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10e - Page 3

  • Tournoi de pétanque au square Villemin

    Dimanche 21 avril, l'association Quartier partagé vous invite à participer à un tournoi de pétanque au square Villemin. 

    Quartier partagé est une association du 10e arrondissement qui créé du lien social entre les habitants, particulièrement les plus fragiles, personnes âgées ou personnes en situation de handicap notamment. Ainsi de nombreux moments de convivialité sont organisés, cette fois c'est donc un tournoi de pétanque, tout le monde y est le bienvenu.

    L'inscription est gratuite. Et comme le dit Quartier partagé : "C'est votre participation au côté de nos amis fragilisés socialement contribuera au succès de cet événement". 

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    C'est où ?

    Square Villemin (face à la Gare de l'Est), Paris 10e

    C'est quand ?

    Dimanche 21 avril 2019, à 14 h

     

     

  • Le disquaire-café Walrus fête ses cinq ans

    Walrus est une boutique atypique, arborant un double visage de disquaire et bar. Et c’est aussi un café concert avec plus de 50 showcases gratuits par an. Assurément un lieu à découvrir à deux pas de la gare du Nord, et pas seulement par les amoureux de la musique.

    Cet établissement tenu par Caroline et Julie a ouvert ses portes il y a cinq ans, le 19 avril 2014, c'est donc son anniversaire cette semaine.

    À cette occasion les maitresses du lieu organisent plusieurs évènements dont une "fiesta" samedi 20 avril, à partir de 17 h. L'entrée est libre dans la limite des places disponibles (dress code : couleurs du Walrus).

    Bon anniversaire et longue vie à Walrus !

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    C'est où ?

    Walrus, 34 ter rue de Dunkerque, Paris 10e

    C'est quand ?

    Samedi 20 avril 2019, à 17 h

  • Gare du Nord 2024 : réunion publique de synthèse

    Vendredi 12 avril, la société d’économie mixte à opération unique "SEMOP Gare du Nord 2024" organise une réunion publique de synthèse de la dernière phase concertation. Une concertation réouverte début mars car jugée insuffisante, reste à savoir si cette fois celle-ci le sera.

    Ce temps d’échanges sera l’occasion de faire le bilan des sujets qui ont été exprimés lors des visites de la gare du Nord, des réunions et ateliers thématiques ou encore sur la plateforme contributive en ligne. La SEMOP Gare du Nord 2024 partagera l'ensemble des expressions qui ont émergé pendant cette étape essentielle du projet et indiquera quelles sont les suites qui seront données au projet.

    Les attentes des riverains sont grandes, espérons que ce projet saura y répondre, au moins en partie. Mais rappelons que ce projet s'inscrit dans un processus d'exception, le permis de construire étant ici délivré directement par l'État dans le cadre de la loi sur les jeux olympiques 2024, il échappe donc à la règle commune et à la ville de Paris. Dans ce cadre, la voix des riverains - et même celle des élus locaux - n'a que peu de poids, comme on peut le voir pour le projet CDG-Express qui se réalise dans le même cadre ; nous verrons ce qu'il en est pour ce projet pharaonique de 600 millions d'euros.

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    Réunion thématique de concertation "Conception architecturale" – 20 mars 2019 (photo : SEMOP Gare du Nord 2024)

     

    C'est où ?

    SNCF Réseau, Étoile du Nord, Salle de l'Atrium, cour des taxis (plan d'accès ici), 8 rue de Dunkerque, Paris 10e

    C'est quand ?

    Vendredi 12 avril 2019 à partir de 19h

  • 10e : réunion d'information sur le nouveau réseau de bus

    La Mairie du 10e organise ce soir, mercredi 10 avril à 19h, une réunion d'information sur le nouveau réseau de bus parisien. En effet, plusieurs changements notables vont intervenir dans notre arrondissement, en particulier du côté des gares de l'Est et du Nord. Il va donc falloir s'habituer à ce nouveau réseau de bus qui sera mis en service dans la nuit du 19 au 20 avril.

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    C'est où ?
    Mairie du 10e, 72 rue du Faubourg Saint-Martin
    C'est quand ?
    Mercredi 10 avril 2019 à 19h
  • Cinéma-concert : Les Lois de l'hospitalité

    Dimanche 14 avril, le cinéma Le Louxor propose une séance de ciné-concert... et petit-déjeuner ! La séance verra projeter Les Lois de l'hospitalité (1923), un film de Buster Keaton, une ressortie en avant-première. 

    Séance aura lieu dans la salle Youssef Chahine, accompagnée au piano par Axel Nouveau. Le petit-déjeuner est offert avant la séance, en partenariat avec Bio C Bon. Des affiches et ballons sont offerts par le distributeur du film (dans la limite des stocks disponibles). Pour réserver (dès 8 ans) : cliquer ici.


    "Une lutte ancestrale oppose les clans Canfield et McKay. Au cours d'une fusillade, les deux chefs de famille sont tués. La veuve McKay quitte sa campagne et emmène son bébé Willy à New York. 20 ans ont passé. Willy McKay est convoqué pour prendre possession de l'héritage familial…"

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    C'est où ?

    Cinéma Le Louxor, 170 boulevard de Magenta, Paris 10e

    C'est quand ?

    Dimanche 14 avril 2019, à 11 h

  • 6e comité de végétalisation à la Mairie du 10e

    La Mairie du 10e arrondissement organise le 6e comité de végétalisation le jeudi 4 avril prochain. Le comité de végétalisation a pour vocation à développer un réseau de jardiniers où s’échangent bonnes pratiques, conseils et partages d’expériences au sujet de l’environnement, des plantes urbaines et de la vie de quartier, avec l'appui de la Mairie du 10e.

    C'est l’occasion de discuter avec des spécialistes qui répondront à vos questions concernant les pratiques de végétalisation : jardins partagés, permis de végétaliser, végétalisation de rue, etc. Ce temps de parole vous permettra également d’exprimer vos difficultés et d’échanger avec les autres jardiniers sur les solutions et bonnes pratiques à adopter.

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    C'est où ?

    Mairie du 10e, Salle des fêtes (2e étage), 72 rue du faubourg Saint Martin

    C'est quand ?

    Jeudi 4 avril 2019 à 19h

  • "Embellir Paris" sur la Promenade urbaine : le choix de l'absurde

    Nous nous réjouissions, un peu vite, que le site de la Promenade urbaine ait été choisi pour accueillir un projet du concours "Embellir Paris". Mais le résultat du concours qui vient d'être annoncé est loin d'être réjouissant, pour ne pas dire qu'il est atterrant tant il est absurde.

    En effet, après des années d'incertitudes et d'aléas, la Promenade urbaine prenait enfin forme, avec comme fil conducteur la mise en lumière du viaduc du métro, qui comprendra un éclairage fonctionnel avec des lampadaires de style Dupleix, la mise en valeur des piliers sculptés, l'éclairage des grandes traversées et la mise en lumière des voutes sous le tablier. Il semblait alors entendu qu'il fallait dégager le plus possible l'espace pour mettre en valeur l'ouvrage d'art ainsi illuminé, nous avions même obtenu l'assurance que le grand panneau publicitaire situé au niveau de la rue de Maubeuge soit retiré. Ajoutons une précision, et pas des moindres : l'illumination de l'ouvrage d'art et l'éclairage fonctionnel représentent un investissement de deux millions d'euros. Il semblait pourtant évident qu'un projet utilisant le sol comme d'une toile vierge se serait inscrit parfaitement dans la Promenade urbaine.

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    Mais le jury, dont aucune des trois associations (Action Barbès, Demain La Chapelle et SOS La Chapelle) ayant activement suivi le projet et s'étant battues pour un projet de qualité n'a été associée, a fait un choix étrange, en combinant deux propositions sans rapport - une exposition photo et un alignement de panneaux de toiles colorées - qui va à l'encontre des principes qui semblaient arrêtés pour la mise en oeuvre de la Promenade urbaine, à savoir : mettre en valeur le viaduc, dégager les grandes perspectives, libérer l'espace et rendre l'endroit le plus clair possible. Mais encore une fois, la Promenade urbaine a du plomb dans l'aile.

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    En effet, sans juger de leur qualité artistique, les deux projets se servent du viaduc, très bel ouvrage d'art s'il en est, comme d'un support à masquer plutôt qu'à mettre en valeur. Celui des Intruses aurait eu toute sa place sur le pont Saint-Ange où justement est prévu un espace d'exposition photo. Mais dans la proposition actuelle, le viaduc est seulement un support que les photos masqueront en partie. Le choix du second lauréat, Génie (sic) du lieu - Screens of colours, est, redisons-le, juste absurde. Ce projet - qui ressemble bigrement à un catalogue de storiste, avouons-le - va tout simplement cacher totalement la vue sur le tablier et même masquer les lampadaires très élégants prévus ici. Le viaduc n'est ici plus qu'une corde à linge. Et ne parlons pas de la durabilité du projet qui nous paraît bien éphémère. En effet, les panneaux de toile, s'ils ne sont pas régulièrement entretenus, seront bien vite des lambeaux de tissus grisâtres. Et ne parlons pas du fait que ce projet va assombrir le dessous du viaduc la nuit, alors que son illumination était censée y remédier.

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    Vous l'aurez compris, nous sommes atterrés par ce choix, totalement déconnecté de l'important travail de concertation qui a été entrepris autour de la Promenade urbaine. Le seul espoir qui reste est du côté du Conseil de Paris qui doit encore valider ce choix. Seuls des élus un peu sensés pourraient revenir sur ce choix catastrophique qui viendrait gâcher des années de travail collectif pour la Promenade urbaine.

  • Municipales 2020, le retour de la politique politicienne dans les arrondissements !

    Dans la perspective des élections municipales de 2020, qui se dérouleront dans pratiquement un an (les dates précises ne sont pas encore connues), nous vous proposons un état des lieux de la pré-campagne qui a déjà commencé. Il ne s'agit pas de se prononcer sur telle ou telle candidature, nous nous en garderons bien, ni de faire des prédictions improbables, mais plutôt de voir comment s'amorce cette campagne et qui sont les candidats en lice, parmi lesquels figure peut-être la ou le futur maire de Paris. Après un premier article sur la course à l'hôtel de ville, aujourd'hui nous abordons la situation des 9e, 10e et 18e arrondissements.

     

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    Dans le 9e

    Cet arrondissement est le seul à Paris à avoir changé de majorité en 2014, passant d'une gauche « modérée » à une droite « modérée », Delphine Bürkli (LR) l'emportant alors avec une très courte majorité. Cette majorité homogène UMP-UDI en 2014 a plus ou moins éclaté. L'UDI est passé avec armes et bagages à LREM, comme l'a montré l'élection à l'Assemblée nationale de Sylvain Maillard, conseiller d'arrondissement et ex-adjoint à la maire du 9e, mettant fin aux longues années de domination des ex RPR/UMP et aussi le positionnement actuel du premier adjoint à la maire du 9e, Alexis Govciyan, élu lui aussi sous l'étiquette UDI. Au sein des élus LR, des tendances pas toujours compatibles entre elles se font jour avec des « sarkozistes », des « fillonistes », des « juppéistes », des « lemairistes ».... certes, la diversité peut être une force, mais le clivage ne se fera t-il pas en fonction de la compatibilité de ces tendances avec LREM ? A cet égard, AGIR, le parti de Franck Riester, semble tenir la corde.

    La gauche, vraisemblablement emmenée par Pauline Véron, peut-elle espérer reconquérir cet arrondissement ? Dans le contexte actuel, disons que cela semble fort peu probable.

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    Dans le 10e

    S'il est le candidat de LREM, c'est probablement dans cet arrondissement que l'actuel porte parole du gouvernement, Benjamin Grivaux, le sera - n'oublions pas qu'il y a été élu député en 2017. Il pourra alors compter sur le soutien d'ex-LR passés à LREM comme la conseillère de Paris Deborah Pawlik ou bien Laurent Schouteten.

    À gauche, le départ pour le Sénat de l'ancien maire élu en 2014, Remi Féraud, remplacé par Alexandra Cordebard, peut être perçu par certain comme un trompe l'oeil, tant l'ancien maire du 10e reste présent dans cet arrondissement, comme au sein du Conseil de Paris où il est toujours président du groupe socialiste. Se pose la question de savoir s'il y aura d'autres défections au sein des socialistes pour rejoindre LREM comme cela a été le cas pour Elise Fajgeles en 2017 ? La même question se pose du côté de la droite. La réponse ne devrait pas tarder.

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    Dans le 18e

    Cet arrondissement va être l'un de ceux à Paris les plus intéressants à observer au cours de ces élections municipales 2020, tant la situation y est complexe.

    Pour être un peu direct, on ne peut pas dire que l'élection d'Eric Lejoindre (PS) en 2014 a été des plus convaincantes. Certes, l'arrondissement est très difficile, mais les problèmes demeurent, que ce soit à la Goutte d'Or, à Barbès ou à Château Rouge, sans parler de La Chapelle et de la Porte de la Chapelle, et on ne voit guère le bout du tunnel. Et cela même si tous ces problèmes ne sont pas imputables à la mairie, la préfecture ayant aussi sa part de responsabilité.

    Dans cet arrondissement les personnalités politiques y sont nombreuses et devraient jouer un rôle important, devant la scène ou dans les coulisses. Mentionnons la présence du communiste Ian Brossat, actuel adjoint à la maire de Paris chargé du logement, mais aussi tête de liste aux prochaines élections européennes et donc peut-être un peu éloigné en 2020 ; du député Pierre-Yves Bournazel (AGIR), dont il ne faut pas oublier qu'aux législatives de 2017 il a battu Myriam El Khomry, encore aujourd'hui conseillère de Paris ; de Danièle Obono, la députée FI qui a créé la surprise avec son élection en 2017 dans la 17e circonscription de Paris, ou celle de l'encore influent Daniel Vaillant, ex-ministre de l'Intérieur.

    Du côté de LREM, il est difficile d'estimer son poids, les législatives de 2017 n'ont pas été ici un raz-de-marée pour le parti présidentiel comme d'autres arrondissements en ont connu, et le parti souffre de ne pas avoir ici de personnalité de premier plan. Pour autant, c'est un parti qui pèsera sûrement dans la bataille du 18e. Et même s'il n'a pas lui non plus de "figures d'envergure", EELV est bien implanté localement et devrait compter.

    Et pour corser le tout, il se murmure que des personnalités extérieures à l'arrondissement seraient intéressées à briguer le mandat de maire du 18e, l'avenir nous le dira.

    Dans le contexte actuel, la question du basculement de l'arrondissement à droite n'est pas irréaliste, avec une victoire de la droite « modérée », n'oublions pas les années Chirac-Juppé. Mais ici, encore plus qu'ailleurs, le jeu est encore tellement incertain qu'il serait vain de tenter un pronostic sur l'issu du scrutin municipal de 2020.

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  • Réunion publique : présentation des aménagements autour de la gare du Nord

    À l’issue des différentes rencontres, ateliers et réunions qui ont eu lieu depuis le début de la concertation sur l’aménagement des espaces publics des abords de la gare du Nord, la Ville de Paris et la mairie du 10e organisent une réunion publique, mardi 12 mars 2019 à 19h, à la Mairie du 10e.
    Cette rencontre sera l’occasion de présenter les conclusions du diagnostic citoyen et les premières orientations des aménagements urbains envisagés sur les abords de la Gare du Nord, des aménagements qui vont accompagner la transformation à venir de la gare
    Vous pouvez encore contribuer à ces réflexions en déposant votre avis sur le site dédié sur idee.paris.fr.
    Notons que la concertation autour du projet de SNCF-Gare Connect a été réouverte depuis le 1er mars. En effet, de nombreuses voix s'étaient élevées pour dénoncer le caractère expéditif de la concertation préalable, obligeant donc la SEMOP à relancer cette dernière, et peut-être cette fois à mieux prendre en compte les avis des riverains. Nous vous en disons plus très vite.
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    C'est où ?

    Salle des Fêtes de la Mairie du 10e, 72 rue du Faubourg-Saint-Martin 75010

    C'est quand ?

    Mardi 12 mars 2019, à 19h

  • Municipales 2020, le retour de la politique politicienne à Paris !

    Dans la perspective des élections municipales de 2020, qui se dérouleront dans pratiquement un an (les dates précises ne sont pas encore connues), nous vous proposons un état des lieux de la pré-campagne qui a déjà commencé. Il ne s'agit pas de se prononcer sur telle ou telle candidature, nous nous en garderons bien, ni de faire des prédictions improbables, mais plutôt de voir comment s'amorce cette campagne et qui sont les candidats en lice, parmi lesquels figure peut-être la ou le futur maire de Paris. Nous traiterons aujourd'hui de la course à l'hôtel de ville et dans un prochain article de la situation dans les arrondissements qui nous concernent directement, les 9e, 10e et 18e arrondissements.

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    La bataille de Paris

    Certes, il y a d'abord les élections européennes du 26 mai prochain qui nous diront quel est le rapport de forces entre les différentes tendances politiques, bien que la particularité de ce scrutin n'en donnera pas une image très précise, disons que nous verrons les grandes tendances. Dans cette attente, la pré-campagne 2020 pour la mairie de Paris se met en place. La presse se fait l'écho des sondages* sur les chances respectives des candidats à la candidature côté La République en Marche (LREM) à être d'abord candidat puis tenter ensuite d'être élu, des sondages qui font grincer des dents dans ce même partiDes élus Les Républicains (LR) déclarent leur soutien à une candidature de Pierre Yves Bournazel, actuel député des 9e et 18e, sous l'étiquette LR/AGIR. Les écologistes ont déjà plus ou moins préempté leur candidats avec Julien Bayou, actuel Conseiller régional IdF, avec Antoinette Guhl, adjointe à la maire de Paris (économie sociale et solidaire) et David Belliard, co-président du groupe EELV au Conseil de Paris.

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    L'hôtel de ville de Paris en 1859, détail (photographie Gustave le Gray)

    Bref, doucement mais sûrement, personne n'ayant envie de rater le coche, les choses se mettent en place. Mais quelle est la situation de départ, c'est à dire où en sommes nous aujourd'hui d'un point de vue politique après cinq ans de mandature Anne Hidalgo ?

    Comme on le dirait dans la sphère LREM, le Conseil de Paris fonctionne en apparence encore comme dans « l'ancien monde » : une nette majorité pour la coalition socialistes-écologistes-communistes (91 conseillers au total, majorité à 82 voix) et une opposition regroupée autour d'un pôle LR (55 conseillers élus sous l'étiquette UMP en 2014) et UDI-MODEM (16 conseillers), donc un clivage classique gauche/droite. En termes de voix, rappelons pour mémoire que la candidate de la gauche Anne Hidalgo avait recueilli 55% des votes contre 45% à la droite.

    Voilà pour les apparences qui sont aujourd'hui trompeuses car l'irruption de LREM dans le paysage politique et la progression de la France Insoumise ont fait exploser les choses à Paris comme un peu partout en France. Nous n'évoquons pas le Rassemblement National (ex FN) qui n'a jamais réussi à véritablement percer à Paris, la Capitale faisant exception à une très grande partie de la France.

    À gauche, les relations se sont tendues, tant au sein de la coalition qu'au sein des partis politiques. Au Parti Socialiste (PS), ou "de ce qu'il en reste" diront les taquins, on peut observer trois tendances. D'abord celle d'Anne Hidalgo qui ne se présente plus guère comme « socialiste » et préfère l'étiquette « de gauche ». Ses relations avec le président de la République et donc avec LREM restent floues. Certains ex-socialistes ont franchi le pas et ont rejoint LREM comme Julien Bargeton, ex-adjoint aux finances ou vont sans doute le faire prochainement comme l'ancien premier adjoint Bruno Julliard. Une troisième tendance semble apparaitre avec les soutiens de Benoit Hamon, favorables à une gauche plus radicale. Il est vrai, sans vouloir être trop désagréable, que, stratégiquement, se présenter aujourd'hui sous l'étiquette PS présente un certain risque pour les candidats.

    Si les communistes semblent s'orienter vers le maintien de leur accord avec les socialistes, les écologistes pourraient bien choisir une relative indépendance à l'instar de ce qu'ils font pour les élections européennes, positionnement dangereux pour les socialistes qui rappelons le n'ont la majorité au sein de l'actuel Conseil de Paris qu'avec les voix écolos. Mentionnons la très probable candidature de Danielle Simonet pour la France Insoumise (LFI), un parti qui a progressé significativement à Paris lors des derniers scrutins nationaux.

    On a donc aujourd'hui une gauche parisienne assez éclatée. Et pour être complet, il faut garder en mémoire que les élections législatives de 2017 ont été très défavorables à la gauche de la majorité municipale à Paris puisque nombre de députés socialistes sortants comme Seybah Dagoma, ou encore Jean-Christophe Cambadelis et Patrick Bloch ont été battus par des candidats LREM ou proche alors presqu'inconnus.

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    L'ancien Hôtel de ville de Paris

    Qu'en est-il à droite ? Les choses ne vont guère mieux. Le pacte de l'opposition municipale LR/UDI-MODEM a clairement volé en éclats lui aussi avec le ralliement de l'UDI-MODEM à LREM et la scission au sein de LR entre la branche « conservatrice », soutien de Laurent Wauquiez, et la branche « progressiste », emmenée à Paris par Pierre-Yves Bournazel. De ce côte aussi les candidats à la candidature ne manquent pas non plus. Citons de mémoire Florence Berthoud, Jean-Pierre Lecoq, Rachida Dati, respectivement maires des 5e, 6e et 7e arrondissements côté LR, et du député Pierre-Yves Bournazel pour LR/AGIR.

    Voilà pour le tableau général que nous ne prétendons pas être exhaustif. Car il faudra sans doute compter aussi avec des candidatures de personnalités hors parti, ou des listes citoyennes comme on avait commencé à en voir émerger lors des dernières municipales. Des candidatures qui, même si leurs chances d'emporter le scrutin sont très hypothétiques, peuvent venir brouiller le jeu électoral, quelques pour-cents peuvent faire basculer une élection d'arrondissement et changer la donne pour l'élection de la ou du futur maire de Paris. Mais nous ne sommes pas encore aux élections, beaucoup de choses peuvent changer d'ici là.

     

    * : À propos des sondages électoraux, nous tenons à préciser qu'il faut toujours être très prudent à leur lecture quand il s'agit d'une élection comme celle de la mairie de Paris, ces sondages étant réalisés sur l'ensemble de la capitale ou au mieux sur quelques arrondissements-test. En effet, il faut rappeler que l'élection du maire de Paris se fait par les conseillers de Paris élus dans chaque arrondissement au scrutin de liste majoritaire. C'est donc pas moins de dix-sept scrutins (c'était vingt avant la fusion des quatre premiers arrondissements) qu'il faut observer pour connaitre l'issue de la bataille pour la mairie de Paris. Il faut rappeler aussi, que si le contexte national influe sur les résultats des élections locales, les élections municipales montrent toujours des exceptions à cette règle, des personnalités localement bien implantées pouvant se jouer d'un contexte national défavorable et l'emporter.

  • Au programme des Bouffes du Nord

    Le théâtre des Bouffes du Nord propose deux pièces dans les jours à venir : En Silence et La Collection.

    On pourra d'abord voir ce week-end, samedi 2 et dimanche 3 mars, la pièce En Silence, adaptée de la nouvelle de Yasunari Kawabata, avec un livret d'Alexandre Desplat et Solrey, la composition et direction musicale est menée par Alexandre Desplat, sur une mise en scène de Solrey, avec Camille Poul (soprano), Mikhail Timoshenko (baryton-basse) et Sava Lolov (narrateur) sur les planches.

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    "L’écrivain Ômiya Akifusa, paralysé, est privé de son langage, des signes et des mots. Comment un créateur peut-il encore vivre quand il est privé de son expression artistique ? Que deviennent son histoire, son passé, son présent et comment l’Autre invente-t-il son devenir ? Tissée de questions sur la création, la transmission, la mémoire, la perte, cette nouvelle métaphysique de Yasunari Kawabata oscille entre apparition et disparition et met en jeu l’alternance du réel à l’au-delà, de l’intérieur à l’en dehors, du silence à la musique."

     

    C'est où ?

    Théâtre des Bouffes du Nord, 37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10e

    C'est quand ?

    Samedi 3 et dimanche 4 mars 2019

     



    À partir du 7 mars et jusqu'au 23 mars, c'est La Collectionécrite par Harold Pinter (traduite par Olivier Cadiot), que Les Bouffes donneront à voir. Cette pièce est mise en scène par Ludovic Lagarde, et sur scène on retrouvera Mathieu Amalric, Valérie Dashwood, Micha Lescot et Laurent Poitrenaux.

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    "La Collection est une pièce fascinante et sombre. Le texte distille le poison du mensonge. James veut savoir la vérité sur ce qui s’est réellement passé une nuit dans un hôtel de Leeds entre Stella, sa femme, et Bill. Bill vit chez Harry à Belgravia, un quartier huppé de Londres, Stella et James à Chelsea, le quartier des artistes. Quelle est la vraie nature du lien qui lie Harry et Bill ? Que cherche vraiment James ? Que désire Stella ? Quels réglages passionnels guident chacun de ces personnages entre fantasme et jalousie ? Pinter nous conduit sur de multiples pistes comme autant de départs de fictions... une collection."

     

    C'est où ?

    Théâtre des Bouffes du Nord, 37 bis boulevard de la Chapelle, Paris 10e

    C'est quand ?

    Du 7 au 23 mars 2019

     

  • Consultation sur l'aménagement des abords de la gare du Nord

    La Ville de Paris et la mairie du 10e arrondissement organisent actuellement une consultation sur l’aménagement des espaces publics des abords de la gare du Nord, dans la perspective des travaux engagés par SNCF Gare Connect.

    L'agence État d'Esprit Stratis a été mandatée pour mener une consultation auprès des usagers et des riverains. L'opération ne concerne que les espaces publics dépendants de la Ville, et non de la gare elle-même. Une première réunion s'est tenue avec les acteurs des déplacements (taxis, VTC, association de cyclistes...) pour recueillir leurs doléances. Une autre réunion s'est tenue vendredi 8 février dernier à la mairie du 10e, cette fois en présence des acteurs économiques (hôtels, commerces...) et des associations et collectifs de riverains, Action Barbès en était.

    Pour notre part, nous avons particulièrement insisté sur la nécessité d'un meilleur partage de l’espace public, favorisant les déplacements doux et piétons, tout en maitrisant mieux les trajets et stationnements automobiles, des taxis et VTC en particulier, mais aussi des deux-roues motorisés. Cela passerait par une limitation du trafic automobile en surface au profit du souterrain. Nous avons rappelé également l'impératif de s’assurer de l’accessibilité des personnes à mobilité réduite et de leurs accompagnants. Plus concrètement, nous avons proposé d'élargir les trottoirs rue du faubourg Saint-Denis (côté impair) et rue de Maubeuge (côté pair) pour favoriser les déplacements des piétons cheminant dans l’axe Nord-Sud. Nous proposons également la création d’une grande esplanade piétonne comprenant la partie Sud de la place Napoléon III et le boulevard de Denain, et d'y accentuer le caractère végétal, tout en préservant la perspective monumentale. 

    D'une manière générale, nous avons rappelé que, certes la gare du Nord est la plus grande gare d’Europe et qu'il est logique de penser les importants flux de voyageurs, cependant, il faut garder à l’esprit que c’est aussi un quartier densément peuplé et qu’énormément de gens y vivent et y travaillent au quotidien, il faut donc que les aménagements puissent répondre aux attentes de ces différents publics et que la tranquillité des riverains soit respectée.

     

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    Un atelier visite aura lieu sur place, ce samedi 16 février de 10h à 12h, en présence des architectes du cabinet d’aménagement. La participation est libre, mais le nombre de place est limité, pour des raisons de sécurité. Aussi, si vous souhaitez participer il faut s'inscrire par mail.

    Vous pouvez également contribuer à ces réflexions en déposant votre avis sur le site dédié idee.paris.fr.