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résistance

  • En souvenir de Jacques Decour

    L'association "Sauvons le patrimoine du lycée Jacques Decour" organise le Vendredi 27 Mai sa traditionnelle journée en mémoire de Jacques Decour, Jacques Decourdemanche à l'état civil et grand Résistant, dans le cadre de la journée nationale de la Résistance.

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    Buste de Jacques Decour

    Chacun y est convié. La cérémonie commence au lycée de l'avenue Trudaine à 9h30 pour se terminer à 14h30. Un hommage au cimetière de Montmartre voisin sera rendu à 15h. Vous pouvez télécharger le programme et le bulletin d'invitation en cliquant ICI.

  • Une nouvelle place dédiée à une femme dans le 18e

    Une femme à l'honneur dans le 18e puisque la place située à l'angle des rues Clignancourt, Myrha et Christiani porte désormais le nom de Jeanne Bohec, jeune résistante au sein des Forces françaises libres (voir la délibération pour cette dénomination). 

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    Née en Bretagne, elle s'installera dans le 18e après la guerre et enseignera au collège Roland Dorgelès rue de Clignancourt. Elle sera un temps maire adjointe de l'arrondissement.

    Les plus anciens se souviendront que cette placette s'appelaient initialement la place des Hirondelles mais que ce nom s'est perdu. Des cartes postales anciennes gardent toutefois la mémoire de cette ancienne dénomination.

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    Avant l'inauguration officielle par le maire du 18e, des enfants de l'école élémentaire Forest ont entonné quelques chansons symboliques.

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  • De Charles-Rollin à Jacques-Decour

    Dans le cadre de la journée nationale de la Résistance, l’association « Sauvons le patrimoine du lycée Jacques-Decour ! » a organisé le mardi 27 mai un hommage à Jacques Decour afin de célébrer le 70e anniversaire du changement de nom de cet établissement.

    Situé au numéro 12 de l’avenue Trudaine, l’actuel lycée tient son nom de Daniel Decourdemanche dit Jacques Decour, homme de lettres et Résistant.

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    Photo parue dans le journal Le Franc Tireur le 8 septembre 1944

    La Libération de Paris n’a pas commencé en ce mercredi 23 août 1944 qu’un groupe de Résistants animé par un professeur du lycée Rollin, son nom d'alors, déploie une banderole sur la façade du bâtiment afin de le rebaptiser lycée Decourdemanche. Cette appellation est confirmée quelques jours plus tard, le 1er septembre, par le ministre de l’Education mais le lycée prendra officiellement le nom de Jacques Decour avec l’arrêté du 12 octobre 1945 publié au Journal Officiel. C’est là l’unique exemple de changement de nom d’un lycée en France à la Libération.

    Mais qui était Jacques Decour ? Quels étaient ses engagements ?

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  • Au son du Chant des Partisans

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    Ci-dessus le faire-part lu dans Le Monde du 7 mars 2013.

    Retrouvez ci-dessous le sourire capté sur les murs de notre quartier en janvier 2012 :

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  • Un hommage à Raymond Aubrac, décédé le mardi 11 avril

    Nous avons choisi, en ce jour important pour la Démocratie et pour notre République, de publier un des derniers discours du grand résistant Raymond Aubrac, décédé la semaine dernière. Il l’a prononcé place de la Bastille, le 14 juillet 2011, révolté alors par l’actualité, par les dérives politiques et sociales, et plaidant le retour impératif aux principes fondateurs de la République et aux exigences du Conseil National de la Résistance.

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    « Depuis bientôt un an, les plus hautes autorités de l'Etat s'acharnent à dresser les citoyens les uns contre les autres. Elles ont successivement jeté à la vindicte publique les Roms et les gens du voyage, les Français d'origine étrangère, les habitants des quartiers populaires, les chômeurs et précaires qualifiés d'«assistés»... Elles ont ressorti le vieux mensonge d'une immigration délinquante, elles pratiquent la politique de la peur et de la stigmatisation.

    Nous avons manifesté le 4 septembre 2010, dans toute la France, contre ce dévoiement de la République. Aujourd'hui, chacun mesure la terrible responsabilité de ceux qui ont donné un label de respectabilité aux idées d'extrême droite, à la xénophobie, à la haine et au rejet de l'autre. De dérapages verbaux en pseudo-débats, de crispations identitaires en reculs sociaux, la voie a été grande ouverte à une crise démocratique encore plus grave que celle du 21 avril 2002.

    Parce que nous sommes attachés aux valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité, nous ne supportons plus que la République soit ainsi défigurée, la laïcité instrumentalisée au service de la stigmatisation de millions de nos concitoyens, la xénophobie banalisée dans les propos de ministres et de députés qui prétendent parler en notre nom à tous. Nous refusons que la peur soit utilisée pour faire reculer nos libertés, que les inégalités soient encouragées par l'injustice fiscale, le recul des droits sociaux et la démolition des services publics.

    Nous refusons cette République défigurée; celle que nous voulons, c'est la République «laïque, démocratique et sociale» que proclame notre Constitution; celle du 14 juillet 1789, du Rassemblement populaire de 1936, celle enfin du Conseil national de la Résistance. Celle qui s'attache inlassablement à garantir à tous l'égalité en dignité et en droits, l'égale liberté, l'égal respect de la part de ceux qui les gouvernent.

    C'est pourquoi nous lançons un appel solennel au rassemblement de toutes et tous, à la mobilisation des consciences pour le retour de cette République que nous voulons plus que jamais libre, égale et fraternelle.

    Deux cent vingt deuxième anniversaire de la prise de la Bastille, ce 14 juillet est le dernier avant l'échéance présidentielle de 2012. Sachons nous en saisir, nous rassembler pour fêter la République de la meilleure manière qui soit: en appelant nos concitoyennes et concitoyens à faire respecter ses valeurs, aujourd'hui et demain.