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Si vous habitez tout près de la station de métro Barbès Rochechouart et que, la nuit dernière, votre sommeil a été troublé par des bruits non identifiés, il s'agit peut-être de ceux qu'ont généré les travaux de pompage de l'entreprise SANITRA. C'était dans la nuit du 20 au 21 avril, donc la nuit dernière, entre minuit et 4h30, et ce sera identique la nuit prochaine. Pas d'angoisse donc, rien que du pompage...
Et la Préfecture de police a donné son autorisation.
Le conseil de Paris (28-29 mars 2011) a évoqué et débattu des nuisances liées à la voiture et à la vitesse autorisée dans Paris, et également sur le périphérique. Les nuisances sonores de jour comme de nuit pour les habitants des immeubles situés à proximité du fameux boulevard circulaire ne sont plus à démontrer. Il semble que des études récentes aient confirmé que même pendant l’été ou pendant les vacances scolaires le niveau sonore ne faiblit pas. Limiter la vitesse sur le périphérique pour en limiter les conséquences sonores relève de la Préfecture de police. En ce qui nous concerne, - car notre association se sent un peu loin des problèmes des habitants aux abords des périphériques et suffisamment comblée par les problèmes locaux -nous relevons la très bonne remarque d’Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris chargée des transports : « Si, déjà, on pouvait faire respecter la nuit la vitesse autorisée, ce serait bien. »
A qui le dites-vous ? Madame l’adjointe au maire de Paris… C’est tout pareil pour les étalages et les terrasses : on crée un règlement, on le vote, mais qui vérifie son application ? Faut-il donner d’autres exemples ?
Quoi qu’il en soit la municipalité se félicite d’avoir réduit d’un quart la circulation automobile polluante en dix ans, et pense pouvoir continuer en ce sens. Elle se propose notamment d’étendre la limitation à 30 km/heure près des écoles et dans les zones commerciales très denses. Annick Lepetit le souhaite aussi pour le cours de Vincennes, et pourquoi pas rue de Rennes et avenue de Clichy, des voies promises au réaménagement. Elle veut également encadrer le stationnement en ajustant les tarifs, et promouvoir le paiement par carte bancaire. Le taux de paiement du stationnement serait de 7% seulement, du fait du montant très peu dissuasif des amendes à 11 euros et du peu de verbalisation. Bertrand Delanoë le fait remarquer au Préfet de police…
Si vous souhaitez écouter précisément le communiqué du Maire de Paris sur "De nouvelles mobilités pour un Paris regagné", il est en ligne ici juste après une minute de silence en hommage aux victimes japonaises de Fukushima.
On peut difficilement croire que le sens civique des passants aille jusqu’à respecter scrupuleusement la piste cyclable quand les étalages de la boutique de vêtements empiètent déjà sur l’espace piéton dans les proportions que montre cette photo. Pourquoi faut-il que le piéton soit toujours repoussé au-delà de son aire naturelle ? Le sol n’est pas encore tout à fait tassé que déjà chacun pose son équipement (tables et chaises, ou porteurs et bacs à vêtements/chaussures), pour préserver son espace vital, pardon son espace commercial. Les vitrines ne suffisent-elles plus ? Les clients veulent-ils toucher ? Pourquoi ce glissement vers le bazar à tous prix ?
S’il fallait donner d’autres exemples encore plus près de notre cher carrefour… regardons ce qui se passe sur le boulevard de Magenta. La piste cyclable très souvent décriée accueille aussi les piétons repoussés par des étalages non autorisés.
Nouveau règlement des terrasses et étalages ou pas,sans contrôle sérieux et fréquent, la situation n’évoluera pas.
Toutefois, pour ne pas rester trop négatif vis-à-vis de la nouvelle piste cylcable, reconnaissons qu'elle a bel aspect à l'arrivée près du boulevard de Magenta; particulièrement sous la pluie...
Chacun sait que les mêmes discours peuvent être interprétés différemment ou même simplement entendus différemment. Pour que vous ayez une représentation plus étendue de ce qu'est le projet de remise en double sens des Grands Boulevards, nous vous proposons une autre traduction de la réunion à laquelle Action Barbès a assisté jeudi dernier, au gymane de la rue de Lancry, avec les élus et les services de la Ville.
Bien que tout proche, puisque de Barbès chacun peut s'y rendre à pied, on note très rapidement que les problèmes majeurs sont ceux liés à la circulation. L'image qui revient en boucle dans le blog est l'entonnoir. Pourtant cette rue, relativement étroite, ne semble pas présenter un caratère aussi dramatique à nos yeux d'usagers pas toujours attentifs. Il faut donc se méfier des idées trop rapidement construites et croire ceux qui vivent sur place. La concertation doit donc être renforcée, améliorée pour chaque nouveau projet, pour éviter les éccueils liés aux bonnes idées des urbanistes, aux inovations des ingénieurs de la ville, aux astuces des uns et des autres, qui ne se révèlent pas toujours géniales à l'usage. Sans procès d'intention !
Nous avons annoncé cette première réunion de concertationici même (voir article du 29 mars) et en délégation, Action Barbès, s’est rendu sur place. La Ville a choisi le Gymnase Jean Verdier, situé dans le 10e arrondissement, non loinde la place de la République, pour accueillir les quelques 200 personnes, riverains, commerçants, représentants d'associations, venus entendre les urbanistes parisiens.
Les services de la ville avaient préparé une présentation (en ligne prochainement sur le site de la mairie du 10e) avec de nombreuses photos pour illustrer le projet, dont on nous dit bien qu’il n’est qu’au stade de la proposition, puisque la concertation ne fait que commencer, et que, Annick Lepetit le dit elle-même, les habitants et les usagers des quartiers longeant les Grands Boulevards, sont les meilleurs experts.
Pour répondre aux questions et remarques du public, les maires des 2, 3, 9, 10 arrondissements et Annick Lepetit, adjointe au maire de Paris chargée de la voirie et des transports. Concernés par ce vaste projet de mise à double sens de cinq boulevards – Saint-Martin, Saint-Denis, Bonne Nouvelle, Poissonnière, Montmartre -, la Préfecture de police et la RATP, l’agence de développement de Paris, avaient égalementleur représentant.
au gymnase Jean Verdier, dans le 10e arrondissement
En frontière de 4 arrondissements, les boulevards Montmartre, Poissonnière, Bonne Nouvelle, Saint-Denis et Saint-Martin sont en sens unique depuis le 20 août 1951.
Annoncé pour voir le jour en 2013, à la fin des travaux de la place de la République, le double sens sur les Grands Boulevards pourrait devenir réalité plus tôt. Il semble que l'avis de Jacques Boutault, maire du 2e, ait prévalu. Il déclarait en effet au Parisien, en avril 2010 déjà, qu'il ne fallait pas attendre davantage mais réinstaller le double-sens dès 2011 : « Le projet prévoit une circulation en deux fois deux voies avec la création d'un couloir de bus et d'une piste cyclable. Nous allons supprimer des places de stationnement près de la place de la République pour réduire l'emprise de la voiture. »
De son côté, le maire du 10e, Rémi Féraud, invite les habitants intéressés par le projet à une réunion publique le 30 mars, à 19h, au Gymnase Jean Verdier, dans le 10e, au motif que la décision a été prise de réhabiliter les Grands Boulevards, réduire la vitesse et la dangerosité de la circulation automobile, et redynamiser le commerce. En un mot, s’éloigner de l’autoroute urbaine actuelle pour retrouver des boulevards propices à la promenade.
Promenade, promenade.... Grands Boulevards....Ca n'éveille pas quelque chose à vos oreilles attentives ?
J'aime flâner sur les grands boulevards Y a tant de choses, tant de choses Tant de choses à voir On y voit des grands jours d'espoir Des jours de colère Qui font sortir le populaire Là vibre le cœur de Paris Toujours ardent, parfois frondeur Avec ses chants, ses cris Et de jolis moments d'histoire Sont écrits partout le long De nos grands boulevards
Vous ne serez pas surpris que nous ayons choisi justement ce couplet-là...
(Désolés pour le bandeau publicitaire.. fermez-le au début, il n'insiste pas !)
On aimerait que côté 18ème, Daniel Vaillant tienne les promesses de son programme de campagne et mette en place une CEMD (une commission extra municipale des déplacements) de diagnostic et de réflexion sur l'aménagement d'un axe Porte de La Chapelle-Carrefour Barbès, lui aussi plus propice, sinon à la promenade, au minimum aux circulations douces et à un environnement moins pollué. Les grands travaux de la Porte de la Chapelle n'empêchent pas d'imaginer la suite, pas plus que l'entrée dans Paris - rue de La Chapelle - rue Marx-Dormoy - sous maitrise préfectorale ne devrait être un handicap. Juste une contrainte supplémentaire et un acteur de plus à inviter à la réflexion.
Titre trompeur. En réalité, c’est la rue La Fayette et la requalificationde ce grand axe parisien qui perturbent la vie des habitants et des passants du quartier. Mais parler du square Montholon permet de situer plus facilement le lieu que de citer la rue La Fayette, si longue…
Depuis le 28 février, et par tranche de quelques semaines, chacune des voies qui viennent du sud de l’arrondissement et débouchent sur la rue La Fayettesont ou seront transformées en impasse. Ainsi, après la rue de Trévise du 28 février au 7 mars, la rue Bleue a-t-elle joué le cul de sac du 7 au 14 mars. Actuellement et pour une période plus longue, jusqu’au 29 avril exactement, la rue Ribouté, certes pas essentielle pour la circulation locale, est fermée sur la rue La Fayette. Même régime pour la rue Montholon qui n’en est pas à ces premières souffrances.
En effet, cette voie passe inaperçue, mais elle est antérieure à l’ouverture de la rue La Fayette, créée en qui concerne ce tronçon par décret d’utilité publique du 27 août 1859. La rue Montholon, quant à elle, a été autorisé en 1780, sur la demande et aux frais des propriétaires du terrain qu’elle traverse, de la rue Sainte-Anne (maintenant rue du Faubourg Poissonnière) à la rue de Rochechouart. Comme il est écrit dans le guide cultureldu Conseil de quartier Trudaine-Rochechouart : « Voici un bel exemple d’une rue ancienne que le prolongement de la rue La Fayette en 1862, a coupé de façon si radicale qu’on oublie sa vocation première : relier le faubourg Poissonnière à la rue de Rochechouart. »
Quant à la rue Papillon, elle subit le même sort depuis le 7 mars et jusqu’au 29 avril. Pour la bonne cause, puisque les accès dusquarevont être améliorés, mieux éclairés, le tronçon de chaussée surélevé en plateau en vue de ralentir la vitesse des automobiles, les passages pour piétons mieux signalés et mieux sécurisés. La ligne d’autobus 32 est détournée par la rue de Maubeuge.
Ah, le printemps à vélo, de Magenta à l’Opéra en roue libre ! Tout un programme.