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  • Salle de conso : pour bien comprendre le projet

    Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement

    Et les mots pour le dire arrivent aisément

    Nicolas Boileau

     

    Allons, ne jouons pas les cuistres mais c'est cette phrase, tout droit sortie de notre mémoire de l'école de la République qui nous est venue à l'esprit en lisant le dernier article de Marie Jauffret-Roustide intitulé sobrement Les salles de consommation à moindre risque, de l'épidémiologie à la politique.

    Nous vous avons déjà présenté cette chercheuse de l'INSERM dans un article du 6 juin 2014 : salle de conso : l'INSERM à l'enquête ! Ces derniers mois, Action Barbès a beaucoup fréquenté les milieux liés à la réduction des risques en matière de toxicomanie et, de ces contacts, il ressort un point commun : à l'unanimité, tous les spécialistes du sujet reconnaissent l'exceptionnelle qualité du travail de Marie Jauffret-Roustide qui fait aujourd'hui référence dans le  domaine de la réduction des risques liés à la toxicomanie en France.

    Marie Jauffret-Roustide a publié le 22 janvier dernier un article dans la revue de sciences humaines et sociales de la Vie des Idées qui fait un point complet de la situation.

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    Cliquer sur l'image pour accéder à l'article

     

    Le style de l'article est clair, point de termes techniques, ce qui le rend accessible à tout un chacun. Marie Jauffret-Roustide n'élude aucun problème et présente le sujet de façon neutre faisant la part entre les partisans et les opposants au projet de salle d'injection supervisée.

    Pour ceux que le sujet intéresse et surtout pour ceux pour qui le projet pose encore problème, il faut lire cet article qui fait référence en l'état actuel des choses.

     

  • Le tour de Lariboisière

    Comme souvent nous avons été contactés ces jours-ci par un journaliste désireux de collecter des avis d'habitants du quartier face à l'implantation d'une salle de consommation à moindre risque. Le projet est toujours d'actualité même si sa concrétisation tarde. Vous trouverez toutes les informations souhaitées dans notre blog sur plus de deux ans (cliquer ici) et notamment les causes du délai de la mise en place de ce dispositif que nous réclamons. Après notre association, il a l'intention de rencontrer les opposants au projet.

    Au terme d'une bonne demi-heure d'échanges avec ce jeune journaliste indépendant qui prépare un reportage de 10 minutes qu'il espère « placer » auprès de la rédaction de France Culture ou France Bleue, après une présentation succincte de la position de l'association, après l'affirmation que la salle peut améliorer les conditions de vie dans le quartier, tant des usagers de drogues eux-mêmes que des habitants, nous proposons un tour de l'hôpital.

     

    Rue Ambroise Paré : il est 17h30. La nuit est tombée mais le ciel est encore clair, les nuages sont éclairés par les rayons de soleil en altitude. Il n'y a pas foule dans la rue. Des employés de l'hôpital se hâtent vers l'entrée arrière de la gare du nord. Pas de file de taxis débordant sur la rue de Maubeuge. Aucune présence de toxicomanes autour de la sanisette. Quelques mots pour expliquer l'utilisation qui en est faite et le mécontentement des plus proches riverains (ceux de la résidence La Sablière); pour évoquer l'expérience de sa fermeture pendant une période, comme s'y était engagé le maire du 10e. Situation pire, des intrusions dans les halls d'immeubles, une augmentation des consommations de drogue en scènes ouvertes. Résultat : la sanisette fut ré-ouverte.

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  • Salle de conso : opération "portes ouvertes" pour GAIA

    paris,scmr,prévention,réduction-des-risques,salle-de-consommation,salle-de-consoL'association GAIA nous a ouvert ses portes au 39 boulevard de La Chapelle jeudi soir. Au risque de nous répéter, saluons ici les initiatives de cette association pour aller au devant du public et d'ainsi faire mieux comprendre non seulement ses activités mais la problématique liée à la réduction des risques pour les usagers de drogues.

    Action Barbès connait maintenant assez bien les personnes de GAIA. Nous avons eu ces derniers mois de nombreux contacts. Mais jeudi soir, outre les nouveaux locaux, nous avons pu aussi visiter les camions qui vont dans les quartiers de Paris, nous faire expliquer comment cela fonctionnait et poser tout un tas de questions.

    Avant de vous parler de la rencontre de jeudi soir, disons d'emblée que ce qui est frappant, c'est le grand professionnalisme des membres de GAIA. Leur savoir, leur expérience sont des facteurs déterminant la qualité des prestations qui seront délivrées dans la salle de consommation à moindre risque (SCMR). Et sur ce point, aucun doute n'est possible, le choix de GAIA est le bon.

    Nous vous avons déjà présenté les activités de GAIA. Jeudi soir était l'occasion d'approfondir un peu notre connaissance des problèmes liés à la toxicomanie, de bien comprendre que le terme toxicomanie ne se rapporte pas uniquement aux substances illicites mais aussi à l'alcool et que bien souvent les deux vont ensemble. De bien comprendre les ravages que ces substances (alcool et drogues) produisent sur la santé et en particulier le foie. De bien comprendre aussi ce qu'est l'addiction et que l'impact sur la santé de l'usage d'alcool et de drogues varie en fonction de chaque personne. De bien comprendre enfin que cet impact est fortement lié à l'environnement social de l'usager. C'est donc une problématique extrêmement complexe et encore une fois, GAIA maitrise parfaitement ce sujet.

    Au delà du public, assez nombreux quand même pour ce type d'événement, sont venus quelques élus du 10e, — hélas pas ceux du 18e, arrondissement pourtant tout aussi concerné, mais des élus, il est vrai, qui n'avaient pas été prévenus par GAIA —, une représentante de l'INSERM et quelques spécialistes du sujet. L'action Portes ouvertes était essentiellement tournée vers les habitants et riverains. 

    Au fil de la conversation, GAIA nous a informés que l'emplacement où se gare son bus rue de Maubeuge devrait être changé bientôt et que le nouvel emplacement pourrait être devant l'entrée de l'hôpital Lariboisière rue Ambroise Paré. A suivre.

     

  • Salle de conso : opération "portes ouvertes" pour GAIA

    logo GAIA.pngNous vous l'avions annoncé dès juillet dernier, l'association GAIA s'est installée au 39, boulevard de La Chapelle. Il ne s'agit pas de l'ouverture de la salle de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) qui elle doit attendre que la loi Santé soit votée au Parlement mais de l'installation des bureaux de cette association qui était très à l'étroit avenue Parmentier.

    Le projet fait l'objet de beaucoup de discussions et les avis en la matière sont souvent très tranchés. Les mondes de la toxicomanie, de l'addiction aux drogues et des risques qui y sont liés sont très mal connus du grand public. Cette question de santé publique est plutôt abordée avec une approche relevant du "bien" et du "mal". Il faut donc dialoguer et c'est ce que GAIA nous propose de faire le

    Jeudi 18 décembre

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    Télécharger le carton d'invitation

    Télécharger les coordonnées de GAIA

     

  • Salle de conso : un rapport parlementaire édifiant

    Nous vous l'avions annoncé en décembre dernier (cf. notre article du 29 décembre 2013), l'Assemblée Nationale, via la commission des Affaires sociales et la commission des Lois constitutionnelles, a confié aux députés Anne-Yvonne Le Dain, députée de la 2e circonscription de l'Hérault (PS) et Laurent Marcangeli, député de la 1ère circonscription de Corse du Sud (UMP) la préparation d'un rapport d'évaluation à propos des politiques publiques en matière d'utilisation de substances illicites. Ce rapport vient d'être publié sous le titre

    "L'augmentation de l'usage de substances illicites : que fait-on ?"

    (lien avec le rapport complet).

    A beaucoup d'égards, ce rapport est édifiant. Son but est clair : quels sont les impacts, quelle est l'efficacité des politiques publiques suivies depuis la loi de 1970 qui interdit le port et l'usage de produits illicites, en clair de drogues? On sait que cette loi de 1970 est extrêmement répressive. Mai 68 et son cortège de hippies fumant du cannabis ou pire se shootant au LSD sont passés par là et la majorité gaulliste d'alors s'est empressée de mettre en place un système répressif sévère, espérant endiguer une bonne fois pour toute un phénomène - la consommation de drogues - qui allait croissant. Force est de constater que cette loi ne sert à rien. Malgré les 153 000 interpellations faites en 2013 pour usage de cannabis, la France, ou plutôt les Français, demeure le pays d'Europe où il s'en consomme le plus.

    Télécharger la synthèse du rapport

    En gros, que nous dit ce rapport ?

    - la politique de lutte contre l'usage de substances illicites en France coûte 2 milliards d'€ par an dont 850 millions pour la seule application de la loi et seulement 300 millions pour la prévention. A eux seuls, ces deux montants en disent long sur l'erreur que commet notre société en ne pensant que répression quand il s'agit de drogues ;

    - héroïne et cocaïne présentent des niveaux d'expérimentation et de consommation assez faible en proportion de la population générale mais la tendance est à la hausse ;

    - les programmes de prévention doivent être revus, notamment auprès des jeunes. Le rapport préconise une rationalisation des programmes de prévention délivrés par police et gendarmerie mais le citoyen n'est-il pas en droit de se poser la question de savoir si ces deux entités police et gendarmerie sont les mieux placées pour s'adresser aux jeunes sur un tel sujet ?

    - la politique de réduction des risques a fait ses preuves mais sur les salles de consommation à moindre risque, les deux rapporteurs divergent

     

    Rapport parlementaire usage de drogues.png

    Cliquez sur la photo pour l'agrandir

    Comme on pouvait s'y attendre, la députée socialiste défend ce type de structure alors que le député UMP s'y oppose. Contrairement à ce qui est prévu dans le projet de loi actuellement en discussion au Parlement, A-Y Le Dain préconise une expérimentation de 18 mois alors que le projet de loi indique 6 ans. M. Marcangeli se déclare lui contre ce type de structure avec les arguments classiques des opposants. Néanmoins, un point mérite attention. Il s'agit "des incertitudes concrètes sur le positionnement des forces de l'ordre aux abords des salles". C'est là une question cruciale qui n'a toujours pas reçu de réponse à notre connaissance.

    Ce rapport ne fait qu'une chose : démontrer l'inefficacité des politiques répressives suivies jusqu'à maintenant. Leur coût est faramineux pour des résultats médiocres. La lutte contre la drogue, la lutte contre l'addiction à la drogue, absolument nécessaires, doivent prendre un autre chemin. Nous devons avoir une autre approche de la question. La réduction des risques liés à l'usage de drogues ne résoudra pas le problème mais la salle de consommation à moindre risque doit faire partie de cette nouvelle approche.

     

  • Salle de conso : la Suisse en exemple

    Les Français se moquent souvent, certes gentiment, des Suisses pour leur lenteur, du genre "y a pas le feu au lac" ! Mais en matière de salles de consommation de drogues à moindre risque (SCMR), pas de doute, les Suisses sont beaucoup plus rapides que nous.

    Dans la mise en place de la SCMR prévue à Paris, le rôle de la police va être déterminant. Gageons que le gouvernement va mettre en place le contexte juridique approprié sur lequel la police nationale pourra s'appuyer dans ses interventions aux alentours de la salle d'injection supervisée. Mais reconnaissons la complexité de la situation. Pour illustrer cela, écoutons ce court interview de Christian Schneider, analyste à l'office fédéral suisse de la police, réalisé par le Groupement Romand d'Etude des Addictions (GREA), nous expliquer ce que doit être, dans la pratique, le rôle de la police en ce qui concerne la réduction des risques.

    Et décidément, les politiciens de Lausanne sont moins timorés que certains de leurs alter ego parisiens comme cet article publié dans le quotidien suisse Le Temps nous l'indique.

  • Salle de conso : une belle étude à lire

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     Cliquer sur la page de couverture pour télécharger le mémoire

    Le projet de salle de consommation à moindre risque (SCMR) fait l’objet de nombreuses études, bien sûr de la part d’organismes officiels comme l’INSERM par exemple, mais aussi de la part d’étudiants qui ont choisi ce sujet pour leur mémoire de Master. Action Barbès a rencontré ces derniers mois pas mal de ces étudiants et en rencontre encore.

    Parmi toutes ces études, il nous faut parler de celle réalisée par Clément Matray dans le cadre de son Master 2 Recherche « Villes & Sociétés » préparé à l’Institut d’Urbanisme de Lyon et qui s’intitule : «  Un projet de salle de consommation de drogue à moindre risque à Paris - La difficile mise en forme d’un dispositif controversé ».

    Nous avons décidé de vous parler de cette étude car elle fait très exactement le point, selon nous, à la fois de la problématique du projet et de sa situation actuelle. Notons que l’existence même de ces études faites par des étudiants semble prouver que l’approche des questions liées à la drogue évolue. Ces études concourent elles-mêmes à cette évolution en approfondissant la réflexion sur le sujet.

    Comme toute bonne étude universitaire, l’étude de Clément Matray comprend d’abord un rappel de la littérature existante à propos de la réduction des risques et présente la méthodologie utilisée.

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  • Sur le vif, brève de sanisette...

    Fin de matinée au carrefour Barbès. Ciel bas. Soleil timide. Effervescence habituelle des passants.

    A l'arrière de la sanisette située devant le 155 boulevard de Magenta (9e), deux agents s'activent.

    — Vous trouvez beaucoup de seringues quand vous faites le nettoyage de la station ?

    — Ah, oui, autant que vous en voulez ! Mais la meilleure pour cela c'est celle de Lariboisière.

    — Celle de la rue Ambroise-Paré... Oui, nous la connaissons. Elle ne plaît pas beaucoup aux riverains.

    — C'est moi qui l'ai rouverte. C'était un samedi matin et j'ai été mal reçu. Qu'est-ce que j'ai pris ! Mais j'avais des ordres, y compris du maire.

    — Les riverains estiment qu'elle ne sert qu'aux toxicomanes et avaient obtenu qu'elle soit fermée. Pourtant si ce n'est pas ce lieu fermé, à l'écart des regards, qui sert d'abri pour les usagers de drogue, ils retourneront dans les cages d'escalier, voire même dans des lieux beaucoup moins discrets encore...

    — On reparle de la salle de shoot, ça s'rait mieux quand même..

    — Vous le pensez ?

    — Bah, oui. Vous voyez ici, c'est nous qu'on retire la merde. Il y a un bac de 80 litres d'eau en dessous, et au bout de 100 utilisations — lavages de la sanisette — l'eau va à l’égout. Puis ça se remplit avec de l'eau propre. Y a un filtre et les déchets restent là, dans la grille. Les seringues aussi. Nous, on les récupère avec le reste.

    — Cent utilisations, ça fait combien de jours ?

    — Oh là, elle est bien utilisée celle-là ! Elle fait entre 150 et 200 passages par jour.

    Un sexagénaire s'approche et demande à utiliser la sanisette malgré ses entrailles exposées en plein air...

    — Non, elle est hors service, vous voyez bien. Il y en a d'autres dans le coin !

    L'homme ne comprend pas bien, il est étranger. Nous lui expliquons où trouver ce qu'il cherche. Il faut dire que nous connaissons bien la situation des autres sanisettes du quartier. Nous avions même milité auprès du responsable de leur implantation à la Direction de la Propreté pour que le carrefour ne soit pas démuni sur ce plan. Entre la validation par le Préfecture de police, les protestations des riverains, l'étroitesse de certains trottoirs, le passage des réseaux urbains en sous-sol, l'incongruité de mettre une sanisette devant un commerce d'alimentation par exemple et plein d'autres contraintes, les emplacements qui conviennent ne sont pas légion.

    — Montez le long de la voie du métro, à peu près face au Celio, il y en a une autre.

     

    La Ville prévoit de doubler le nombre des sanisettes dans les prochaines années. Elle sont au nombre de 400 pour l'instant et cessent leur « service » à 22 heures. Cet horaire aussi devrait peut-être faire l'objet d'une observation fine, et être revu...

  • Salle de conso : le contexte général en vidéo

    La revue médicale Prescrire est bien connue des médecins pour son indépendance vis-à-vis de toutes sortes de lobby à commencer par les laboratoires. Elle décerne chaque année des prix à des livres qui lui semblent d'un intérêt particulier en apportant des éléments de qualité aux sujets et aux débats en cours.

    Parmi les récompensés de cette année 2014, il y a le livre de Pierre Chappard et Jean-Pierre Couteron intitulé Salle de shoot, les salles d'injection supervisée à l'heure du débat français, aux Editions La Découverte.

    Disons le d'emblée, nous n'aimons pas le titre qui se veut certes provocateur mais qui conforte les détracteurs du projet de salle de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) dans leur certitude. Passons sur ce détail pour dire que c'est un livre facile à lire et qui recadre bien le débat actuel à propos des SCMR.

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    Salle de shoot, les salles d'injection supervisée à l'heure du débat français

    Les empêcheurs de penser en rond - Ed. La Découverte - 12.50€

     

    Nous avons assisté à la cérémonie de remise des prix le 2 octobre dernier et Prescrire a mis en ligne une vidéo de la présentation faite à cette occasion par les deux auteurs. Sa durée de 25mn ne doit pas décourager ceux qui s'intéressent à ce sujet, et même ceux qui n'y connaissent rien et veulent comprendre, de la regarder car y est brossé un tableau très complet du cadre dans lequel se prépare l'expérimentation des SCMR.

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    Cliquer sur la photo ci-dessus pour ouvrir la vidéo sur le site de Prescrire

     

  • Salle de conso : GAIA est installée boulevard de La Chapelle

    le 39.jpgOn vous l'avait annoncé début juillet (voir notre article), l'association GAIA est désormais installée au 39 boulevard de La Chapelle. Mais attention, en aucune manière cela ne correspond à l'ouverture de la salle de consommation de drogues à moindre risque (SCMR) !

    La logistique

    Après un grand nettoyage, les deux Algeco qui se trouvent sur les terrains de la SNCF derrière la gare du Nord ont été pris en charge par GAIA. Cela représente une surface de 70m2 en deux étages. L'installation n'est pas encore tout à fait terminée mais cela a déjà bonne allure comme le montrent ces quelques photos.

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    En arrivant par la rampe d'accès du 39 boulevard de La Chapelle

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    Une salle de réunion

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    Le bureau des responsables

    Lors de notre visite, manquaient encore le téléphone (l'indispensable WiFi était déjà en route), le branchement de l'eau. GAIA va aussi pouvoir y stocker un peu de matériel ce qui facilitera sa tâche puisque ses trois camions sont stationnés dans la cour.

    Où en est-on du projet ?

    Nous avons fait le point dans un article du 9 septembre dernier.

    Cette première visite au 39 boulevard de La Chapelle nous amène à nous poser la question de savoir si le lieu est le plus approprié pour l'installation de la SCMR ? Il est clair pour GAIA que le lieu idéal devra être aux alentours de l'hôpital Lariboisière. Sur une emprise de terrain de l'hôpital dans le cadre de sa prochaine restructuration sans que cette SCMR soit directement liée à la structure hospitalière ? GAIA semble être assez favorable à cette possibilité même si elle sait très bien que l'AP-HP est très opposée à cette configuration.

    A suivre !