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Dans le 9ème - Page 2

  • Et si le vélo était un acteur économique à Paris ?

    L'association Paris en Selle, que nous vous avons déjà présentée, organise une table ronde intitulée No Bike No Business : le vélo, atout pour l'économie locale ? Cela se passe le 23 mars à 19h dans les locaux de la prestigieuse Ecole Normale Supérieure de la rue Ulm.

    Le thème est grosso modo "Est-ce que le vélo/la voiture contribue au dynamisme des quartiers ?". La question vaut d'être posée surtout si l'on se réfère à l'ambitieux plan vélo lancé par la Mairie de Paris et qui prévoit 15% des déplacements en vélo à Paris en 2020 (voir notre article du 17 février dernier sur les ratés de ce plan vélo). Et aussi aux réticences souvent exprimées par les commerçants lors du lancement des projets de réduction de la circulation automobile sur certaines artères, voire dans le cadre des projets de piétonnisation. Nos quartiers autour de Barbès n'échappent pas à cette question, que ce soit pour le projet de promenade urbaine Barbès-Stalingrad ou pour celui de la piétionnisation d'une partie de la rue des Martyrs, par exemple.

    Vous trouverez sur la page Facebook "No bike, no business" de l'événement toutes les informations nécessaires ainsi que que sur la page de la manifestation sur le site Que faire à Paris "Table ronde : no bike, no business".

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  • Une conférence de 9e Histoire

    L'association 9e Histoire propose une conférence le Jeudi 16 mars à 18h30

     

    Pauline VIARDOT dans le 9e arrondissement

     

    Conférence d’Elizabeth Giuliani, ancienne directrice du département musique à la BNF.

    Lieu : Salle du Conseil de la mairie du 9e, 6 rue Drouot

    Pauline Viardot (1821-1910) est une figure éminemment cosmopolite qui, fit de l’appartement qu’elle occupa rue de Douai de 1850 à 1884 l’un des centres de gravité de la vie musicale et intellectuelle européenne. Fille du ténor et compositeur espagnol Manuel Garcia, sœur benjamine de la Malibran, devenue cantatrice et pianiste, elle s’illustra à son tour sur les scènes internationales de Bruxelles à Londres, et fut au cœur d’un réseau d’amitiés de toute l’Europe, de George Sand (qui en fit l’héroïne de Consuelo) à Ivan Tourgueniev ou Clara Schumann.

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  • Est-ce ainsi que les femmes vivent ?

    Tel est le thème du prochain concert organisé le dimanche 5 mars prochain à 16h30 au Phonomuseum Paris, à deux pas de Barbès boulevard de Rochechouart.

    On y écoutera des chansons poétiques et réalistes interprétées par Isabelle Servol, chant, accompagnée par Mathieu Geghre au piano.

    La chanson « réaliste » a surtout été popularisée au cours de l’entre-deux guerres par des interprètes féminines comme Fréhel, Damia ou même Edith Piaf, et les thèmes récurrents de ces chansons traitaient de sujets dramatiques, imprégnés d’une noirceur certaine et très souvent inspirés par le quotidien des quartiers populaires de Paris. « La chanson de Margaret » qui a pourtant été écrite au début des années 50, est véritablement à la frontière entre cette chanson dite réaliste et la chanson à texte qui connaîtra son essor à la fin des années 50 et au début des années 60. - Pierre Mac Orlan -

    Vous pouvez consulter le programme complet de ce concert ainsi que des informations supplémentaires sur la page Facebook du musée du son enregistré.

    En avant goût, une petite vidéo d'Isabelle Servol

     

  • Locaux commerciaux mal-en-point : une situation qui s’éternise

    Il y a quelques années, le haut de la rue de Rochechouart a accueilli des arbres, tout jeunes, au nombre de quatre, sur le côté des numéros impairs, après l’élargissement du trottoir. L’opération avait eu lieu en deux temps : la rue de Rochechouart avait déjà bénéficié d’un aménagement de chaussée, appelé requalification, jusqu’au niveau de la rue Thimonnier, face au magasin Carrefour. Il convenait de réaliser la partie non encore aménagée et de se conformer aux conseils des Architectes des Bâtiments de France (ABF) qui prônent un certain respect des perspectives, et surtout veillent à que rien ne nuise à la beauté des monuments historiques ou classés quand on s’en approche. C’est ce que l’on appelle les espaces protégés. Ici, a priori, rien de tel à l’horizon, sauf peut-être le Sacré-Coeur au débouché de la rue. 

    rue de rochechouart

    Ci-dessus la largeur initiale de la rue, avec deux côtés en stationnement et deux voies de circulation.

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  • Histoire de l'avenue Frochot

    Aux confins des 9e et 18e arrondissements se trouve la place Pigalle. Le promeneur parisien sait que celle-ci n'est pas très éloignée de Barbès. Débouchant sur cette place, l'avenue Frochot est une des artères les plus typiques du 9e. Hélas désormais "privatisée", elle n'est pas accessible à notre promeneur parisien mais l'association 9e Histoire nous propose un article fort intéressant à son sujet que nous avons souhaité partager avec vous

    L'avenue Frochot

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  • Le plan vélo a des ratés !

    Devenu une des premières priorités de la mandature, le vélo comme mode de transport dans la capitale connait néanmoins quelques soucis. Un ambitieux plan vélo a été annoncé en 2015 mais il y a du retard à l'allumage. L'adjoint d'Anne Hidalgo chargé des transports le reconnait lui même aussi 2017 devrait être l'année de résurrection de ce plan. Gageons que les voeux 2017 de la maire de Paris à ce propos soient respectés. Prenons là au mot.

     


    Découvrez les voeux d'Anne Hidalgo aux... par mairiedeparis

    Personne ne doute de la nécessité de faire de Paris une ville plus accueillante pour les vélos même si, il faut bien le reconnaitre, certains cyclistes en prennent un peu à leur aise sur les trottoirs.

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  • Les lignes de bus se réorganisent (suite)

    Nous avons déjà évoqué le sujet de la réorganisation des lignes de bus parisiens le 26 septembre dernier dans le cadre de la concertation lancée par le Syndicat des Transports d'Ile de France (STIF) et la Ville de Paris.

    Une première réunion d'information suite à cette concertation s'est tenue il y a quelques jours et un document intermédiaire a été diffusé. Regardons ce que nous dit ce dernier pour les lignes de bus passant à Barbès et alentour. Prenons les en ordre croissant du numéro de ligne.

    30 : le projet introduisant un terminus à Pigalle est contesté et une variante est à l'étude avec une déviation du 54 par la gare de l'Est pour assurer le trajet qui ne serait plus desservi par le 30

    38 : passage en bus "articulés" avec une variante à l'étude pour prolonger le parcours jusqu'à la porte de La Chapelle pour absorber la ligne 65

    39 : modification du parcours entre gare du Nord et Palais Royal  avec avis favorables 

    42, 43 & 46 : pas de modification dans le secteur

    54 : pas de modification sauf incidence du projet ligne 30

    56 : pas de modification du parcours

    60 : déviation du parcours par la gare Rosa Parks avec un avis favorable mais une demande de renfort d'offre, la ligne étant très longue et surchargée 

    85 : terminus à Châtelet au lieu de Luxembourg  avec un avis plutôt favorable

    Donc, de nombreuses études encore en cours, affaire à suivre

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  • Une drogue...rie qui fait grise mine

    L’image d’un quartier, c’est un tout, fait de qualité du bâti, de présentation de l’offre commerciale, de fréquentation, d’offres de loisirs, spectacles, de sécurité personnelle, etc.  Une réputation, c’est autre chose, c’est l’histoire du quartier qui la définit. Chez nous, à Barbès, nous avons souvent à souffrir d’une mauvaise réputation et d’une mauvaise image. Nous cumulons en somme. L’image nous pouvons nous atteler à la modifier, c’est en cours. Ne nous accuse-t-on pas fréquemment de vouloir "gentrifier" le quartier simplement parce que, tous, nous le souhaitons plus propre, mieux entretenu, plus respecté par les passants. La réputation, elle, est ce qu’elle est, et avec le temps, elle n’appartiendra plus qu’à l’histoire. L’histoire de la Goutte d’Or est riche, et pour vous en donner la preuve, nous vous conseillons de parcourir le blog d’un habitant de la Goutte d’Or, également membre du bureau d’Action Barbès (un peu de pub’ entre nous !), il est plein d’anecdotes et d’informations, qui vous feront aimer ce quartier, y compris avec ses défauts. C'est le blog de 28 rue Affre.

    Sollicités par les acteurs locaux, élus et autorités préfectorales, nous nous penchons sur le paysage urbain avec encore plus d’acuité qu’habituellement. Nous avons écrit récemment sur un décrochage d’enseigne trop voyante placette Caplat-Charbonnière. D’autres commerces sont dans notre collimateur. Mais passons sous le viaduc et gagnons le faubourg Poissonnière. 

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  • Budget participatif édition 2017

    paris,budget-participatifLa mairie de Paris a lancé le 24 janvier l'édition 2017 du budget participatif. Le sujet est désormais assez bien connu des Parisiens. Rappelons simplement qu'il s'agit pour les habitants de la capitale de présenter des projets d'investissement soumis aux votes des Parisiens pour un montant non négligeable, à savoir quelques 100 millions d'€.

    Nous vous avons donné notre avis à propos de l'édition 2016 le 12 octobre dernier, il n'est pas utile d'y revenir (Budget participatif 2016 : résultats des courses).

    Qu'en sera-t-il pour 2017 ? Les Parisiens auront-ils encore de nouvelles idées ou n'y aura-t-il qu'un simple recyclage des projets des années précédentes ? Nous verrons. Vous avez jusqu'au 21 février pour soumettre vos projets. Des réunions spécifiques seront organisées dans les mairies d'arrondissement (voir l'agenda). Nouveauté intéressante : la RATP est cette année associée au budget participatif, mais attention, seulement pour les projets directement liés au transport.

    Ajoutons pour être précis que pour cette édition 2017 du budget participatif, l'Hôtel de Ville a décidé d'allouer 2€ pour chaque € investi par les mairies d'arrondissement. Concrètement cela signifie que le montant alloué au budget participatif dans le 9e qui est de  607 603€ cette année passera avec l'abondement de l'Hôtel de Ville à 1 822 809€. Pour le 10e les montants sont respectivement de 801 000€ passant donc au total de 3 360 427 € et dont 1 436 140€ réservés aux projets situés dans des quartiers populaires. La Mairie du 18e a choisi d'y consacrer 955 000€, l'enveloppe du 18e arrondissement sera donc de 6 781 665 € dont 3 444 997€ réservés aux quartiers populaires. Ces enveloppes globales sont sensiblement les mêmes que pour 2016.

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