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solidarité - Page 3

  • Une librairie solidaire rue d'Hauteville

     

    Après plusieurs mois de préparation très intenses
    Le jeudi 1er décembre dernier,
    la Maison du Canal,
    régie de quartier du 10e, a ouvert sa librairie solidaire, située au 30 rue d'Hauteville.
    C'est un lieu où vous pourrez dénicher
    des livres d'occasion en bon état et à bas prix.
    Vous pouvez également y déposer ceux
    dont vous n'avez plus l'utilité
    (tous types d'ouvrages,
    à l'exception des magazines et revues).
    La librairie solidaire souhaite aussi devenir
    un lieu convivial,
    où les habitants se retrouveront
    lors d'événements
    organisés autour du livre :
    lectures dédicaces, ateliers de reliure, etc.

    Horaires d'ouverture :
    Mercredi : de 10h à 16h
    Jeudi : de 11h à 15h
    Vendredi : de 11h à 15h

     

  • Un CICA consacré aux actions solidaires dans le 9e

    Conseil d’Arrondissement sous forme de Comité d’Initiative et de Consultation d’Arrondissement (C.I.C.A.) le

    mercredi 15 février 2012 à 18h30
    à la mairie du 9e – salle du conseil

    Ordre du jour :
    -  Présentation des activités de l’association Solidarité.
    -  Thème principal : le 9e s’engage pour porter un projet associatif : présentation de l’association EnergieS 9.
    Cette structure d’insertion de quartier, portée par des habitants et des associations de l’arrondissement, a pour objet de renforcer le lien social et d’améliorer le cadre de vie. Les associations et les habitants du 9e sont invités à proposer des actions et à s’impliquer dans ce projet collectif.
    -  Questions diverses.
    -  Pot convivial.

    Ce conseil est, comme tous les conseils d'arrondissement, ouvert au public. Vous y êtes les bien venus.

  • Grammaire dominicale

    200 000 habitants hier dans le 18e arrondissement.... il ne nous arrive pas très souvent de devoir écrire 200 000 en toutes lettres sur un chèque. Mais saurions-nous tous l'écrire correctement ? Deux cents mille ou deux cent mille ?

    Premier acquis : mille est invariable. Là, on ne doute pas, on ne transige pas.

    Deuxième règle : cent est variable. Il s'accorde s'il n'est pas suivi d'un autre nombre. Tout comme vingt. Ce sont les deux exceptions dans la liste des chiffres et des nombres cardinaux (entiers naturels..).

    Exemples : Plus de deux cents ans après la Révolution française, on s'interroge encore sur les inconvénients de la mendicité, et pas sur les causes de sa réapparition depuis quelques années.

    Mais : Le montant du Revenu de solidarité active (RSA) augmente de 1,7% au 1er janvier 2012 ; il atteignait 467 euros en 2011. Il faut écrire quatre cent soixante sept euros. Sans "s".

  • Un cercle de silence pour les demandeurs d'asile

     Nous relayons aujourd’hui sur ce blog l’appel au cercle de silence de l’association Ensemble nous sommes le 10e, dont nous sommes adhérent en tant qu’association, pour ce samedi 14 mai, de 17h à 18h, devant le parvis de l’église Saint-Laurent, 68, boulevard de Magenta.

    Fin avril, nous avions assisté au conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul (voir notre compte rendu) intitulé « Errance autour des gares, quelles solutions ? », au cours duquel les habitants avaient relevé le nombre grandissant de sans domicile, de précaires dormant sur le pas de leur porte…. Une des causes de cette errance dans nos rues, pour partie au moins, qu’elle soit liée à la toxicomanie ou non, reste la carence de l’état à proposer un hébergement aux demandeurs d’asile, qui viennent grossir les rangs des sans-logis.

    Voici le tract que signent Ensemble nous sommes le 10e et Afghan Awara - ATTAC 9/10 - Collectif de soutien des exilés du 10e - Comité des sans logis, Europe Écologie Les Verts 10 - Français Langue d’Accueil - La Cantine Afghane, LDH 10/11 - MRAP - NPA 10 - PCF 10

     "Non-hébergement des demandeurs d’asile : un Etat hors-la-loi"

    "Les organisations signataires ont, à de nombreuses reprises, interpelé les pouvoirs publics mais, confrontées à leur silence, elles se sont regroupées et organisent un Cercle de silence.

    Non-hébergement des demandeurs d’asile : un Etat hors-la-loi.

    Encore 7 fois condamné en avril l’Etat refuse toujours d’appliquer la loi et les décisions de justice. Depuis novembre 2009, plus de 250 demandeurs d’asile ont, avec l’aide d’associations, saisi le tribunal administratif contre le préfet d’Île-de-France parce qu’il ne les avait pas hébergés comme le prévoit la réglementation (directive de 2003 de l’Union européenne).

     Ce texte oblige les Etats à assurer aux demandeurs d’asile (qui, rappelons le, n’ont pas le droit de travailler et n’ont donc pas les moyens de subvenir par eux-mêmes à leurs besoins) des "conditions d’accueil comprenant le logement, la nourriture et l’habillement, fournis en nature ou sous forme d’allocation financière ou de bons, ainsi qu’une allocation journalière".

    L’État continue cependant d’ignorer la plupart de ces injonctions de la justice et, dans cette affaire, est délibérément hors la loi"affiche-rallye.jpg Le MRAP organise le même jour un rallye dans le même esprit de défense des droits de l'Homme, d'où qu'il vienne... Plus d'infos.

     

     

     

  • Film Festival ALIMENTERRE 2007

    La bande annonce

  • Alimenterre 2007

    666eed98c148d1713cdd6dd3c8733123.jpgLe Comité Français pour la Solidarité Internationale, basé rue Le Peletier, organise dans le cadre de ses actions d'Education au Développement, le Festival de films AlimenTERRE 2007.

    Ce Festival a lieu au cinéma de l'Entrepôt du 19 novembre au 10 décembre. Voici les informations que le Comité nous a fait passer :

     

    4 lundis pour mettre des images et des mots sur les désordres alimentaires du monde

    En avoir trop ou ne pas en avoir assez, combattre quelquefois en un même pays, la faim et l'obésité : notre alimentation est aujourd'hui un vrai sujet de société. Manger est un plaisir mais surtout une nécessité vitale. Quelle alimentation souhaitons-nous et comment est-elle produite ? Comment ceux qui produisent peuvent-ils en vivre dignement au Nord comme au Sud ? Derrière l'assiette, on oublie trop souvent qu'il y a le paysan ! Malbouffe, excès de l'agriculture industrielle, persistance de la faim dans le monde et menace sur la biodiversité : Il est temps de restaurer le lien entre le citoyen et le paysan, entre l'alimentation et sa production.
     

    Festival ALIMENTERRE, alimentons le débat sur l'agriculture et l'alimentation de demain !


    Au menu des quatre lundis : des projections de films documentaires suivies de débats


    Lundi 19 novembre à 20h00 :

    "Paysans, une "espèce" menacée ?"


    Lundi 26 novembre à 20h00 :

    "Manger ou conduire, il faut choisir ?"


    Lundi 3 décembre à 20h00 :

    "OGM : en quoi ça gêne ?"


    Lundi 10 décembre à 20h00 :

    "Agrobusiness : alerte à Mal-y-bouffe !"

     

    Plus d'informations sur les films et les intervenants avec la bande annonce du festival !

     

    Le lieu
    Au cinéma de l'Entrepôt, 7-9 rue Francis de Pressensé, 75014 PARIS - Métro Pernety


    Prix des places et inscriptions

    Entrée : 7 euros par soirée. Pour être sûr d'avoir une place, réservez-la !

  • Vidéo "A tort ou à raison"

    Le Conseil de la Jeunesse a présenté dimanche 26 novembre salle Rossini la première version du film qu’il prépare depuis quelques mois. Quelle est l’idée de celui-ci ? Réuni sous la responsabilité d’un animateur, Mamadou Doucouré, le Conseil de la Jeunesse de notre arrondissement a souhaité préparé un support pédagogique pour aborder la question du respect et du nécessaire dialogue entre les garçons et les filles de leur âge d’une part, avec les personnes âgées et avec la police d’autre part. Le film a pour titre « A tort ou à raison ». Il a été accueilli avec beaucoup d’applaudissements, le sujet étant traité de manière simple, concrète et avec beaucoup de doigté.

    La chose s’est faite en trois temps. D’abord une phase de réflexion et d’écriture en commun du scénario. Ensuite, une formation théâtrale en 10 séances de 4h chacune pour mieux maitriser le jeu des acteurs, car ce sont les jeunes eux-mêmes qui jouent dans le film. Enfin, comment tourner un film, maitriser la caméra, objet de 4 séances de 2h chacune.

    Le projet a mobilisé 20 jeunes, à dire vrai essentiellement des filles. Il a aussi été l’occasion d’une ouverture avec d’autres puisque des membres du Conseil des Sages (les Seniors) ont participé au film.

    Le résultat est un petit film de 12mn qui illustre la bonne et la mauvaise manière d’aborder les problèmes. La séquence du dialogue entre le policier sectaire et les jeunes est savoureuse tout comme celle de la grand-mère ronchon. Les jeunes ont maintenant en projet de présenter leur film dans l’arrondissement : les écoles, les Conseils de quartier, aux membres du Conseil Local de Sécurité. Des petites contraintes techniques nous empêchent pour l’instant de vous le proposer sur ce blog mais c’est pour bientôt.

    En attendant, nous avons recueilli le témoignage des deux seuls acteurs masculins du film, Alexandre et Macyle