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Dans le 18ème - Page 27

  • Culture confinée : "Avant l'après", les Trois Baudets lancent leur calendrier de l'Avant !

    Le Théâtre des Trois Baudets vous offre un calendrier de l'Avant musical, avec une surprise en musique chaque jour. Jeune talent en devenir ou artiste confirmé, avec "Avant l'après", tous les jours (du 1er au 24 décembre 2020, du lundi au vendredi à 19 h 30) une nouvelle fenêtre s’ouvrira vers une surprise musicale.  

    En attendant de pouvoir de  nouveau accueillir du public Les Trois Baudets continuent d’explorer la voie du livestream déjà empruntée  avec l’événement "3, 2, 1… Live" au mois de novembre. Une partie de la programmation qui devait se  dérouler en public en novembre et décembre se déroulera donc en ligne et s’y ajouteront quelques  surprises.  

    Baptiste W. Hamon, Brisa Roché, Ignacio Maria Gomez, Fils Cara, Mauvais Œil, Bernard  Werber, HK, Laura Cahen, Iconopop (avec Mathias Malzieu), Clara Ysé, Sueür, Petit Prince,  Pascal Parisot Solo, Merlot, Elise Reslinger, Virginie Capizzi… feront partie des artistes de la  programmation de décembre. À quelle date joueront-ils ? Il va falloir se connecter chaque jour pour  découvrir quel artiste se cache derrière la fenêtre du calendrier musical. 

    Pour retrouver le calendrier Avant l'après, cliquer ici (rendez-vous, du 1er au 24 décembre, du lundi au vendredi à 19 h 30 !).

    Pour assister aux livestream, cliquer ici 

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  • Culture confinée : Le Théâtre de la Ville et les Trois Baudets vous offrent des concerts en ligne

    Durant le confinement les acteurs culturels restent mobilisé malgré la grave crise qui les touchent. Ainsi le Théâtre de la Ville propose des spectacles en ligne, et notamment avec les Trois Baudets. Vous pouvez assister gratuitement à des concerts des Trois Baudets sur la chaine YouTube du Théâtre de la Ville.

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    Ce soir à l'affiche ce sont Kim & Cléa, un duo de pop polyglotte et minimaliste avec Cléa Vincent au piano et au chant et Kim Giani à la guitare et au chant. En 2009 les deux amis démarrent l’écriture à quatre mains de chansons pour des interprètes. Luce, Carmen Maria Vega ou Guillaume Léglise chantent ces chansons tandis que le reste du répertoire se distribue dans les albums solo de Cléa Vincent ou Kim. Parallèlement les deux amis accompagnent des musiciens, montent ensemble les groupes "Les Chansons de Ma Tante" ou "À La Mode" en même temps qu’ils démarrent leurs concerts en duo sous le nom de Kim & Cléa. Le premier disque de ce duo est prévu pour 2021.

    (Lundi 23 novembre, de 21 h à 22 h)

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    Lundi prochain vous retrouverez Gystere et son vaisseau DIY à l’artisanat 70s et 80s, vecteur de messages anti-racistes et anti-sexistes dissimulés sous de véritables tubes à l’efficacité redoutable.

    À l’écoute de son premier album solo, l’ambition de Gystere aka Adrien Peskine ne fait pas grand mystère. En pliant l’espace-temps, il rassemble en un même point les influences qui l’ont façonné. Avant d’en arriver là, Adrien Peskine a connu plusieurs vies musicales. Celle de l’ado qui jouait les faux rebelles dans les bahuts de Las Vegas où il a passé une partie de sa jeunesse, puis celui qui traînait à 18 ans à New York et mimait difficilement la dextérité des musiciens qu’il observait là-bas ; avant de retrouver les concerts dans le métro parisien, expérience résolument formatrice. Il développe par la suite un véritable profil d’artiste complet : songwriter, DJ, plasticien, réalisateur de clips ou pianiste pour Cerrone, le Jamel Comedy Club, le Grand Journal...

    (Lundi 30 novembre, de 21 h à 22 H 20)

  • Culture confinée : Ici Demain, le FGO fait son festival en ligne

    Le FGO Centre Barbara continue de promouvoir la musique malgré le confinement, organise la première édition de Ici Demain Festival, en ligne, les 20, 21 et 22 novembre 2020.

    Vous pouvez retrouver de nombreux jeunes artistes et passer vos soirées confinées en musique grâce au FGO, avec des diffusions de concerts en ligne sur Youtube, Facebook ou Twitch, vendredi 20, samedi 21 et dimanche 22 novembre à partir de 18 h (voir le programme plus bas). À l'affiche, pour ne pas dire à l'écran, un menu éclectique composé de nombreux jeunes talents : Annael, Belvoir, Bingo Club, Film Noir, Kaky, La Belle Vie, Lean Chihiro, Lova Lova, Luni, OTTIS COEUR, Poppy Moukoukenoff, The Doug, UssaR, Yolande Bashing, Zinée... autant de talents à découvrir dans votre salon !

     

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  • Culture confinée : Coup de projecteurs sur le Théâtre des Béliers Parisiens

    On ne va pas vous faire le coup de la critique théâtrale dans nos colonnes, vu que des joies du théâtre nous n’en jouissons pas plus que vous. Sachez bien que nous le déplorons aussi. Quoi faire donc ? Surfer en ligne et découvrir quelques interviews intéressantes qui nous font patienter et espérer que bientôt les salles obscures, des théâtres et des cinémas, nous ouvrirons leurs portes. 
     
    Le site des Théâtres Parisiens Associés est une mine. Nous vous l’avons récemment recommandé car on y peut voir des captations de pièces déjà présentées avant les fermetures et confinements. 
     
    Coup de projecteurs sur le Théâtre des Béliers Parisiens
    14bis rue Saint Isaure, 18e
     
    Le théâtre des Béliers Parisiens est un lieu où les créations contemporaines et les comédies intelligentes se taillent la part du lion. Il n’est qu’à se souvenir du succès de la pièce d’Alexis Michalik, Le Porteur d’Histoire. (Meilleur auteur et meilleure mise en scène aux Molières 2014)
    Le lieu d’abord, nous sommes au pied de la Butte Montmartre, dans l’ancien théâtre du Sudden, où se tenaient les cours de théâtre, professionnels mais aussi amateurs avec la même exigence, de Raymond Acquaviva (pour plus de détails https://www.coursacquaviva.fr/. ) avant qu’ils ne déménagent, pour plus d’espace, tout en demeurant en partenariat étroit avec les Béliers Parisiens, notamment pour proposer une scène et des emplois aux comédiens en herbe ou confirmés. 
    La nouvelle équipe est l’émanation du Théâtre des Béliers d’Avignon (une larme en passant pour le festival d’Avignon qui nous a tant manqué en juillet…), créé par Beeh Production. À Paris comme à Avignon dès 2006, ce sont quatre directeurs qui sont aux manettes. Arthur Jugnot, Frédéric Thibault, David Roussel et Florent Bruneau. Ils présentent ainsi leur amitié : "Nous avons travaillé tous ensemble à l’ouverture du Théâtre des Béliers d’Avignon. C’est de nos mains que nous avons construit la petite salle, car le théâtre n’avait au départ qu’une seule salle. Cette aventure a vraiment soudé notre amitié et nous sommes maintenant associés." À Paris, rien n’a changé explique Florent Bruneau : "Nous travaillons tous les quatre ensemble de manière collégiale en prenant les décisions à l’unanimité (enfin, nous essayons que ce soit au maximum le cas !) Le fait d’être plusieurs nous permet d’amener de la diversité dans nos idées."
    Des agendas bien remplis pour ces quatre boulimiques de spectacles qui gèrent aussi bien la production, que la communication, les projets, et même les mises en scène. 
    Ils ne sont malgré tout pas seuls à faire tourner le théâtre. Même petit, c’est une grosse machine. Une équipe d’environ dix personnes travaille au Théâtre des Béliers Parisiens. Un directeur technique, deux régisseurs, deux habilleuses, à la billetterie avec les ouvreurs et ouvreuses il faut ajouter cinq personnes, et une administratrice.

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    Il faudrait logiquement aussi parler de la programmation à venir.... La date ne nous est pas encore connue, comme vous pouvez l'imaginer. Le site du théâtre annonce la pièce de Mélody Mourey, La Course des Géants. C’est un théâtre que nous aimons bien, nous vous en dirons plus à la réouverture. 
    Pour vous donner envie, voici une courte présentation de la dernière création de Mélody Mourey, déjà sur le « pré » des Béliers, mais cette fois avec les Crapauds Fous. (septembre 2018)
     
     
  • Sécurité : les personnels de la bibliothèque de la Goutte d'Or font valoir leur droit de retrait

    La situation sécuritaire dans le secteur Barbès-Sud Goutte d'Or s'est très fortement dégradé depuis quelques mois, nous en faisions état dans notre article du 2 septembre dernier, et comme beaucoup d'habitants et d'associations du quartier, nous tentons d'alerter les pouvoirs publics, préfecture et mairie, sur cette situation alarmante. Malgré quelques opérations policières, aucun changement ne se fait sentir dans le secteur. Pire encore, les choses semblent s'enliser et les habitants désespèrent de pouvoir un jour aspirer à vivre dans un climat apaisé et à se déplacer dans des rues sûres.

    À présent ce sont les personnels de la bibliothèque de la Goutte d'Or, au coeur de ce secteur, qui tirent la sonnette d'alarme en adressant à la Maire de Paris une lettre (voir plus bas) où ils expriment leur très grande inquiétude et leur peur d'aller travailler, après que cette fois le bâtiment même de la bibliothèque a subi de fortes dégradations. Les personnels ont fait valoir leur droit de retrait et ne rouvrent donc pas les portes de la bibliothèque, un établissement culturel très apprécié dans le quartier. Nous comprenons tout à fait cette décision et exprimons toute notre solidarité avec les personnels de la bibliothèque de la Goutte d'Or dans ce moment très difficile.

    Nous demandons avec eux qu'il leur soit assuré de toute urgence des conditions de travail et d'accueil du public sécurisées et sereines. Pour cela, il devient urgent que la Préfecture de Police et l'Hôtel de ville cessent de se renvoyer la balle sur les responsabilités en matière de sécurité, et travaillent activement ensemble, avec les moyens nécessaires, pour assurer la sécurité dans un quartier trop longtemps délaissé par les autorités, cela depuis des années pour ne pas dire depuis des décennies. Et il ne s'agit pas de faire quelques opérations spectaculaires - on en a trop vues sans résultats tangibles -, mais enfin d'assurer au quotidien un droit à la sécurité pour les habitants et travailleurs du quartier comme sur tout le territoire national. 

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    "À l’attention de :
    Mme Anne Hidalgo, Maire de Paris
    Mme Carine Rolland, Adjointe à la Maire de Paris en charge de la Culture
    M. Eric Lejoindre, Maire du 18ème
    Mme Sophie Fady-Cayrel, Directrice adjointe aux Affaires Culturelles
    Mme Véronique Astien, Sous-directrice de l’Éducation Artistique et des Pratiques Culturelles
    M. Emmanuel Aziza, Chef du Bureau des Bibliothèques et de la Lecture

    Mesdames, Monsieur,

    Nous travaillons à la bibliothèque Goutte d’Or qui a ouvert en décembre 1999 dans le quartier du même nom. C’est une bibliothèque familiale, située dans un quartier populaire, où nous avions plaisir à venir travailler jusqu’ici et à retrouver nos fidèles usagers. Nous observons depuis quelques années une montée de la délinquance et de la violence liée aux nombreux trafics qui se sont installés au fil du temps. Depuis le mois de juin et le déconfinement, la situation s’est profondément dégradée puisque la bibliothèque se situe au centre d’un point de deal de drogues en tout genre. Une moyenne de quarante dealers opère devant nos portes, faisant usage des produits, installés voire même allongés sur les marches.

    Il n’y a plus de vie de quartier à cet endroit (certaines boutiques ont même dû fermer), devenu le territoire exclusif des dealers.

    Quotidiennement, nous sommes témoins d’actes de violence : bagarres, coups de couteau, vols à l’arraché, balle perdue fichée dans le montant de la vitrine, pétard ayant atterri dans la bibliothèque, dégradations de l’espace public (détritus disséminés tout autour du site) et bruits incessants. En juillet 2020, un homme est mort de ses blessures à l’entrée de la bibliothèque. Aujourd’hui, mardi 17 novembre 2020, nous découvrons à notre arrivée sur notre lieu de travail que les vitres de la façade de notre bâtiment ont été fracassées pendant le weekend.

    À cette violence quotidienne s’ajoute le contexte sanitaire. À chacune des entrées et sorties de la bibliothèque, il faut se frayer un chemin parmi les dealers et les drogués qui ne portent pas leur masque, mettant notre santé et celle de nos usagers en péril.

    Nombreux sont les usagers qui nous font part de leur peur, des vols et agressions qu’ils ont subis et de leur décision de ne plus fréquenter notre établissement. Nous soulignons que cet espace public entièrement masculin est particulièrement oppressant pour les personnes (usagères ou employées) de sexe féminin.

    Parce que nous nous sentons en perpétuelle insécurité physique et psychologique, parce nous ne pouvons accueillir nos usagers dans ces conditions, parce que les voies hiérarchiques que nous avons scrupuleusement respectées jusqu’ici ont été inopérantes, les membres présents de l’équipe prennent aujourd’hui la décision de ne pas ouvrir l’établissement jusqu’à ce que des solutions pérennes et réelles soient mises en œuvre.

    L’équipe de la Bibliothèque Goutte d’Or"

  • Travaux : fermeture de la rue de la Goutte d'Or

    Dans le cadre du chantier de rénovation du secteur Goutte d'Or-Boris Vian, la rue de la Goutte d'Or sera fermée à la circulation des véhicules du 16 au 19 novembre 2020. La rue sera inaccessible dans sa portion comprise entre la place Polonceau (future place Remitti) et la rue des Gardes. Cette fermeture va permettre la mise en place des installations de chantier.

    Il est possible de recevoir les actualités du chantier, pour cela inscrivez-vous en transmettant votre demande à chantier.gouttedor.borisvian@pariseine.fr. Vous pouvez également écrire à cette adresse mail pour toute question concernant le projet.

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  • Petite chronique urbaine en temps de confinement (Saison 2)

    Aujourd'hui, nous laissons la parole à un-e de nos adhérents pour une chronique en temps de confinement.

    "Muni de son attestation dérogatoire pour faire quelques courses alimentaires de début de semaine, votre serviteur quitte son domicile d’un pas de sénateur. Pourquoi se presser dans ce monde au ralenti ? Le confinement même partiel semble altérer la dynamique des déplacements. Aucune statistique fiable sur ce fait, juste un ressenti personnel. Les rues ne sont pas vides, ni de personnes, ni de véhicules. On y croise aux heures creuses simplement moins de monde. Les bus circulent. Sont-ils plus vides que d’habitude ? Difficile à dire. On est lundi, fin de matinée. Pas une heure de pointe non plus !

    En revanche, le trottoir de la rue du Delta devant le laboratoire biologique est occupé par une longue file d’environ une vingtaine de personnes. Test PCR en vue.

    Pas de chance le Carrefour est fermé pour la journée : inventaire. Qu’à cela ne tienne, nous allons descendre un peu la rue et trouver celui de la rue Maubeuge.

    L’enseigne s’est répandue abondamment dans le quartier ces dernières années. Nous aurions pu également remonter jusqu’à la rue de Clignancourt, au numéro 20, si l’ultime bataille de ce supermarché, installé là depuis de nombreuses années, ne s’était soldée par une défaite face à son bailleur (privé). Fermé le supermarché ! Les bacs à plantes, des palmiers encore jeunes, récemment disposés en ligne devant la devanture du magasin, laissent à penser à un changement d’environnement à venir.

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    Tout comme les stores tout neufs, à bandes blanches et noires, assez chics, portant la dénomination "Le Bö Marché". Nous sommes curieux et impatients de voir la suite des événements…. Nous en reparlerons ici dès que les choses se préciseront.

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    Rue de Clignancourt, 18e

    Revenons à la rue de Rochechouart et à nos courses. Dès la place Turgot, — petite place charmante en triangle bordée par la rue Condorcet et ladite rue de Rochechouart — nous sommes surpris du nombre de palissades et de véhicules de travaux publics en action. Que de trous ! Tout le côté des numéros impairs est sans dessus dessous. Les piétons sont autorisés à déambuler entre les palissades comme dans un labyrinthe.

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    Rue Marguerite de Rochechouart, 9e

    Seuls des ouvriers menuisiers tirent leur épingle du jeu devant le restaurant (fermé) Le Bouillon : ils construisent une terrasse qui empiète sur la chaussée, à la place du stationnement, tout comme l'ont déjà fait deux cafetiers de la rue de la Tour d'Auvergne.

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    Rue Marguerite de Rochechouart, 9e

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    Rue Louise-Émilie de la Tour d'Auvergne, 9e

    Sapristi, la rue de la Tour d'Auvergne est, elle aussi, en plein chantier, jusqu'à la rue Rodier.

    Sur place, l'information sur la nature de ces chantiers ne nous a pas sauté aux yeux.... Le site de la ville, à la page "la carte des chantiers" nous éclaire davantage.

    Rue de Rochechouart il s'agit de chantiers privés, désignés par "Construction ou réhabilitation d'immeuble". La durée y est aussi précisée : du 26 octobre au 26 février 2021. Plus bas dans la même rue, ainsi que tous ceux de la rue de la Tour d'Auvergne sont des chantiers GrDF oeuvrant sur le réseau de gaz, en place depuis le 5 octobre. Leur durée est plus brève : fin prévue le 11 décembre.

     

    Pour conclure, disons que :

    1. le confinement est moins contraignant que le premier (sans de jugement de valeur) ;

    2. les entreprises de travaux publics travaillent, tant mieux pour elles ;

    3. Les menuisiers profitent des autorisations de terrasses pour décrocher des chantiers ;

    4. Le port du masque est majoritairement respecté, mais pourrait l'être mieux ;

    5. Note perso pour finir : on regrette la fermeture des lieux de culture. Les directions auraient pu s'engager à être très rigoureuses, hyper rigoureuses faute de quoi fermeture... Et on aurait pu leur faire confiance."