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Urbanisme - Page 4

  • Exposition : "Les toits de Paris"

    La Mairie du 9e propose une exposition sur : Les toits de Paris ; Les savoir-faire des couvreurs-zingueurs parisiens et ornemanistes associés. Cette exposition consacrée a ce zinc si caractéristique de l'horizon parisien ouvrira ses portes à la Mairie du 9e, le 6 février prochain, et vous pourrez la visiter jusqu'au 23 février.

    Cette exposition est un soutien à la candidature des couvreurs-zingueurs parisiens et ornemanistes associés, à l'inscription au patrimoine immatériel de l’UNESCO, une candidature supportée notamment par Delphine Bürkli, la maire du 9e arrondissement.

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    C'est où ?

    Mairie du 9e, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Du 6 février au 23 février 2019

  • Réunion publique : présentation du projet de la Nouvelle gare du Nord

    Le 29 janvier prochain, la Mairie du 10e propose une réunion d'information sur le projet de la Nouvelle Gare du Nord. Cette réunion se déroulera dans la Salle des fêtes, elle sera placée sous l'égide d'Alexandra Cordebard, Maire du 10e, et de  Jean Louis Missika, Adjoint à la Maire de Paris, chargé de l’urbanisme, de l’architecture, des projets du Grand Paris, du développement économique et de l’attractivité, en présence de Gare et Connexion et Ceetrus. La présentation sera suivie d’un échange avec la salle.

    Réunion publique - Mardi 29 Janvier 2019 v4 - copie.jpg

    C'est où ?

    Salle des fêtes, Mairie du 10e

    C'est quand ?

    Mercredi 29 janvier 2019 à 19h

  • Promenade Urbaine : enfin de bonnes nouvelles !

    Le 26 octobre dernier, nous déplorions le silence de l'Hôtel de Ville à propos de la Promenade Urbaine, le fameux projet de renouvellement urbain du tronçon Barbès-Chapelle-Stalingrad. En effet, Action Barbès étant à l'origine de l'idée de Promenade Urbaine, imaginée dès 2013, et présentée aux différents candidats aux Municipales en 2014, nous avons toujours suivi de très près sa mise en oeuvre. Et les aléas n'ont pas manqué depuis cinq ans. Il suffit de taper "Promenade Urbaine" dans le moteur de recherche de ce blog, pour voir à travers les dizaines d'articles que nous lui avons consacrés, que ce projet a une histoire pour le moins chaotique. Voilà qui explique notre légitime inquiétude après un long silence de l'Hôtel de Ville sur ce projet. Et nous ne sommes pas les seuls à s'en être inquiétés, d'autres associations d'habitants, Demain La Chapelle et SOS La Chapelle pour ne pas les citer, l'ont aussi fait savoir.

     

    Des nouvelles !

    Depuis octobre, nous avions pu avoir quelques bribes d'informations sur le projet, notamment lors de nos échanges avec les maires d'arrondissement, mais également en découvrant que le site de la Promenade Urbaine avait été retenu pour l'opération Embellir Paris. Nous en avions parlé dans notre article "Paris s'embellit... et n'a pas oublié nos quartiers !"

    Et depuis, nous avons reçu une invitation du Secrétariat Général de l'Hôtel de Ville nous conviant, avec les deux autres associations et le Conseil de quartier de La Chapelle, ainsi que les mairies du 10e et du 18e, à une réunion sur le suivi du projet de la Promenade Urbaine. Une invitation que nous avons bien évidemment acceptée. 

    La réunion s'est déroulée dans une ambiance cordiale, au Secrétariat Général de l'Hôtel de Ville, qui la supervisait. Étaient présents, le Service de la voirie et des déplacements (DVD) qui coordonne les travaux, les mairies du 10e et du 18e, le Conseil de quartier de La Chapelle, les deux associations mentionnées plus haut et bien évidemment Action Barbès. L'urbaniste Jean-Christophe Choblet, connu pour être le concepteur de Paris Plage, était là aussi, car c'est lui qui désormais pilote le projet, son prédécesseur ayant changé d'affectation. Ce changement de tête explique en partie l'absence de communication de l'Hôtel de Ville le temps de la transition.

    L'arrivée de Jean-Christophe Choblet a, semble t-il, insufflé une nouvelle dynamique au projet qui en avait bien besoin. En effet, il a su montrer durant cette réunion qu'il a vraiment "travaillé son dossier", qu'il a su s'en saisir pleinement et en faisant des propositions ambitieuses. C'est ainsi que, par exemple, la dimension artistique, que nous appelions de nos vœux, est remise au centre de la Promenade Urbaine. Voilà donc une très bonne nouvelle. Et ce n'est pas la seule, nous avons également appris que le financement de l'éclairage de mise en valeur du viaduc est finalement assuré.

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    Une réunion publique sera organisée courant janvier 2019 pour présenter les réalisations à venir sur le parcours de la Promenade Urbaine. Mais nous n'allons pas vous laisser sur votre faim, et sans tout dévoiler dans le détail, nous vous présentons les éléments principaux de cette dernière phase du projet. Et s'il y a bien quelques détails négatifs, une fois n'est pas coutume, nous les laisserons de côte aujourd'hui, voulant garder un esprit positif.

     

    Les grands principes

    La partie voirie a déjà été présentée et sa mise en oeuvre a commencé sur le tronçon Guy Patin - Tombouctou, il restait à répondre à la question des usages. Nous présentons donc ici les éléments nouveaux et les arbitrages sur les questions en suspens.

    Pour ce qui est des grands principes qui guident le projet, il est toujours question que d'une manière générale les réalisations soient qualitatives, avec l'emploi de matériaux nobles de préférence. C'est un adieu définitif aux cagettes et palettes !

    L'idée d'un cheminement piéton continu sous le viaduc, sur la totalité du parcours, est confirmée. Et l'ensemble des aménagements sera implanté de manière à ce qu'il n'y ait pas d'interruption dans ce cheminement.

    Comme nous le disions plus haut, la dimension artistique est non seulement réintégrée dans le projet, mais elle en devient véritablement le fil conducteur.

    Enfin, il a été rappelé que ces aménagements pourront être modifiés, déplacés voire abandonnés, si l'usage ne les validait pas.

    Les grands principes ainsi (ré)affirmés, faisons à présent un focus sur quelques points emblématiques de la Promenade Urbaine. 

     

    Le Marché

    Pour le marché, il faudra attendre sa transformation avec le renouvellement de la délégation du gestionnaire qui intervient début 2020, le nouveau délégataire devant prendre en charge une partie des aménagements à venir. À cette occasion, le cahier des charges sera revu, nous y seront attentifs.

    Une traversée Nord - Sud sera ouverte au niveau de la rue Fleury, face à la Bibliothèque de la Goutte d'Or, coupant ainsi le couloir sans fin qui organise actuellement le marché.

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    L'emplacement de l'espace de convivialité que nous avions imaginé à cet endroit, serait plutôt implanté à l'entrée du marché, côté Guy Patin. Cet emplacement est finalement bien pensé, permettant de dégager complètement la partie située entre les piliers et le barreau Patin, il ferait face à l'entée de la station de métro. Le marché serait déplacé de quelques dizaines de mètres vers l'Est. L'espace de convivialité pourrait reprendre l'alignement du marché, avec des structures similaires.

     

    L'éclairage

    La lumière sera donc au rendez-vous. Et c'est l'intégralité de la proposition qui avait été présentée qui sera réalisée. Il y aura donc un éclairage fonctionnel bilatéral avec des luminaires suspendus (style "Dupleix"). Le tablier sous le viaduc sera éclairé, mettant en valeur les petites voutes qui le composent. Sur les grandes traversées, c'est toute la structure du viaduc qui sera mise en valeur par la lumière.

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    Et enfin, les médaillons des piliers bénéficieront aussi de cette illumination. À n'en pas douter, cet éclairage sera un élément qui imprimera fortement l'identité de la Promenade Urbaine. 

     

    De l'art !

    Il y aura des œuvres d'art implantées de manière durable et d'autres éphémères, et des possibilités d'expositions temporaires. Plusieurs installations artistiques sont envisagées, faisant appel à des artistes de renom. Les acteurs culturels installés le long du parcours sont pleinement associés au projet.

    Des financements extérieurs au projet ont déjà été trouvés pour compléter l'ensemble artistique, d'autres pourraient l'être encore.

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    Agriculture urbaine

    Sur le Pont de La Chapelle, qui traverse les voies de chemins de fer de l'Est, il y aura bien un espace d'agriculture urbaine, confié à un professionnel. Cet espace de 665 mètres carrés sera clos, mais il pourrait être ouvert en journée, on pourrait ainsi cheminer à travers les cultures poussant ici.

    Un appel à projet à été lancé dans le cadre des Parisculteurs, "Cultivons la Promenade Barbès-Chapelle-Stalingrad"avec une livraison de la parcelle au lauréat du concours dès juin 2019.

     

    Il y aurait beaucoup d'autres points à détailler, comme l'Oasis Urbaine place de La Chapelle, ou les aménagements sportifs sur le Pont Saint-Ange et du côté de Stalingrad, rendez-vous donc à la réunion publique pour la présentation complète de la dernière phase de la Promenade Urbaine.

    Une Promenade Urbaine qui sera achevée tout début 2020, soit sept années après que, du côté d'Action Barbès, on s'imaginait qu'un nouveau visage pour le boulevard de La Chapelle et une partie du boulevard de La Villette était possible, et on rêvait de voir s'y déployer un jour une Promenade Urbaine.

     

  • Les quartiers populaires peuvent aussi changer positivement

    Les quartiers populaires souffrent d'une densité humaine trop grande, disent certains, qui protestent contre la construction de logements sociaux dans les quartiers qui en possèdent déjà. Ils souffrent aussi d'une surreprésentation de commerces bon marché, pas toujours au top des normes, faiblesse du pouvoir d'achat oblige, mais bénéficient d'une grande densité de clientèle, locale ou venant spécifiquement pour profiter des prix attractifs. Ils pâtissent de trop peu d'espaces verts, et ceux qui existent souffrent à leur tour de surpopulation... Pourtant, pourtant, quand on s'en donne les moyens, que les pouvoirs publics savent reconnaître les initiatives positives et aident là et quand il le faut, on peut assister à des reconversions heureuses.

    Voici un exemple bien sympathique, avec quelques photos datant d'avril 2014, lors d'une promenade le long de la petite ceinture pour profiter d'un soleil de printemps généreux, de la Gare Ornano à la Gare de l'avenue de Saint-Ouen.

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    Action Barbès a suivi le projet de réhabilitation de la gare d'Ornano, proche de la Porte de Clignancourt, en restaurant solidaire, et même davantage (atelier, culture, agriculture, animaux), depuis son inauguration et le succès des fêtes qui s'y sont déroulées ensuite, comme chaque printemps notamment avec la "Fête de la nature" aux Jardins du Ruisseau. Le réussite est au rendez-vous aussi bien pour les fêtes qui attirent les enfants et les parents du quartier, que pour le restaurant où il est bien difficile de trouver une place pour y prendre un en-cas aux heures de repas. Notre blog en témoigne... Voir à ce sujet notre article du 10 mai 2014 et celui du 21 mai

    Ce sont ces anciennes photos de la gare de Saint-Ouen qui nous ont donné envie de revoir les lieux après le changement. La petite gare en ruine est devenue Le Hazard Ludique, une salle de spectacle et un lieu ouvert aux habitants, son parvis nous accueille en terrasse pour boire un verre, aux beaux jours, et la cantine est là pour combler une petite faim.

    Surfez sur leur page Facebook à l'occasion, pour en savoir davantage, c'est ici. Là encore c'est une réussite. À noter, le dimanche 16 décembre, un marché de Noël "Made in 18e" sur le quai de l'ancienne gare.

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    Autre projet mené à bien après des années d'efforts, dans des conditions déplorables, souvenez-vous des amas de déchets au pied des palissades qui ceinturaient l'immeuble à l'angle des boulevards Barbès et de la Chapelle, cette fois dans notre cœur de quartier : la brasserie Barbès. Elle a remplacé Vano, parti en fumée et personne ne peut s'en plaindre. On ne peut pas dire que tout va au plus mal. Soyons justes. Il reste certes beaucoup à améliorer, bien sûr. L'association s'y attèle bravement et continuera, et ses bénévoles consacreront encore beaucoup de temps et d'énergie pour que le quartier ne soit pas oublié.

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  • Goutte d'Or : deux réunions publiques

    À noter dans vos agendas, deux réunions publiques concernant le quartier de la Goutte d'Or, l'une sur le prochain réaménagement des rues Léon et Myrha, un dossier que nous ne manqueront pas de suivre de près, et l'autre sur l'opération "Tous mobilisés Goutte d'Or Sud - Polonceau", dont la dénomination semble avoir été abandonnée par la mairie.

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    Présentation du projet d'aménagement des rues Myrha et Léon

    Lundi 10 décembre à 18h30, à l'école élémentaire du 11, rue Cavé

    La municipalité du 18e vous convie à une réunion publique de concertation portant sur l'aménagement des rues Myrha (entre Poissonniers et Stephenson) et Léon (entre Cavé et Doudeauville). Les équipes de la Direction de la Voirie et des Déplacements seront présentes pour vous présenter le projet d'aménagement et répondre à vos questions.

    En présence de :

    • Eric Lejoindre, Maire du 18e arrondissement
    • Gilles Ménède, Adjoint au Maire chargé de la Propreté, de la Voirie, des Transports et des Déplacements,
    • Sandrine Mees, Élue et référente du conseil de quartier Château Rouge - Goutte d'Or.

    C'est ou ?

    École élémentaire Cavé, 11 rue Cavé, Paris 18e

    C'est quand ?

    Lundi 10 décembre à 18h30

     

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    Transformation du quartier Goutte d'Or Sud - Polonceau
    rénovation urbaine, animation de l'espace public, vie de quartier

    Jeudi 13 décembre à 18h30, à la Mairie du 18e.

    En présence de :

    • Eric Lejoindre, Maire du 18e arrondissement
    • Emmanuel Grégoire, Premier adjoint à la Maire de Paris, chargé du budget, de la transformation des politiques publiques et des relations avec les arrondissements
    • Colombe Brossel, Adjointe à la Maire de Paris chargée des questions relatives à la sécurité, à la prévention, aux quartiers populaires et à l'intégration
    • Dominique Versini, Adjointe à la Maire de Paris chargée des questions relatives aux solidarités, à la lutte contre l'exclusion, à l'accueil des réfugiés et à la protection de l'enfance
    • Jacques Baudrier, Conseiller délégué, chargé des questions relatives aux constructions publiques, aux grands projets de renouvellement urbain et à l'architecture.

     

    C'est ou ?

    Mairie du 18e, 1 place Jules Joffrin

    C'est quand ?

    Jeudi 13 décembre à 18h30

  • Coopérer pour mieux habiter

    Une coopérative pour se loger, voilà une drôle d'idée nous direz-vous. Pas tant que ça, si l'on songe qu'à Zurich des coopératives d'habitants existent depuis un siècle, et qu'elles représentent aujourd’hui 20% des logements de la cité helvétique. Il faut dire que dans les coopératives, les "loyers" sont jusqu’à 30% moins cher que dans le parc privé classique, voilà qui est loin d'être négligeable. Peut-être serait-ce là une piste contre la cherté de l'habitat parisien ? Et l'argument en faveur des coopératives d'habitants n'est pas qu'économique. En effet, une coopérative d'habitants c'est aussi une autre approche du fameux "vivre ensemble", pour un voisinage plus heureux.

    Pour en savoir plus sur les coopératives d'habitants, l'association Les Amis de La Louve, une coopérative qu'on ne présente plus, propose d'approfondir le sujet lors d'une grande soirée débat, "Les coopératives d'habitants, vivre mieux et moins cher", le 30 novembre, à l'auberge de jeunesse Yves-Robert à la halle Pajol.

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    Soirée débat : Les coopératives d'habitants, vivre mieux et moins cher

    Organisée par l'association Les Amis de La Louve

    À partir de 19h15 : accueil du public
    De 20h à 22h30 : débats et projections d'extraits de documentaires
    De 22h30 à 23h30 : discussions autour d'un verre

    Au programme :

    Benoît Molineaux, secrétaire général de la coopérative Équilibre à Genève, parlera de son expérience, dans un pays où les coopératives d'habitants sont très développées, notamment à Zurich et Genève, en réaction à la cherté du logement

    habitat,cooperatif,cooperativeLe débat portera ensuite sur les pièges et les causes des échecs, souvent liés au facteur humain, avec Jean-Eudes Denis, consultant spécialisé en intelligence collective, au sein de l'agence coopérative d'architecture Komorebi, et Benoît Molineaux.

    Enfin, se tiendra un débat sur les coopératives d'habitants, avec Galla Bridier, présidente de l'Adil 75, adjointe à la maire de Paris aux seniors et à l'autonomie et conseillère déléguée à l’habitat participatif, et Louis Eudes, initiateur du projet de la Coopmune, avec une présentation du contexte réglementaire français et des freins que peuvent rencontrer certains projets.

    Soirée ouverte à tous : coopérateurs et non coopérateurs de la LOUVE (une inscription en ligne est conseillée).

    Libre participation aux frais de la soirée, un bar sera tenu par Les Amis de La Louve. Attention : le nombre de places est limité, il est conseillé de venir tôt.

     

    C'est où ?

    À l'auberge de jeunesse Yves Robert (salle République), Paris 18e 

    C'est Quand ?

    Vendredi 30 novembre 2018 à 20 h

  • Un kiosque nouvelle génération à Château Rouge

    Nos lecteurs connaissent notre attachement à la présence des kiosques à journaux dans le paysage parisien, et c'est donc avec plaisir que nous voyons le retour du kiosque de la place du Château Rouge. En effet, ce dernier avait disparu depuis quelques semaines, le temps de travaux, mais c'était pour mieux revenir. 

    kiosque,chateau rouge,barbes 

    Ce kiosque avait été retiré de la place début 2015, pour permettre les travaux d'agrandissement de la station de métro Château Rouge. Après la réouverture de la station de métro, nous nous étions inquiétés de ne pas voir revenir ce kiosque. Finalement, un kiosque "ancien modèle" de petite taille avait été replacé ici en attendant l'installation d'un kiosque de la dernière génération. Cette installation temporaire visait à maintenir ce service aux habitants tout en occupant positivement l'espace selon la mairie. 

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    C'est donc un nouveau modèle qui est dorénavant installé, un édicule plus grand, mieux éclairé, plus agréable pour la clientèle mais également pour le kiosquier. C'est aussi un changement de côté. Avant les travaux de la Ratp, le kiosque s'ouvrait sur le boulevard Barbès, l'ouverture face à la sortie de métro, testée avec le petit modèle temporaire, est consacrée par cette réimplantation.

    Après la réouverture du kiosque de Barbès, voilà une bonne nouvelle pour nos quartiers. Et pour que vivent ces kiosques, on ne le répétera jamais assez, il suffit d'aller y acheter son journal ou son magazine préféré !

  • Paris s'embellit... et n'a pas oublié nos quartiers !

    Un article du journal Le Parisien, "La Ville invite les artistes à «embellir Paris»", daté du 8 novembre, nous offre non pas une mais deux belles surprises. 

    On y apprend que la ville de Paris a choisi vingt sites "délaissés" pour y installer des œuvres d'art. Pour ce faire, un appel est lancé aux artistes pour proposer des œuvres qui seront installées dans « des morceaux de quartier auxquels on ne prête pas attention car ils n’ont pas leur part de beau », selon Christophe Girard, nous rapporte Le Parisien. Chaque artiste bénéficiera d'une enveloppe de 50 000 euros pour la réalisation de sa création.

    Et lorsque l'on regarde de plus près les sites sélectionnés pour cette opération baptisée "Embellir Paris", deux d'entre eux nous intéressent au plus au point. En effet, nous pouvons apprécier le choix de deux sites qui sont au cœur du "territoire" d'Action Barbès. Le premier se situe à l'angle de la rue Ambroise Paré et de la rue Guy Patin, et le deuxième sous le viaduc du métro, boulevard de la Chapelle, entre Barbès et La Chapelle. 

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    Infographie Le Parisien

    Ne boudons pas notre plaisir, une fois n'est pas coutume, de voir une initiative positive et qualitative de la ville de Paris dans nos quartiers. Des quartiers qui, n'en déplaise à Christophe Girard, ont déjà "leur part de beau". Qui pourrait nier la beauté de l'hôpital Lariboisière, modèle de l'architecture hospitalière et classé monument historique, ou la majesté du viaduc du métro qui serpente sur les boulevards du Nord parisien ? Mais si ces beautés ne sont pas si visibles, c'est peut-être parce qu'elles ne sont pas (encore) mises en valeur... Mais restons positifs, à défaut d'être optimistes, et espérons que ce choix de privilégier des lieux délaissés par les pouvoirs publics depuis des décennies, marque une réelle volonté des édiles parisiennes de s'intéresser à nos quartiers, non seulement pour des questions de sécurité ou de propreté, qui sont essentielles, mais également pour valoriser qualitativement le cadre urbain. Et même si le viaduc du métro et l'hôpital Lariboisière ont des qualités esthétiques indéniables, l'installation d'œuvres d'art à leur proximité n'en sera qu'une valeur ajoutée.

    Et côté viaduc, réjouissons-nous d'une intervention artistique sur le parcours de la Promenade urbaine. Parce qu'après tout, nos quartiers le valent bien !

  • Promenade urbaine : l'inquiétant silence de la ville

    Mais que se passe-t-il avec la promenade urbaine ? Va-t-on finalement savoir à quoi vont ressembler les boulevards de la Chapelle et de la Villette à la fin des travaux ?

    Les travaux de voirie ont bien commencé, mais ils ont débuté avec une première mauvaise surprise. Contrairement à ce qu'il avait été annoncé, la circulation n'est pas réduite à une voie sur le boulevard de la Chapelle le long de l'hôpital Lariboisière, mais pire encore, la piste cyclable disparait et le trottoir n'est pas élargi. Officiellement la deuxième voie ajoutée au projet, qui n'en prévoyait q'une, est une piste cyclable que les véhicules de secours peuvent emprunter en cas d'affluence pour desservir l'hôpital, sans rire. Mais de qui se moque-t-on ? Cet aménagement est bien une suppression pure et simple de la piste cyclable protégée au profit d'une seconde voie de circulation automobile. Et il est à parier que bien d'autres véhicules que ceux de secours prendront cette voie, les deux-roues motorisés assurément. Sur cette portion, c'est en définitive un recul énorme pour les circulations douces. On aimerait que la ville mette autant d'énergie pour faire reculer la voiture ici, qu'elle en met pour piétonniser les berges de Seine. On ne saurait comprendre ce Paris à deux vitesses, avec un centre privilégié et une périphérie sacrifiée.

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    Les travaux de la promenade urbaine le long de l'hôpital Lariboisière (28 septembre)

    Mais pour les reste, la question des usages, l'organisation du marché et de l'espace de convivialité, l'aménagement de la place de la Chapelle, la ferme urbaine entre La Chapelle et Stalingrad et surtout le projet d'éclairage qu'on nous a bien fait miroiter pour mieux nous dire ensuite qu'il n'y avait pas d'argent pour le financer, pour tout cela nous n'avons plus aucune information. Non seulement nous ne savons pas ce qui nous attend, mais nous ne savons pas non plus quand nous pourrons en savoir plus. En effet, depuis la dernière réunion publique au printemps dernier, plus aucune nouvelle de l'hôtel de ville, et aucune réunion n'est annoncée.

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    Piste cyclable coté 18e sur le boulevard de la Chapelle un jour de marché (24 octobre)

    Ce silence n'est pas sans nous inquiéter. Après la disparition inopinée de la piste cyclable nous craignons que d'autres mauvaises nouvelles n'arrivent. Car pour l'instant, la promenade urbaine se résume à l'aménagement de quelques passages piétons, rien d'autre.

    Ce n'est pas le tout de se vanter dans les médias que les services de la ville sont "tous mobilisés" pour les quartiers populaires, encore faut-il pouvoir le constater sur le terrain, et là, on en est loin. 

  • Histoire de Lariboisière : 5. Évolutions, extensions, rénovations...

    L'hôpital Lariboisière est actuellement en train de connaître de grands changements avec le lancement du "Nouveau Lariboisière" qui bouleversera à terme la physionomie de cet établissement hospitalier parisien situé au Nord du dixième arrondissement à quelques mètres du carrefour Barbès ainsi que du quartier qui l'entoure. À cette occasion, nous consacrons une série estivale d'articles consacrés à l'histoire de l'hôpital Lariboisière en s'intéressant particulièrement aux bâtiments et à leur environnement urbain.

    1. Le Clos Saint-Lazare
    2. Le Versailles de la misère
    3. 1848 : La République chasse Louis-Philippe
    4. Une comtesse remplace la République
    5. Évolutions, extensions, rénovations...

     

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  • Histoire de Lariboisière : 4. Une comtesse remplace la République

    L'hôpital Lariboisière est actuellement en train de connaître de grands changements avec le lancement du "Nouveau Lariboisière" qui bouleversera à terme la physionomie de cet établissement hospitalier parisien situé au Nord du dixième arrondissement à quelques mètres du carrefour Barbès ainsi que du quartier qui l'entoure. À cette occasion, nous consacrons une série estivale d'articles consacrés à l'histoire de l'hôpital Lariboisière en s'intéressant particulièrement aux bâtiments et à leur environnement urbain.

    1. Le Clos Saint-Lazare
    2. Le Versailles de la misère
    3. 1848 : La République chasse Louis-Philippe
    4. Une comtesse remplace la République
    5. Évolutions, extensions, rénovations...

     

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  • Histoire de Lariboisière : 3. 1848 : La République chasse Louis-Philippe

    L'hôpital Lariboisière est actuellement en train de connaître de grands changements avec le lancement du "Nouveau Lariboisière" qui bouleversera à terme la physionomie de cet établissement hospitalier parisien situé au Nord du dixième arrondissement à quelques mètres du carrefour Barbès ainsi que du quartier qui l'entoure. À cette occasion, nous consacrons une série estivale d'articles consacrés à l'histoire de l'hôpital Lariboisière en s'intéressant particulièrement aux bâtiments et à leur environnement urbain.

    1. Le Clos Saint-Lazare
    2. Le Versailles de la misère
    3. 1848 : La République chasse Louis-Philippe
    4. Une comtesse remplace la République
    5. Évolutions, extensions, rénovations...

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