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Culture - Page 125

  • L'art dans la rue

    Beaucoup de poésie pour ce funambule qui, aidé de son grand parapluie noir, défie les lois de la pesanteur le long de ce minuscule rebord.... sur la façade d'un immeuble en retrait rue du Département (Paris 18e).

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    Vus également, sur les piliers du viaduc du métro (où c'est bien entendu interdit) des collages se rapportant au festival de tango qui a eu lieu au Centre Barbara dimanche dernier.

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  • Exposition photographique à l’Institut des Cultures d’Islam : Martin Parr

    Il y a quelques années, Action Barbès avait rencontré, puis invité lors d’une soirée dans ce petit café, aujourd’hui quasiment disparu, la Goutte rouge, rue Polonceau, un écrivain observateur de la Goutte d’Or, Maurice Goldring, c'était déjà un regard décalé. Cette fois c’est un piéton anglais, photographe et globe trotter dont l’œuvre nous interpelle et nous séduit à l'Institut des Cultures d'Islam : Martin PARR.

    Du 5 avril au 2 juillet, c’est « An English man à la Goutte d’or »   que l’on peut rencontrer grâce à l’exposition des photos que Martin Parr propose, photos souvent décalées, par rapport à notre vision plus ou moins quotidienne d’un quartier qui laisse peu de gens indifférents, positivement ou négativement.

    525037078.jpgLa presse s’est fait l’écho de cette Goutte d’Or nouvelle, parce que vue par des yeux différents.  Pas n'importe quel regard, puisque c'est celui d'un photographe de Magnum, dont l'entrée dans l'agence ne s'est pas faite en toute quiétude. Pour une fois, point de caricatures des musulmans priant dans  la rue, pas de photos volées mais des sourires bienveillants… Beaucoup d’humanité aussi dans ces clichés inattendus qui révèlent une certaine complicité,  un esprit de découverte de l’altérité dans tous les cas. L’artiste ne dit-il pas : « La photographie n’est jamais le réel mais un point de vue, un regard sur ce qui est là. Tout est dans cet interstice, sinon, tout le monde prendrait les mêmes clichés. ».

    • A lire :

    la présentation qui en est faite sur le site de l’ICI.

    • A écouter :

    Pour mieux connaître Martin Parr, nous vous invitons à écouter un entretien réalisé par François Hébel, directeur des Rencontres de la photographie d’Arles, dans le cadre d’un cycle de rencontres avec des artistes, la Création à l’œuvre. (entretien réalisé le 7 février 2011)

    • A voir :

    Institut des cultures d'Islam, 19-23 rue Léon, Paris 18e.
    Entrée libre du mardi au dimanche de 15h à 20h, le samedi de 10h à 20h.

  • J'ADORE L'AFFICHE !


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     TOUT EST DIT, IL N'Y A RIEN À AJOUTER, SINON ALLER VOIR !

     ET C'EST GRATUIT, LE 14 JUILLET AVANT L'HEURE !


  • Le poisson d'avril de Circul'livre

     paris,9e,circul'livre,marché-d-anvers,lecture,gratuit,bénévolesAvec les beaux jours, il était question de reprendre la tenue du stand de Circul'livre sous le kiosque. Finalement les bénévoles qui animent ce prêt bien particulier de livres de toutes sortes ont décidé de rester au coeur du marché, qui les accueille depuis l'automne. Ils ont préféré demeurer là où les chalands passent, l'attrait du marché et le nombre croissant d'habitants sur les lieux témoignant de la bonne santé de l'activité locale autour du square d'Anvers. 

    Les bénévoles vous attendent à partir de 17h - 17h30 sur le marché, pour vous proposer leurs dernières trouvailles : vous prenez un ou plusieurs livres, vous les lisez, puis vous les rapportez ici ou sur un stand d'un autre quartier, ou encore vous le ou les transmettez à un voisin, à un ami... c'est cela la philosophie de Circul'livre ! Le livre circule.

    Rien ne vous empêche de discuter littérature autour du stand. Nous avons des témoignages en ce sens sur des discussions très animées.

  • Démission à l'ICI

    La révolution tunisienne a décidément laissé des traces dans notre quartier, la dernière en date est la démission de Hakim El Karoui de la présidence de l’Institut des cultures d’Islam, installé rue Léon, en attendant la livraison d’un bâtiment rue Stephenson.

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    L'immeuble d'angle sera conservé et flanqué de constructions nouvelles, accueillant l'ICI.

     

    logo_ici.gifNous avons reçu un dossier de presse très complet la semaine dernière appelant à signer une pétition à l’encontre de M. El Karoui, nommé en mai 2010 par le maire de Paris. La révélation par Mediapart de ses notes datées des 12 et 14 janvier (voir dans le dossier de presse) au président Ben Ali, pratiquement à l’heure de sa fuite, sur l’art et la manière de juguler la révolte et d’enrayer le sentiment d’injustice… a jeté une ombre épaisse sur la capacité de l’homme à soutenir le formidable éveil du peuple tunisien à la démocratie et la liberté.

    Malgré un vote en conseil d’administration le 11 mars favorable à son maintien au poste de président de l’ICI, M. El Karoui a préféré rendre son tablier. Selon les propos de Bertrand Delanoë à l’AFP : « Ce choix s'explique par son souci de ne pas laisser les attaques qui l'ont récemment visé porter atteinte à la sérénité indispensable à la conduite de ce projet". "Les polémiques lancées contre Hakim El Karoui sont infondées et scandaleuses. Je lui renouvelle toute mon estime, ma confiance et mon amitié".

    Il n’était peut-être pas nécessaire d’en faire autant, même si notre maire, comme beaucoup d’élus et notables français, ont des attaches affectives avec la terre de Tunisie. Il est des liens qu’il faut parfois savoir dénouer.

  • Encore plus de pub sur les façades des monuments ?

    Les afficheurs, dont Jean-Charles Decaux, nous prennent pour des benêts ! Que ne lit-on pas dans le 20 minutes du 10 mars ? Le projet de limiter à 12 m² la publicité sur les bâches de chantier serait irresponsable, car ces publicités permettraient de financer les travaux des monuments historiques qui en ont bien besoin…

    On passerait donc de « zone de publicité réduite » dans un périmètre autour des sites ou monuments classés par respect pour ces lieux chargés d’histoire et, accessoirement, gros pourvoyeurs de rentes touristiques,  à la généralisation de bâches publicitaires pour faciliter la rénovation de ces mêmes sites ? Ce serait vraiment un changement de philosophie.

    Poussons plus loin la réflexion : les façades de monuments les mieux positionnées, vues par le plus grand nombre, attireront aisément l’attention des publicitaires, alors que des monuments de grandes valeurs historiques, n’ayant pas une orientation aussi favorable, resteraient sans sponsor… et en rade de financement pour d’éventuelles rénovations. Quand on connaît la tendance actuelle à casser les péréquations entre monuments au profit d’une gestion indépendante par site, sommée de pourvoir à son entretien, on voit la dérive et, plus tard, le triste sort qui pourrait menacer certains lieux.

    article_3108-LYO03-BACHE.jpgLa tendance est là et la presse s'en est fait l'écho. Quelques exemples récents et pas seulement à Paris : Place Bellecour à Lyon l'été dernier une bâche de 1500 m² (photo parue dans 20 minutes) mais aussi des bloguistes assez ulcérés par l'irruption de la publicité dans notre quotidien. Ici aussi la façade du musée d'Orsay.  Voir d'autres photos sur le blog...

     

    affiche-geante-Chanel-musee-d-Orsay-6085.jpgAffiche-murale-Passy-Armani-femme-nb.jpg

    En conclusion, remercions la Mairie de Paris de renoncer à cette manne publicitaire, au moins sur la façade du Louxor...

  • Un peu de militantisme...

    Dans le cadre de la journée internationale des femmes, nous vous signalons avec enthousiasme

    un forum de littérature de jeunesse non sexiste

    à la mairie du 18e les 8 et 9 mars.

     

    document?id=16500&id_attribute=111

     

    "Les études montrent qu’au 21e siècle, la littérature de jeunesse reste très imprégnée de stéréotypes sexistes. Non seulement, elle compte beaucoup plus de héros que d’héroïnes mais les filles continuent  à être surreprésentées dans des activités d’intérieur, secondant à l’occasion leur maman tandis que les petits garçons s’activent avec des copains à l’extérieur.

    Heureusement, il existe aussi des livres formidables, avec de vraies petites filles pleines de vie et d’audace et de vrais petits garçons tendres qui n’ont pas à cacher leurs larmes."

    Lire la suite sur le site de la mairie du 18e.

    A NOTER Du 8 au 26 mars : Exposition « Des albums de jeunesse pour construire l'égalité »