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solidarite - Page 3

  • le pique nique solidaire rue Fénélon en photos

    paris,10e,pique-nique,solidarité,On a tout d'abord cru que l'installation serait reportée, mais la pluie a bien voulu aller voir ailleurs un peu avant midi. Pas un grand soleil franc, mais une ambiance chaleureuse régnait sur les lieux - on ne peut pas dire à l'ombre de Saint-Vincent-de-Paul, car les nuages nous protégeaient assez bien des rayons du soleil. Des enfants, des jeunes, des anciens, habitants du quartier et  sans abri. Une belle affluence malgré ce temps incertain quelques minutes plus tôt.

    L'événement occupait l'espace à l'ouest de l'église, c'est à dire sur les trottoirs de la rue Fénelon.

     

    L'orchestre était installé sur les marches de l'entrée de la sacristie.

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    "J'ajouterais qu'il y avait plein de gens de la rue, que la cohabitation était sympa, la communication réelle, autrement dit pour employer les mots qui rapportent des points et font sérieux, c'était bon pour le "vivre ensemble", dixit Judith. ) "

    Sur le blog, il vous manque la musique... On ne peut pas se rendre bien compte, mais à voir la tablée, ci-dessous, on peut considérer que ceux qui sont venus étaient contents. Le but est aussi de pouvoir renouveler l'opération les années suivantes et ancrer cette "coutume" dans le quartier. L'avenir nous dira si le pari est gagné.

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  • Rappel : demain pique-nique solidaire rue Fénelon

    N'oubliez pas le pique-nique de demain à l'ombre des tours de Saint-Vincent de Paul. La météo a prévu du beau temps, il faut en profiter....

    1817710535.jpg

    rue Fénelon, 12 h - 16 h

  • Pique-nique solidaire samedi prochain rue Fénelon

    Un peu d'éthymologie avant de partir avec son panier : selon wikipedia De piquer (« picorer ») et du moyen français nique (« petite chose »)...

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    Très jolie photo pour cette affiche, que nous soupçonnons être prise depuis le sommet d'une des tours de l'église Saint-Vincent de Paul.

    Nous laissons la parole à notre amie Judith, animatrice du conseil de quartier et contributrice au bon déroulement de la fête qu'elle vous présente ici :

    A l’appel du Conseil de quartier et de nombreuses associations locales, un grand pique-nique solidaire se tiendra rue Fénélon au pied de l’église le 3 juin de 12h à 16h. 

    Cela faisait longtemps qu’on attendait une fête de quartier à Saint-Vincent-de-Paul. Celle-ci ne sera pas un simple pique-nique, mais un repas partagé et solidaire. Le dimanche 3 juin à partir de midi, la rue Fénelon sera bloquée au trafic (pour les automobilistes, pensez à déplacer votre véhicule la veille) et des tables seront installées sur la chaussée, sous les arbres. Chacun est invité à apporter à manger et à boire, pour soi et pour les autres. Tout sera mis en commun sur un buffet, pour que ceux qui n’ont rien puissent en profiter aussi. C’est un des objectifs importants de cet événement, qui permettra de faire se rencontrer les familles, les personnes âgées, les curieux, les gens seuls, les sans-abri... dans une ambiance que l’on espère joyeuse et conviviale !

    Des animations seront proposées, notamment un atelier de maquillage pour enfants. Les bambins pourront jouer sur la chaussée jusqu’au square Cavaillé-Coll. Une chanteuse donnera de la voix pour agrémenter l’ambiance.

    Le conseil de quartier Lariboisière-Saint-Vincent de Paul fournit l’apéritif et une bonne partie de la logistique, en lien avec des associations aussi diverses que Vivre Gares du Nord et de l’Est, les Compagnons de Saint-Vincent-de-Paul, Solidarités Partagées 9ème, Oasis IX, Solidarités Nouvelles Face au Chômage 9ème, Agir abcd, la Maison Helder Camara... Les bénévoles viennent d’horizons divers, religieux aussi bien que laïques. N’hésitez pas à contacter les organisateurs si vous souhaitez participer à l’organisation, donner un coup de main le jour J, ou proposer une animation culturelle, sportive, musicale...

    Espérons que ce coup d’essai sera une réussite, afin qu’une telle fête puisse avoir lieu tous les ans à l’avenir. Les fêtes de quartier se multiplient dans Paris, elles sont un bon indice de la vitalité d’un quartier, de la capacité des habitants à se parler, à se rencontrer, sans exclure bien sûr les «habitants» de la rue, qui sont nombreux par ici. De quoi faire de cette fête un joyeux moment de citoyenneté.

     

  • La vieillesse doit être un enjeu collectif

    Le dernier CICA dans le 10ème remontait à fin mai 2011 sur le thème de la propreté. Il avait attiré un large public qui ne s’est pas déplacé dans les mêmes proportions pour les séniors le 13 février.

    Mis à part quelques jeunes gens venus proposer des Ateliers d'initiation aux nouvelles technologies, le public était exclusivement dans la tranche d’âge concernée par la réunion. Plus ou moins vite nous serons tous rattrapés par le temps, pourtant… Ne faisons pas semblant de l’ignorer.

    La balle est dans notre camp

    Bernard Ennuyer, sociologue, que nous présentions brièvement dans notre article du 13 février, grand témoin de la réunion, a captivé la salle à tel point qu’après sa première intervention  les demandes de parole ont été bien timides. L’idée était bien de lancer des pistes, chercher à questionner, faire réfléchir, s’interroger ensemble sur des sujets simples : « A quoi passe-t-on son temps? Est-ce que c'est intelligent? A qui ça peut être utile? » «  Je suis moi-même un senior ! Doublé d’un marathonien. »

    La question essentielle reste bien : «  Comment pouvons-nous vivre demain égaux et différents ? » (un clin d’œil au livre d'Alain Touraine Pourrons-nous vivre ensemble. Égaux et différents.)

    Et Bernard Ennuyer de rappeler qu’« Il faut savoir que 90% des plus de 65 ans vont bien et iront bien jusqu'à la fin de leur vie. »  et que « Les seniors sont ceux qui inventent de nouveaux modes de vie, des initiatives pour recréer du lien. » Bel enthousiasme !

    La vieillesse : un enjeu collectif pour demain?

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  • Une librairie solidaire rue d'Hauteville

     

    Après plusieurs mois de préparation très intenses
    Le jeudi 1er décembre dernier,
    la Maison du Canal,
    régie de quartier du 10e, a ouvert sa librairie solidaire, située au 30 rue d'Hauteville.
    C'est un lieu où vous pourrez dénicher
    des livres d'occasion en bon état et à bas prix.
    Vous pouvez également y déposer ceux
    dont vous n'avez plus l'utilité
    (tous types d'ouvrages,
    à l'exception des magazines et revues).
    La librairie solidaire souhaite aussi devenir
    un lieu convivial,
    où les habitants se retrouveront
    lors d'événements
    organisés autour du livre :
    lectures dédicaces, ateliers de reliure, etc.

    Horaires d'ouverture :
    Mercredi : de 10h à 16h
    Jeudi : de 11h à 15h
    Vendredi : de 11h à 15h

     

  • Un CICA consacré aux actions solidaires dans le 9e

    Conseil d’Arrondissement sous forme de Comité d’Initiative et de Consultation d’Arrondissement (C.I.C.A.) le

    mercredi 15 février 2012 à 18h30
    à la mairie du 9e – salle du conseil

    Ordre du jour :
    -  Présentation des activités de l’association Solidarité.
    -  Thème principal : le 9e s’engage pour porter un projet associatif : présentation de l’association EnergieS 9.
    Cette structure d’insertion de quartier, portée par des habitants et des associations de l’arrondissement, a pour objet de renforcer le lien social et d’améliorer le cadre de vie. Les associations et les habitants du 9e sont invités à proposer des actions et à s’impliquer dans ce projet collectif.
    -  Questions diverses.
    -  Pot convivial.

    Ce conseil est, comme tous les conseils d'arrondissement, ouvert au public. Vous y êtes les bien venus.

  • Grammaire dominicale

    200 000 habitants hier dans le 18e arrondissement.... il ne nous arrive pas très souvent de devoir écrire 200 000 en toutes lettres sur un chèque. Mais saurions-nous tous l'écrire correctement ? Deux cents mille ou deux cent mille ?

    Premier acquis : mille est invariable. Là, on ne doute pas, on ne transige pas.

    Deuxième règle : cent est variable. Il s'accorde s'il n'est pas suivi d'un autre nombre. Tout comme vingt. Ce sont les deux exceptions dans la liste des chiffres et des nombres cardinaux (entiers naturels..).

    Exemples : Plus de deux cents ans après la Révolution française, on s'interroge encore sur les inconvénients de la mendicité, et pas sur les causes de sa réapparition depuis quelques années.

    Mais : Le montant du Revenu de solidarité active (RSA) augmente de 1,7% au 1er janvier 2012 ; il atteignait 467 euros en 2011. Il faut écrire quatre cent soixante sept euros. Sans "s".

  • Un cercle de silence pour les demandeurs d'asile

     Nous relayons aujourd’hui sur ce blog l’appel au cercle de silence de l’association Ensemble nous sommes le 10e, dont nous sommes adhérent en tant qu’association, pour ce samedi 14 mai, de 17h à 18h, devant le parvis de l’église Saint-Laurent, 68, boulevard de Magenta.

    Fin avril, nous avions assisté au conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul (voir notre compte rendu) intitulé « Errance autour des gares, quelles solutions ? », au cours duquel les habitants avaient relevé le nombre grandissant de sans domicile, de précaires dormant sur le pas de leur porte…. Une des causes de cette errance dans nos rues, pour partie au moins, qu’elle soit liée à la toxicomanie ou non, reste la carence de l’état à proposer un hébergement aux demandeurs d’asile, qui viennent grossir les rangs des sans-logis.

    Voici le tract que signent Ensemble nous sommes le 10e et Afghan Awara - ATTAC 9/10 - Collectif de soutien des exilés du 10e - Comité des sans logis, Europe Écologie Les Verts 10 - Français Langue d’Accueil - La Cantine Afghane, LDH 10/11 - MRAP - NPA 10 - PCF 10

     "Non-hébergement des demandeurs d’asile : un Etat hors-la-loi"

    "Les organisations signataires ont, à de nombreuses reprises, interpelé les pouvoirs publics mais, confrontées à leur silence, elles se sont regroupées et organisent un Cercle de silence.

    Non-hébergement des demandeurs d’asile : un Etat hors-la-loi.

    Encore 7 fois condamné en avril l’Etat refuse toujours d’appliquer la loi et les décisions de justice. Depuis novembre 2009, plus de 250 demandeurs d’asile ont, avec l’aide d’associations, saisi le tribunal administratif contre le préfet d’Île-de-France parce qu’il ne les avait pas hébergés comme le prévoit la réglementation (directive de 2003 de l’Union européenne).

     Ce texte oblige les Etats à assurer aux demandeurs d’asile (qui, rappelons le, n’ont pas le droit de travailler et n’ont donc pas les moyens de subvenir par eux-mêmes à leurs besoins) des "conditions d’accueil comprenant le logement, la nourriture et l’habillement, fournis en nature ou sous forme d’allocation financière ou de bons, ainsi qu’une allocation journalière".

    L’État continue cependant d’ignorer la plupart de ces injonctions de la justice et, dans cette affaire, est délibérément hors la loi"affiche-rallye.jpg Le MRAP organise le même jour un rallye dans le même esprit de défense des droits de l'Homme, d'où qu'il vienne... Plus d'infos.

     

     

     

  • Film Festival ALIMENTERRE 2007

    La bande annonce

  • Alimenterre 2007

    666eed98c148d1713cdd6dd3c8733123.jpgLe Comité Français pour la Solidarité Internationale, basé rue Le Peletier, organise dans le cadre de ses actions d'Education au Développement, le Festival de films AlimenTERRE 2007.

    Ce Festival a lieu au cinéma de l'Entrepôt du 19 novembre au 10 décembre. Voici les informations que le Comité nous a fait passer :

     

    4 lundis pour mettre des images et des mots sur les désordres alimentaires du monde

    En avoir trop ou ne pas en avoir assez, combattre quelquefois en un même pays, la faim et l'obésité : notre alimentation est aujourd'hui un vrai sujet de société. Manger est un plaisir mais surtout une nécessité vitale. Quelle alimentation souhaitons-nous et comment est-elle produite ? Comment ceux qui produisent peuvent-ils en vivre dignement au Nord comme au Sud ? Derrière l'assiette, on oublie trop souvent qu'il y a le paysan ! Malbouffe, excès de l'agriculture industrielle, persistance de la faim dans le monde et menace sur la biodiversité : Il est temps de restaurer le lien entre le citoyen et le paysan, entre l'alimentation et sa production.
     

    Festival ALIMENTERRE, alimentons le débat sur l'agriculture et l'alimentation de demain !


    Au menu des quatre lundis : des projections de films documentaires suivies de débats


    Lundi 19 novembre à 20h00 :

    "Paysans, une "espèce" menacée ?"


    Lundi 26 novembre à 20h00 :

    "Manger ou conduire, il faut choisir ?"


    Lundi 3 décembre à 20h00 :

    "OGM : en quoi ça gêne ?"


    Lundi 10 décembre à 20h00 :

    "Agrobusiness : alerte à Mal-y-bouffe !"

     

    Plus d'informations sur les films et les intervenants avec la bande annonce du festival !

     

    Le lieu
    Au cinéma de l'Entrepôt, 7-9 rue Francis de Pressensé, 75014 PARIS - Métro Pernety


    Prix des places et inscriptions

    Entrée : 7 euros par soirée. Pour être sûr d'avoir une place, réservez-la !

  • Vidéo "A tort ou à raison"

    Le Conseil de la Jeunesse a présenté dimanche 26 novembre salle Rossini la première version du film qu’il prépare depuis quelques mois. Quelle est l’idée de celui-ci ? Réuni sous la responsabilité d’un animateur, Mamadou Doucouré, le Conseil de la Jeunesse de notre arrondissement a souhaité préparé un support pédagogique pour aborder la question du respect et du nécessaire dialogue entre les garçons et les filles de leur âge d’une part, avec les personnes âgées et avec la police d’autre part. Le film a pour titre « A tort ou à raison ». Il a été accueilli avec beaucoup d’applaudissements, le sujet étant traité de manière simple, concrète et avec beaucoup de doigté.

    La chose s’est faite en trois temps. D’abord une phase de réflexion et d’écriture en commun du scénario. Ensuite, une formation théâtrale en 10 séances de 4h chacune pour mieux maitriser le jeu des acteurs, car ce sont les jeunes eux-mêmes qui jouent dans le film. Enfin, comment tourner un film, maitriser la caméra, objet de 4 séances de 2h chacune.

    Le projet a mobilisé 20 jeunes, à dire vrai essentiellement des filles. Il a aussi été l’occasion d’une ouverture avec d’autres puisque des membres du Conseil des Sages (les Seniors) ont participé au film.

    Le résultat est un petit film de 12mn qui illustre la bonne et la mauvaise manière d’aborder les problèmes. La séquence du dialogue entre le policier sectaire et les jeunes est savoureuse tout comme celle de la grand-mère ronchon. Les jeunes ont maintenant en projet de présenter leur film dans l’arrondissement : les écoles, les Conseils de quartier, aux membres du Conseil Local de Sécurité. Des petites contraintes techniques nous empêchent pour l’instant de vous le proposer sur ce blog mais c’est pour bientôt.

    En attendant, nous avons recueilli le témoignage des deux seuls acteurs masculins du film, Alexandre et Macyle