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  • Concert du dimanche au Phonomuseum Paris

    Avec la rentrée reviennent les désormais traditionnels concerts du premier dimanche du mois au tout proche voisin de Barbès, le Phonomuseum au 53 boulevard de Rochechouart.

    Le premier concert de la saison et déjà 16e du nom aura lieu le dimanche 11 septembre à 18h30. Au programme Mosalini Terggi cuarteto.

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  • Rue Neuve de la Goutte d'Or : retour sur le passé

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    Parfois une question posée sur notre blog ou sur la page de notre compte Facebook mérite une réponse à plus large diffusion que sa simple mention dans les commentaires au bas d'un article. Celle-ci par exemple : 
    Pourquoi la rue des Islettes dans la Goutte d'Or porte-t-elle ce nom ? 

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    Plan de 1814

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  • Dernier billet de vacances d'une des rédactrices

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    Le Castillet à Perpignan

    Avant de rentrer à Paris, traditionnellement, je fais la visite des sites de la ville de Perpignan qui acceuillent les photoreporters de Visa pour l'Image

    Cette année encore, il y a beaucoup de monde.

    Cette année encore, ce n'est pas gai.

    Cette année encore, des conflits, des guerres, des réfugiés, des exilés...

    Dans nos quartiers, entre Barbès et Stalingrad, nous sommes confrontés aux réfugiés, qu'ils soient refugiés de guerre ou économiques. Nous les voyons depuis quelques années maintenant se réunir sous le viaduc du métro aérien, alentour, y dormir, y manger, parfois s'y battre parce que la situation est difficile, qu'elle provoque des tensions, accentuées par les origines diverses des présents... Ici, à Visa pour l'Image, sur les photos, on voit le dérèglement du monde, puis la misère des hommes se répandre et gagner du terrain. On voit aussi leur extraordinaire volonté d'échapper aux bombes et aux conditions inhumaines de la guerre en Syrie, en Iraq ou ailleurs. On voit les femmes et les enfants souffrir, morts de peur, les regards suppliants ou hagards, et bientôt on se sent mal. On ressent son intolérance à l'égard de ces pauvres gens qui fuient l'enfer. On a tendance à mal se supporter... pour finir.

    Dans une exposition de photos, la distance nous protège et nous permet de nous attarder sur les expressions des visages, de lire la détresse sans détourner les yeux. Ces réfugiés de l'expo sont peut-être passés sous nos fenêtres, ceux-là ou leurs frères de galère. Ou bien ils passeront demain ou après-demain.

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    Parmi les nombreuses expositions qui sont à voir, j'ai choisi de vous présenter celle de Marie Dorigny (une vue de l'expo ci-dessus) qui répondait à une commande du Parlement Européen, et de prendre un extrait d'une interview donnée par la photographe à Polka Magazine  le 7 mars 2016 où elle répond sur la condition des femmes qui émigrent :

    A quoi sont confrontées les femmes qui émigrent?

    Contrairement aux migrants économiques qui sont pour beaucoup des jeunes hommes seuls, les réfugiés de guerre partent très souvent en groupe. J’ai vu des familles entières émigrer, avec parfois quatre générations. C’est très émouvant. On réalise que la Syrie, l’Irak, le Kurdistan, certaines régions d’Afghanistan, se vident entièrement. Il y a donc sur ces routes beaucoup de femmes avec leurs enfants. Elles me rappellent ce que racontait ma mère de son exode pendant la Seconde Guerre mondiale en France. Sous les bombardements, jetée sur les routes, avec son vélo chargé de bagages... Eh bien, c’est exactement la même chose. L’UNHCR a d’ailleurs annoncé que 55% des migrants dont les nationalités pouvaient prétendre à l’asile étaient désormais des femmes et des enfants, ce qui n’était pas du tout le cas il y  a un an. Les femmes que j'ai rencontrées sont terrorisées, jetées sur les routes, laissant tout derrière elles. Une grande maison, un bel appartement, des études, de vraies vies. J’ai vu beaucoup de jeunes mères avec des enfants en bas âge. Traumatisées par les traversées en mer où elles se sont vues mourir avec leurs petits, traumatisées par cet univers de la migration qui est très masculin. Imaginez une Afghane qui doit dormir au milieu de centaines d’hommes dans un camp! Les femmes ont peur des violences sexuelles bien sûr. Même si elles sont souvent protégées par les hommes de la famille. Et puis, il y a de nombreux cas d’accouchements prématurés, de fausses couches.

    Source : les réfugiées vues par Marie Dorigny 

     

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    Je ne peux pas passer à côté du talent de Yannis Behrakis et ne pas vous encourager à aller sur le site du Guardian qui reprend bon nombre de ses photos exposées ici, à Perpignan, au Couvent des Minimes. Même thème, un sujet qu'il a traité pendant 25 ans de vie professionnelle, mais avec cette différence, que les migrants qu'il photographie sont arrivés dans son pays, la Grèce. Intense émotion, implication supplémentaire, engagement redoublé.
    C'est ici et les légendes sont en anglais, mais vous comprendrez.

    Continuez la visite sur le site même de Visa pour l'Image qui permet de voir beaucoup de photos de chez soi... 

    Comme chaque année, le festival Visa pour l'Image attire beaucoup de monde, et notamment beaucoup de professionnels. On aimerait, bien sûr, voir moins de clichés dramatiques, mais nos sociétés vont mal et le travail des photoreporters ne fait que nous le rappeler. 

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    Dans l'Eglise des Dominicains.

  • Des nouvelles de la parcelle Polonceau

    La parcelle laissée libre après la disparition de l’ancienne mosquée Polonceau à l'angle des rues Polonceau et Poissonniers est désormais ouverte et retrouve un peu d'animation.
     

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    Cette parcelle devait initialement accueillir le deuxième site de l'Institut des cultures d'Islam (ICI) projet mis  entre parenthèses pour deux à trois ans. A ce sujet, nous avions assisté il y a quelques mois à la mairie du 18e à une réunion sur le devenir de l’ICI, et plus particulièrement de la seconde partie qui ne verrait pas le jour sous la forme envisagée à l’origine. Il avait été dit que cet espace ne serait pas occupé avant un certain temps faute de projet réunissant des conditions acceptables pour la Mairie de Paris. La parcelle est restée longtemps abandonnée et transformée en déchetterie sauvage. (voir notre article du 18 mars)

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  • Le square de Jessaint se transforme doucement

    Après de longs mois de fermeture, le square de Jessaint reprend vie même s'il n'est pas encore ré-ouvert à tous. Nous avions participé à la réunion de présentation du projet le 8 avril dernier dans le 18e (voir notre article ici). Projet qui est mis en action par Emmaüs Solidarité. Une cabane est déjà installée et la terre a été livrée.

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    Rappelons que dans un premier temps, ce jardin ne sera pas accessible à tous; il faut en effet attendre que soit lancé le projet de réaménagement, qui se fera avec des participants du dispositif "premières heures", un dispositif destiné à favoriser un retour vers l'emploi. Encore un peu de patience pour en profiter...

  • Une nouvelle place pour honorer la mémoire d'un résistant

    La mairie du 18e nous informe qu'une inauguration aura lieu ce samedi 3 septembre à 10 heures, devant le 26 rue Duhesme, pour rendre hommage à la mémoire du résistant Robert Verdier (1910-2009), en donnant son nom à la place que vous voyez sur la photo ci-dessous. Nous sommes là à l'intersection des rues Duhesme, Marcadet, Francoeur, du Ruisseau et de la Fontaine du but.... Que de rues convergeant sur cette nouvelle place !

    Capture d’écran 2016-08-24 à 19.42.24.jpg

    Robert Verdier était un militant actif en faveur de la défense des Droits de l'Homme, et ce souvenir sera rappelé par la présidente de la Ligue des Droits de l'Homme, Françoise Dumont, associée à la Ville de Paris et au maire du 18e arrondissement pour cet événement.