverte, vous offrira ce dimanche une braderie ouverte à tous. 

     

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    L'affiche précise que les recettes issues de la location des mètres de linéaire seront affectées à la végétalisation de ce grand carré. Une bonne idée au printemps, il faut y penser dès maintenant. Un peu de bonne terre serait sans doute un atout supplémentaire de meilleure réussite pour que les plantes se fassent une place durable.