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  • Les restaurants gagnent du terrain dans le haut de la rue de Rochechouart

    Si vous n’étiez pas encore convaincu que l’un des meilleurs business à Paris, quartier populaire ou pas, reste la restauration, voici quelques photos qui pourront peut-être achever de le faire. Il y a quelques temps déjà, nous avions observé les transformations du haut de la rue de Rochechouart, avant l’intersection avec l’avenue Trudaine. Restaurants, pizzeria, bar à bière, vente à emporter…. remplaçaient la supérette, la quincaillerie, le photographe…  
    Passée l’avenue Trudaine, les commerces étaient jusque là plus diversifiés : boulangerie, agence immobilière, horloger, maroquinier, salon de beauté, coiffeur, épicier, boucher, bijoux fantaisie, prêt-à-porter, etc, etc… et aussi quelques restaurants chinois ou turc. 
     
    Du point de vue architecture, cette partie de la rue de Rochechouart offre deux côtés assez dissemblables. Côté des numéros pairs, des immeubles variés, hauteurs différentes, trois, quatre ou cinq étages, balcon ou pas, volets ou pas… En revanche, côté des numéros impairs, une régularité irréprochable assez haussmannienne (!): cinq étages, balcon filant au cinquième, chambres sous les toits, cinq fenêtres en façade, un portail au centre surmonté d’un fronton, et flanqué d’une boutique de chaque côté. En conséquence les commerces sont nombreux. 

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    L’an passé, le Zaganin a laissé place à Avis de tempête, un bar branché qui a trouvé son public (des fans de sports collectifs?). Nous avons perdu un bon petit restaurant de cuisine française qui servait à l’occasion Sancerre et Quincy pas mauvais du tout. Ensuite les restaurants se succédaient : Au Boeuf braisé, une pizzeria, un restaurant libanais, un turc, en face des restaurants asiatiques … Ils se succèdent toujours mais ont changé d’enseigne : Bulldog 100% vegan remplace le Boeuf braisé (oups !), Walk Take Wok remplace une pizzeria, pourquoi pas…. Le Désir est toujours du Liban et livre à domicile vos falafels au besoin. En face aussi l’été a fait fleurir de nouvelles enseignes : la pharmacie à l’angle de la rue du Delta a laissé place à un bar à cocktails moderne, tout en verrière, qui fait petite restauration façon tapas et en début de soirée (18 h - 21 h) propose des tarifs Happy hour. Son nom ? Marty, tout en discrétion, visible sur l’ardoise du menu. Un peu plus haut le local de la Semaest a trouvé un preneur : Kazu, le menu à des prix très raisonnables offre des salades, classiques ou sur mesure, seules ou accompagnées de poisson ou viande.  À tester. 

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    Une découverte encore en cette fin d’été, un Leclerc Drive…. Drive est peut-être excessif, si l’on pense aux habituels "drive" hors les murs, qui permettent de récupérer la commande passée sur le net directement dans son coffre de voiture. Ce sera sans doute plutôt du "caddy drive" ! On nous dit qu'il s'agit d'un " drive piéton", dont acte.

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    Nous n’avons pas encore testé toutes ces nouvelles enseignes, à vous de nous dire à l’occasion ce que vous en pensez. 
  • Fermeture du restaurant À la Goutte d'Or, la poignante lettre d'au revoir du propriétaire

    Il y a quelques jours Karim Drif annonçait la fermeture de son restaurant À la Goutte d'Or situé dans la rue éponyme. Après celle du kiosque de Samir Lebcher, cette fermeture est un coup dur pour le quartier. Plutôt que de commenter ce triste évènement, nous préférons publier avec son accord la lettre qu'il a adressée aux autorités pour annoncer la fin de son commerce. Ce courrier est le cri du coeur d'un enfant du quartier, dont on espère qu'il saura être pris au sérieux par les autorités municipales et surtout préfectorales. Nous souhaitons à Karim tous nos voeux de réussite dans sa vie future.

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    La placette devant le restaurant À la Goutte d'Or, juin 2018

     

    "J'écris [cette lettre] pour vous faire part de la situation du restaurant À La Goutte d'or, de ma grande lassitude , ainsi que du secteur Goutte d'or Sud que vous connaissez mais qui rendent impossible la gestion et le développement d'un commerce ou même tout simplement de vivre sereinement. Comme vous le savez, même si certaines personnes et partis politiques sont dans le déni, malgré une mobilisation énorme des commerçants, riverains, associations locales ces dernières années, la situation au jour d'aujourd'hui n'est guère mieux. Nos élus, pouvoirs publics et autorités (même si certains policiers sont du même avis que nous) continuent de se rejeter la faute et/ou de se satisfaire du peu d'actions faites afin de se donner de la valeur en vue des élections municipales à venir.

    Mais pas dans l'intérêt des habitants/commerçants de la Goutte d'or et on peut englober les problématiques du métro Barbès et de La Chapelle/Marx Dormoy. Ce qui s'y passe et ce que l'on y subit au quotidien est tout simplement irréel depuis tant d'années avec bien évidemment une dégradation ces derniers mois. On ne peut pas dire qu'il n'y ai pas eu de mobilisations, pétitions, mails envoyés, réunions à gogos... Mais on est tous à dire la même chose : la situation est plus que compliquée. C'est bien de le reconnaître, de le dire mais on fait quoi pour nous les commerçants qui réalisent presque un acte militant de rester dans le quartier ? Rien. Ah si, on va parler de "coup de pouce commerce", pardon. Waouh ! Cela donne conscience à nos élus ce genre d'opérations (même si c'est une bonne chose cela est une goutte d'eau par rapport à ce que l'on subit au quotidien depuis TRÈS longtemps). Il y a un tel décalage entre ce que pense nos élus et la réalité de la situation. Et quand on parle de cela, la réponse est "je connais bien le quartier etc" alors que pas du tout !! C'est désolant pour nous que des élus soient complètement à côté de la réalité.

    Une association de commerçants regroupant La Chapelle et La Goutte d'or a été crée en février 2018 pour se faire entendre d'une seule voix. Une association qui a été bien vu par les autorités preuve d'une mobilisation sans faille présidée par Sonia Bouzellatat, omniprésente, et dont je suis membre du bureau également. On a fait part à plusieurs reprises des problèmes, des dégradations visibles de tous de toute façon... On en a fait des réunions, des rendez vous de compassions mais très peu d'actes.

    On se bat à travers cette association, et on a tous des commerces à gérer, on monte des projets comme les illuminations de la rue de la goutte d'or mais à quoi bon. Bien évidemment il y a beaucoup de choses à régler en même temps mais la faute à qui? Qui a laissé ce quartier devenir ainsi? On se rejette la faute entre partis politiques, entre police et mairie etc...avec au milieu commerçants et riverains tels une balle de ping pong. Quand on voit le métro Barbès, j'étais adolescent et les vendeurs de Malboro étaient déjà là. 15ans après c'est encore pire. Après les mineurs isolés, le phénomène migratoire qui touche le nord de Paris et j'en passe et j'en passe,trafics, violences, agressions, prostitutions...

    Je suis en un enfant du quartier, j'y suis né , tapé mes premiers ballons aux Enfants de la Goutte d'Or et j'y suis bien évidemment plus qu'attaché d'où un investissement sans faille. Je tiens un restaurant que mes grands parents tenaient depuis 1971 au 52 de la même rue avant d'être exproprié suite à la réhabilitation en 1996. Ma grand mère a eu la médaille de la ville en 2006. Autant dire une institution dans le quartier. Je le gère seul depuis 2004 avec des soucis successoraux qui durent depuis bientôt dix ans et qui me posent de sérieux problèmes financiers car j'ai dû faire face à cela.

    La fierté que j'ai est que j'ai toujours su maintenir le cap dans un secteur difficile et dans un contexte économique délicat. Le seul bar-restaurant où la mixité est représentée. Des femmes,des hommes,des jeunes, des origines sociales différentes et toutes les nationalités sont aussi représentées. Ça c'est la goutte d'or! Maintenant , on ne peut pas dire cela et comme beaucoup je ne me reconnais pas dans cette goutte d'or que certains espèrent plus bobos. Je le redis je suis le seul encore!

    On parle de café associatif par exemple pour la réhabilitation des arcades. Ça a fait rire certains anciens du quartier (et pourtant je n'ai que 37 ans) car le rôle social notre établissement l'a toujours rempli! On ne peut ici avoir un commerce et ne pas être investi pleinement. Depuis tant d'années, on joue un rôle bien que plus grand que celui de commerçant. Et je peux englober le café de Sonia, qui donne peut être à certains une mauvaise image car les jeunes sont dans la rue, mais vous ne pouvez pas imaginer la difficulté de tenir ce bar qui est aussi une institution. Les clients sont les jeunes et Chibanis du quartier..mais ils partiront pas ces gens là, ils habitent le quartier !!!!

    J'aurais beaucoup de choses à dire et à redire mais la principale chose est que je suis lassé,fatigué, cela me rend malade d'où mes absences de ces derniers mois.. Je suis père de deux enfants en bas âge et les semaines à 80 heures par semaine avec toutes ces problématiques à gérer ..
    J'ai donné donné mais il y a des moments dans la vie où il y a des décisions à prendre.
    Vous ne pouvez imaginer les difficultés et l'énergie que cela prend de tenir dans ce secteur. On a pas de baisse de charges, baisse de loyers, étalements de dettes... et pourtant c'est un quartier reconnu pour ses problèmes. Pour certains quartiers on débloque des sous pour les commerces suite aux gilets jaunes notamment et les commerces autour de Notre Dame. Nous c'est tout les jours et toute l'année!!

    Ma terrasse? Oui elle est belle, on fait ce qu'on peut... Je ne vous parle pas des barbecues, dégradations, la place (pas la terrasse) où il y a des trafics et odeurs de cannabis à gogos.. Pas facile de manger un couscous.. Et j'en passe bien sûr.
    Il y a une dizaine de jours, bagarre sur la place entre "clandos" (une dizaine) un couteau qui atterrit sur la terrasse a côté d'une cliente... Normal Les arcades avec la fermeture du Leader Price... ??? [Le magasin Leader Price, seul supermarché "premiers prix" du quartier, a fermé suite à un incendie volontaire allumé à proximité en février dernier]

    Je parle avec tout le monde, y compris Paris Habitat qui le dit aussi, ce n'est plus possible aussi. Mes employés se font importuner, ma mère a peur de venir tellement c'est dangereux... Bref, avec toutes les problématiques ainsi que ma lassitude , en tant qu'être humain et avec la longue dépression hivernale que j'ai eu, le restaurant est en liquidation et j'ai laissé faire car le combat est perdu.

    Il y a juste à faire appel d'ici le 3 juin de la liquidation qui a été prononcé car je n'ai pas pu me présenter a l'audience étant hospitalisé.  C'est un montant assez faible (5 000 €) mais un oubli car quand vous pensez plus à la sécurité qu'au commerce... Je n'ai pas pris d'avocat (avec des frais élevés que je ne peux pas me permettre) et je me fais a l'idée de fermer le fond de commerce samedi 1er juin 2019.

    Je serais en tout cas toujours là pour le quartier et a se mobiliser si besoin. Et puis le fond rouvrira, avec des personnes motivées (peut-être très chic?). Et je leur souhaite de rester aussi longtemps que j'ai pu rester.

    [Cette lettre] est un mélange de tristesse et de soulagement, car c'est une énorme partie de ma vie qui s'en va [...]"

    Paris, le 29 mai 2019

     

  • Le Sohan café:un lieu à découvrir

    Un peu loin de Barbès mais tout près de la place de la Chapelle, le Sohan Café a ouvert ses portes en mai de cette année, un commerce original et convivial dans un quartier qui en a bien besoin. C'est Lisa (on l'appelle ainsi) qui en est la gérante. Le local situé en rez-de-chaussée d'un immeuble de logements sociaux a été aménagé entièrement à ses frais (pour un montant conséquent) et donc à son goût. Lisa est née en Iran et est arrivée en France avec sa famille alors qu'elle avait 18 ans au moment de la guerre Iran-Irak. Et elle a décidé d'y rester, tout d'abord en ouvrant un restaurant de cuisine française dans les Hauts de Seine. Mais cette amoureuse de Paris a rejoint la capitale dès que ses enfants ont été autonomes. Elle habite depuis cinq années dans le quartier Pajol.

    Lisa précise qu'elle ne s'est pas lancée dans cette aventure pour s'enrichir. Elle souhaitait avoir une occupation qui lui permette des rencontres enrichissantes. Elle est comblée. Les clients qui franchissent la porte sont du quartier mais pas seulement, de nationalités et de milieux sociaux divers. Elle a choisi d'ouvrir ce café-restaurant iranien parce que la plupart des boutiques de produits de son pays d'origine se trouvent dans le 15e arrondissement. Dans le nord, il n'y avait rien et, a-t-elle ajouté, l'Iran est devenu très à la mode; en effet, depuis la mise en place du visa aéroport à Téhéran, les touristes ne sont plus obligés d'aller à l'ambassade. L'entrée en Iran est donc facilitée. Tous les produits alimentaires sont livrés par un grossiste qui se trouve en Allemagne et qui dessert toute l'Europe. Pour les objets d'artisanat, ils arrivent directement de créateurs qu'elle a rencontrés lors de ses voyages en Iran.

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    Ce commerce est concerné par le projet de Promenade urbaine et Lisa souhaite que le trottoir soit élargi afin d'installer une vraie terrasse. Elle a tenté cet été de mettre quelques tables mais elle a subi des vols et a vu une de ses vitres cassée. La dégradation du quartier se fait sentir et certains clients non résidents du quartier ne  souhaitent plus y revenir. C'est un peu comme pour les Libraires associés lorsqu'ils organisent des évènements. C'est regrettable et nous espérons qu'élus et préfecture de police prendront la mesure des difficultés pour les commerçants. L'opération Barbès-Chapelle Respire en place depuis janvier doit contribuer à une amélioration. La ville doit maintenant mettre la main à la pâte pour soutenir les commerçants notamment en exerçant une plus grande vigilance en matière de propreté aux abords.

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    Lisa est parfois un peu découragée mais reste positive. Alors, n'hésitez pas, allez la rencontrer autour d'un thé, d'un café, d'une pâtisserie ou encore de mazzehs.

    Une visite à la page FB du Sohan Café peut-être

  • Tous au restaurant du 21 septembre au 4 octobre ...

    Avez-vous eu vent de cette quinzaine sympathique de promotion des restaurants ? 

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    Votre invité est notre invité, dit le slogan, en d'autres mots, un menu acheté donne droit à un menu offert, dans le cadre de cette opération de promotion qui dure jusqu'au 4 octobre. 

     

     

     

    DEUX SEMAINES POUR DÉCOUVRIR LES BELLES TABLES DE FRANCE !

    Du 21 septembre au 04 octobre 2015, Votre invité est notre invité, "l’événement incontournable de la rentrée. Une occasion unique de découvrir ou redécouvrir les belles tables de France et la diversité, la vitalité et la créativité de ses cuisines !" Paris ne fait pas exception à la règle, et l'opportunité est trop belle pour ne pas s'offrir un dîner dans le petit restaurant qui vous faisait bien envie et pourquoi pas d'y inviter votre amoureux... un tête-à-tête presque indolore pour votre porte-monnaie.

    Tous au Restaurant invite chaque amateur de gastronomie à vivre une expérience inoubliable à travers la formule Votre invité est notre invité :

    La formule est la suivante

    1 menu Votre invité est notre invité acheté = 1 menu Votre invité est notre invité offert

    Menu entrée, plat, dessert - 1 verre de vin de Bordeaux*

    Cette année pour la 1ère fois, une sélection de restaurants vous propose des accords inédits mets et vins, et partage avec vous leurs choix de vins de Bordeaux dans toutes les couleurs

    *Retrouvez les restaurants intégrant un verre de vin de Bordeaux dans leur menu ou qui en proposent à la carte, identifiés par le pictogramme orange. Cliquez dessus.

     

    Nous avons identifié un restaurant dans notre quartier qui propose cette formule, affiche reconnaissable sur la vitre, c'est le Zaganin, 81 rue de Rochechouart... voyez vous-même ! 

     

  • Les restau s'adaptent

    Dans la presse locale de certaines régions de France, on croise des unes qui clament "Mais où sont passés les touristes ? " L'inquiétude vient sans doute des gestionnaires d'hôtels ou de campings. Les Français sont-ils partis plus nombreux que d'habitude dans la famille ? Probable. Puis récemment, les restaurateurs et hôteliers ont revu leur jugement, et les cabinets d'études spécialisés déclarent que la saison serait plutôt bonne (Les Echos : Une bonne saison estivale pour la destination France) même si les séjours sont plus courts. Bon, tant mieux pour ceux qui tirent leur épingle du jeu. 

    En attendant, voici une enseigne qui montre que certains restaurateurs préfèrent s'adapter à la crise et aux difficultés d'un grand nombre de Français, qui n'ont plus forcément les moyens de passer au restaurant quand ils en ont envie.

    C'est en Bretagne, au sud-est de Rennes, dans une jolie ville : Châteaugiron !

     

    " Apportez votre repas, on réchauffe" 

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  • Déjeuner au bord de... la "Promenade Urbaine"

    En attendant l'ouverture de la brasserie Barbès, nous avons testé le Terroirs des gourmets situé 1 rue Caillié à l'angle du boulevard de la Chapelle près du métro Stalingrad mais encore sur le territoire du 18e. Sa page Facebook en complément !

    restaurant, 18ème, épicerie fine

    Ouvert depuis octobre 2013, le lieu bien accueillant propose quelques tables côté restauration ...

    restaurant, 18ème, épicerie fine,

    ... et une épicerie fine avec des produits du terroir de qualité (pas forcément bio) et des vins de producteur.

    restaurant, 18ème, épicerie fine

    La mairie du 18e qui cherche à ouvrir des lieux différents en pieds d'immeubles notamment gérés par la Siemp (société d'économie mixte de Paris) a ouvert le local à candidatures : un jeune ingénieur en chimie a décidé de tenter un autre métier et a  investi l'endroit. Une installation facilitée par un loyer modéré et une belle opportunité pour se lancer même s'il lui a fallu suivre une formation en œnologie entre autres. D'après le gérant du lieu, ce commerce a reçu un très bon accueil et était attendu dans le quartier. Il y avait certes des questionnements en terme de sécurité mais finalement rien à signaler depuis l'ouverture. On y croise, le midi, une clientèle qui travaille dans le secteur et qui, le soir, se diversifie. La maison pratique aussi des soirées dégustation. L'équipe est plutôt optimiste. D'autant que cette ouverture arrive après celle du 38 Gourmet situé rue de Torcy ouvert il y a trois ans, déjà. Dans la foulée elle a été suivie, il y un mois par celle de Au Temps  gourmet au 22bis rue de l'Ourcq dans le 19e. Vous l'aurez compris, il s'agit d'une collaboration puisque que le concept est le même : restauration et épicerie fine avec des fournisseurs communs. Toutefois, les cartes sont  différentes.

    Nous avons fait quelques photos pour vous tenter. Malheureusement, le temps nous a manqué pour nous attabler !

    restaurant, 18ème, épicerie fine,

    Le 38 Gourmet rue de Torcy

    restaurant, 18ème, épicerie fine,

    Le lieu est plus petit et ne dispose que de quelques tables . Il est prudent de réserver.

    restaurant, 18ème, épicerie fine

    Au Temps Gourmet dans le 19e, juste de l'autre côté du canal de l'Ourcq

    restaurant, 19ème, épicerie fine

    Une quarantaine de couverts dans le coin restaurant

    restaurant, 19ème, épicerie fine

    Une partie de la grande épicerie

  • Le Tout-Monde hier au soir

    Nous avions bien noté la brève parue dans le 18e du mois — voir ci-dessous — mais sans avoir testé, nous ne voulions donc pas en parler. Maintenant c'est fait !

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    "MOF" vous parle de la genèse, nous vous parlons des lieux une fois visités.  

    Lors de l'inauguration (il y a un peu plus d'une semaine) il y avait tellement de monde que la chronique aurait été difficile et faite de clichés largement trop éculés, du style « immense succès » « clientèle débordant du petit local récemment réaménagé avec goût » «le patron bien connu dans le quartier était félicité par tous » etc, etc. Il n'empêche que tout cela est vrai. Mais une deuxième visite s'imposait pour vérifier primo le succès, secundo la présence du « patron », tertio la qualité du service, entre autres.

    Hier soir, malgré une petite pluie fine, le pavé luisant, les habitants pressés, tout ce qui donne à la Goutte d'Or un vague aspect des arrière-cours londoniennes, nous y voilà. 4, rue Affre : petite rue en deux parties coupées par l'esplanade de l'église Saint-Bernard. Le bistrot est situé dans la partie sud, la plus proche de la rue de la Goutte d'Or. Le Tout-Monde s'est installé il y a une semaine dans un ancien café restaurant, le Xango, malheureusement fermé depuis le 31 mars 2013, comme on l'apprend sur leur page Facebook, pour des raisons que nous ne connaissons pas en détail. Nous nous souvenons en revanche que, certains soirs, une grande marmite occupait l'une des tables et qu' on y distribuait des bolées de couscous gratuitement... le quartier était déjà au rendez-vous. La musique aussi. 

    Pour ceux qui connaissaient le Xango, disons que le local n'a pas beaucoup changé. Certes, il n'a pas été possible de pousser les murs, mais les tables étant assez serrées, comme dans tout troquet parisien, on doit bien pouvoir y loger une trentaine de convives assis et une vingtaine entre le zinc et deux tables rondes avec tabourets hauts. Le serveur s'agite et ne sait plus où donner de la tête. Il traduit le menu en anglais à un client accoudé au bar, il plie en quatre un carton pour caler un pied de notre table, et pose à côté de nous deux assiettes des excellentes rillettes que lui confectionne son boucher du marché d'Aligre ! "Ah, ces rillettes ! je les adore, moi, qui suis pourtant de la Sarthe !" On a adoré aussi. De même que les filets de harengs avec ses pommes de terre tièdes.

    La carte est sommaire, en dehors des entrées et des grignotages, le choix est limité au confit de canard et au bourguignon, mais les produits sont de qualité. Chacun peut y trouver son bonheur. Et puis, "on débute" dira plusieurs fois le serveur, "il y a encore mille choses auxquelles nous devons penser !" 

    Hier soir, mardi donc, pas un jour de sortie traditionnelle.... la salle du Tout-Monde était bien pleine : à notre droite une table d'anglophones, à notre gauche des habitantes du quartier, avec lesquelles nous n'avons pas tardé à discuter avec animation. Michel, alias Don Doudine, est venu voir comment tournait son affaire. Souriant derrière ses lunettes rondes, il serre des mains, embrasse les uns et les unes... On imagine qu'il se réjouit du succès de l'aventure.

    Une bonne soirée à deux pas de chez soi. 

  • Puisque le temps fraÎchit....

    Pourquoi ne pas dîner d'un bon pot-au-feu ce vendredi soir ?

    Nous n'avons pas l'habitude ici d'intervenir dans votre régime alimentaire, mais l'endroit est sympathique, très proche, décoration soignée.... alors profitez vous aussi de cette invite alléchante. C'est au Zaganin, 81 rue de Rochechouart, que les adhérents d'Action Barbès s'étaient réunis pour y boire un verre avant les vacances d'été.

    Pour réserver 01 48 78 12 70.

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