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Dans le 9ème - Page 3

  • Journée grand nettoyage

    Comme nous, vous avez peut-être reçu cette injonction de la Ville de Paris : 
     
    Participez à la Journée du Grand Nettoyage *
     
    Ok, injonction c’est un peu fort, mais vous voyez l’idée. C’est vrai que dans certains pays, les citoyens ont une approche de l’espace public plus collective, ou du moins ils se l’approprient plus individuellement ce qui tend à le respecter davantage, et à le préserver collectivement. Dans notre éducation des dernières décennies, nous avons dû rater un chapitre, et au fil des années l’espace public est devenu ce qui n’est pas propre à chaque individu, mais reste justement public et relève donc d’un traitement public. Le corollaire c’est aussi un entretien public, réalisé par les agents de la Ville, payés par les impôts des citoyens de la ville. La boucle est bouclée. Pourquoi devrais-je me préoccuper de la propreté de mon trottoir, étant donné que des services de nettoiement sont organisés pour le faire, et que mes impôts sont collectés pour financer ce service… ? Devrais-je mettre deux fois la main à la pâte ? (ou à la poche !)
     
    Raisonnement juste, évidemment. Mais si certains quartiers sont repoussants de saleté à certaines heures, ce n’est pas parce que les services ne font pas leur travail correctement, c’est qu’ils sont très fréquentés, par des milliers de personnes, des dizaines de milliers, qui toutes ne sont pas habituées à prendre soin de l’espace public — ce qui est un doux euphémisme ! Ailleurs, un coup de balai, un ramassage hebdomadaire des encombrants peuvent suffire à faire place nette. Les habitants des avenues boisées du 16e ne bénéficient pas de plus d’heures de nettoiement, mais au mètre linéaire de voirie ils sont moins nombreux à le fréquenter, à y faire leurs courses..., on y trouve moins de commerces, moins de fast-foods, moins de marchands de frites, moins de ventes à la sauvette (!), etc.  Le quartier est donc moins sali aussi au fil des heures. Et le résultat est visible. Passez vers 17h avenue Henri Martin, les enfants sortent des écoles du quartier avec leur nounou et même si, par inadvertance, l’un d'eux jette le papier du croissant par terre, l’environnement ne ressemblera pas à notre sous-viaduc un samedi vers 17h… 
     
    De là, à nous demander, à nous habitants de Barbès, de prendre des gants en caoutchouc, une pelle et un seau pour nettoyer nos trottoirs, nos coins de décharge, les pieds des piliers inondés d’urine, les abords des fast food jonchés de papier gras…. 
     
    Certes, cette proposition s’adresse à tous les Parisiens, pas seulement à nos voisins autour du carrefour. Néanmoins, nous le prenons mal, car non seulement nous souffrons de la fréquentation intense de notre quartier, et des désagréments qui y sont liés, nous n’arrivons pas à obtenir un surcroît de service, qui s’imposerait pourtant pour bénéficier du même résultat qu’ailleurs, et nous devrions nettoyer nous-mêmes ? Plutôt aller à la pêche. Enfin…, si cela vous tente, c’est le 9 juin ! Inscrivez-vous, inscrivez-vous !! 
     

    * Chaque année, la Ville de Paris organise une Journée du Grand Nettoyage. La prochaine édition aura lieu le samedi 9 juin. Le principe ? Devenez ambassadeurs de la propreté de Paris en organisant une action de nettoyage dans votre quartier ! Proposez dès aujourd'hui le nettoyage citoyen du lieu de votre choix ou inscrivez-vous pour une action déjà proposée, puis laissez-nous faire le reste : à l’approche de l’événement, nous vous fournirons pinces, gilets, sacs... et tous les équipements nécessaires.

     

    En revanche, si vous avez programmé un rangement de vos placards, à défaut d’un grand nettoyage, en raison de l’approche imminente de l’été, nous vous proposons de porter le fruit de vos efforts au 26 rue Laghouat, chez Accueil Goutte d’Or, qui organise une braderie le 6 juin de 10h à 18h. 
    Cela peut être 
    - des vêtements et chaussures d’enfant, femme et homme 
    - des jeux et jouets
    - des livres d’enfants
    - des objets de décoration
    - du petit électroménager
    etc… 
    Il va sans le dire que tous ces dons doivent être en bon état… et propres. 
    Le centre AGO consacrera la recette de cette braderie au financement d’une semaine de vacances pour 6 familles du quartier. 
     

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  • Comme à la belle époque des fêtes et bals costumés

    Le Conseil de quartier du 9e Pigalle-Martyrs invite à une fête le 27 mai, de 14h à 19h, autour de la fontaine Saint-Georges. Une jolie place qui a retrouvé sa fontaine et surtout son eau, malgré des accidents de circulation bien malheureux. Les collisions avec les platanes, on connaissait ; avec des fontaines, avouons que cela est plus rare. Les réparations ont eu lieu, la restauration est parfaite et l'eau peut à nouveau jaillir ! 

    Charivari

    La fête porte le nom de charivari, ce qui nous renvoie à un événement ancien, un genre de carnaval, avec les mêmes caractéristiques, déguisements, défilés, musique, beaucoup de bruit, de chants et de cris, mais sans le lien avec le carême. Donc totalement indépendant du calendrier ; on pouvait organiser un charivari toute l'année. Il y avait toutefois dans le passé, et encore au 19e siècle, une connotation ironique et la mise en scène d'une fête destinée à se moquer de personnes qui avaient mal agi, aux yeux de l'époque. Par exemple, un mariage entre un homme âgé et une jeunette, ou bien un remariage un peu hâtif d'un veuf ou d'une veuve... En résumé, le charivari porte une charge morale, une critique sociale certes exprimée dans la bonne humeur et la fête, mais bien présente. Ce n'est évidemment pas le sens de la fête organisée le 27 mai autour de la fontaine Saint Georges.... ! 

    Le détail du programme :

    14h : Rassemblement place Saint-Georges.
    15h : Défilé costumé accompagné de la fanfare des Tiger Rags, au départ de la place Saint-Georges puis rue Saint-Georges, rue Saint-Lazare, rue Bourdaloue, rue Fléchier, rue des Martyrs, rue Victor-Massé, rue Henry-Monnier, place Gustave-Toudouze, rue Notre-Dame-de-Lorette.
    17h à 19h : Place Saint-Georges : démonstration de danses avec Carnet de Bals, chansons avec la Goguette des Machins Chouettes, maquillage pour enfants, déclamation de textes.
    Buffet participatif : apportez un plat ou une boisson à partager.
     
    À 17h et à 18h à la Fondation Dosne-Thiers (27 place Saint-Georges) : chansons avec Jean-Pierre Mathieu et François Yung, concert de piano de Nils Kittel.
    Visite guidée de l’hôtel Dosne-Thiers avec Michel Güet.

  • C'est le jour des conseils d'arrondissement

    Après le dernier long week-end avant l'été, les conseils d'arrondissement se tiendront ce jour mardi 22 mai. Pour le 9e, ce sera à partir de 18h30 ; un conseil qui devrait être de courte durée avec seulement 11 délibérations.

    Dans le 10e, même heure avec 22 délibérations et sans doute des questions en pré-conseil à partir de 18h. On peut regretter que ces questions n'apparaissent pas sur le site de la mairie.

     

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    Enfin dans le 18e, les délibérations seront beaucoup plus nombreuses, comme c'est le cas à chaque fois avec de nombreuses attributions de subventions aux associations. Une série de questions et vœux des divers groupes politiques est également au programme.

  • Un pavage original chez Elogie-Siemp

    Depuis très longtemps, nous regrettions nos grilles d'arbres en fonte, rondes ou pas, celles qui cernaient le pied des arbres du boulevard de Magenta par exemple avant que ceux-ci ne se transforment en pataugeoires les jours de pluie, et en chausse-trappes les autres jours. Où finissaient-elles ?

    Nous avons une piste !

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    Et oui, elles se substituent à un pavage pour recouvrir la cour du nouvel immeuble du bailleur social Elogie-Siemp, inauguré récemment et comprenant 34 logements, au 151 rue du Faubourg-Poissonnière. L'histoire ne dit pas encore comment sera coupée l'herbe qui pousse au centre de ces grilles, ni si elles seront facilement nettoyées. Le site du bailleur social ajoute qu'il s'agit là d'un don de la Ville de Paris :

    Le bardage en inox à « joints debout », pour une isolation thermique extérieure, a transformé la cour trop sombre en une cour lumineuse, où des grilles d'arbres, offertes par la Ville de Paris, composent le dallage, dans la logique de réemploi des matériaux.


    Si la Ville souhaite le réemploi de ses matériaux délaissés, nous pouvons lui suggérer de remettre des grilles aux pieds des arbres. Ce n'est pas original, mais esthétiquement ça se tient. Surtout que bientôt les mégots ne seront  plus un problème — on leur reprochait de souiller les grilles, difficiles à nettoyer ensuite... La presse nous dit sans cesse que les agents de la Ville verbalisent à tour de bras les mauvais citoyens qui jettent filtres et restes de tabac sans respect pour l'espace public.

    Ainsi on pouvait lire dans Sud Ouest en février 2018, que l’équipe municipale de la capitale a décidé de prendre l’affaire des mégots à bras-le-corps et d’appliquer le décret qui s'y réfère (article R 633–6 du code pénal). Récemment, France Bleu confirmait aussi que, en 2017, 21 000 procès-verbaux avaient été dressés contre des fumeurs peu soucieux de l’environnement, soit une augmentation de 1 200% par rapport à 2016  ! 

    Depuis janvier 2017, la brigade de la mairie de Paris chargée de traquer les petites incivilités du quotidien, comme les jets de mégots sur les trottoirs ou le fait d'uriner sur la voie publique, a dressé près de 61 500 procès-verbaux dans la capitale. Soit deux fois plus que l'année précédente sur la même période, révélait Le Parisien.

    Dans le détail, la hausse la plus forte des verbalisations concerne les jets de mégots, qui ont bondi de 723%. Ce taux de progression ne représente toutefois que 10 000 fumeurs rappelés à l'ordre. On est bien loin des millions de mégots qui jonchent le sol de la capitale. Chaque année, la mairie ramasse 350 tonnes de mégots, selon ses estimations. Depuis mars 2015, l'amende pour les resquilleurs se chiffre à 68 €. (d'après l'AFP le 3 octobre 2017)

    On a aussi entendu parler ces jours-ci d'une taxe mégots, mais elle n'est pas encore sûre, ni proposée, ni votée. 

  • Terrasses et étalages autorisés ou pas?

    Etalages et terrasses ont été bien souvent le thème de nos articles. Il y a quelques années, nous avions étudié le nouveau règlement de la ville voté en mai 2011 (voir notre article du 18 janvier 2011). Déjà, nous pouvions constater que les autorisations ou non autorisations n'étaient bien souvent pas respectées. Pour ne prendre qu'un exemple, en 2009, nous déambulions sur le haut du boulevard de Magenta avec l'adjointe chargée du commerce, mètre à la main pour constater les débordements de bacs de chaussures. Depuis, rien n'a changé. En principe, il devrait rester 1,60m pour le piéton. Nous comptions sur les inspecteurs de l'urbanisme mais trop peu nombreux et sans doute peu motivés, c'était une espoir bien vain. Avec les nouvelles missions de  la DPSP (direction de la protection, de la sécurité et de la prévention) et des amendes plus dissuasives, nous avons vu quelques commerces revenir à des étalages raisonnables particulièrement boulevard de la Chapelle et boulevard Barbès.

    Nous avons découvert il y a peu un site intéressant qui permet de savoir très précisément quels sont les espaces autorisés pour les commerces. Cliquez ici pour savoir quels sont les étalages et terrasses autorisés dans votre quartier.

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    C'est simple. Vous entrez l'adresse et vous consultez la légende. En cliquant sur le trait de couleur, vous ouvrez une fenêtre qui vous donne plus de renseignements (terrasse ouverte, fermée, plancher mobile, etc). Bonne recherche!

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  • La rue des Martyrs va changer...

    Le dernier bulletin de la mairie du 9e faisait un point sur les aménagements de la rue des Martyrs.

    Une rue très emblématique des bouleversements apparus dans le 9e arrondissement depuis ces dernières années. Une rue très commerçante, encore populaire simplement à la fin du siècle dernier, devenue petit à petit une concentration de boutiques très chic, chères et spécialisées dans des produits haut de gamme, émaillée de restaurants et de bars très tendance. C'est en partie l'évolution du commerce parisien et du choix des populations qui résident dans le quartier.

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    La maire du 9e, Delphine Bürkli, avait promis de végétaliser son arrondissement; cette tâche, difficile dans un périmètre très minéral, se poursuit. Les rues Manuel et de Montyon, toutes proches, en sont la preuve. Nous avons aimé les plates-bandes ou jardinières enterrées et nous vous les avions présentées ici même en janvier de l'année dernière, alors en construction (voir notre article du 12 janvier) et puis en juin tout en fleurs (voir notre article du 14 juin). Une vraie réussite, que nous aimerions voir se propager dans d'autres rues et même sur la promenade urbaine du boulevard de la Chapelle, dont le dossier est encore en souffrance.

    Des rencontres avec les habitants et les associations ont permis de définir les préférences des uns et des autres pour les mois à venir : ainsi la création de jardinières en pleine terre rue des Martyrs, entre la rue Lamartine et la rue de Navarin, se fera cet été ; une nouvelle navette électrique desservira le quartier pour compenser la fermeture prochaine de la ligne de bus 67 dans le secteur, prévue au printemps 2019 ; enfin, au niveau de la circulation, l'entrée de la rue des Martyrs au chevet de Notre.-Dame de Lorette bénéficiera d'un aménagement approprié pour dissuader les automobilistes de s'y engager, limitant si possible le trafic aux riverains et aux livraisons indispensables à la vie économique. Et at last but not least, le sens de la rue ne sera pas changé. Cette proposition ne faisait vraiment pas consensus. 

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    Carrefour des rues Fléchier, du faubourg Montmartre, Lamartine, des Martyrs, N.-D. de Lorette et Saint-Lazare ! 

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  • Concert de Thomas Boissy au Phono Museum

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    Les concerts continuent au Phono Museum. Après Jean-Jacques Debout, c'est Thomas Boissy qui viendra chanter dans ce bel endroit le 6 avril à 20h. Venir y assister est aussi une façon de soutenir ce musée, lieu unique en son genre.

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    Pour mieux le connaître et réserver, c'est ici.

  • Contre-sens cyclables matérialisés dans la rue de Rochechouart

    Nous ne voulons pas être critiques plus que de raison devant le contresens cyclable récemment introduit rue de Rochechouart. Mais quand même.... Mieux matérialisée par des bandes blanches que dans la rue du Faubourg Poissonnière, par exemple, « la piste » nous paraît néanmoins offrir une opportunité inespérée aux deux-roues motorisés qui remontent les files de voitures régulièrement entassées dans cette rue à une seule voie circulable.

    Souvenons-nous que la rue de Rochechouart ne dispose que d'une seule voie de circulation, car elle a bénéficié d'un élargissement de trottoir dans les années 2008-2009, avec plantation de quelques arbres sur le côté des numéros impairs (notre article qui annonçait cette requalification ici).

    Situation et état des lieux 

    La rue de Rochechouart appartient clairement aux voies de sortie du centre de Paris. A ce titre, les aménageurs de voirie devraient être particulièrement attentifs à ne pas les encombrer plus que nécessaire. De plus, la ligne de bus 85 l'emprunte sur sa totalité, de la rue Cadet jusqu'au carrefour avec le boulevard de Rochechouart. La chaussée est étroite, la rue est en pente, elle croise des voies importantes tels la rue Maubeuge et le boulevard de Rochechouart, cause d'embouteillage aux heures de fort trafic. Elle dessert deux écoles maternelles, le centre Valeyre et l'école du 68/70, juste avant l'avenue Trudaine.

     

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  • Evolution de la nature à Paris depuis 1730 : rapport intéressant de l'apur

    L'atelier parisien d'urbanisme (apur) a édité un intéressant rapport sur l'évolution de la nature à Paris depuis 1730, un travail étayé par une large cartographie. On y apprend qu'à cette époque de début du 18e siècle, la nature occupait quasiment les ¾ du Paris d'aujourd'hui en maraîchages, arboriculture, bois et encore jardins privés. Avec en plus les productions de la petite couronne, la quasi-totalité des besoins en fruits et légumes était couverte. De quoi faire rêver les citadins en mal de verdure et les défenseurs des circuits courts. La situation évoluera ensuite avec la disparition de ces terrains cultivés au début du 20e siècle. Aujourd'hui, il faut aller bien au-delà de la grande couronne même si des espaces de cueillette existent, de façon isolée, comme par exemple en Seine-et-Marne ou dans les Yvelines.

    Aujourd'hui, on recherche le moindre espace pour cultiver et on voit ici et là plusieurs expériences prendre vie sur les toits parisiens, comme sur celui de la poste du boulevard de la Chapelle (voir photo ci-dessous) ou en sous-sol porte de la Chapelle (réécouter le reportage réalisé par France Inter le 16 octobre 2017).

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    En 2019, on devrait voir les premières récoltes du plus grand toit cultivé (7000m2) toujours dans le nord du 18e arrondissement (lire l'article du Parisien du 26 février 2018)

    L'étude évoque aussi les nombreux jardins et parcs et les arbres plantés notamment sous Haussmann (préfet de la Seine de 1853 à 1870). L'ensemble du document d'une trentaine de pages illustrées et d'une cartographie détaillée vaut le détour. Merci l'apur !

    Les amateurs peuvent retrouver l'intégralité du travail réalisé ici. Il existe également une carte interactive.

  • Journée du 8 mars: les évènements dans notre quartier

    Comme chaque année, nous relayons dans nos colonnes les évènements de la journée internationale des droits des femmes. 

    La mairie du 9e propose notamment un petit déjeuner "débat" sur le pouvoir des femmes et ses nouvelles représentations

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    La mairie du 9e propose notamment un petit déjeuner "débat" sur le pouvoir des femmes et ses nouvelles représentations pour lequel l'inscription est obligatoire (cliquez ici). A noter aussi une conférence au Grand Orient de France (voir ci-dessous)

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    Pour l'ensemble des informations dans le 9e, c'est ici.

    La mairie du 10e a opté pour un étalement des évènements sur plusieurs jours, avec une exposition de photographies, des ateliers, des débats, des conférences, des lectures...

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    Vous pouvez retrouver l'ensemble du programme ici.

    Dans le 18e, les évènements sont également variés avec une exposition photographique réalisée par des jeunes femmes de l'arrondissement (visible jusqu'au 23 mars) à la mairie, et dans d'autres lieux, théâtre, concert, débats...notamment au centre FGO-Barbara. Pour connaître l'ensemble du programme, c'est ici.

    Et pour tout Paris, c'est ici.

  • Phonomuseum : concert de soutien de Jean-Jacques Debout

    Le Phonomuseum propose un nouveau concert de soutien. Après Jacky Terrasson qui s'est produit le 22 février, Jean-Jacques Debout donnera un concert exceptionnel le 8 mars à 20h00. Il s'agit pour ces artistes de soutenir ce bel établissement culturel situé au 53 boulevard de Rochechouart. Si vous ne le connaissez pas encore, voilà une belle occasion.

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    Pour plus d'informations, c'est ici.

  • Corbillard en goguette sur le bd de Rochechouart...

    Façade nord du lycée Jacques-Decour, boulevard de Rochechouart. Le stationnement du tronçon de ce boulevard sur le 9e arrondissement situé entre la rue Bochart de Saron  et le square d’Anvers est réservé à la montée et la descente des touristes ; il s’agit donc d'un stationnement très ponctuel des autocars. Ce matin-là, il faisait beau, ensoleillé même, ce qui avait eu pour conséquence de rendre gratuit le stationnement résidentiel dans les rues de Paris (22 février). Certains en profitaient. 

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    Il est rare de voir un corbillard en stationnement en ces lieux ! Au-delà du sourire que ce beau bus anthracite rutilant a suscité et de la photo que vous voyez ci-dessus, nous avons eu envie de faire marcher notre imagination. Enquête sur la présence d’un corbillard derrière plusieurs cars de tourisme…. 

    Corbillard… : présence d’une église à proximité ? Non, la plus proche est Saint-Jean de Montmartre, et le service de pompes funèbres aurait eu l’autorisation de stationner sur la place des Abbesses. 

    Corbillard… : enlèvement d’une dépouille à la morgue d’un hôpital…? Non, l’hôpital Lariboisière dispose certes d’une chambre froide mais également d’un stationnement dans l’enceinte de l’hôpital, accessible par le boulevard de La Chapelle. Donc, non.

    En revanche, le défunt peut être encore à son domicile en attendant les services funéraires et le voyage vers sa dernière demeure. Sauf que là, nous sommes derrière le lycée Jacques-Decour, pas de résident, et pas d’accès de ce côté-ci.

    Corbillard…. On ne peut pas imaginer raisonnablement que le défunt ait eu envie de faire un tour à Montmartre avant de rejoindre sa destination ultime, quelle qu'elle soit dans un des trois cimetières montmartrois (Le cimetière du Calvaire ou autre, Saint-Vincent et de Montmartre ou au Père Lachaise).

    Corbillard… Un employé de la Maison Borniol (Pompes funèbres Henri de Borniol http) qui profiterait d’un creux dans son emploi du temps pour faire un tour sur la Butte ? Pourquoi pas ? Ou bien convaincu que la famille du défunt, venue d’une lointaine province française, avait besoin de se changer les idées, il l’aura convaincue de profiter de l’occasion pour une visite dans la capitale… 

    Une heure plus tard, ils visitaient encore.