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  • Un nouvel espace polyvalent à la Goutte d'or

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    Une subite envie d'uriner ? Un vieux lavabo à jeter ? Des plantations à ensemencer ? Des cartons à virer ? N'hésitez plus ! Rejoignez-nous vite au 6, rue des Poissonniers*. Un nouvel espace, vaste et polyvalent, est gracieusement mis à votre disposition. Vous en avez, de la chance !

    Ceci est un message pour les grincheux qui pensent que les Services de la Ville de Paris sont les uniques responsables de la (mal)propreté de la capitale.

    * C'est sur l'emplacement de l'ancienne mosquée, qui doit accueillir, si le projet se réalise, le second site de l'Institut des Cultures d'Islam.

     

  • Cherchez l’erreur à l’ICI

    « Ce que j’aime beaucoup dans cette exposition, c’est qu’elle est parfaitement accessible au plus grand public, car elle montre comment la guerre s’immisce dans la vie quotidienne », commente Younes Rezzouki, chargé de la médiation à l’Institut des Cultures d’Islam (ICI). Accessible, cette exposition est aussi très efficace, car les œuvres retenues composent un ensemble d’une très grande cohérence et sont toutes d’une grande beauté plastique.

     

    Grenade ou grenade

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    Shadi Ghadirian, Nil, Nil

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    Shadi Ghadirian, Nil, Nil

     

    Sur cette photo de l’Iranienne Shadi Ghadirian au léché pictural, l’aspirateur est rangé dans une besace militaire ; une grenade trouve sa place dans une corbeille de fruits. Un couple, mis en scène par une de ses compatriotes, Gohar Dashti, convole en justes noces, accroche le linge à sécher ou se lève le matin sur fond de soldats courant l’arme au poing ou d’hélicoptères de combat. L’Egyptienne Nermine Hammam introduit, quant à elle, des photos d’actualité – ou des clichés pris par elle – dans des tableaux orientalistes ou des paysages de cartes postales.

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    Gohar Dashti, Today life and war

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    Nermine Hammam, Wateco-An Akmee's admirers

     

    Dans ses autoportraits soigneusement mis en scène, Raeda Saadeh témoigne de manière souvent ironique de la difficulté d’être palestinienne – une valise à la main, un pied dans un bloc de ciment, aussi prête qu’incapable de partir. « Quant à la Jordanienne Tanya Habjouqa, elle a été bien accueillie en Palestine, car elle ne cherchait pas à montrer les habituelles images de violence mais s’intéressait aux loisirs des habitants de Gaza et Cisjordanie », explique Younes. Elle a ainsi produit une série au titre explicite, Occupied pleasures.

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    Raedah Saadeh, Penelope-Fairy Tales series

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     Tanya Habjouqa, Occupied pleasures

     

    100 % féminin

    Au total, ces six femmes proposent une série de décalages féconds dans les scènes de la vie de tous les jours. Si bien que « la banalité du quotidien devient une forme de résistance face à la destruction », écrit Michket Krifa, commissaire de l’exposition : « Comment résister sinon en considérant que la vie continue et que finalement c’est la guerre qui est une anomalie, un intrus ? »

    Cette exposition 100 % féminine s’accompagne d’une programmation qui l’est tout autant, avec des conférences, des lectures, des rencontres, des projections et des performances. Dans ce cadre, l’émouvant film syrien Eau argentée, de Wiam Simav Bedirxan et Ossama Mohammed sera projeté au Louxor jeudi 12 février à 20 heures. Le 10 février, c’est aux résistantes de la guerre d’indépendance algérienne qu’il sera rendu hommage à travers le documentaire 10949 femmes de Nassima Guessoum, à l’ICI.

     

    ICI - 56 rue Stephenson et 19 rue Léon

    Jusqu’au 19 avril

    Visite commentée prévue les samedis 14 février, 14 mars et 11 avril à 15 heures.

    Toutes infos sur le site de l’Institut : www.ici.paris.fr

     

  • Samedi: une parade extraordinaire dans les rues de la Goutte d'Or

    L'Institut des Cultures d'Islam (L'ICI, inauguré en novembre dernier) organise le Festival "Maroc : Arts d'identités", qui a commencé le 18 septembre et se déroule jusqu'au 21 décembre.

    Pour télécharger le programme complet de ce festival, cliquez sur la photo ci-dessous:

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    Dans le cadre de ce 9e Festival des cultures d'islam, vous ne devez pas rater le spectacle de rue Azalaï, proposé conjointement par le Collectif Éclats de Lune et la Compagnie Graines de Soleil avec la collaboration artistique du Collectif Des Grandes Personnes, qui se déroulera:

    Samedi 27 septembre à partir de 16h

    On nous annonce une parade de marionnettes géantes et de percussionnistes (dans sa version "raccourcie"), qui se déplacera comme une caravane depuis l'ICI Goutte d'Or. Cette déambulation d'acrobates, danseurs, musiciens, conteurs et échassiers se fera dans les rues à proximité et rejoindra l'ICI Léon.

    Ne ratez pas ce spectacle qui s'annonce haut en couleur et redonnera vie à des personnages mythiques de la mémoire collective marocaine! Nul doute que vous la regardez passer avec des yeux d'enfant...

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  • Hommage en direct à l'ICI

    S’interrompant, il saisit le petit papier blanc que lui tend le président de l’Institut des cultures d’islam (ICI), Jamel Oubechou, et visiblement ému, explique au public : « Ah, c’est formidable ! Les otages français en Syrie ont été libérés. Je voulais leur rendre hommage, mais ça, c’est tellement mieux ! » Par un hasard de calendrier, c’est à un amoureux de la Syrie, Jean-Pierre Filiu, qu’il est revenu d’apprendre au public réuni ce jour-là pour l’écouter la libération d’Edouard Elias, Didier François, Nicolas Hénin et Pierre Torres, au terme de dix mois de détention en Syrie. Ce professeur en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po vient de publier Je vous écris d’Alep. Au cœur de la Syrie (Denoël, 2013) et échangeait (voir sur la page de l'ICI), samedi 19 avril, avec Salam Kawakibi, politologue d’origine syrienne et directeur adjoint de l’Initiative de réforme arabe.

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    À gauche, Salam Kawakib; A droite, J-P Filiu; De dos, au premier plan, Jamel Oubechou  (Photo Barbara Vignaux)

    L’occasion, pour Jean-Pierre Filiu, de rendre hommage à la première ville qu’il a connue dans le monde arabe – il avait alors 18 ans – et où il est retourné en 2013 pour écrire un des derniers témoignages disponibles sur la ville, « interdite » à la presse internationale après le rapt de Nicolas Hénin et Pierre Torrès. Aujourd’hui, 300 à 400.000 personnes vivraient toujours à Alep – contre un million avant la guerre. Mais il ne faut pas oublier, rappelle-t-il immédiatement, « que 22 millions de Syriens et Syriennes sont toujours prisonniers d’Assad dans leur pays et dans l’exil ».

  • Nous, ICI...

    Une de nos adhérentes raconte sa visite à l'ICI, l'Institut des cultures d'Islam, le premier jour de l'ouverture, le 28 novembre. En venant plus tard dans la soirée, elle a eu plus de jugeote que nous, qui, notre carton d'invitation en main à 15h30, avons perdu patience dans la longue file d'attente devant l'entrée, quand les premières gouttes sont tombées. Nous irons voir plus tard. Merci à elle pour les photos qui donnent envie.

    "Il est 19 heures lorsque je m’approche de l’ICI. Sur le trottoir d’en face, une quinquagénaire fume goulûment une cigarette tout en cherchant des yeux – semble-t-il – une âme charitable prête à partager sa mauvaise humeur. Mon regard croise le sien : « J’aurais préféré une bibliothèque, au moins ç’aurait été pour nous ! Mais ça, l’islam, c’est pas pour nous ! » Je hasarde quelques phrases pour encourager cette habitante malheureuse à découvrir l’expo de l’ICI – « c’est pour tout le monde ». Je récolte un refus rageur et pénètre dans le hall de l’ICI.

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  • L'ICI change d'échelle

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    ©Institut des Cultures d'Islam

    Dans le bâtiment, des signes évidents de préparatifs : un mobilier encore épars, des bâches en plastique au sol, des affiches attendant d’être accrochées… Dans une semaine exactement, ce sera l’inauguration de l’ICI Goutte d’Or, au 56 rue Stephenson. Il est 19 heures mais plusieurs collaborateurs de l’ICI sont encore à pied d’œuvre. « Tout sera prêt à temps », insiste Elsa Jacquemin, la directrice générale de l’institution depuis avril 2013. Cette avocate de profession était jusque-là directrice de cabinet du Premier secrétaire du PS, Harlem Désir, et a également occupé le poste de déléguée adjointe aux relations internationales de la ville de Paris.

    L’arrivée d’Elsa Jacquemin marque un « changement d’échelle » de l’ICI. L’équipe de l’établissement s’est étoffée : une directrice artistique, Zeynep Morali, l’ancienne responsable du centre d’art contemporain Depo d’Istanbul, a été nommée ; un poste supplémentaire de relation avec les publics a été confié à Blanca Perez. Le conseil d’administration accueille de son côté de nouveaux partenaires extérieurs, tels que le Bal, le Louvre et la Fédération internationale des droits de l’homme. 

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  • L'ICI, c'est maintenant (enfin, presque...)

     

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    Bonne nouvelle pour l’Institut des cultures d’islam (ICI) : le bâtiment du 56 rue Stephenson sera inauguré le 28 novembre après-midi en présence du maire de Paris, Bertrand Delanoë et du recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui préside également le Conseil français du culte musulman (CFCM). Ce jour-là, les habitants du quartier pourront visiter le bâtiment jusqu’en soirée, 21 heures au moins, qui sera par la suite l’horaire habituel de fermeture. Ce premier bâtiment est situé 56 rue Stephenson et accueillera des expositions, des ateliers, des spectacles, des conférences, ainsi qu’une salle de prière. 

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    Quant au bâtiment du 55 rue Polonceau et 6 rue des Poissonniers, dont la construction avait été repoussée sans échéance précise, il sera bel et bien construit. Deux menaces pesaient sur lui : d’une part, les élections municipales, la nouvelle équipe sortie des urnes étant susceptible d’abandonner le projet ; d’autre part, l’échec à trouver un accord de financement pour la mosquée du site. Afin que soit respectée la loi de 1905 de séparation de l’Eglise et de l’Etat, un montage financier unique a été mis au point pour l’ICI : à la mairie, le financement de la partie culturelle du projet ; aux associations musulmanes, celui des lieux de culte. Ce projet phare de la mandature de Bertrand Delanoë inclut un lieu culturel et cultuel de 4500 m2 sur les deux sites, avec deux mosquées de 300 et 500 m2 chacune. Coût total : 22 millions d’euros.

    Or, comme l’a confirmé à Action Barbès Michel Neyreneuf, l’adjoint au Maire du 18e arrondissement chargé de l’urbanisme (et inspecteur pédagogique d’arabe de profession), trois offres ont été déposées pour l’ICI Polonceau, deux émanant du Maroc et une de l’Algérie. « Difficile, avec des projets d’une telle ampleur, que des États ne soient pas impliqués d’une manière ou d’une autre », reconnaît-il. L’identité de l’acquéreur de la partie cultuelle de l’ICI Polonceau n’est pas encore arrêtée mais sera connue… « bientôt ». Quant au rachat par l’association des musulmans d’ouverture (AMO), qui aurait permis d’impliquer des Musulmans noirs dans l’ICI, il sera demeuré un rêve, faute de financement suffisant et malgré les appels aux dons des fidèles et la sollicitation de pays africains. Une somme de 3 millions d’euros devait être réunie pour signer. C’est un revers pour l’islam de France : plus uni, mieux organisé, il aurait pu s’imposer comme un partenaire à part entière de la mairie dans ce dossier.

    De son côté, le rachat de la mosquée de l’ICI Stephenson a été signé avec l’association des Habous et des lieux saints de l’islam, dirigée par Dalil Boubakeur, pour 2,4 millions d’euros. Cette association est née en 1920 pour porter le projet de la Grande Mosquée de Paris.

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    paris,18e,ici,institut-des-cultures-d-islamDans l’attente de la signature d’un accord pour la future mosquée de Polonceau, les travaux ont débuté, comme en témoigne l'emprise du chantier à l’angle de la rue des Poissonniers et de la rue Polonceau (ci-dessus). Un nouveau panneau d’information – qui a remplacé l’antérieur il y a quelques semaines – annonce désormais la fin des travaux pour 2015 (ci-contre). Quel que soit le candidat victorieux aux prochaines élections, un retour en arrière est désormais peu probable.

     

  • Le troc vert... ? C'est quoi ?

    Troc vert.jpeg Même si les résultats des Verts lors des derniers scrutins n'ont pas été à la hauteur de leurs espérances, que cela ne nous détourne pas du monde des plantations. Ici il s'agit de troc, une façon de partager et d'échanger bien sympathique et qui ne coute pas cher.

    La bouture et le semis n'auront plus de secret pour vous si vous faites l'effort d'anticiper un peu la belle saison. Certes, il faut s'y prendre suffisamment tôt pour ne pas rater l'été.

    Voici ce que nous adresse l'Institut des Cultures d'Islam, rue Léon, dans son message :

    "Voulez-vous bouturer vos lilas, sedum et consorts, diviser vos pieds de menthe, bambous et autres anémones du Japon, semer vos noyaux d’avocat, de datte, de nèfle ou pépins d’orange et faire germer vos patates douces, haricots d’Espagne et capucines… ou envisager de vous séparer de la plante de Tante Chose devenue quelque peu encombrante, c’est le moment ou jamais !

    Le collectif Culture(s) Urbaine(s) organise pour vous les amoureux de la nature en ville un Troc Vert festif le 13 mai prochain la rue Léon dans le 18e arrondissement entre 10h et 19h. C’est une occasion unique d’échanges de plantes sans aucun échange d’argent, des conseils d’experts, de la musique et une buvette...alors soyez verts ! "

    Vous savez maintenant ce qu'est le troc vert, il ne reste plus qu'à relever les manches, trouver des pots, un peu de terre et attendre que ça pousse.... Bon courage !

  • Un communiqué de presse de Daniel Vaillant

    Le maire du 18e, Daniel Vaillant, réagit aux propos du ministre de l'Intérieur, qui s'exprimait dimanche au Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI : "Il n'y aura plus de prières dans la rue dès le 16 septembre. Si, d'aventure, il y a des récalcitrants, nous y mettrons fin." (il s'agit d'une minute en milieu d'interview à écouter sur cette page entre 24'15 et 25'20).

    Ce matin, le Point reprend les éléments connus du dossier : A savoir la mise à disposition de l'ancien garage de véhicules de pompiers, propriété de l'Etat, situé 54 boulevard Ney, proche de la porte de Clignancourt, dès demain, 16 septembre, pour la grande prière. Elle sera louée, précisait le ministre. Dans un premier temps, les responsables religieux des deux mosquées du quartier n'avaient pas franchement apprécié l'idée de pratiquer la prière ailleurs que dans une mosquée. Un article dans le Figaro à la mi-août s'en faisait l'écho. A la lecture de blogs ou de coupures de presse, on a eu l'impression ces dernirèes semaines que tous les problèmes n'étaient pas réglés. Mais des négociations ont été menées, des travaux ont amélioré les lieux, et de plus, la solution est temporaire. Devrait être temporaire... On sait bien que, parfois, ce qualificatif peut prendre des significations diverses.

    Les prières dans la rue, à plusieurs reprises, et depuis quelques années déjà, ont déchaîné les passions. Gênant, pas gênant, intolérable, contraire aux principes, indigne, temporaire... On sait que la fermeture de la mosquée de la rue de Tanger, devenue vétuste et non remplacée, n'y était pas étrangère. L'espace offert par les mosquées parisiennes est largement inférieur au nombre des fidèles. Les chiffres sont têtus. Pourtant il n'est pas souhaitable à tous points de vue que les prières de rue s'éternisent, aussi bien pour les fidèles musulmans, pour les riverains, que pour les principes de notre laïcité. S'agissant de l'Institut des cultures d'Islam, on peut regretter au passage que tout projet de construction à Paris exige des délais aussi longs. Il en est de même pour une école, un équipement municipal quel qu'il soit. Là, on avait un écueil de plus, bien sûr, l'intervention de la Ville, des finances de la Ville, dans des affaires de culte. Nous avons encore en mémoire certain conseil de quartier houleux en 2008 déjà.

    Nous vous livrons le communiqué de presse ci-dessous  et ce lien pour le rendre plus lisible...

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  • Institut des cultures d'Islam, rue Léon : des vraies questions

    Paris mon paradis d'Eléonore Yaméogo, mardi 15 février à 19h30

    Documentaire suivi d'un débat. Réalisation Eléonore Yaméogo.

     Projection suivie d’un débat.

    Avec Eléonore Yamviewmultimediadocument?multimediadocument-id=96490&role=1éogo, la réalisatrice.

     "Les Africains entretiennent le rêve, le mythe d’un eldorado. D’une immigration synonyme de réussite et de bonheur. Je suis Africaine. J’ai grandi dans ce mythe. Je veux désormais comprendre et montrer les mécanismes d’un phénomène qui entretient les illusions et les désillusions."

     

    L'Association des femmes dynamiques de la diaspora propose des spécialités africaines dans le salon de thé à l'issue de la projection.

    Sur réservation :

    0153099984//reservation@institut-cultures-islam.org

    Institut des Cultures d'Islam
    19-23 rue Léon
    75018 Paris
    01 53 09 99 84

    Ouvert du mardi au samedi de 15h à 20h

    Directrice
    Véronique Rieffel