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Démocratie locale - Page 52

  • Le sport et la Ville après la dernière séance du Conseil de Paris

    Le foot va devoir se serrer la ceinture d'un cran

    C’est un vœu du groupe communiste au Conseil de Paris qui nous fait titrer l'article d'aujourd'hui ainsi. Toute proportion gardée, car le budget du Paris Saint-Germain ne dépend pas des subventions de la Ville de Paris, ni de près, ni de loin.

    Que trouve-t-on dans la délibération qui était à l’ordre du jour du dernier conseil le 9 juillet

    « Depuis l'arrivée de la gauche à l'Hôtel de ville il y a dix ans, la subvention annuelle de la Ville de Paris au PSG a été réduite de plus de 80 %, passant de 6 millions d'euros en 2001 à 1,25 million en 2011. Les prochains ajustements budgétaires votés au Conseil de Paris lundi 9 juillet devraient encore confirmer cette tendance puisque la majorité municipale s'apprête à réduire de 250 000 euros supplémentaires sa contribution pour 2012. »

    Cette lente mais certaine réduction des subventions allouées répond à l’opinion d’une majorité de Parisiens qui jugent sévèrement les sommes en jeu dans ce sport. Faut-il donc que les impôts des Parisiens viennent grossir cette manne ? s’interrogent beaucoup.

    Il semble que le groupe communiste réponde NON. Ses élus complètent leur demande en s’appuyant sur la décision de l’exécutif parisien de revoir à la hausse les tarifs des équipements sportifs gérés en régie. Leur demande devient celle-ci :

    « Considérant la volonté de la municipalité de rééquilibrer ses subventions, d’une manière favorable au sport de proximité, en insistant notamment sur la dimension sociale de l’activité sportive ;

    Considérant le projet de nouvelle tarification des équipements sportifs municipaux gérés en régie ;

    Considérant que certaines associations pourraient rencontrer des difficultés, compte tenu de leurs ressources, notamment en quartiers politiques de la ville, et la volonté de la municipalité de soutenir leurs actions ;

    Considérant par ailleurs l’excellente santé sportive et financière du Paris Saint-Germain et le rachat du club par QSI (Qatar Sport Investments) en 2011 ;

    Considérant qu’une nouvelle baisse de la subvention au Paris Saint-Germain permettrait de renforcer par ailleurs notre soutien au sport de proximité ;

    Sur proposition de Ian Brossat et du groupe Communiste et élus du Parti de Gauche, le Conseil de Paris demande qu’une baisse de 250.000 € de la subvention attribuée au Paris Saint-Germain permette d’abonder le budget municipal du sport de proximité. »

    Si les membres de la rédaction sont tombés d’accord assez rapidement pour approuver la réduction des subventions au PSG, des jugements différents sur le sport, en général, sur le foot en particulier, et sur les médias qui le commentent enfin, ont donné lieu à des prises de position musclées.

    Les uns considèrent que le foot capte toutes les attentions car radio, télé et journaux nous abreuvent en continu de foot. Ce fut le cas particulièrement pendant la période de l’Euro en Pologne et en Ukraine. Les autres estiment qu’il s’agit d’un spectacle et que la FFF n’oblige pas le téléspectateur à rester devant son écran. A monde capitaliste, réponse capitaliste des chaînes de télé : les écrans de pub se vendent plus cher entre deux matchs internationaux. D’autres regrettent que les épreuves d’athlétisme d’Helsinki – où la France a brillé en remportant plusieurs médailles d’or – ne fassent pas plus de bruit sur les mêmes médias. Serait-ce par hasard que l’athlétisme ne fait pas beaucoup d’audience ?

    Viennent alors les critiques sur les rémunérations astronomiques que reçoivent les footballeurs… C’est vrai. C’est insensé. Les différences sont choquantes avec les minima sociaux. Mais se pose-t-on la question dans les mêmes termes quand un Bruce Springsteen, le Boss !  réclame un million et demi d’euros pour un concert ? Les spectateurs viennent l’écouter, ils payent leurs entrées. Ils ont été dans quelques pays d’Europe jusqu’à 80 000 personnes dans des stades à venir l’applaudir… , tout comme le font les amateurs de foot. A priori, tout le monde y trouve son compte.

    En revanche, tout à fait d’accord pour ne pas subventionner car on est là au cœur d’une économie de marché. Rien de plus.

    Les critiques au sein de la rédaction ont enchaîné sur le Tour de France. Il monopolise l’antenne ! Il est exclusivement masculin ! Pas une image pour le sport de proximité !

     Heureusement  les vacances arrivent…

    Souhaitons, à la suite de cette réduction de la subvention au PSG, que les économies ainsi faites bénéficient aux associations qui militent pour un sport moins grand public, plus social, plus paritaire aussi, et pourquoi pas ? Oserais-je remettre un peu d’huile sur le feu en évoquant les récents bons résultats de l’équipe de France féminine de foot que j’ai vu vaincre la Russie à Beauvais par un retentissant 3-0. Non, je n’oserai pas. Ou alors juste à  mi-voix : Allez les BleuEs !!!

    Rendez-vous à Charléty le 19 juillet contre les Japonaises, championnes du monde...

     - Dans la presse sur le sujet : Les Echos; Métro ;

  • Avez-vous déjà suivi le conseil de Paris "in live" ?

     viewmultimediadocument?multimediadocument-id=11786&role=1Le Conseil de Paris depuis son canapé....grâce à cinq caméras, une vingtaine d’heures d’images sur deux jours et 7 personnes. La mairie de Paris se met en quatre pour vous apporter le Conseil de Paris chez vous, depuis votre ordinateur.

    ICI vous avez les vidéos des mois précédents

    et

                                     LA celle de ce mois de juillet 2012, les 9, 10 et 11.

    Le conseil de Paris est retransmis en direct au format windows média. Les aides techniques sont ici si tout ne marche pas comme prévu...

    Et enfin, pour trouver un fait précis, une délibération passée, le nom d'un conseiller, d"adjoint, etc., c'est là.

    En ce début d'été morose, nous avons pris connaissance de la liste des nouveaux adjoints au maire, puisque le non cumul des mandats oblige...

    Les nouveaux adjoints au maire de Paris

    viewmultimediadocument?multimediadocument-id=117439&role=2 Plusieurs noms nous interpellent. En particulier les conseillers de nos arrondissements autour du carrefour Barbès ou des adjoints au maire avec lesquels nous avions traité des dossiers locaux.

    Qui sont-ils ?

    Dans le 9e, Pauline Véron se chargeait de l'urbanisme, de l'habitat, des transports et des déplacements, elle passe à l'économie sociale et solidaire, un poste occupé jusqu'aux législatives par Seybah Dagoma (que nous vous avons présentée ici le 8 juin car elle est dévenue députée pour la 5e circonscription qui inclut le 10e).

    Dans le 18e, Claudine Bouygues a été pendant longtemps notre interlocutrice, car pendant plusieurs années elle a présidé le conseil de quartier Goutte d'Or Chateau rouge. Notre association était, déjà à l'époque, élue dans le collège des associations des conseils de quartier du 18e. En tant qu'adjointe au maire du 18e, elle était chargée des politiques de l'emploi, de l'insertion et du tourisme. Elle sera désormais à la tête de deux délégations dont les missions sont proches : les droits de l'Homme, la lutte contre les discriminations et, l'intégration et les étrangers non communautaires remplaçant Yamina Benguigui, ministre déléguée à la francophonie.

    Par ailleurs, Denis Baupin, qui fut tout au long de la première mandature socialiste à Paris notre interlocuteur privilégié, quand, avec toute la tenacité qui caracatérise Les Verts parfois, il a su faire accepter les réaménagements des boulevards entre Clichy et Barbès, puis ceux de Magenta et de Barbès, pour ne citer que ceux de notre quartier, et surtout réduire la place de la voiture dans Paris. Il était chargé du développement durable et du plan climat depuis les élections municipales de 2008... une mission peu commode dans le "climat" actuel. Il abandonne son poste d'adjoint au maire pour celui de député de la 10e circonscription de Paris. Ses fonctions à la mairie de Paris sont confiées à René Dutrey, élu du 14e.

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  • Un peu de verdure avant la fin de l'année sur la placette Paré-Patin

    Nous vous avons à plusieurs reprises parlé de l'aménagement de la placette Paré-Patin. Cet espace n'a jamais été officiellement baptisé ainsi... seul le bon sens lui donne ce nom assez éloquent quand on connaît le nom des petites rues du quartier. Ambroise Paré ? celle qui passe devant l'hôpital Lariboisière et rend hommage au célèbre médecin (1510-1590). Patin, Patin ? Guy Patin, autre médecin (1601-1672), sa rue longe l'hôpital et débouche sur la station de métro Barbès-Rochechouart par l'est. 

    Les choses avancent. Lors du dernier conseil de quartier Lariboisière-Saint-Vincent-de-Paul, le 26 juin, les habitants présents ont voté pour que trois jardinières soient installées à cet endroit. Rappellons que chaque conseil de quartier dispose notamment d'un budget d'investissement et que son utilisation nécessite une consultation des habitants. Pour ces jardinières en forme de grands pots de fleurs, il faudra compter environ 750€ par unité avec le terreau, le pot et la plante. L'entretien sera assuré par la Régie de quartier.

    Il s'agirait de trois pots d'un mètre de diamètre dans lesquels seront plantés des orangers du Mexique, une belle plante qui demande peu d'eau et a fait sa réputation par sa résistance en milieu urbain.

    Ni les couleurs, ni les emplacements ne sont encore définis. L'équipe d'animation en décidera à la rentrée de septembre à l'occasion de sa première réunion.

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    Vous pouvez aller jeter un oeil sur la place du 8 novembre 1842 pour vous faire une idée. Là, les pots sont en place. (pointe rue La Fayette et rue de Chabrol, pour ceux qui ne suivent pas.... )

    paris,voirie,paré-patin,magenta,plantation,végétalisationparis,voirie,paré-patin,magenta,plantation,végétalisationVus de près avec la perspective de la rue La Fayette en fond, sous les arbres pour l'ombre et les jeux de lumière... c'est plutôt réussi. Sauf qu'il y a vraiment beaucoup de motos sur ce tout petit espace. Souhaitons que l'installation des pots en terre ne donnent pas des idées aux propriétaires de deux roues motorisées du quartier Paré-Patin !

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    Autre point d'importance, le feu rouge envisagé par la Direction de la voirie ne sera pas installé suite aux nombreuses réactions négatives des riverains.

  • Quand on parle de sous...

    L'heure des comptes au Conseil de Paris.... Le Monsieur Finance de la Ville de Paris est aussi un élu du 10e, mais vous le savez sans doute déjà, il s'agit de Bernard Gaudillère.

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    65 millions de dépenses sociales supplémentaires

    Lors de la traditionnelle conférence de préconseil, Bernard Gaudillère, adjoint au maire chargé du budget et des finances, a insisté sur les deux évolutions majeures qui caractérisent ces comptes 2011. D'une part, les dépenses liées à la péréquation ont doublé, passant de 86 à 170 millions d'euros. D'autres part, les dépenses sociales de la ville ont augmenté de 65 millions d'euros.

    Pour ce qui est dépenses sociales, l'augmentation la plus significative concerne l'aide à l'enfance. "Le nombre de mineurs étrangers isolés a été multiplié par deux entre 2008 et 2011" a précisé Bernard Gaudillère, avant d'observer que Paris et la Seine-Saint-Denis étaient les deux seuls départements français à assumer l'accueil de ces jeunes, qui arrivent bien souvent à la suite de crises internationales. La Ville discute d'ailleurs avec l'Etat afin de trouver un moyen de répartir plus équitablement ces charges nationales.

    viewmultimediadocument?multimediadocument-id=116675"Le logement reste notre priorité absolue"

    Bernard Gaudillère a également observé que les 1000 immeubles insalubres rencensés en 2001 avaient tous été remis en état. "Ni Bertrand Delanoë, ni moi n'avons jamais limité les crédits consacrés à la rénovation de l'habitat indigne" a-t-il martelé. "Cette tâche est ultraprioritaire et nous n'y dérogerons pas."

    En 2011, la Ville de Paris a consacré 15 milions d'euros à la remise en état de l'habitat insalubre.

    Les comptes administratifs de la ville en 2011 en plus détaillés ? C'est ICI

  • Conseil de quartier Lariboisière: les gares et notre quartier

    paris,conseil-de-quartier,lariboisière,gares-nord-estLe dernier conseil de quartier
    avant les vacances d'été aura pour thème

    " Les gares et notre quartier
    Bilan et perspectives "

    On y parlera notamment de l'amélioration
    des parvis de la Gare du Nord et de la Gare de l'Est,
    de la signalisation du cheminement piéton
    entre les deux gares,
    d'un projet de fresques le long de la gare du Nord rue de images?q=tbn:ANd9GcQ2GgyXMoWVCPGwqRKClreLbH7Yxt7THUEXS0oHYOIUw0BhBbdqMaubeuge et du projet déjà ancien de CDG Express.

    Comme traditionnellement pour l'été,
    un pot de convivialité
    sera offert par le conseil de quartier.

    L'équipe d'animation a besoin de bonnes volontés
    pour reprendre ses activités en septembre.
    C'est l'occasion de venir la rencontrer .

     

    Une communication aux lecteurs du blog d'Action Barbès

     

    " Lecteurs de ce blog, partagez les articles qui vous intéresent avec vos amis sur Facebook. Un petit logo vous attend en fin d‘article.  Une page Facebook « Les amis d’Action Barbès » est ouverte. Ne manquez pas de vous y exprimer librement et de partager en direct quelques informations sur notre carrefour préféré.

               Vous avez aussi la possibilité d’insérer des photos. "

     

  • 10e : un travail d'équipes

    Une première depuis 2008.

    paris,10e,conseil-de-quartier,démocratie-locale,coordinationGrâce à l'initiative de quelques membres, les équipes d'animation des conseils de quartier du 10e se sont rencontrées tout un samedi matin au très beau centre d'hébergement Louvel-Tessier.  C'est dire s'il fallait être motivé!
    Cinq conseils de quartier représentés sur six, et une moyenne d'âge de plus de 50 ans... Tout un symbole sur l'engagement du citoyen mais peut-être aussi en cause l'indisponibilité des jeunes parents. On peut toutefois penser qu'il existe des citoyens entre ces deux âges, ou non... ?
    Les membres des équipes n'ont que rarement l'occasion de se rencontrer. Parfois, lors d'une réunion en mairie (du temps de Vélib', Autolib', un aménagement de voirie commun à deux conseils de quartier). Ce qui était plus courant lors de la première mandature de Bertrand Delanoë. De là à en déduire qu'à l'époque les concertations étaient plus nombreuses et plus intensives ?
    La nécessité d'échanger des expériences ou des difficultés a souvent été évoquée ces dernières années. Il fallait des volontaires pour lancer la machine. C'est chose faite.

    Chaque quartier a ses spécificités, mais on y fait partout un constat identique. Un gros travail de réflexion est  fourni par des animateurs de conseil de quartier, l'étude et ses résultats sont transmis, puis parfois aucune suite n'est donnée. Il y a certes les problèmes budgétaires évoqués mais aussi une absence d'information et de suivi (voir l'exemple du CQ Saint-Denis). Autre souci rencontré : le renouvellement des équipes. On constate souvent "un consumérisme  ambiant " chez les habitants qui viennent aux conseils de quartier. Chacun rapporte son problème, réclame des solutions. Chacun son pas de porte et pas plus... c'est un peu cela qui ressort des réfexions des animateurs, déçus par le manque de retour sur investissement... personnel.

    Des commissions de travail se sont donc constituées pour poursuivre la réflexion. Une sur le thème des plénières afin de réfléchir à la communication et à comment faire venir les habitants en plus grand nombre, une autre sur le statut des conseils de quartier, le rôle de la mairie, le suivi des propositions, la concertation et enfin une troisième sur l'organisation de café-débat.

    La prochaine réunion est prévue en octobre. Les équipes d'animation espèrent se réunir deux fois l'an. Un pari qui ne sera réussi que si elles obtiennent des avancées significatives. Sinon elles aussi se lasseront...

  • À l'ombre des tilleuls centenaires, la cour Saint Lazare

    paris,10e,arbres,médiathèque,cour-saint-lazarenaain-pierre-peyraud,alexandra-cordebard,rémi-feraud,alain-lhostisOn aurait pu aussi titrer : Des palmiers qui font de l'ombre à la démocratie participative ! Nous vous expliquons l'affaire qui a fait débat lors du conseil d'arrondissement du 12 juin à la mairie du 10e. Comme il est de coutume dans le 10e, le conseil commence par la lecture des voeux ou questions présentés par les conseils de quartier ou les associations, auxquels répondent les élus interpellés. C'est le conseil de quartier Saint-Denis Paradis qui en a été la vedette ce mardi 12 juin, en présentant une protestation argumentée sur l'abattage des arbres de la cour du Pari's des Faubourgs (espace St Lazare). Les membres du conseil de quartier étaient venus nombreux, sans doute déterminés à obtenir sinon gain de cause  au moins des réponses satisfaisantes.

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    « L'équipe d'animation du conseil de quartier St Denis-Paradis a appris qu'il était prévu d'abattre les 6 tilleuls du jardin intérieur de la future médiathèque, et de les remplacer par des palmiers.

    Ces arbres, centenaires paraît-il, resplendissants, donnent une ombre et une ambiance tout à fait propice à la convivialité, et font l'agrément du lieu.

    Pourquoi les abattre? Pour faciliter la circulation des engins nécessaires aux travaux? Pour satisfaire un caprice architectural d'exotisme ou de nostalgie historique?

    Non seulement cette coupe, la replantation et l'entretien qui suivrait représentent un coût non négligeable, mais ils ne garantissent pas une reprise végétale satisfaisante si l'on se réfère à la taille minuscule des deux palmiers déjà sur place.

    Ce lieu est quand même bien parisien et , au-delà d'un souci écologique que nous savons partagé, nous pensons que l'abattage de ces arbres seraient un gâchis pour le charme de ce lieu au profit d'une alternative qui serait perçue comme une aberration technocratique, complètement artificielle et incongrue.

    Nous souhaitons donc que ces arbres soeint sauvés et demandond à l'équiep municipale et à al mairie de Paris d'agir au plus vite dans ce sens.

    Nous soulignons également que si une présentation du projet avait été faite comme nous l'avons plusieurs fois sollicitée sans qu'à chaque fois, elle soit « bottée en touche », nous n'aurions probablement pas à exprimer un tel souhait encore uen fois, hélas, dans l'urgence. »

    De nombreux élus se sont exprimés et le débat a duré..

    Alexandra Cordebard, première adjointe, a rappelé que l'aménagement de cette cour fait partie du projet de la médiathèque. « Deux arbres sont malades et condamnés, les autres ne seraient pas dans une forme exceptionnelle. Ils sont implantés sur une dalle qu'il faut casser et refaire. Voilà pour l'aspect technique. Par ailleurs, ces arbres très hauts assombriraient considérablement des salles de la médiathèque dans lesquelles il serait nécessaire de maintenir un éclairage.

    Pour l'aspect information, les élus ont demandé que le projet leur soit présenté dans son intégralité.

    • On peut s'étonner que cela n'ait pas été fait plus tôt. C'est ce qu'a fait remarquer un membre de l'équipe d'animation trouvant surprenant que les élus aient été obligés d'aller à la pêche aux informations . Depuis 3 ans, rien sur ce projet alors qu'on a organisé des concertations pour la Place de la République et d'autres projets de voirie.

    images?q=tbn:ANd9GcT9A4lAchjWKM_HwEztFAOyz8COOJHEDZ-E-XwsbnGNUM6H3vMqrgA suivi un long exposé historique d'Alain Pierre Peyraud, chargé des espaces verts, notamment sur les espèces tropicales importées au 19e siècle. Certes, intéressant, mais peut-être pas ce qu'attendaient les membres du conseil de quartier.

     Au-delà de ce souci de préserver des arbres centenaires, on comprenait aisément que le manque de concertation ou même d'information pointait comme un reproche.

    Medhi Ghadi, élu chargé du développement durable l'a bien compris et s'est davantage attaché au manque d'information donnée aux membres du CQ, qui, il l'a rappelé à juste titre, sont au service de l'intérêt général et peuvent avoir des avis judicieux, voire des compétences. Il a demandé la tenue rapide d'une réunion.

    Rémi Féraud également s'est inscrit dans cette demande. Il a expliqué toutefois que le projet avait fait l'objet d'un concours et que, dans ce cadre, le choix du jury ne pouvait plus être contesté (loi). "Il faut donc que la concertation ait lieu au moment de l'élaboration du cahier des charges, a-t-il ajouté. J'aurais préféré qu le projet choisi soit présenté. Nous avons du rechercher les informations. On a des progrès à faire avec certaines directions. Tirons en les leçons."

    • Voilà une déclaration honnête qui fera date et que nous saurons rappeler pour d'autres occasions. Alain Lhostis, élu chargé de la politique de la ville, a justement insisté pour que lors d'aménagements futurs, on réfléchisse très en amont en associant tout le monde, citant l'exemple du futur site de Fernand Widal. « La gestion d'un dossier est à revoir, pensons y pour 2014",  a-t-il conclu.