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  • Des aménagements de voirie avant l'ouverture du Louxor

    Voici l'affiche  : 2013 Amenagement de la rue Boulevard de la Chapelle...

    On aurait pu présenter un plan, voire plusieurs avec des options, et les expliquer aux riverains et associations, lors de la toute dernière réunion du conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul (28 janvier). 

    Mais, non, les deux réunions sur le sujet remontent à février et mars 2012. Certes, la question avait été posée de l'élargissement du trottoir le long des grilles de la station. Bien sûr, on pouvait raisonnablement penser que l'espace nouveau tenterait les vendeurs à la sauvette. Mais ne doit-on rien entreprendre, rien aménager qui aille dans le sens de ce que collectivement on avait choisi sous prétexte que ces espaces ne seront pas respectés ? Non. Notre association a validé l'élargissement de trottoir pour qu'il fasse le pendant à celui côté 18e. 

    En revanche, nous avions suggéré de réserver la file de stationnement - si vraiment il fallait garder des espaces de stationnement - au côté des immeubles, de façon à supprimer la facheuse tendance du quartier à se garer à cheval sur la piste cyclable, ce qui la rend inutilisable. Cette disposition permettait également l'insertion d'aires de livraison, et éventuellement de stationnements deux-roues.

    Mais la section de voirie n'a pas tenu compte de ces observations, ou les a oubliées comme elle a oublié pendant des semaines, malgré nos signalements, des palissades écrasées, broyées, laminées le long de la station de métro. Un spectacle affligeant, cerné de dépôts sauvages, de cartons abandonnés, et de détritus en tout genre. Les schémas standard et les normes de la section de voirie ne sont pas forcément applicables partout. Elle compte sur le respect des signalisations, sur le sens civique des usagers.... 

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    Qui peut croire qu'une aire de livraison, a priori destinée au boucher et au patissier du 45 bd de La Chapelle, située le long de la station de métro, va faciliter les livraisons chez ces commerçants, quand le livreur devra traverser en permanence la file de voitures ?? 

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    Voici ce que nous recevions vendredi dernier, envoyée par notre élue du 10e chargée de l'espace public, une affiche, celle-là même que placarderont les agents de la DVD ou de la mairie sur les portes des immeubles du quartier. Les travaux commencent lundi prochain et dureront jusqu'à la fin du mois de mars.

    Aménagement de la rue

    Boulevard de la Chapelle (10ème)

    Entre le boulevard de Magenta et la rue Guy-Patin (côté impair)

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    Direction de la voirie et des déplacements
    5ème Section territoriale
    24, avenue Niel
    75017 Paris
    Tél. : 01 43 18 51 70

    du lundi au vendredi de 8h30 à 17h
    Relations avec les usagers : 
    Alain Vielle

  • Erreur de casting ?

    Permettez que nous formulions de fortes interrogations sur la délibération du point 7 à l'ordre du jour du conseil d'arrondissement du 10e le 4 février...  

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    Il s'agissait de présenter la convention d'occupation de domaine public pour l'installation d'un café, dénommé "Monde et Médias", qui se situera dans la partie nord-ouest de la future place de la République. Le cadre est agréable, le pavillon vitré jouira d'une terrasse orientée sud-ouest... (voir ci-dessus une vue du projet).

    Le projet est original : les consommateurs outre de pouvoir s'offrir une petite restauration de qualité disposeront, en consultation gratuite, d'un choix de médias et de publications axés sur le thème de la république et des grandes questions qui agitent le monde. Des revues plutôt pointues peu accessibles en kiosques ou en points presse pour ne pas nuire aux marchands par une concurrence déloyale.

    La sélection du gérant, ou selon la convention l'occupant-gestionnaire, s'est faite par "appel à projet" auquel Elise Fajgeles (espace public) et Hélène Duverly (commerce) ont été associées. Au terme de la procédure, le jury a désigné le Groupe SOS, un des acteurs majeurs de l'économie sociale et solidaire depuis des années. Un clic sur le site du groupe vous en dévoilera les multiples activités : lutte contre l'exclusion, solidarités envers les plus faibles, jeunes, seniors, insertion par retour à l'emploi, etc.

    Certains "anciens" d'Action Barbès se souviendront peut-être de l'ouverture du centre de convalescence du 75 rue de Maubeuge. Il accueille depuis des années des personnes sans domicile fixe après une intervention en milieu hospitalier et est géré par "Habitat et soins", autrefois SOS-Drogue... qui avait provoqué une levée de boucliers impressionnante dans le quartier. 

    SOS Groupe n'est pas un débutant. A sa tête, on trouve Jean-Marc Borello, dont vous trouverez un portait très détaillé dans Capital en mars 2012 pour en savoir davantage sur cet atypique patron du secteur social qui lui applique avec succès les méthodes du privé. 

     

    Jusque là, le lauréat de l'appel à projet semblait satisfaire tous les élus, sauf que Véronique Dubarry, élue EELV, adjointe au maire de Paris chargée du handicap, s'est dite dubitative sur les réels compétences du Groupe SOS en matière de restauration. Il est vrai qu'en dehors de Té Ethique, une petite activité de traiteur, le groupe n'est pas dans son coeur de métier. Pire, elle a souligné la durée particulièrement longue de la convention (9 ans) qui allait lier la Ville à son gérant. Que faire en cas de défaillance ou de mauvais résultats ? Ou simplement de déception par rapport au projet décrit dans un lieu très en lumière ? Pourquoi n'a-t-on pas inclus une clause de rendez-vous ? à mi-parcours par exemple. 

     

    Toutefois, le maire du 10e, Rémi Féraud, rejoint par le groupe communiste, a défendu le dossier en soulignant que la candidature du Groupe SOS avait été la plus attractive. Il a souligné que la durée de 9 ans devrait permettre à l’occupant de pouvoir rentabiliser ses investissements. L'argument est recevable. Cependant, comme Véronique Dubarry, nous nous demandons si la Ville ne prend pas des risques.

    Enfin vint le vote. L'abstention, inattendue, de Bernard Gaudillière, adjoint au maire de Paris chargé des finances et du budget, acheva d'introduire le doute. S’il existe un spécialiste des finances, des marchés publics et du suivi des contrats, c’est bien Bernard Gaudillière ! Nous avons pensé, comme Olga Trostiansky, assise à ses côtés, que l’élu se trompait de vote mais il a bien confirmé son abstention. On peut regretter qu’il n’ait donné aucune explication.

    Prochaine étape : le Conseil de Paris de lundi prochain, en espérant que le cadre contractuel de cette convention d'occupation aura pu être amélioré pour garantir à la Ville une certaine marge de manœuvre et un droit de retrait si le Groupe SOS ne parvenait pas à remplir ses obligations pour un espace aussi visible…

     

    A la mi juin 2013 nous irons sur place tester l'établissement lors de son ouverture, sur une place de la République enfin retrouvée.

  • Voeu commun au conseil d'arrondissement du 10e le 4 février

    Nous avons évoqué brièvement dans notre article du 2 février le dernier conseil de quartier Lariboisière-St Vincent de Paul.

    C'est à cette occasion qu'Action Barbès a reçu le soutien des habitants présents pour demander la mise en zone 30 des abords de l'hôpital. C'est un souhait que nous avions déjà émis lors de la concertation sur les double sens cyclables (DSC). Bertrand Delanoë a insisté sur sa volonté d'augmenter le nombre de zones 30 dans la capitale lors de ses voeux pour 2013, notamment près des crèches, des écoles et des hôpitaux. L'occasion de réitérer notre demande était là, à ne pas manquer.

    Elisabeth Carteron, présidente de notre association, a donc présenté le voeu commun (ici le texte complet) lors du conseil d'arrondissement du 4 février en mairie du 10e.

    C'est Elise Fajgeles qui a répondu avec des arguments sans surprise : il faudra un financement pour réaliser cette mise en zone 30, examiner le coût des aménagements qui seront nécessaires (panneaux, modifications éventuelles de voirie....).

    Certes, nous avons un avis favorable de l'élue mais aucune certitude sur la faisibilité, aucun calendrier si le projet était validé.

    3417504662.jpgNous ne l'avons pas évoqué en conseil, car ce n'était pas le sujet, mais des modifications de voirie sont déjà envisagées pour pérenniser l'expérience en cours de réduction de la rue Ambroise-Paré à une seule voie roulante. Le dispositif actuel, à base de palissades, qui empêchent le stationnement gênant des camions de transport "porte-huit" devant l'hôpital est chaudement plébiscité par ce même hôpital. Ne serait-ce pas une opportunité pour faire d'une pierre deux coups ? Avec des économies d'échelle... comme on dit en langage économique ?

    Au risque d'en repasser une couche, n'est-il pas dans les tuyaux également d'ouvrir le passage Paré-Patin aux taxis.... ce changement ne se fera pas sans l'intervention de la section territoriale de voirie. Alors, réfléchissons et globalisons. Autant pour les finances de la Ville que pour la tranquillité des riverains.

    Action Barbès a par ailleurs suggéré que le budget alloué au déplacement de la piste cyclable sur la chaussée du Magenta au niveau du Louxor soit plutôt utilisé pour les abords de l'hôpital. Rappelons que nous avions demandé, puis rejeté cet aménagement au vu du coût prohibitf de l'opération (voir article du 13 octobre 2012).

    Encore un dossier à suivre... 

  • Un résultat spectaculaire dans la Zone de Sécurité Prioritaire Barbès Château Rouge

    Nous vous transmettons, sans changer une virgule, le communiqué de la Préfecture de police qui est apparu ce mercredi à 9h sur nos écrans. Il illustre les efforts que font la police et les enquêteurs de la police judiciaire depuis quelques mois dans le cadre du dispositif de sécurité prioritaire. 

    "Démantèlement d'un réseau présumé de proxénétisme nigérian à Paris

    Daniel VAILLANT, Maire du 18e, Député de Paris, et Myriam El KHOMRI, Adjointe au Maire de Paris chargée de la prévention et de la sécurité ont été informés, de source judiciaire,  du démantèlement d’un réseau de proxénètes présumés à Paris avec l'interpellation de sept personnes soupçonnées d'organiser la prostitution de femmes nigérianes dans toute la France.

     

    L'enquête ouverte en octobre 2011 a permis l'arrestation de cinq hommes et deux femmes, l'un des hommes étant soupçonné d'être la tête de ce réseau organisé depuis le XVIIIe arrondissement de Paris et qui lui permettait de récupérer 90.000 euros par mois, a-t-on précisé.

     

    Cet homme était basé boulevard Barbès, où il recevait les femmes que sa compagne recrutait au Nigeria pour les contraindre à se prostituer dans toute la France, selon cette source.

    Parmi les cinq autres personnes interpellées figure la soeur du chef présumé de ce réseau de proxénétisme et son conjoint, ainsi que trois autres proches de l'organisateur.

    Ces sept personnes étaient présentées vendredi à un juge d'instruction en vue d'une mise en examen dans cette enquête ouverte pour "traite des être humains" et "proxénétisme aggravé". Le parquet a requis le placement en détention provisoire de ces sept personnes.

  • Souriez - ou ne souriez pas - vous êtes filmés

    En ce début d'année, la Préfecture de police revenait sur une année de fonctionnement de ses caméras de vidéosurveillance, pardon, de vidéoprotection. (Le Pprama n°250 du 9 janvier 2013)

    En ces termes : "Le recours à la vidéoprotection par la préfecture de police est ancien puisqu’au cours des années 1980/90, 320 caméras analogiques avaient été déployées sur la voie publique parisienne. 
C’est en 2007 que le plan de vidéoprotection pour Paris (PVPP) a été mis en œuvre dans le cadre d’un contrat de partenariat public/privé qui aboutira au déploiement de plus de 1 000 caméras de voie publique réparties dans les vingt arrondissements parisiens selon un maillage répondant à cinq finalités opérationnelles : ordre public et protection des institutions, circulation, délinquance, terrorisme et secours."

    Nous remarquons qu'en matière de circulation, là où à notre avis, la caméra serait la plus efficace, la plus dissuasive, la plus rentable, elle n'est pas ou peu utilisée. Pourquoi ? Pourtant, les utilisateurs habituels - mais pas autorisés - des voies réservées au bus comprendraient rapidement ce que voie réservée signifie après réception de quelques PV tombés du ciel. 

    L'article détaille les bons côtés de la caméra : "Le PVPP a permis de prévenir la commission de certains actes de délinquance, mieux orienter le travail des policiers sur la voie publique, apporter une aide dans la prise de décision aux salles d’information et de commandement. Il ne se substitue pas à l’action des policiers. 
Incontournable à l’enquête judiciaire, la vidéo permet également de résoudre davantage d’affaires et plus rapidement dans l’intérêt des victimes."

    Et maintenant les chiffres sur un an environ : "Du 21 décembre 2011, date de la mise en service du plan de vidéoprotection pour Paris (PVPP), au 26 décembre 2012, les services de la direction de la sécurité de proximité de l’agglomération parisienne (DSPAP) ont eu recours à la vidéoprotection à 7 879 reprises, ce qui a permis de procéder à 3 492 interpellations, parmi lesquelles 1 475 pour vols, dont 611 avec violences et 505 dits « à la tire », 636 pour vente à la sauvette, 153 pour escroquerie à la charité publique, 146 pour violences aggravées, 107 pour destructions et dégradations de bien sur la voie publique, 97 pour infraction à la législation sur les stupéfiants, 82 pour agression sexuelle, … 
La mission pour le développement de la vidéoprotection pour l'agglomération parisienne conduira en 2013 le déploiement du PVPP au profit des départements de la première couronne."

    Comptons  à notre tour : il y a plus de 1000 caméras dans Paris - nous ne compterons pas les 320 analogiques, sans doute devenues obsolètes - et 365 jours dans une année. En moyenne, chaque caméra a été sollicitée entre 7 et 8 fois par an, et donc environ une fois toutes les 6 semaines. A ce régime, elles ne seront pas amorties tout de suite. 

    Quoiqu'il en soit, grâce aux caméras ou sans elles, les comparaisons des bilans vont être difficiles à réaliser dans les années qui viennent, car les règles ont été modifiées, et les statistiques ont subi un choc,  "il y a rupture de continuité statistique" selon le rapport de l'ONDRP* Criminalité et délinquance enregistrées en 2012.

    Aussi faut-il croire, par exemple, que les vols à la tire ont augmenté ? (Ces chiffres sont nationaux).

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    Enfin, la préfecture nous indique les emplacements de ses caméras afin que nous puissions les éviter le jour où il nous prendra l'envie d'assommer un quidam... Transparence oblige. 

    "La PP a choisi de s’associer à la démarche globale d’ouverture des données publiques (« Open Data »), initiée par l’Etat français avec la mission Etalab en rendant accessibles et utilisables par tous certaines de ses données."

    Ainsi l'emplacement des caméras du PVPP est disponible sur data.gouv.fr et également visible sur le site de la Préfecture de police."

    1 - les caméras côté 9e

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    2 - Les caméras côté 10e

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    3 - Les caméras côté 18e

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    * ONDRP Observatoire nationale de la délinquance et des réponses pénales.

  • Qui cumule encore à Paris!


    Roger Madec, sénateur maire, a annoncé il y a peu qu'il ne 19-roger-madec.jpgresterait pas à la tête de la mairie du 19e. C'est François Dagnaud, adjoint au maire de Paris chargé du lourd dossier de la propreté, qui reprendra le flambeau. Mais restera-t-il encore adjoint de Bertrand Delanoe ? Rien n'est moins sûr, car le maire de Paris a toujours annoncé la couleur sur le cumul : impossible d'être maire d'un arrondissement et adjoint au maire de Paris. L'été dernier, Christophe Girard avait du choisir entre la culture et la mairie du 4e, lorsque Dominique Bertinotti, maire précédente du 4e, est devenue ministre déléguée à la famille.

    Nous avons eu l'idée d'y regarder de plus près dans la capitale. Voici le bilan.

    Ça balance à droite, mais aussi encore à gauche.

    6 maires d'arrondissement cumulent une fonction exécutive et législative :

    1. Rachida Dati est maire du 7e et députée européenne.
    2. Patrick Bloche est maire du 11e et député.
    3. Pascal Cherki est maire du 14e et député.
    4. Philippe Goujon est maire du 15e et député (après avoir été sénateur de 2004 à 2007).
    5. Claude Goasguen est maire du 16e et député.
    6. Daniel Vaillant est maire du 18e et député.

    Jean-Marie Le Guen est adjoint chargé de la santé à Paris et siège également à l'Assemblée Nationale .

    Plus étonnant, Yamina Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, est toujours sur la liste des conseillers de Paris. Serait-ce un oubli ?

    Des députés ou sénateurs, élus ou réélus, figurent également sur le trombinoscope de la Ville en tant que conseillers. On y trouve :

    • Jean-François Lamour
    • Bernard Debré
    • Roger Madec
    • Yves Pozzo Di Borgo
    • Pierre Lellouche
    • Pierre Charon
    • Annick Lepetit
    • Jean-Pierre Caffet
    • David Assouline
    • Denis Baupin

     La liste n'est peut-être pas exhaustive...

    Le Parisien a récemment écrit sur les maires des arrondissements et vendredi dernier nous vous avons ici même donné le lien vers les articles consacrés à Jacques Bravo et à Rémi Féraud. La boucle est bouclée en ce qui concerne nos trois arrondissements autour de Barbès, le 29 janvier, Cécile Beaulieu signait une interview accordée par Daniel Vaillant. Cliquez ici

  • Loin de la Goutte d'Or l'absinthe regnait encore

    Après les articles que nous avons publiés la semaine dernière sur la Goutte d'Or de Gervaise et les méfaits de l'alcool sur la classe ouvrière, relatés par les Frères Bonneff, nous avons trouvé une archive de la télévision suisse romande sur la fabrication, ou plutôt sur la fin de la fabrication de cette boisson anisée. 

    L'archive date du 27 novembre 1960. Le documentaire est réalisé par Claude Goretta et le journaliste est Jean-Pierre Goretta. Il est tourné dans le Val-de-Travers où poussent la grande absinthe et la petite absinthe - où étaient cultivées, comme le précise une des personnes interveiwées - des plantent qui entrent dans la composition du breuvage interdit. Sortez vos alambics !