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C'était le titre des livres de maths en premières et en terminales de nos enfants, non ?
Ici c'est le nom d'une exposition qui a lieu au centre d'animation Valeyre, 24 rue de Rochechouart, du 4 au 18 janvier. Vous pourrez y voir les oeuvres de DJM, un artiste qui utilise la puissance de calcul de l'ordinateur, les mathématiques, les fonctions fractales, pour créer des images. Pour faire image immédiatement, pensez à certains fonds d'écran sur Mac, qui projettent des fulgurances de couleurs entre les bords de votre fenêtre restée en stand by. Vous voyez ? Chez Microsoft Windows, il y a eu aussi des choses comme cela (pour ne pas faire de jaloux..)
Les résultats sont innombrables, variés, magiques... et c'est là qu'on voit le talent de l'artiste. C'est l'art fractal.
Le temps ne favorise pas le travail des paveurs de la place Turgot et on pardonnera volontiers si les travaux durent un peu plus longtemps que prévu.
C'est au printemps que les habitants pourront mieux apprécier les bancs à l'ombre des acacias sur une place libérée de ses deux-roues, du moins nous l'espérons, car la mairie s'est engagée à créer des stationnements complémentaires dans les rues proches. Elle envisage aussi de disposer des bacs à plantes le long de la société générale pour gêner le retour des grosses cylindrées qui avaient élu domicile à cet endroit.
En attendant les beaux jours, il est question de fêter la réouverture de la place au public, à son public d'habitués, les habitants du quartier que la mairie songe à inviter pour un moment de convivialité, un samedi matin de janvier, par exemple. Action Barbès suggère de prévoir un grand récipient de vin chaud, car en janvier, il risque de ne pas faire très chaud.
--> Petit coup de projecteur sur les gisements de grès et de pavés parisiens à Villiers-le-Bâcle dans l'Essonne : visite.
Il y a un peu plus d’un an, un réseau d’associations parisiennes s’est constitué à l’initiative d’Accomplir,dont le terrain d’activités est situé au cœur du quartier des Halles. Ce réseau entendait participer activement à l’actualisation du règlement parisien des étalages et terrasses, qui tendent à disposer à leur guise de l’espace public dans les quartiers les plus animés de la capitale, comme chacun aura pu le constater. La loi sur l’interdiction de fumer à l’intérieur des cafés et restaurants a été souvent mise en cause, à juste titre mais elle n’est pas la seule responsable. Le problème est plus complexe.
A l’heure de la démocratie participative, si largement mise en avant par nos édiles municipaux, la révision d’un règlement qui influence vraiment notre vie de citoyens au quotidien ne pouvait s’écrire sans que lesdits citoyens soient écoutés. Entendus ? On verra. Dans les arrondissements du centre de Paris, la pression s’est exercée très tôt et dès le mois de novembre 2009, Action Barbès avait pu assister à une réunion à la mairie du 1er, où le feu des questions des participants n’avait pas épargné Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris, chargée du commerce.
Il ne s’agissait pas seulement de l’occupation abusive de l’espace public par des terrasses, mais aussi des nuisances sonores, et particulièrement nocturnes, que celles-ci engendrent. On revient ici à l’interdiction de fumer mais aussi à la pétition lancée par l’association Technopol sur le thème « Paris : quand la nuit meurt en silence (19/10/2009), qui avec ses quelque 15 000 signatures a interpelé la Mairie de Paris. L’affaire n’est pas simple. Il faut concilier deux tendances, deux arts de vivre en ville. Le tissu urbain parisien est très dense, c’est souvent le plus fort ou le plus nombreux qui a raison des protestations de l’autre… On aimerait pourtant que l’alternative ne se résume pas à dormir dans une ville morte ou faire la fête toute la nuit quitte à ce que les habitants ne dorment plus.
Pour répondre à l’inquiétude des uns et des autres, la Mairie de Paris a lancé une mise à jour de son règlement des étalages et terrasses et parallèlement a organisé les États généraux de la nuit, le 12 novembre dernier, mise en forme par Mao Peninou, chargé du Bureau des temps de la Ville. La vidéo est visible ci-dessous et on y pose tous les problèmes liés à la nuit (nuisances, sécurité, transports, normes). (durée : environ 2 h 30)
Dès l’automne, des réunions ont donc lieu dans les mairies d’arrondissements, réclamées par les associations du réseau Vivre Paris ! qui a organisé lui-même le 15 septembre 2010 une tribune intitulée Paris : trottoir à vendre ?
Pour notre quartier, le calendrier des réunions publiques sur ce thème : celle du 10e a eu lieu le 9 novembre,celle du 9eaura lieu demain, le 21 décembre et le 18e organisera la sienne le 10 janvier 2011.
Autant de quartiers différents dans nos arrondissements, autant de problématiques spécifiques. Ainsi, impossible de comparer le boulevard de Magenta avec le boulevard de Rochechouart dans le secteur Blanche-Pigalle ou encore avec le canal Saint-Martin. Rien à voir non plus avec Montmartre.
Par ailleurs, la presse s’est fait l’écho fin septembre (ce blog aussi !) du projet d’interdire le chauffage au gaz sur les terrasses à la saison froide pour des raisons environnementales évidentes.
Pour approfondir le sujet, tout en gardant en tête que les étalages et les terrasses sont des problèmes distincts, que la vitalité de la nuit parisienne ne dépend pas de la largueur du trottoir, que l’occupation du trottoir n’entraîne pas toujours des nuisances sonores, en un mot que le toilettage de ce règlement a tiré dans son sillon d’autres problématiques distinctes et qu’il ne faut pas tout confondre ; vous pouvez néanmoins tenter la lecture du projet de la Ville, certes de 27 pages, mais instructif, pour aborder la réunion de mardi avec les idées claires.
On aura finalement obtenu gain de cause place Turgot. Malgré les fortes réticences de la DVD au moment des réunions organisées par la commission d’urbanisme du conseil de quartier Trudaine Rochechouart, la colonne enterrée est là.
Nous imputons les difficultés à convaincre la Voirie à la probable présence de réseaux de concessionnaires dans le sous sol de la place. L’existence d’une « plage » au niveau des égouts est bien connue également : elle avait fait l’objet d’une révision il y a quelques années seulement.
L’ennui est que la DVD ne dispose pas de plans mis à jour régulièrement, et notamment au fur et à mesure des travaux engagés par les différents concessionnaires de la Ville que sont ErDF, GrDF, le chauffage urbain, France Télécom, Numéricable, etc… et donc il est quasiment impossible de connaître rapidement l’état des lieux. Il faut user de requête auprès de chacun des concessionnaires. Un certain temps, il nous avait été répondu que la Préfecture de police ne souhaitait pas ces colonnes à verres en sous-sol, pour des raisons de sécurité. Cette opposition n’a pas été confirmée après enquête.
Quant à la cabine téléphonique que l’on aperçoit derrière la colonne à verre, elle ne ressemble pas au « champignon » promis. Mais, là en revanche, la Ville n’en est pas responsable, il s’agit du choix de l’opérateur. Pour des raisons de propreté, la commission d’urbanisme avait accueilli plutôt favorablement le « champignon » qui interdit tout collage d’affiche sur les vitres contrairement à ce modèle-ci. Le modèle initialement préconisé peut être vu place d’Anvers, tout près du boulevard de Rochechouart côté Dunkerque. Il s’agit d’une colonne avec l’équipement téléphonique surmontée d’un disque qui protège de la pluie.
Pour mémoire, voici à quoi ressemblait la précédente bonbonne à verre, dont l’emplacement variait au gré des saisons. On ne vous garantit pas que le vidage sera plus silencieux, mais le dépôt, oui !
18 novembre, dans la matinée, tournage rue de Dunkerque en costume d'époque. Selon nos sources (les "ventouseurs"...), le nom de Vanessa Paradis figurerait parmi ceux des acteurs.
L'affiche dit également que les prises auront lieu en intérieur au 53 rue de Dunkerque. En conséquence, il n'y aura pas beaucoup à voir.
Si vous en savez davantage, le nom du réalisataur, le titre du film... merci de nous le dire. Simple curiosité.
Le 11 septembre 2010 : un samedi radieux, ensoleillé, autour du square d'Anvers, sous les structures du marché local, laissées en place à dessein. Comme tous les ans, les associations du 9e se sont donné rendez-vous pour présenter leurs activités et rencontrer leurs fidèles adhérents et même en rencontrer de nouveaux.
Le forum n'aurait pas été totalement un succès à nos yeux sans un petit moment de convivialité. En effet, vers midi, on a vu sortir des paniers une terrine de rillettes, de belles tranches de pain de campagne et deux petits conteneurs de vin, qui ont contribué à la bonne humeur des membres du bureau, qui tenaient le stand.
Depuis le début de l’installation de cette réunion associative autour du square d’Anvers, Action Barbès tient un stand, afin de proposer un lieu de rencontre aux adhérents du quartier et un lieu d’information aux habitants soucieux de leur environnement, curieux des actions de la Ville, intéressés à partager des opinions. Cette année encore, Action Barbès sera au rendez-vous, de 11 heures à 18 heures, avec un moment de convivialité vers midi. Nous vous proposerons de partager un verre et une tartine pour bien commencer cette nouvelle saison.
Nous vous attendons nombreux sur notre stand, parmi les associations classées « vie sociale et socio-culturelle ».