Web
Analytics

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Dans le 9ème - Page 75

  • Les boites à vêtements dans la rue

     

    paris, maubeuge, condorcet, boite-à-vêtements; emmaus, le-relaisNous passons, vous passez peut-être aussi, devant cette grosse chose grise, taguée, massive, peu bavarde… sans savoir ce qu’elle est, ce qu’elle représente. C’est une boîte de récupération des vêtements que vous souhaitez donner à des œuvres caritatives. Oui. Ce n’est pas terrible, pas esthétique, pas engageant non plus.

     Ces grosses boîtes sont des relais, pour le compte d’Emmaüs. Le Relais  est aussi le nom de l’association qui collecte. Une maxime est imprimée sur la face de la boite : Aux vêtements comme aux hommes, nous redonnons de l’emploi. C’est une bonne formule, une intention pétrie d’humanité. Pourquoi ne pas l’écrire en lettres plus grandes ?

     Aux vêtements comme aux hommes,

    nous redonnons de l’emploi.

     

    Il y aurait déjà 370 bennes de ce genre dans Paris. Reconnaissons qu’il s’agit d’une initiative intelligente et qu’elle met la bonne action à la portée de tous les riverains. Sans elle, il faut se rendre dans un centre de tri de la Croix Rouge, du Secours Populaire, du Secours Catholique, d’Emmaüs bien sûr et d’autres. Les ramassages dans les halls d’immeuble sont sujets à caution, car les estafettes des associations caritatives passent parfois après que le hall a été visité par des groupes moins impliqués dans le don aux plus pauvres que dans l’investissement privé…

    paris, maubeuge, condorcet, boite-à-vêtements; emmaus, le-relais

     

     

  • Bravo à l'équipe de la Propreté de ce vendredi

    paris, propreté, delta, jet, trottoirOui, bravo à l'équipe de la Propreté de Paris, section 9e, qui oeuvrait ce matin dans la rue du Delta. Ils sont passés à 11h15, après la collecte des ordures ménagères.

    Nous dénoncions les inconvénients et les avantages de l'ordre de passage de ces deux équipes dans un précédent article, en fait exactement la semaine dernière, le vendredi 15. Nous ne sommes pas prétentieux au point de croire que notre article a changé quelque chose dans les usages de la  DPE, mais suffisamment honnêtes pour remarquer et dire quand les services travaillent bien. Ce matin, c'est le cas. L'agent qui maniait le jet à haute pression l'a même orienté du milieu de la chaussée vers le caniveau pour y concentrer les détritus laissés là par la benne.

    Merci à eux, car les rues de Paris souffrent rapidement de la chaleur et de l'absence de pluie...

    Pourtant - sans vouloir jeter le discrédit sur ce travail - il reste une quantité impressionnante de mégots de cigarettes dans le caniveau, car l'eau ne coule pas en même temps que le trottoir est lavé.

    Est-ce par économie que le robinet n'est pas ouvert ? et que l'eau n'entraîne pas les résidus du lavage vers la bouche d'égout ? Ou bien existe-t-il là aussi un problème de synchronisation des actions ? La question est posée.

    Il n'en reste pas moins que les actions de la Ville en direction des bureaux, sociétés, restaurants, cafetiers, etc. sont un peu en panne. On ne voit pas beaucoup de cendriers de rue sur nos trottoirs même si ceux-ci ne sont pas soumis à taxation pour occupation de l'espace public.

  • Rue sale ? Manque de cohérence entre les actions de nettoiement ?

    Une fois de plus ce vendredi, nous avons vu passer l'équipe de lavage au jet à haute pression avant la collecte des ordures ménagères. Nous voulons bien entendre que les équipes ont chacune leur mission, que la coordination n'est pas simple, qu'il faut compter avec les malades, les congés, les défections, les embouteillages, que sais-je encore ? mais soyons francs, qui peut penser que le trottoir fraîchement lavé - parfois il n'est que mouillé par le jet, qui balaye la largeur du trottoir entre chaussée et immeuble, dans un mouvement de balancier - donc qui peut penser que le trottoir restera dans cet état après le passage de la collecte. Ce n'est pas que ces équipes fassent mal leur travail. Non, elles le font plutôt bien, mais à l'inverse de ce qui devrait se faire. C'est un peu comme passer l'aspirateur avant de faire les poussières sur les meubles avec un plumeau ! (même si le plumeau est un peu désuet, je le concède...)


    Cela n'a pas manqué ! 10h45 Dans le quart d'heure  suivant la collecte est passée. Puis quinze minutes plus tard encore, 11h08, la voiturette d'eau à haute pression pour le second trottoir qui aura eu plus de chance, puisqu'il sera lavé APRES la collecte.

    paris,9e,propreté,dpe,lavage-du-trottoir,collecte-des-omparis,9e,propreté,dpe,lavage-du-trottoir,collecte-des-omparis,9e,propreté,dpe,lavage-du-trottoir,collecte-des-omparis,9e,propreté,dpe,lavage-du-trottoir,collecte-des-omAvec les élus, nous acceptons le fait que laver et laver encore n'est peut-être pas l'unique solution, il faudrait aussi salir moins, mais dans ce cas, initions les agents de la DPE à ce principe aussi. Nous n'aimons pas dénoncer, pourtant il faut dire que les déchets qui tombent malencontreusement des bacs quand on les manipule restent au sol, la plupart du temps. Ce qui déborde des corbeilles de rue quand les sacs en plastique sont changés, idem. En conséquence, quand le lavage est déjà passé, ces résidus restent jusqu'au prochain lavage.... au mieux jusqu'au prochain balayage.

    Ajoutez à cela la disparition des concierges (je préfère concierge à gardien qui ne reflète pas la réalité des genres et qui historiquement n'est pas correct, la concierge parisienne, c'est la bignolle !) qui nous manquent pour tous les services qu'elles rendaient à la collectivité, et le petit coup de balai final.

  • La Fayette et la piste cyclable du côté de Cadet

     

    paris, 9e, La Fayette, Cadet, piste-cylcable, étalagesOn peut difficilement croire que le sens civique des passants aille jusqu’à respecter scrupuleusement la piste cyclable quand les étalages de la boutique de vêtements empiètent déjà sur l’espace piéton dans les proportions que montre cette photo. Pourquoi faut-il que le piéton soit toujours repoussé au-delà de son aire naturelle ? Le sol n’est pas encore tout à fait tassé que déjà chacun pose son équipement (tables et chaises, ou porteurs et bacs à vêtements/chaussures), pour préserver son espace vital, pardon son espace commercial. Les vitrines ne suffisent-elles plus ? Les clients veulent-ils toucher ? Pourquoi ce glissement vers le bazar à tous prix ?

     

    paris, 10e, magenta, piste-cyclable- étalagesS’il fallait donner d’autres exemples encore plus près de notre cher carrefour… regardons ce qui se passe sur le boulevard de Magenta. La piste cyclable très souvent décriée accueille aussi les piétons repoussés par des étalages non autorisés.

    Nouveau règlement des terrasses et étalages ou pas,  sans contrôle sérieux et fréquent, la situation n’évoluera pas.

     

     

    Toutefois, paris, 10e, magenta, poiste cyclable, La-Fayettepour ne pas rester trop négatif vis-à-vis de la nouvelle piste cylcable, reconnaissons qu'elle a bel aspect à l'arrivée près du boulevard de Magenta; particulièrement sous la pluie... 

  • La mairie du 9e a perdu contre Carrefour mais pas contre Monop

    A plusieurs reprises nous avons écrit à propos de la prochaine ouverture d'un Carrefour rue Rochechouart, que rien n'a pu empêcher. Malgré les pétitions et la mobilisation des habitants, la ville et les élus du 9e n'ont pu interdire l'implantation d'un magasin Carrefour, la loi donnant raison à celui-ci.

    document?id=15568&id_attribute=11122 rue de Martyrs se jouait alors, il y a quelques mois, un scénario similaire avec la fermeture annoncée de la célèbre pâtisserie Seurre (plus que centenaire), certes un peu loin du carrefour Barbès mais bien connue de tous les gourmands.

    Gérard Seurre avait décidé de prendre sa retraite et le groupe Casino-Galeries Lafayette-Monoprix  était sur les rangs pour implanter un magasin Beauty Monop. Levée de boucliers dans le quartier. La mairie du 9e , grâce au plan local d’urbanisme, adopté en 2006 dans lequel elle avait judicieusement protégé la vocation commerciale et artisanale de la rue des Martyrs, a fait reculer les ambitions du groupe. En effet, pas grand chose d'artisanal dans ce type de boutique !

    Reste à attendre maintenant le successeur de la famille Seurre et surtout l'activité proposée.

  • Le poisson d'avril de Circul'livre

     paris,9e,circul'livre,marché-d-anvers,lecture,gratuit,bénévolesAvec les beaux jours, il était question de reprendre la tenue du stand de Circul'livre sous le kiosque. Finalement les bénévoles qui animent ce prêt bien particulier de livres de toutes sortes ont décidé de rester au coeur du marché, qui les accueille depuis l'automne. Ils ont préféré demeurer là où les chalands passent, l'attrait du marché et le nombre croissant d'habitants sur les lieux témoignant de la bonne santé de l'activité locale autour du square d'Anvers. 

    Les bénévoles vous attendent à partir de 17h - 17h30 sur le marché, pour vous proposer leurs dernières trouvailles : vous prenez un ou plusieurs livres, vous les lisez, puis vous les rapportez ici ou sur un stand d'un autre quartier, ou encore vous le ou les transmettez à un voisin, à un ami... c'est cela la philosophie de Circul'livre ! Le livre circule.

    Rien ne vous empêche de discuter littérature autour du stand. Nous avons des témoignages en ce sens sur des discussions très animées.

  • L'enseigne Carrefour s'affiche rue de Rochechouart

    paris, 9e, carrefour, rochechouart, commerce-de-bouche, grande-distribution

    Malgré un conseil de quartier consacré au commerce de proximité et aux grandes enseignes dans Paris, malgré les efforts de l'équipe municipale du 9e, depuis environ un an qu'est connue l'intention de Carrefour d'ouvrir un énième magasin dans le quartier, l'enseigne n'a pas tardé à s'afficher sur la façade dès le début des travaux.

    Des propos peu amènes ont été tenus la semaine dernière en fin de réunion du conseil de quartier Trudaine-Rochechouart, qui laissaient supposer que la Ville ne se préoccupe pas de la vitalité de son commerce de proximité et laisse faire. Mais la vraie question est : la Ville a-t-elle les moyens de faire quoi que ce soit, par exemple interdire une telle ouverture ? La réponse est NON. Depuis l'application de la loi de modernisation de l'économie, la réponse est non.

    Le communiqué de presse émis par la mairie du 9e en décembre dernier donne le suivi des démarches entreprises :

    - Jacques Bravo alerte dès le mois de février 2010 la Ville de Paris sur l'implantation d'un 4e magasin Carrefour dans un rayon de 500 mètres dans l'arrondissement

    - en septembre, Frédéric Hervo, élu chargé du commerce, dépose un voeu en conseil d'arrondissement sur le sujet

    - en décembre, la question est reprise par le Groupe socialiste et apparentés au Conseil de Paris, qui souligne le problème de fond de la concurrence suite à la loi LME (loi de modernisation de l'économie).

    - une délibération de Lyne Cohen-Solal visant à saisir l'Autorité de la Concurrence sur la situation de la concurrence dans le secteur de la distribution des produits alimentaires et de proximité à Paris est adoptée

    Les grandes enseignes de la distribution se disputent âprement les "bonnes places", les espaces libres et suffisamment grands pour y accueillir leurs linéaires alimentaires. Elles ont compris que les Parisiens et les Parisiennes disposent de peu de temps pour faire les courses, que les plus jeunes les font tard le soir (ce qui assuraient la survie des épiciers de quartier maghrébins), qu'ils ne sont peut-être plus aussi réceptifs à l'attention particulière que le commerçant de quartier réserve à son client (pas toujours.. d'accord!), et surtout que nombre d'entre eux ont recours  aux plats préparés. Sinon d'où viendrait le succès des innombrables Picard de la capitale ?

    On peut toujours lutter contre l'abus d'implantations telles que celles-ci (pensez également à Monop' rue La Fayette). Oui, il se développe une certaine impression d'envahissement de l'espace par ces grandes surfaces... mais réfléchissons : si elles s'implantent là, c'est aussi que le chiffre d'affaires suit et est satisfaisant pour elles. Le 9e n'est-il pas un des arrondissements parisiens dont le taux de natalité est le plus élevé. Qui dit dynamisme social, dit aussi dynamisme économique... Et au bout du bout, nous aurons le type de commerce que nous faisons vivre, nous, consommateurs, clients...