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  • Il y en a toujours un qui veille

    Même en été, souvenez-vous que le Louxor est toujours là pour vous accueillir avec sa programmation estivale. 

    Abonnez-vous à la newsletter pour connaître les films projetés : le programme est  là.

     

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  • Attention Passage dangereux

    Dans notre quartier de gares, un train ne peut pas en cacher un autre ! Ils s'arrêtent tous en bout de quai. En revanche, une voiture peut en cacher une autre, et cela même sur les passages pour piétons ! On vous explique. 

    Nous nous sommes battus pendant des années pour que le passage Paré-Patin soit mieux sécurisé : pour les lecteurs qui ne fréquentent pas le boulevard Magenta vers le 150, disons qu'il s'agit du passage qui fait la jonction entre les rues Ambroise-Paré, Guy-Patin et le boulevard de Magenta, il est légalement réservé aux véhicules d'urgence et, désormais aussi, aux taxis qui sortent vers Magenta. C'est une bataille perdue, avouons-le. Les automobilistes ont continué à emprunter ce passage pour gagner le Magenta vers le carrefour Barbès et s'épargner le tour du terre-plein central sous le métro aérien. D'autres poussent même l'infraction jusqu'à tourner à gauche vers la place de la République. Aux heures d'affluence, certains restent coincés au milieu de la chaussée... dans la voie de bus, ou au beau milieu du trottoir. 

    Depuis peu, et c'est une de nos lectrices qui nous en a informés, la Voirie a fait poser des plots en plastique blanc au milieu du boulevard de Magenta pour empêcher les voitures de tourner à gauche. 

    paré-patin

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  • Bibliothèques hors les murs

    Du 5 au 29 juillet, les mardis et vendredis de 10h à 12h, nous vous suggérons de retrouver la médiathèque hors les murs, sous le kiosque du Jardin Villemin, avec une sélection de livres, contes, albums, pour les petits et les plus grands !

    Le Centre Pompidou s’associe aux bibliothèques de la Ville de Paris en proposant des ateliers de pratiques artistiques « Mon Œil explore…» dans le cadre des  Bibliothèques hors les murs.

    Une opportunité à ne pas négliger quand on reste à Paris une partie de l'été...

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    Dessin de Joëlle Dimbour

    Voir les autres propositions de Bibliothèques hors les murs sur ce site.

  • Voix sur berges: édition 2016

    Cette année encore, les berges du Canal Saint-Martin vont accueillir quelque 180 chorales et 5000 chanteurs. Un évènement désormais très couru. Ce sera le dimanche 26 juin de 14h à 20h avec un grand final participatif à 19h30 devant le centre Jemmapes.

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    Pour plus d'informations, n'hésitez pas à vous rendre sur le site de Voix sur Berges

  • Quand la promenade urbaine rencontre le budget participatif

    Les informations sur notre projet de Promenade urbaine de Barbès à Stalingrad sont rares, si rares que nous ne résistons pas à l'envie de vous parler de la réunion du 25 mai qui a rassemblé les principaux acteurs qui doivent œuvrer à la progression de ce dossier. Nous attendions depuis de longs mois une réunion publique qui invitent les habitants à prendre connaissance des analyses et des pistes de réflexion avancées par l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur).

    Le 25 mai dernier, nous étions nombreux d'Action Barbès, mais pas que.... d'autres associations, locale comme DemainChapelle ou parisienne comme Paris en selle à être toute ouïe.

    Nous ne reprendrons pas le détail des travaux de l'Apur sur le sujet puisque nous avons participé en leur temps à ses ateliers et que vous pouvez tout à loisir en trouver le bilan ici même.

    En revanche, nous voulons souligner l'information donnée par le chef de projet de la Direction de la Voirie et des déplacements (DVD), Hugues Vanderzwalm, à savoir l'incidence de la proposition d'éclairage du sous-viaduc qui avait été validée par le vote des habitants du 18e dans le cadre des budgets participatifs (BP) de 2015. Nous avions compris que cette mise en lumière n'aurait pas à attendre les travaux de la promenade urbaine. Le viaduc étant le niveau supérieur, voire aérien, et le terre-plein central le rez de chaussée. Raté. Nous ne savions pas alors non plus que le sous viaduc sur ce tronçon nécessiterait des travaux anti-corrosion — que la RATP réalise environ tous les 18-20 ans — et que l'éclairage ne pourrait se faire avant la fin de cette étape supplémentaire.

    Cerise sur le gâteau : ce 25 mai, nous apprenons de la bouche du chef de projet, que l'éclairage du viaduc sera partiel, comprendre concentré sur des endroits précis, étant donné le budget alloué (200 000 Euros), sous-entendu, modique. Résumons-nous. La proposition déposée sur la plate forme du budget participatif (BP) décrivait la nécessité d'éclairer mieux ce parcours pour le rendre à la fois plus sûr et plus agréable (voir plus bas). L'impression actuelle partagée par nombre d'habitants du quartier est l'insécurité ambiante, générée moins par les rencontres que l'on peut y faire que par la malpropreté récurrente, les odeurs d'urine, les dépôts sauvages, les coins sombres, un certain laisser-aller qui n'attire pas le promeneur. L'éclairage avait donc pour but affiché de remédier à cet état des lieux. L'estimation du coût a été faite par les services de la DVD : 200 000 euros. Le vote des habitants du 18e est intervenu ensuite. Evidemment il ne remet pas en question le montant estimé par la DVD. Le budget est donc entériné, programmé, inscrit.

    Or, un an plus tard, grosso modo, le chef de projet annonce que le budget est trop étroit pour que la proposition votée soit menée à bien. Dans ce cas, qui se trompe ? Le service qui a estimé le montant dans le cadre du BP, service qui croule sous la tâche et dont les estimations deviennent aléatoires ? Ou le chef de projet actuel qui n'a pas la même règle à calcul ?

    Pourquoi ce mouvement d'humeur de notre part ? Finalement ce ne serait pas si mal, déjà, de pouvoir éclairer de belle manière certains points de la promenade …. Et bien, non, voyez-vous, car qui dit éclairer certains points dit laisser dans l'ombre les autres. Or, ce sont les coins sombres qui génèrent les inquiétudes et éloignent les passants qui, forcément, se concentreront là où ils se sentent bien, à la lumière, là où l'on se voit. Parallèlement, les trafics et les malfrats aiment l'ombre et la discrétion. Dans ce cas, l'intention que portait la proposition validée par les habitants semble ignorée. Par ailleurs, nous ne pouvons croire que la DVD soit seule décisionnaire.

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    Une jolie vue du viaduc place de la Chapelle, éclairé par le soleil du soir... en attendant mieux !

    (Photo empruntée au blog de ParisLaChapelle)

    Bien sûr, tout peut encore changer d'ici à la mise en œuvre de ce fameux éclairage du sous-viaduc. De l'eau passera sous les ponts... puisqu'il faudra attendre la fin des travaux de la RATP, le transfert du marché de Barbès dans un autre lieu pendant environ un an (si, si, vous ne le saviez pas ? et bien, nous non plus !) et se coordonner avec les aménagements de la promenade urbaine elle-même. Sans compter les travaux du centre hospitalier Lariboisière en 2018. Une ère nouvelle s'ouvre...

    *-*-*

    Pour mémoire la description du projet, déposé sur la plateforme de paris.fr en mars 2015 et qui a emporté l'adhésion populaire en septembre 2015 :

    Objectif de l'idée

    Mettre en valeur l'ouvrage d'art qu'est le viaduc du métro aérien entre Barbès-Rochechouart et Stalingrad, et rendre plus agréab

    Descriptif de l'idée proposée

    Les possibilités sont multiples, de la formule la plus modeste avec des lampadaires traditionnels qui jalonneraient la promenade, à des illuminations plus ambitieuses qui mettraient en valeur la structure métallique qui est dans la droite ligne de la Tour Eiffel. Et le mérite bien !

    Le viaduc qui supporte la Ligne 2 (Dauphine-Nation) dans sa partie aérienne (d'Anvers où le métro sort de terre à Colonel Fabien où il y retourne) date des premières années du 20e siècle, entre 1903 et 1909. Voir http://outils.construiracier.com/v3/documentation/viaduc-aerien-metro/de...

    Situation actuelle - diagnostic

    Des situations différentes selon les tronçons. Certains ont fait l'objet de réfection des voutains en brique il y a une bonne dizaine d'années, à Barbès par exemple, avec interruption du trafic (voir http://outils.construiracier.com/v3/documentation/viaduc-aerien-metro/me... ) « ces voutains quand ils sont endommagés, sont remplacés par des éléments en béton teinté dans la masse et dont l'habillage copie la brique pour respecter le style d'origine et restituer une cohérence architecturale à l'ensemble »; certains piliers du viaduc présentent des fissures et sont actuellement cerclés en prévision de futurs travaux... (dixit la RATP) ;

    Ce souci de la RATP de respecter la cohérence architecturale du viaduc mérite un accompagnement lumineux de qualité.

    OR partout on remarque un manque d'éclairage qui rend l'ensemble du terre-plein central sous viaduc inhospitalier. Il semble acté que les équipements sportifs seront décloisonnés et modifiés, mais rien n'est prévu pour rendre agréable les zones qui deviendront des espaces propres à la promenade dans un cadre rendu sûr par l'éclairage que nous souhaitons.

    Le projet a déjà été expérimenté au sein d'un autre organisme?

    Dans le 13e, le pont de la Petite ceinture qui traverse la rue du Patay a été mis en lumière, toutefois ce n'est pas la qualité de l'ouvrage qu'on cherchait là à mettre en valeur, il s'agissait plutôt de rendre plus agréable ce passage assez inhospitalier lui-aussi.

    Rue de Patay Paris 13e

    http://www.agencedevillers.com/archives/110

    Lieu précis

    Viaduc de la Ligne 2 du métro aérien, entre la station Barbès-Rochechouart et la station Stalingrad (voire plus loin)

    source : https://idee.paris.fr/notre-viaduc-en-lumiere-de-barbes-stalingrad

     

  • Les pistes cyclables se font une beauté boulevard de la Chapelle

    En attendant le prochain comité de pilotage Barbès qui aura lieu début juin, nous sommes heureux de vous présenter les derniers travaux de voirie qui consistent à rénover complètement les séparateurs des pistes cyclables du boulevard de La Chapelle entre le carrefour Barbès et le carrefour Tombouctou-Maubeuge. Tant côté 18e qui a démarré la première phase que du côté 10e, en cours lors de notre reportage.

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    A plusieurs reprises nous avions protesté contre la présence de morceaux de granit du séparateur qui s'en allait en lambeaux — lambeaux n'est peut-être pas le terme le plus approprié étant donné le poids de chacun de ces tronçons de séparateur ! — et que l'on retrouvait un peu partout, sur les trottoirs, au pied du distributeur de seringues, le long du mur de l'hôpital... Cela a duré toute l'année passée. Les remettre en place simplement avec un peu de ciment de scellement n'était pas une solution, car les camions des commerçants du marché chevauchent le séparateur allègrement et les descellent très rapidement. Une dépense inutile de l'argent public.

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    Cette fois il s'agit d'un séparateur fait de deux blocs de granit, pesant chacun 110kg, enterrés à environ 10 cm de profondeur et scellés dans du ciment. La partie entre les deux rangées étant elle-même comblée par un mortier. Du solide, semble-t-il ! 

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    Voyez-vous mêmes les photos que nous avons prises pour vous lors de la mise en place la semaine dernière entre le carrefour Barbès et la rue Guy Patin. Ci-dessous un ouvrier trace avec une scie circulaire, une sorte de découpeuse à béton, la limite du macadam à défoncer et à déposer entre la rue Guy Patin et la rue de Maubeuge.

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  • A vos boules au square Villemin

    Mais non, il ne va pas pleuvoir ! Et rien n'arrête les boulistes de toutes les façons...

     

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  • Où en est le 2 rue de Valenciennes ?

    L'actualité ne nous a pas laissé beaucoup de place pour traiter un sujet qui a eu son premier coup de projecteur en décembre 2012, quand des familles à la recherche d'un toit l'occupèrent, avec l'aide de deux associations de soutien aux mal-logés. Cela se passait dans un immeuble resté vide pendant près de deux ans ans et situé 2, rue de Valenciennes, dans le 10e arrondissement. (Cliquez ici nos articles sur le sujet)

    L'occupation a eu ses hauts et ses bas, frôlant l'évacuation manu militari à la demande du propriétaire, qui finira par renoncer, tant le soutien local était grand. La Ville décide ensuite d'user de son droit de préemption. Des négociations s'engagent alors entre le propriétaire, qui se résout à vendre, et la Ville. Il faut se mettre d'accord sur l'évaluation du bien. Les avis divergent, d'autant que l'immobilière chargée de vendre avait une offre, ou prétendait avoir une offre supérieure à l'offre de la Ville. Chacun, propriétaire et Ville, ne voulant pas céder un euro de trop, les négociations furent longues et tortueuses mais aboutirent en septembre dernier à un compromis de vente.

    Le Conseil de Paris, à la suite du conseil d'arrondissement du 10e (2 novembre 2015), a ensuite enterriné la vente au cours des séances des 15, 16 et 17 novembre 2015 et permis la conclusion d'un contrat de bail avec La Régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP) pour y réaliser 16 logements sociaux. (voir détail dans Le Parisien)

    Les élus communistes, du 10e et de l'Hôtel de Ville qui ont été très militants dans ce dossier, se réjouissent du dénouement heureux de ce chapitre, et au premier rang, Ian Brossat, adjoint de la maire chargé du logement social, qui voit là une oportunité supplémentaire de se rapprocher de son objectif de transformer 250 000 m2 de bureaux en logements pendant les cinq ans que compte la mandature. Rappelons que le 10e arrondissement est encore déficitaire en logements sociaux avec seulement 12%. 

    La procédure est bien enclenchée et l'on pouvait lire dans Le Moniteur du 5 février la publication d'un avis de marché qui portait sur le 2, rue de Valenciennes et 147, rue du faubourg Saint-Denis.

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    Source : cadastre.gov.fr

    On y apprenait que le marché porte sur la transformation de l'immeuble en 15 appartements et un commerce, pour une surface habitable et utile de 928 m2. L'enveloppe prévisionnelle des travaux est de 2 100 000 euros HT. La durée d'exécution des travaux est évaluée à 48 mois à compter de la date d'attribution du contrat, sachant que l'attribution des marchés publics est lente sur Paris, les premiers habitants du lieu ne seront pas en place de si tôt.

    L'appel d'offre de sélection de l'architecte étant lancé, celui-ci devrait être connu en mai prochain, nous a confirmé le cabinet de Ian Brossat. 

    Si les petits cours d'eau font les grandes rivières, les petites acquisitions feront le grand parc social de Paris. Reste à savoir si à ce rythme il y a des chances de résorber les quelque 100 000 dossiers qui ne diminuent pas d'année en année. Paris reste attractif, qui en doute encore ? Les touristes peut-être... en ce moment.

     

  • Rue de Compiègne on craque

    Que se passe-t-il dans cette petite rue de Compiègne coincée entre le boulevard de Magenta et la rue de Dunkerque à deux pas de la Gare du Nord ? Rappelons qu'à la fin de l'été a été mis en place un nouveau plan de circulation aux abords de la gare. La rue de Compiègne était alors mise à double sens le 1er septembre. Pour plus de détails voir notre article du 7 septembre 2015. Dans le même temps, le boulevard de Denain était alors réservé aux seuls taxis, livraisons et riverains. Dès les premières semaines, nous avons vite constaté que l'interdiction de stationnement dans cette rue n'était pas respectée. Nous écrivions alors qu'il fallait attendre un peu que l'information circule et passer ensuite à la verbalisation.

    Mais la situation ne s'arrange pas. La dépose minute gratuite de 20 minutes dans le parking en sous-sol de la rue est le plus souvent délaissée par les conducteurs qui préfèrent rester en surface. Parallèlement, des riverains nous signalent que le gestionnaire du parking pose parfois une barrière interdisant l'accès, sans doute en raison d'un nombre de places insuffisant. Manque de civisme, signalétique pas suffisamment explicite, verbalisation insuffisante aussi, tout cela donne un cocktail qui devient "explosif" pour les nerfs des riverains confrontés à des concerts de klaxon.

    Un collectif d'habitants a été reçu par le maire du 10e, Rémi Féraud, puis par le commissaire central de l'arrondissement, Julien Miniconi. Ce dernier envoie des "troupes " pour verbaliser, comme nous avons pu le constater à plusieurs reprises, mais ne peut évidemment pas mettre des policiers en faction tout la journée. Par ailleurs, il nous semble que la verbalisation peut se faire grâce à une caméra située à proximité. 

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    Enlèvement d'un véhicule par la préfecture de police le 17 mars

     

    Le maire a proposé la pose de plots pour séparer physiquement les deux voies de la chaussée et rendre impossible le stationnement (en principe !). Mais ces plots tardent à venir alors que cela ne semble pas être une modification très importante à mettre en oeuvre. Les services de voirie se font attendre... 

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    Dimanche 20 mars vers 15h

    Contactés par une de nos adhérentes, nous avons fait le choix de relayer ce problème. Vidéo à l'appui qui se passera de commentaires. Cliquez ici pour télécharger cette vidéo. 

     

  • Animons les dimanches

    A intervalles réguliers, c'est ce que se proposent de faire les associations Les Compagnons de Saint-Vincent de Paul et Quartier Partagé. 

    C'est un loto traditionnel dont il s'agit et une information que nous relayons toujours. D'autres ont décrit les dimanches haïssables, en chanson, interprétée par Juliette Gréco que vous pouvez retrouver ici (sachez apprécier les crissements de l'aiguille ou du saphir à la lecture de cet enregistrement des années 1950... ah, YouTube si tu n'existais pas...)


    Avant de haïr ces dimanches complètement, rendez-vous au 17 rue Fénelon, le dimanche 13 mars prochain à 14h, et jouez au loto. Bonne ambiance et convivialité assurées. Les organisateurs vous y invitent et affirment :

    Ensemble, Faisons des dimanches des moments de joie partagée