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Dans le 9ème - Page 80

  • Retour sur les deux roues

    Le sujet a été abordé en début de mois et le collectif d’animation du quartier Trudaine Rochechouart se penche actuellement dessus. Une de ses membres nous a fait parvenir l’article suivant :

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    Des vélos et des motos partout !

    Cela ne vous aura pas échappé : les cycles, motorisés ou non, occupent l’espace à Paris ! Plus encore ces jours-ci à cause des perturbations dans les transports en commun. L’absence de bus et de métro a poussé le Parisien, même le moins sportif, a regardé de plus près ces bornes gris métallisé que l’on trouve un peu partout dans Paris depuis l’été. Il s’agit des Vélib’, bien sûr. Certains sont même allés fouiller dans la cave pour sortir la petite reine de leurs jeunes années. Car l’émulation, cela existe. Tout seul sur un vélo, en milieu de la circulation automobile moyenne de Paris, cela prend parfois les allures d’une aventure plus risquée que la traversée du Ténéré. Mais, quand on est dix, devant la première rangée de voitures, à attendre que le feu passe au vert, c’est différent. On se sent légitime ! On se sent plus fort.  Et en ce moment, plus astucieux même, en traversant le pont de la Concorde, sur la file de droite, alors que les automobilistes pestent derrière leur volant… sans avancer.

    Il y a toutefois un revers à cette médaille. Tous les cyclistes et tous les motards ne sont pas également respectueux du code de la route et leurs comportements s’échelonnent entre la délicatesse polie et courtoise (je vous en prie, mais passez-donc, Madame…) et la plus brutale sauvagerie (va donc, hé, « nom d’oiseau » !). Les passants s’en émeuvent plus que les automobilistes. Peut-être parce qu’ils se sentent plus fragiles sur leur trottoir, pris d’assaut par les moto- et cyclistes indélicats.

    Quoi qu’il en soit, les protestations fusent. Il n’est pas une réunion de conseil de quartier où l’on ne dénonce le comportement « intoooooolérable » des motos et des scooters, moins souvent des vélos, soyons honnêtes.

    Nous avons donc pensé au sein du collectif de Trudaine Rochechouart à mettre à l’ordre du jour de notre prochain conseil : le code de la rue.

    Qu’est-ce ? Direz-vous.

    Venez ! Vous le saurez !

    Non, je plaisante. Bien sûr, si vous venez, vous en saurez plus, car il faut bien préserver un peu de suspens.

    Quelques mots simplement ici, pour vous donner envie d’en savoir davantage.

     

    C’est l’observation des difficultés à partager l’espace public dans les zones urbaines qui est à l’origine de ce code de la rue, mis en application notamment en Belgique.

    C’est aussi le souci d’inverser les statistiques sur les accidents corporels, dont le nombre était très élevé chez nos voisins, il y a encore peu.

    Enfin, une communication intelligente de grande envergure pour entamer une modification durable du comportement des personnes qui utilisent l’espace public.

    Un principe de vulnérabilité est apparu qui définit des priorités différentes de celles du code de la route, élaboré, lui, pour permettre aux automobiles d’utiliser les voies carrossables selon un ordre cohérent, qui préviennent les accidents.

     

    Si ce sujet vous intéresse, des rapports de qualité sont en ligne.

    Voyez par exemple le rapport de Brigitte Le Brethon, députée Maire de Rouen : Propositions pour encourager le développement de la bicyclette en France.

    Des détails techniques sur les dispositifs en faveur d’un meilleur partage de l’espace public se trouvent sur le site du Club des Villes Cyclables à la rubrique Documentation>Les fiches CERTU/CLUB « Le vélo, un enjeu pour la ville ».

     

    Le conseil de quartier Trudaine Rochechouart se tiendra le 27 novembre 2007, dans l’école maternelle 68-70 rue de Rochechouart, à 19h30.
  • Ah, les deux roues !

    Voilà plusieurs mois déjà que la question des deux roues à Paris a émergé dans le débat public, notamment à cause de la multiplication des scooters et autres petits engins motorisés. Le lancement de Vélib’ en juillet et de ses 10 000 vélos qui seront bientôt 20 000 n’a fait qu’augmenter la pression qui a atteint son point culminant ces derniers jours avec, hélas, la troisième personne morte d’accident à Paris pour 2007. Beaucoup de blogs parisiens se sont emparés du sujet qui devient récurrent lors des Conseils de quartier de notre arrondissement. Le Maire de Paris lui-même a cru bon de donner son avis dans un communiqué de presse qui relève plus du justificatif de ses actions que de mesures qui, il est vrai, ne sont pas de son ressort mais de celui du Préfet de Police.

    Le 9ème est particulièrement touché par le phénomène et sans doute faut-il regarder la question en deux volets.

    Le premier volet est clairement celui de la sécurité, c'est-à-dire du respect du code de la route par les deux roues. Quoiqu’on en dise, ce ne sont pas les vélos les plus dangereux en la matière. Certes, descendre la rue des Martyrs à contre sens comme on le voit chaque jour est interdit mais que dire de ces scooters lancés à fond sur les trottoirs des grands boulevards ou bien dans les couloirs réservés au bus, là où on ne les attend pas. Paradoxalement, les récents travaux d’élargissement des trottoirs ne fait qu’accentuer le problème. L’espèce d’acharnement que met actuellement la police a verbalisé les cyclistes est hors de proportion avec la gravité des infractions commises par les scooters, sans compter les nuisances sonores et écologiques que ceux-ci génèrent.

    Le second volet relève du partage de l’espace commun. Un rapide coup d’oeil place Turgot, sur les trottoirs du boulevard Hausmann ou rue de Châteaudun près de la Trinité suffit à comprendre l’ampleur du problème. Il n’est pas jusqu’au moindre poteau de signalisation ou de la plus petite barrière qui ne soit envahi par des deux roues en stationnement, solidement accrochés, souvent en travers et obstruant le passage des trottoirs. Sans compter les épaves !

    Voici quelques photos prises par notre envoyée spéciale au Nord-Est de l'arrondissement.

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    Dénoncer ces situations est certes utile mais ne donne pas de solutions. L’adoption d’un « Code de la Rue » comme certains le préconisent va-t-il changer quelque chose ? Cela signifierait que les propriétaires de deux roues seraient prêts à changer de comportement. Pas sûr.

  • Vie associative

    La Maison des Associations du 9ème est ouverte depuis avril 2006. En mai 2007, Jérôme Jegou en a pris la direction après avoir passé 9 ans à la Maire du 3ème arrondissement où il a travaillé au service culture, évènements et communication. C’est un choix personnel qui l’a amené dans le 9ème. Déjà en contact avec le milieu associatif pour la réalisation de projets culturels dans le 3ème, Jérôme Jegou ne pouvait pas passer à côté du projet Maison des Associations tel qu’il se développe à Paris et s’impliquer encore plus dans le processus.

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    Paris Neuvième (PN) : une des priorités déclarée lors de l’ouverture de la Maison des Associations du 9ème était la mise en réseau des associations de l’arrondissement, qu’elles se connaissent mieux. Où en est-on ?

    Jérôme Jegou (JJ) : aujourd’hui la Maison des Associations du 9ème compte 100 inscrits contre 60 lorsque je suis arrivé en Mai. Le réseau prend petit à petit. Je souhaiterais, à partir de 2008, monter des rencontres thématiques inter-associatives (l’emploi, le sport, la culture, l’économie sociale, etc. ….). Le but est certes de créer un réseau dans le 9ème arrondissement mais encore faut il qu’il y est des associations inscrites à la Maison des Associations. Avant de créer un réseau, il faut avoir des inscrits. Ce que je veux, c’est faire connaître l’établissement et que ce lieu soit incontournable, que toutes les associations du 9ème se disent « notre référent, c’est la Maison des Associations ».

    Sur les 40 nouveaux inscrits depuis mon arrivée ici, 20% sont de nouvelles associations que nous trouvons chaque mois sur le Journal Officiel. Le reste, ce sont des associations existantes qui nous ont rejoints. Nous travaillons aujourd’hui sur un fichier de 400 associations dans le 9ème. Le but est qu’un maximum de ces associations nous rejoigne, qu’elles s’inscrivent à la Maison des Associations.

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  • La Commission du Vieux Paris

    Savez-vous que cette vénérable institution créée en 1897 qu'est la Commission du Vieux Paris et qui joue un rôle essentiel dans la préservation du très riche patrimoine parisien se trouve dans notre arrondissement ? Au 9 rue Cadet très exactement, dans un hôtel particulier récemment réhabilité (2005).

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    « 9-11 rue Cadet et 60 rue La Fayette : hôtel de 1750, ayant appartenu de 1762 à la Révolution à la famille du marquis de Courmont ; la décoration de ses salons XVIIIème siècle est classée » nous dit le Hillairet (Connaissance du Vieux Paris aux Editions Princesse).

     

    Après des travaux qui ont duré assez longtemps, le petit square est enfin aménagé et accessible au public.

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    Autre implication du 9ème dans la Commission, Jacques Bravo, Maire de notre arrondissement en est un de ses membres (55 au total).

    Suivre les travaux de la Commission en lisant les comptes-rendus de ses réunions mensuelles est un vrai plaisir pour les amoureux de Paris. Cela est devenu extrêmement facile car tout est en ligne sur le site de la Ville de Paris. Chaque projet soumis à la Commission fait l’objet d’un rappel historique et contient des informations souvent bien intéressantes. A consulter régulièrement. Quand on vous dit qu’Internet sert à quelque chose !

  • Les rues de Maubeuge et Sainte Cécile en travaux

    Derniers grands travaux de voirie dans l’arrondissement avant les élections, où en sont les aménagements des rues de Maubeuge et Saint Cécile ?

     

    Rue de Maubeuge

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    La première tranche de travaux entre le place Kossuth et la rue de Rochechouart sont en phase terminale. Une vingtaine d’arbres (des platanes) ont été plantés, deux abris bus sont en cours d’installation et deux feux pour passage piétons aussi. Il est indéniable que le réel élargissement des trottoirs bénéficie aux piétons ainsi que la mise en place de plots tout au long de ceux-ci pour éviter aux voitures de s’y installer. Il est non moins incontestable que ce sont les automobilistes qui vont pâtir du nouvel aménagement : places de stationnement en diminution sensible avec beaucoup d’emplacements réservés aux livraisons, passage de deux à une voie unique pour la circulation, la seconde voie étant réservée aux bus et aux vélos.

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    La seconde tranche de travaux entre la rue de Rochechouart et la rue du Faubourg Poissonnière est bien entamée. Les travaux devraient se terminer fin mars 2007 avec des aménagements dans la continuité de la première tranche. On ne circule plus, pendant les travaux que sur une seule voie, bus et voitures mélangés. Reste à savoir ce que cela donnera côté circulation quand tout sera terminé quand on sait l’importance du trafic automobile entre la gare du Nord et les Grands Boulevards ?

     

     

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    Rue Sainte Cécile

    La tranquille rue Saint Cécile et ses résidents ne sont pas gâtés pour le moment !

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    Les travaux lancés par BNP Paribas pour la rénovation de l’îlot sont engagés et ceux du réaménagement de la rue entre le Faubourg Poissonnière et la rue du Conservatoire aussi. Le projet consiste à couper la circulation sur les quelques 50m du tronçon. Il semble néanmoins qu’une voie soit en préparation (accès pompiers ?) mais l’ensemble devrait être piétonnier. De nombreux emplacements pour des arbres sont prévus ainsi que des réverbères dans le style parisien. Le tout devrait être terminé début mars 2007.

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  • Trudaine Rochechouart dans tous ses éclats

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    Sympathique réunion mercredi 31 janvier pour le lancement du guide « Trudaine Rochechouart dans tous ses éclats » !

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    Forte présence bien sûr des habitants du quartier mais pas seulement, les amoureux du 9ème se sont mobilisés. Et on a même eu droit à la présence de Marie Pierre de La Gontrie, Adjointe au Maire de Paris en charge de la Démocratie locale.

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    Le guide est le résultat du travail du Conseil de quartier Trudaine Rochechouart. L’idée a été lancée il y a deux ans et un petit groupe de travail s’est attelé à la tâche qui n’était pas mince. Coincé entre Montmartre et les Grands Boulevards, le quartier Trudaine Rochechouart est mal connu et a même parfois mauvaise image. Pourtant, il s’en est passé des choses et il continue à être bien vivant.

    C’est à une promenade historique et architecturale que nous invitent les 4 dames qui ont réalisé le guide. Elles ont fait un travail remarquable, tant en ce qui concerne la recherche historique qu’iconographique, mais aussi dans la recherche de témoignages des personnes y vivant et y travaillant encore aujourd’hui. Le guide fourmille de détails tous plus intéressants les uns que les autres et permet de découvrir toute la richesse d’un quartier inconnu.

    Sa présentation est extrêmement soignée. D’un format poche agréable, avec un dos carré, imprimé sur du papier glacé, il est un objet agréable à tenir en mains. Le quartier a été découpé en trois zones et permet au lecteur de se balader au fil des rues à la découverte de l’histoire.

    C’est une première à Paris. Les habitants du quartier Trudaine Rochechouart ont bien raison d’en être fiers et il sera offert à tous les nouveaux arrivants, notamment lors des mariages. Il sera aussi diffusé lors des Conseils de quartier. Considérant qu’il était « exemplaire », les 4 auteures ont été invitées à l’Hôtel de Ville le 24 mars pour participer au forum de la Démocratie afin de présenter le guide aux autres arrondissements.

  • Square Montholon

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    Tout comme le square d’Anvers plus au Nord, le square Montholon a fait l’objet de travaux d’amélioration. Paris Neuvième est allé le revisiter pour vous.

    En ce milieu d’après-midi de samedi d’automne, le square est rempli d’enfants de tous âges. La grille de la rue La Fayette est fermée et on y accède par les côtés. La taille du square a permis l’aménagement de 3 aires de jeux :

    Une pour le très petits avec bac à sable à l’arrière

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    Une pour les « moyens » avec différents équipements de jeu côté rue La Fayette

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    Et une pour les grands, entourée d’une solide grille pour empêcher les ballons d’en sortir e protéger les visiteurs côté rue Mayran.

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    Le terre-plein central ou trône la statue aux Catherinettes a été refait et planté d’une pelouse encore protégée par un grillage. De très nombreux bancs permettent aux passants de s’asseoir et de profiter de l’endroit. Côté rue Mayran, près du terrain de hand-ball, des SDF sont installés avec petit mobilier. Des carrés de fleurs sont prévus, certains déjà plantés, d’autres en attente. On a soigneusement préservé les grands arbres existants.

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    Etant un des rares squares de l’arrondissement, il est très fréquenté et il semble que les enfants s’y plaisent. L’ancienne version du square souffrait d’un inconvénient majeur : le sol en terre devenait très boueux par temps de pluie. La Mairie garantit que le problème a été vu et traité et que les nouvelles pelouses font faire l’objet d’un soin attentif. Il n’en demeure pas moins que, comme pour le square d’Anvers, les allées restent en terre recouverte d’un petit gravillon et de sable et qu’on se demande ce que cela va donner avec la pluie.