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enlèvement

  • 24h pour enlever l'épave du 147 boulevard de Magenta

    Oui, 24 heures si l'on compte à partir du moment où nous en avons fait la demande auprès du commissariat du 10e arrondissement par message électronique. 

    Un de nos adhérents, qui habite dans un immeuble du Magenta, voyait de sa fenêtre cette petite voiture grise (voir photo ci-dessous), à la vitre brisée, garée sur un lincoln — c'est le nom qu'on donne aux places de stationnement empiétant sur le trottoir —, depuis plusieurs semaines malgré ses signalements. Les emplacements ne sont pas si nombreux sur le Magenta pour qu'on laisse les épaves squatter l'espace. Il a donc profité de ce qu'il réglait sa cotisation d'adhérent à notre association (^_^) pour nous en informer. 

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    épave face au 147 boulevard de Magenta

    Une bonne idée. Le commissaire du 10e prête toujours une oreille attentive à nos requêtes. Nous le savons et n'abusons pas. Cette fois encore la réponse ne s'est pas fait attendre. Jugez-en. 

    Nous avons écrit mardi 12 janvier à 17h32 au commissaire Minicoli et nous recevions cette réponse le 13 janvier à 16h02 !  

    Capture d’écran 2015-01-13 à 16.32.48.jpg

    Deux mots : rapidité, efficacité. Merci !

     

     

  • Encombrants, volumineux et laids, à l'abandon sur nos trottoirs

    paris,propreté,enlèvement,dépôts-sauvages,encombrantsNous ne nous lasserons pas de répéter qu'il est possible et simple de signaler un dépôt d'encombrants au pied de votre immeuble. Le service de la Propreté de Paris le fera enlever dans les meilleurs délais. Encore faut-il faire la démarche...

    Comment procéder ?

     Enlèvement des encombrants :

    Service en ligne

     

    Ce service est réservé aux particuliers Parisiens

    Nous vous rappelons que vous pouvez également déposer gratuitement vos produits dangereux et encombrants dans l'une des six déchetteries parisiennes.

    Liste des déchetteries

    Nous avons la chance de disposer d’une déchetterie à proximité, près de la place de la Chapelle, sous le métro aérien. 

    Plus d'infos sur dechets.paris.fr  

    N'hésitez pas à signaler un dépôt, même si vous n'en êtes pas l'auteur.



  • Retour sur les vélos...

    Nous avons écrit un article le  1er décembre sur une activité qui nous paraissait louable, à savoir l’enlèvement par les services de propreté de la Ville des vélos abandonnés sur l’espace public.

    Mais le même jour, le site de Vélorution dénonçait la même activité, avec des arguments justes aussi.

    paris,cylce,épave,destruction,recylclageFatalement nous sommes sensibles à cette divergence d’opinion. N’avons-nous pas été un peu trop rapides à plébisciter cette initiative ? Par ailleurs, il nous faut dire aussi que les épaves d’automobiles que nous avons signalées aux commissariats de police locaux en novembre sont toujours à la même place, malgré nos signalements. Donc traitement différent. Même si, là, c'est la Préfecture qui se charge de l'enlèvement seule.

    Alors ? Comment Vélorution justifie-t-il sa position ? Et pourquoi appelait-il à manifester à Paris le 3 décembre contre cette mesure :

    Vélorution Paris dénonce la destruction illégale de milliers de vélos par la Préfecture de Police et la Mairie de Paris

    D’après les associations de cyclistes, il semble que la Préfecture de police ne fasse pas bien la différence entre des vélos qui pourraient mieux se porter ou dont l’entretien laisse à désirer, avec des vélos réellement abandonnés, parfois après un vol. A partir de cette constatation, elles comptabilisent les plaintes de propriétaires de cycles qui n’ont pas retrouvé leur bicyclette là où ils l’avaient laissée. Elles dénoncent aussi le manque de concertation. Et de façon à peine voilée, elles mettent en avant le statut privilégié des Vélib’ qui, eux, sont liés à de « juteux contrats de publicités »… Si cette accusation d’abus de pouvoir – car il faut bien appeler cet enlèvement par son vrai nom s’il est avéré – devait se confirmer, la Ville et la Préfecture devraient donner des explications crédibles.

    Le communiqué de presse publié par l’association Vélorution en octobre 2010 donnait suffisamment de détails pour être clair. Prenez le temps, comme nous, de le lire pour forger votre jugement. Vous trouverez un mini dossier de presse très complet.

    A l’heure où tous s’accordent à donner du poids au processus de recyclage des objets, quels qu’ils soient, nous ne voyons pas pourquoi il faudrait détruire des vélos, qui au mieux peuvent être réparés, et au pire, peuvent fournir des pièces détachées ?

    Les autorités locales devraient rattraper le train et oublier que nous ne devons plus être dans une société de consommation à tout va, dans laquelle on jette l’ancien pour acheter du neuf. Chez les particuliers aussi on s’habitue à faire de sérieuses économies. Il va donc falloir apprendre à réparer, faute de moyen pour acheter.

    C’est là qu’il faudrait prendre exemple sur les Allemands, sur l’attitude des citoyens face à la consommation et au recyclage et non pas sur la rigueur supposée de leurs dirigeants. La rigueur étant une discipline qui s’applique surtout aux autres….

    * Voir aussi la position de la mairie de Paris, dans un article du Parisien en février dernier, déjà, par la bouche de François Dagnaud responsable de la propreté dans notre ville. Mais qui dit la vérité ? On reste dubitatif quand on lit les informations sur le sujet en ligne sur paris.fr, à savoir :

    Le recyclage des épaves de vélo  : Les épaves de vélo sont recyclées ou confiées à des associations en vue de leur réemploi : depuis décembre 2010, une convention permet à la ressourcerie l'Interloque  d’utiliser les épaves de vélo en vue du recyclage de tout ou partie de leurs pièces.

    Un projet porté par l’association de cyclistes Vélorution pour la future Maison du Vélo s’inscrit dans cette démarche.

    Hum ? Recylclées ou passées au pillon par la préfecture ???

  • Attention, place réservée.

    Attention, dès demain les véhicules garés sur les emplacements réservés à Autolib' seront enlevés.

    B6a1.gifEn effet, pour que le principe fonctionne, il faut bien sûr que les 300 voitures électriques du groupe Bolloré déjà en service trouvent une place où se poser parmi les 250 emplacements prêts pour elles. Ces places ont un statut de service public, comme les arrêts de bus, a déclaré la Préfecture de Police. Nous la remercions de cette précision. S'engage-t-elle aussi à faire respecter cet espace public particulier et balisé ou bien les agents de la force publique se contenteront-ils de poser sur le pare-brise une contravention de 35 euros ?

    Comme toujours il y a la loi et les moyens pour la faire respecter...

    D'après nos observateurs de l'avenue Trudaine, pour l'instant, un employé qui fait le planton toute la journée près de la station d'Autolib', s'évertue à empêcher les automobilistes de garer leur automobile personnelle sur les places réservées. Espérons que les choses s'amélioreront d'elles mêmes.... A suivre.

  • Les vélos aussi, parfois, sont abandonnés

    Epaviste. Sorti de son contexte, le mot ne parle pas vraiment. C'est pourtant le nom donné à un agent de la préfecture de police de Paris qui est chargé de repérer les vélos abandonnés, non indentifiables, le plus souvent non réparables, sur la voirie parisienne. La Propreté de Paris travaille en collaboration avec la préfecture et procède à l'enlèvement des épaves signalées.

    Le mieux est de regarder cette vidéo dans lequel tout est dit et montré.


    Epaves de vélo : la brigade est dans la rue! par mairiedeparis

    Pourquoi ne pas essayer de mettre en place une procédure analogue pour les épaves de véhicules automobiles. Par manque de moyens sans doute. Nous avons déjà évoqué deux véhicules abandonnés dans notre quartier, le 16 novembre dernier. Si vous en croisez d'autres, pensez à les signaler aux services de police (commissariat de votre quartier), faute de quoi il n'y a aucune chance qu'elles ne rouillent pas sur place.

    Enlevement-epave-gratuit.jpg


  • De l'enlèvement des épaves

    Qu'elles soient abandonnées ou volées... les épaves de véhicules automobiles ne devraient pas restées dans nos rues des mois comme c'est le cas.

    Avez-vous déjà demandé à un agent de surveillance de la Ville de Paris (A.S.P.), en train de verbaliser les automobilistes en indélicatesse avec l'horodateur, s'il pouvait signaler la présence de telle épave au service chargé de son enlèvement ? Non. Nous, oui. La réponse est la suivante : c'est aux habitants de le signaler quand ils sont gênés par le véhicule... Il fallait y penser.

    Certains ASP continuent à glisser des P.V. sous l'essuie-glace, d'autres non, bien conscients qu'ils ne seront pas payés. Pourquoi perdre son temps.

    Nous avons donc pris contact avec les commissariats concernés pour signifier la présence de deux épaves : une située rue Guy Patin, 10e, l'autre rue du Delta, 9e.

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    Ci-contre à gauche, cette Citroën ZX, immatriculée 5573ZV93, est garée devant le numéro 16 de la rue du Delta depuis le début septembre. Elle n'a pas bougé d'un mètre. Constatation facile à faire puisque le pare-choc arrière est au sol.

    Il se peut bien sûr que le propriétaire tarde à faire les réparations nécessaires pour des raisons qui lui sont propres. Il se peut aussi que le véhicule soit simplement volé et dans ce cas il est du ressort de la police de vérifier sur le registre des déclarations de vol, si ce numéro y figure. Cela semble un peu logique. L'infraction facile à déceler en attendant est le défaut de paiement du stationnement. On peut aussi imaginer une fraude à l'assurance. Le véhicule reste tranquillement là des mois, personne ne bouge, et l'assurance rembourse, ou du moins indemnise le vol de véhicule.

    Dans notre grande naïveté, on pourrait croire qu'un nombre important de procès verbaux sur une même immatriculation déclencherait une alerte. Tiens, immatriculation à vérifier, rapprochement avec les numéros volés. Pourquoi pas ? Tout cela informatiquement. Au lieu de cela, les A.S.P. n'ont plus un regard pour le véhicule qu'ils voient tous les jours.

    paris,10e,épaves,enlèvementMême indifférence pour cet autre véhicule stationné depuis des mois le long de l'hôpital Lariboisière. Il y a bien des interlocuteurs au service des procès verbaux mais les effectifs en diminution (ou les postes à pourvoir en attente, ce qui revient au même... ) retardent toutes les démarches pour demander, et surtout obtenir, un enlèvement des véhicules. Par ailleurs, les démarches s'avèrent longues. Cerise sur le gâteau, il n'y aurait plus qu'un seul véhicule de la préfecture dédié à cette tâche. Il ne nous reste plus qu'à prier pour qu'il ne tombe pas en panne ! Pourtant, à écouter Claude Guéant sur France Inter la semaine dernière, on n'imaginait pas une situation aussi critique au niveau des moyens alloués à la police.