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arbres - Page 2

  • Certains pieds d'arbres de la Goutte d'Or

    Il y a bien longtemps que nous n'avons pas proposé ici quelques photos de pieds d'arbres, petites mares à canard, ou pièges à chevilles fragiles quand le temps est sec. Vous nous trouvez trop durs avec les services de la voirie de la Ville ? Soyez attentifs et observez vous-mêmes les alignements d'arbres du boulevard de Magenta, ou ceux du boulevard de la Chapelle... Ces derniers, malgré une belle rénovation à l'été 2012, souffrent beaucoup de la proximité du marché alimentaire deux fois par semaine et sont à nouveau bien tristes, encombrés de déchets et de dépôts sauvages, ou creusés par les palettes de légumes et les passages multiples. Il semble que les grilles qui pendant des décennies ont protégé le pied des arbres, avaient un rôle à jouer que rien n'a su remplacer. 

    paris,goutte-d-or,arbres,pied-d-arbreAujourd'hui nous allons vous montrer des pieds d'arbres qui se trouvent près de l'église Saint-Bernard, notamment ceux de la rue Saint-Bruno entre la rue Stephenson et la rue Saint-Luc. 

    Face à l'église Saint-Bernard il existe un jardin plutôt tranquille, avec quelques jeux réservés aux enfants, nombreux dans le secteur, puisque plusieurs écoles, publiques ou privées, cohabitent dans les rues alentour. 


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  • Arbres et écologie urbaine : l'exemple de la lutte biologique en milieu ouvert

    Une autre carte postale estivale de la Gironde: cette fois-ci, le vacancier, expéditeur de cette carte, a quitté les plages de la Côte Atlantique pour rejoindre le chef-lieu de la région, Bordeaux !


    bordeaux,espaces-verts,arbres,jardins,écologie,écocitoyenneté,biodiversité,vacancesEn plein centre-ville historique, classé patrimoine mondial de l'UNESCO depuis 2007, nous avons découvert une expérimentation "écocitoyenne" conduite par la mairie de Bordeaux, via le pôle innovation / qualité / biodiversité de sa direction des Parcs, des Jardins et des Rives (n
    ous remercions Eric Pesme, responsable de ce pôle, pour l'échange que nous avons eu avec lui). 


    Des affichettes sur les troncs de certains arbres informent les passants que la ville de Bordeaux "pratique la lutte biologique en milieu ouvert". Cette expérimentation concerne plusieurs centaines d'arbres dans la ville (∼ 800) : les érables champêtres (Acer Campestre) (que nous avons vu cours du Chapeau Rouge (à ne pas confondre avec notre "Château rouge, moins arboré...), le long du Grand Théâtre de Bordeaux), mais surtout et principalement les tilleuls de Crimée (Tilia x euchlora) très sensibles aux insecteurs nuisibles (comme ceux implantés sur les 350 mètres du cours Barbey).

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    "Lutte biologique en milieu ouvert" : quésako?

    Tout simplement, l'utilisation des éléments constituant habituellement l'écosystème naturel, et en particulier l'ensemble des êtres vivants qui le composent et interagissent dans leur milieu. C'est cette interaction qui permet le maintien et le développement de la vie: l'écosystème est une unité complexe dynamique, naturellement équilibrée.

    Concrètement, sur l'arbre, face au développement trop prononcé de ravageurs (dans notre cas : les insectes nuisibles comme les pucerons et les cochenilles), on va éventuellement (ré-) introduire un insecte prédateur appelé "organisme auxiliaire" prédateur (dans notre cas : les chrysopes et les coccinelles) qui sert alors à la protection du végétal, mais surtout offrir à cet insecte prédateur des zones-refuge (e.g. un habitat ou un abri, et dans notre cas : un sac en toile de jute). L'objectif est de procéder à un rééquilibrage écologique.

    En résumé, en lieu et place des méthodes chimiques (pesticides ou herbicides) de lutte contre les insectes ravageurs ou les plantes indésirables, on utilise des organismes naturels antagonistes. C'est d'une certaine façon un jardinage écologique: on bannit la protection chimique en la remplaçant par la protection biologique.

    Nous ne rentrons pas plus en détail dans cette méthode de lutte, mais vous pouvez consulter la littérature sur la lutte biologique, sujet passionnant et complexe... En outre,  le recours à la lutte biologique est variable dans le temps et dépend de plusieurs facteurs qui influent sur la prolifération des pucerons et autres insectes ravageurs (cf. pluviométrie, températures etc.). La manière dont les arbres sont implantés doit également être prise en compte : ainsi un arbre planté isolément sera-t-il plus vulnérable que des arbres plantés ensemble dans des grandes fosses plantées où les différentes strates de végétation (qui peuvent agir comme un petit écosystème auto-régulateur) permettent de pérenniser les auxiliaires biologiques à travers les saisons. Aussi la période pour le lâcher des auxiliaires prédateurs doit-elle être étudiée et adaptée; et ce lâcher n'est d'ailleurs pas systématique.

    A Bordeaux, cette utilisation de la lutte biologique a commencé en 2006-2007. La ville n'utilise donc plus de pesticides dans les espaces verts publics depuis 2009.

    Les affichettes posées sur certains troncs expliquent de façon didactique et plus en détail l'objet de cette expérimentation dans l'espace urbain et public de Bordeaux.

    Première affichette :

    "Ces arbres sont traités contre les pucerons

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    Les pucerons sont responsables de la sécrétion d'un liquide collant (appelé communément miellat) provenant de la transformation par les pucerons de la sève présente dans les feuilles. Ce miellat, lorsqu'il est abondant, s'écoule de la feuille et tombe au sol, occasionnant des désagréments sur les voitures et autres mobiliers.

    L'objectif est d'essayer d'équilibrer les populations de pucerons par son prédateur naturel : la coccinelle, afin de limiter les nuisances causées par les écoulements.


    Les chrysopes : moyen écologique de traitement

    bordeaux,espaces-verts,arbres,jardins,écologie,écocitoyenneté,biodiversité,vacancesLes chrysopes sont des auxiliaires prédateurs indigènes de notre région, utilisés en lutte biologique contre les pucerons. Une larve est capable de consommer au cours de son développement jusqu'à 400 pucerons. Il peut y avoir 3 à 4 générations par an et chaque femelle peut pondre jusqu'à 400 à 500 oeufs.

    Elles sont mises en place au stade larvaire dans des sacs en toile de jute disposés dans le houppier des tilleuls. Ces derniers servent également d'abris l'hiver."

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    Seconde affichette :

    "Ces arbres sont traités contre la cochenille

    La cochenille, insecte piqueur suceur, provoque par ses piqûres un affaiblissement général de l'arbre se traduisant par le jaunissement et la chute prématurée des feuilles, voire le dessèchement des branches.


    bordeaux,espaces-verts,arbres,jardins,écologie,écocitoyenneté,biodiversité,vacancesLa coccinelle à virgules : moyen écologique de traitement

    La coccinelle à virgules (Exochomus quadripuslatus) se rencontre dans nos milieux naturels (forêts, parcs et jardins...). Cette espèce arboricole se nourrit de pucerons et de cochenilles.



    La ville souhaite expérimenter ce moyen de lutte biologique pour limiter les traitements chimiques susceptibles d'être appliqués."


    Et à Paris, comment maintient-on ou développe-t-on la biodiversité dans les parcs et jardins? Abandonne-t-on les produits chimiques contre les insectes ravageurs? Nous nous demandons donc naturellement si la Direction des Espaces Verts et de l'Environnement (DEVE) de la Mairie de Paris développe de telles actions ? Nous n'en savons rien. Ce sujet fera peut-être l'objet d'un prochain article sur ce blog. Enquête en cours...

    En tout état de cause, les municipalités et les collectivités publiques peuvent échanger leurs bonnes pratiques et leurs retours d'expériences via une association nationale de mutualisation des connaissances et des initiatives : Plante & Cité. Nous supposons donc que la DEVE de Paris participe à leurs divers groupes de travail : nous nous renseignerons...


    L'écologie urbaine affirmée au coeur du nouveau projet urbain

    Faisons une petite parenthèse sur les notions d'écocitoyenneté et d'écologie urbaine sur lesquelles la mairie de Bordeaux communique régulièrement. En développant son nouveau projet urbain à l'horizon 2030, la ville affirme ses engagements en matière de développement durable et cherche à favoriser les initiatives citoyennes au niveau des habitants dans leur quotidien ou à l'échelle d'un quartier ou d'un groupe de personnes.

    Cette écologie urbaine doit agir sur les ressources (e.g. énergie), la construction durable, les déchets etc. et comprend à ce titre de nombreux axes, notamment celui de préserver, développer le patrimoine végétal public et privé, et protéger la biodiversité des quartiers. L'objectif est de faire face au défi de l'étalement urbain.

    Dans le cadre de cette préservation du patrimoine végétal, le Jardin Public et le Parc Bordelais ont reçu en 2011 le label de "Jardin Remarquable de France", et 7 arbres de la ville de Bordeaux ont été labelisés "Arbres Remarquables de France".      

     

    La connaissance du public via le développement d'un site web des arbres

    Nous avons découvert un outil numérique que les services de la mairie de Bordeaux (Parcs / Jardins et Rives, les services numériques et la Communication) ont conjointement développé dans le cadre de la Trame verte :

    www.arbres.bordeaux.fr

    Cette application permet de découvrir tout le patrimoine naturel de la ville de Bordeaux constitué par ses arbres. Ce site permet ainsi de visualiser les localisations des arbres, quelque soit leurs emplacements dans l'espace public (dans la rue, les squares, les jardins, les parcs), et d'identifier leurs essences, leurs hauteurs et leurs âges.

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    Son utilisation est facile pour accéder à des infos: il suffit de zoomer, et cliquer sur l'arbre qui nous intéresse. 

    Selon le site, "l'actualisation des données est réalisée en continu, en plus des quelques 26 000 arbres déjà recensés" (y compris les derniers arbres plantés) parmi les 45 000 arbres gérés par les services de la ville de Bordeaux dans l'espace public bordelais.

     

    Et à Paris, un tel inventaire a-t-il été élaboré par la DEVE? Existe-t-il un site participatif permettant de diffuser ces données? Nous avons parcouru le site assez bien renseigné de la Mairie de Paris sur les arbres (cliquez ici) mais les données ne semblent pas si facilement accessibles et utilisables pour le grand public que nous sommes : cf. cartographie via ParisData qui  diffuse toutes les données publiées par la Ville. Leur présentation nous a semblé peu ergonomique, assez absconse, davantage orientée vers un public très averti, voire professionnel.

    Pour le grand public, pour nous permettre de développer au quotidien nos connaissances, par exemple ludiquement lors de nos ballades, la ville de Paris ne pourrait-elle pas placer des étiquettes sur les arbres (au moins les principaux : les platanes, les marronniers etc.) afin de partager avec les piétons quelques informations élémentaires? A suivre aussi...


    En conclusion, cette expérimentation naturelle / écocitoyenne et cet outil numérique accessible à tous sont la preuve que la ville de Bordeaux n'est plus cette "belle endormie" dont on a longtemps parlé.

    Cette "perle d'Aquitaine" a pris conscience de ses joyaux : non plus seulement ses bâtiments, son patrimoine minéral caractérisé par l'architecture du XVIIIe siècle, mais aussi désormais son patrimoine naturel (sa flore et ses rives). La ville de Bordeaux cherche désormais par divers moyens à préserver et mettre en valeur son environnement pour rendre son espace urbain plus agréable à vivre.

  • On a abattu des arbres malades sur la place de la République

    Place de la République

    Lors de la phase étude du projet de réaménagement de la place de la République, une attention particulière a été portée au devenir des arbres présents sur la place. Tout a été mis  en oeuvre pour permettre la sauvegarde d’un maximum de sujets.
    Néanmoins, 15 arbres nécessitaient une intervention car :
     8 sujets étaient en mauvais état.
     7 sujet ont du être remplacés pour rénover l’alignement d’arbres dépérissant sur le trottoir Sud Ouest.
    En conséquence, ces sujets ont été abattus entre les 13 et 16 novembre 2012.
    De nouveaux sujets seront rapidement plantés à l’emplacement des arbres abattus. Au total, il y aura 23 arbres supplémentaires sur la place à la fin du chantier.

    L'avis d'information de la Ville ne dit pas la date des plantations. En revanche, on a appris dans la presse,  (d'après le Figaro et ses sources), que depuis le 25 novembre, tous les échafaudages devraient avoir complètement disparu. Si vos fenêtres donnent sur la place, envoyez-nous des photos. D'ici, du carrefour Barbès, et malgré notre longue vue, on distingue mal... 

    Contacts (si vous souhaitez en savoir davantage)
    Maître d’ouvrage : Mairie de Paris
    Maître d’oeuvre :   Direction de la voirie et des déplacements, 6ème Section territoriale
                               39, quai de la Seine - 75019 Paris
                               Tél. : 01 53 38 69 00
                               du lundi au vendredi de 8h30 à 17h
                               Relations avec les usagers :   Didier Larrus

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  • À l'ombre des tilleuls centenaires, la cour Saint Lazare

    paris,10e,arbres,médiathèque,cour-saint-lazarenaain-pierre-peyraud,alexandra-cordebard,rémi-feraud,alain-lhostisOn aurait pu aussi titrer : Des palmiers qui font de l'ombre à la démocratie participative ! Nous vous expliquons l'affaire qui a fait débat lors du conseil d'arrondissement du 12 juin à la mairie du 10e. Comme il est de coutume dans le 10e, le conseil commence par la lecture des voeux ou questions présentés par les conseils de quartier ou les associations, auxquels répondent les élus interpellés. C'est le conseil de quartier Saint-Denis Paradis qui en a été la vedette ce mardi 12 juin, en présentant une protestation argumentée sur l'abattage des arbres de la cour du Pari's des Faubourgs (espace St Lazare). Les membres du conseil de quartier étaient venus nombreux, sans doute déterminés à obtenir sinon gain de cause  au moins des réponses satisfaisantes.

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    « L'équipe d'animation du conseil de quartier St Denis-Paradis a appris qu'il était prévu d'abattre les 6 tilleuls du jardin intérieur de la future médiathèque, et de les remplacer par des palmiers.

    Ces arbres, centenaires paraît-il, resplendissants, donnent une ombre et une ambiance tout à fait propice à la convivialité, et font l'agrément du lieu.

    Pourquoi les abattre? Pour faciliter la circulation des engins nécessaires aux travaux? Pour satisfaire un caprice architectural d'exotisme ou de nostalgie historique?

    Non seulement cette coupe, la replantation et l'entretien qui suivrait représentent un coût non négligeable, mais ils ne garantissent pas une reprise végétale satisfaisante si l'on se réfère à la taille minuscule des deux palmiers déjà sur place.

    Ce lieu est quand même bien parisien et , au-delà d'un souci écologique que nous savons partagé, nous pensons que l'abattage de ces arbres seraient un gâchis pour le charme de ce lieu au profit d'une alternative qui serait perçue comme une aberration technocratique, complètement artificielle et incongrue.

    Nous souhaitons donc que ces arbres soeint sauvés et demandond à l'équiep municipale et à al mairie de Paris d'agir au plus vite dans ce sens.

    Nous soulignons également que si une présentation du projet avait été faite comme nous l'avons plusieurs fois sollicitée sans qu'à chaque fois, elle soit « bottée en touche », nous n'aurions probablement pas à exprimer un tel souhait encore uen fois, hélas, dans l'urgence. »

    De nombreux élus se sont exprimés et le débat a duré..

    Alexandra Cordebard, première adjointe, a rappelé que l'aménagement de cette cour fait partie du projet de la médiathèque. « Deux arbres sont malades et condamnés, les autres ne seraient pas dans une forme exceptionnelle. Ils sont implantés sur une dalle qu'il faut casser et refaire. Voilà pour l'aspect technique. Par ailleurs, ces arbres très hauts assombriraient considérablement des salles de la médiathèque dans lesquelles il serait nécessaire de maintenir un éclairage.

    Pour l'aspect information, les élus ont demandé que le projet leur soit présenté dans son intégralité.

    • On peut s'étonner que cela n'ait pas été fait plus tôt. C'est ce qu'a fait remarquer un membre de l'équipe d'animation trouvant surprenant que les élus aient été obligés d'aller à la pêche aux informations . Depuis 3 ans, rien sur ce projet alors qu'on a organisé des concertations pour la Place de la République et d'autres projets de voirie.

    images?q=tbn:ANd9GcT9A4lAchjWKM_HwEztFAOyz8COOJHEDZ-E-XwsbnGNUM6H3vMqrgA suivi un long exposé historique d'Alain Pierre Peyraud, chargé des espaces verts, notamment sur les espèces tropicales importées au 19e siècle. Certes, intéressant, mais peut-être pas ce qu'attendaient les membres du conseil de quartier.

     Au-delà de ce souci de préserver des arbres centenaires, on comprenait aisément que le manque de concertation ou même d'information pointait comme un reproche.

    Medhi Ghadi, élu chargé du développement durable l'a bien compris et s'est davantage attaché au manque d'information donnée aux membres du CQ, qui, il l'a rappelé à juste titre, sont au service de l'intérêt général et peuvent avoir des avis judicieux, voire des compétences. Il a demandé la tenue rapide d'une réunion.

    Rémi Féraud également s'est inscrit dans cette demande. Il a expliqué toutefois que le projet avait fait l'objet d'un concours et que, dans ce cadre, le choix du jury ne pouvait plus être contesté (loi). "Il faut donc que la concertation ait lieu au moment de l'élaboration du cahier des charges, a-t-il ajouté. J'aurais préféré qu le projet choisi soit présenté. Nous avons du rechercher les informations. On a des progrès à faire avec certaines directions. Tirons en les leçons."

    • Voilà une déclaration honnête qui fera date et que nous saurons rappeler pour d'autres occasions. Alain Lhostis, élu chargé de la politique de la ville, a justement insisté pour que lors d'aménagements futurs, on réfléchisse très en amont en associant tout le monde, citant l'exemple du futur site de Fernand Widal. « La gestion d'un dossier est à revoir, pensons y pour 2014",  a-t-il conclu.

     

  • Une remise à niveau de l’entourage de deux pieds d’arbre du Magenta

    Nous sommes totalement satisfaits de voir que la voirie du 10e a spontanément remarqué que les pieds des arbres du boulevard de Magenta avaient eu dans le passé des problèmes. En effet, depuis le réaménagement du boulevard de Magenta, les entourages ont fait les frais d’expérimentations diverses pour éviter la repose des grilles traditionnelles qui nécessitaient d’être soulevées à fréquence régulière (environ deux fois par an) pour un nettoyage satisfaisant. Il y a eu le mélange sable, gravillons, ciment, peut-être chaux ; également le cadre carré, puis le cerclage métallique.

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    Il semble que la solution actuelle soit le mélange sablonneux qui affleure le niveau du macadam et évite, s’il est complété régulièrement les premières années après plantation, les mares d’eau au pied de l’arbre. Voyez vous-même ces deux photos … Elles ont été faites le 26 janvier. Nous avons attendu pour vous les montrer de voir si les autres fosses seraient également comblées. Non. Seuls deux pieds d'arbre ont bénéficié du traitement. Ce sont deux jeunes arbres de la campagne de plantation de 2007.

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  • ah, le pied.... des arbres du boulevard de La Chapelle

    Vous aussi, vous avez remarqué que nous frôlons l'obsession en matière de pieds d'arbres ? D'abord ce furent les arbres du boulevard de Magenta, puis ceux de l'avenue Trudaine, et à plusieurs reprises ceux qui longent le viaduc du métro après la station Barbès-Rochechouart en direction de La Chapelle.

    Il faut avouer que le pied d'un arbre relève de différentes considérations : l'arbre par lui-même fait partie de notre environnement. Sous cet angle, rien de plus normal que de se soucier de sa santé. Pied-d-arbre_medium.jpgNous avons appris, par exemple,  que certaines villes sous nos lattitudes s'engagent dans la plantation expérimentale de vivaces aux pieds de leurs arbres. C'est peut-être beaucoup d'entretien quand les habitants ou les passants ne sont pas soigneux...

    Le pied de l'arbre dans notre ville attire le dépôt sauvage. C'est comme cela. C'est aussi le cas des pieds des équipements urbains. Le pied d'arbre en ville, contrairement à son alter ego en milieu rural, n'attire pas tellement le pisseur. Il lui préfère le porche d'immeuble, et par chez nous, le pillier de station de métro.

    A Paris, l'arbre est sur le trottoir. Ses racines, normalement, restent sous le bitume du revêtement. Il faut alors lui réserver un périmètre entre son tronc et ledit bitume, pas très sain, et surtout étanche. Jusqu'à ces dernières années, les troncs d'arbres parisiens croissaient entourés de grilles en fer. Puis, un certain janvier 2009, le fumeur fut interdit de séjour à l'intérieur des bars, brasseries, restaurants, et tous les lieux clos. Il lui restait alors le trottoir. Et son mégot finissait souvent au pied d'un arbre, plus précisément sous la grille du pied de l'arbre. Pas propre. Difficile à nettoyer. Lourdes, les grilles.

    Certains décideurs décidèrent qu'il fallait trouver autre chose...

    Le choix est vaste : si l'arbre est jeune et que la terre doit encore se tasser au pied, on lui laisse de l'espace et on l'entoure de pavés. Très peu carrossable, mais ne se trouve-t-on pas sur le trottoir ? Les piétons doivent regarder où ils mettent les pieds.

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    Les arbres déjà en place peuvent bénéficier de plusieurs mortiers pour combler la fosse jusqu'alors maintenue à leur pied sous la grille. Faut-il penser d'ailleurs que la petite cuvette d'origine avait pour but de récupérer les eaux de pluie ou de ruissellement après une ondée ? Sur le boulevard Barbès, le stabilisé nous avait paru très compact. Sur le boulevard de Mageparis, barbès, voirie, trottoir, arbresnta, les premiers essais n'étaient pas concluants et tout a été refait plusieurs fois, paris, barbès, Magenta, voirie, trottoir, arbresjusqu'à la dernière solution en place actuellement côté des numéros impairs, à savoir un cercle métallique à petite distance du tronc, puis un stabilisé fait de sable à granulométrie moyenne et de ciment blanc, qui préserve la couleur sable du mélange..

    Avenue Trudaine, les responsables ont choisi de maintenir des grilles pour certains arbres, tout en comblant les interstices à ras de la grille, ou bien de créer des entourages de petits pavés avec comblement de la cuvette par un stabilisé. paris, barbès, Trudaine, voirie, trottoir, arbres

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    Nous avons aussi vu des grilles en trompe l'oeil, c'est à dire sans claire voie.paris, barbès, voirie, trottoir, arbresparis, barbès, voirie, trottoir, arbres

     

     

     

     

     

    Pourquoi ce sujet est-il titré boulevard de La Chapelle ?

    Depuis lundi matin une équipe de terrassiers s'activent à faire de jolis entourages aux pieds des arbres de chaque côté du marché de Barbès...

    Pas de longs discours cette fois, seulement deux photos encore : paris, barbès, Chapelle, voirie, trottoir, arbres

    avant  et après

    Il y a 29 arbres de chaque côté du viaduc, l'entreprise Fayolles dit en avoir pour plusieurs jours. paris, barbès, Chapelle, voirie, trottoir, arbres