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Culture - Page 89

  • Là où l'on reparle de Charlie

    Dans quelques jours ouvriront les portes du Festival de la bande dessinée d'Angoulême. Le 42e cette année, il se tiendra du 29 janvier au 1er février. Nous avons voulu visiter les archives de l'INA à la recherche de quelques vidéos sur le sujet. Qui dit bande dessinée dit dessin et dessinateurs, et bien sûr des noms apparaissent qui nous ramènent au regretté Charlie. Reiser, Wolinski et d'autres répondent ici aux questions du journaliste en janvier 1978.

    Regardez avec nous, sans nostalgie, s'il vous plait, le show must go on, et la vie continue.

     

    Désolé pour les scories que représentent les publicités qu'il est impossible de supprimer, à coup sûr, avant de mettre en ligne sur notre blog.

    Jacques Chancel est mort récemment, également, mais il a laissé des moments enregistrés, ses Radioscopies, aimablement mises à disposition par l'INA, que l'on a plaisir à ré-écouter. Ici, nous vous proposons de retrouver l'interview de Cabu. Elle dure un peu moins d'une heure.  C'était le 25 janvier 1980... 35 ans !  

     

    Autre petit clin d'oeil à Jacques Chancel : certains moments de pur bonheur ont été montrés également vendredi soir sur France 2 dans un remake du Grand échiquier avec Frédéric Taddéï, visible encore quelques jours sur Pluzz.

     

  • Un nouveau musée dans le 9e

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    Un nouveau musée a ouvert ses portes récemment près de chez nous ! Il s'agit du PHONO Museum situé au 53 boulevard de Rochechouart, juste devant La Cigale, à deux pas de Barbès.

    Au milieu du XIXe siècle, on a fixé les images avec des photos. Même si la chose était assez nouvelle, elle ne constituait pas une révolution culturelle puisque depuis toujours les dessins et les peintures ont fixé ce que nous voyons. Mais le son ? Ce que nous entendons ? Si les portraits de Louis XIV ou de Mozart voire les fresques préhistoriques sont bien parvenus jusqu'à nous, qu'en était-il des voix, des sons ? Aucun son jamais n'avait été enregistré jusqu'à la révolution technologique de la fin du XIXe siècle. C'est cette aventure du son enregistré que présente ce nouveau musée, toutes les évolutions technologiques du cylindre au fichier numérique en passant par les 78 tours et les disques vinyles.

    Le magazine Le Point y a consacré un article très complet avec vidéos qui vous présente le musée "La voix de son maître".

    TF1 lui a aussi consacré un reportage :

     

    Le musée organise aussi des concerts les premiers dimanches de chaque mois. Le 1er février, il nous propose un concert de musique savante du Proche Orient sous le titre "Hommage à la musique d'Alep". Deux musiciens jouent en alternance oud (genre de luth) et percussion.

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    Cliquer sur la photo pour l'agrandir

    Info pratiques:

    53 boulevard de Rochechouart - 75009 Paris

    Métro : Pigalle ou Anvers

    Visite libre en individuel du jeudi au dimanche de 14h à 18h - prix 5€

    Visite guidée en groupe sur réservation à phonoplanete@gmail.com (minimum 5 personnes maximum 20) - 10€/personne

    Page Facebook : PHONO Museum Paris - La grande aventure du son enregistré

    Et pour le plaisir, une dernière vidéo qui fait bien comprendre les difficultés des débuts :

     

  • Promenade urbaine Barbès-Stalingrad : mise en place d'un groupe de travail

    Lors de la dernière réunion de la Copil Barbès le 20 novembre dernier à l'Hôtel de Ville, on  nous avait annoncé que le Secrétariat Général de la Ville de Paris et l'APUR (Atelier Parisien d'Urbanisme) organiseraient rapidement une première réunion de travail afin de réfléchir à des aménagements possibles suite à notre projet de Promenade Urbaine.

    Promesse tenue le 13 janvier puisque nous étions conviés à y participer.

    Une première partie était consacrée à une marche exploratoire d'une heure au départ du croisement de  la rue Philippe de Girard avec le boulevard de La Chapelle pour remonter vers Barbès. Un groupe volontairement restreint à une quinzaine de personnes pour plus d'efficacité, avait-on précisé.

    Se sont donc retrouvés autour d'une table des élus, des représentants de différents services (voirie, propreté, politique de la ville...) des 9e, 10e et 18e arrondissements, un représentant du CQ Louis-Blanc Aqueduc et une représentante d'Action Barbès. Travail par groupes puis échanges des réflexions. L'APUR réalisera la synthèse qu'elle enverra prochainement aux membres de cette première commission. On nous a demandé d'attendre ce document avant d'informer nos lecteurs mais nous pouvons cependant vous livrer les pistes générales.

    Le tronçon étudié va du carrefour Tombouctou-Maubeuge aux équipements sportifs qui se trouvent entre les stations de métro Chapelle et Stalingrad. L'APUR et la DVD (direction de la voirie et des déplacements) considèrent qu'il concentre le plus de problèmes actuellement (occupations illicites, cheminements et flux piétons contraints, fragmentation et cloisonnement de l'espace public, gestion urbaine de proximité -propreté-nuisances-sécurité-). On vise une réappropriation et une meilleure utilisation de l'espace public.

    En effet, sur le cheminement piétonnier, on a : le site Eurovia (actuellement occupé par des migrants), la déchetterie, le carrefour de la place de La Chapelle, la station de métro, le centre d’animation, des  équipements sportifs.

    Le rétablissement du double sens au carrefour Tombouctou est bien inscrit dans les travaux à venir mais il faudra encore patienter un peu.

    Une prochaine réunion aura lieu à la mi-février, à laquelle seront conviés les personnes présentes le 13 ainsi que d'autres acteurs. Nous avons demandé que des représentants de la mairie du 19e et des conseils de quartier Goutte d'Or et Chapelle puissent se joindre à ce travail de réflexion qui, s'il se limite actuellement à un tronçon, doit bien se poursuivre dans le cadre du projet de Promenade Urbaine, cela nous a été confirmé. Nous espérons que la concertation pourra s'élargir à l'instar de ce que nous avons connu à l'époque du réaménagement de tous les axes autour du carrefour Barbès.

    D'ici là, notre commission Barbès-Stalingrad se sera réunie. Il s'agira de réagir aux pistes évoquées pour ce tronçon, d'en proposer d'autres, peut-être plus ambitieuses, mais également de continuer à travailler sur l'ensemble du parcours de la Promenade Urbaine.

  • Dimanche, un concert d'orgue à Notre Dame de Lorette

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    DIMANCHE 18 JANVIER 2015 À 16H

    CONCERT BACH  À  NOTRE-DAME-DE-LORETTE

    Patrick Prunel, violon
    Christophe Oudin, violoncelle
    Éric Lebrun et Marie Ange Leurent, orgue

    André Tubeuf, présentation.

     
     Programme
    Johann Sebastian Bach

     
    Sonate n° 1 en sol majeur BWV1027
    Sonate n° 1 pour violon en sol mineur BWV1001
    Orgelbüchlein : chorals BWV 599 à 615
     
     
     Libre  participation

    Église Notre-Dame-de-Lorette, 18bis rue de Châteaudun, Paris 9e

     

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  • Visite de l'église Notre-Dame-de-Lorette

    L'église Notre-Dame-de-Lorette a été construite entre 1823 et 1836 sur le modèle des basiliques romaines par l’architecte néoclassique Hippolyte Lebas.

    Une visite est organisée le

    Dimanche 21 décembre à 16h

    conduite par Didier Chagnas de l'association 9e Histoire

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    Ses éléments décoratifs illustrent les différents courants du sentiment religieux sous la Restauration et la Monarchie de Juillet :

    - Splendide plafond à caissons. Dans le chœur, la grande coupole avec La Translation de la Sainte Maison de Lorette peinte par Pierre-Claude Delorme (1836). De chaque côté du maître autel, deux grandes peintures murales : La Présentation au Temple par François-Joseph Heim et Jésus parmi les Docteurs par Michel-Martin Drolling. Dans la demi-coupole de l’abside, Le couronnement de la Vierge peint sur fond d’or par François-Edouard Picot, a été restauré en 2013.

    - Remarquable chapelle des Litanies de la Vierge (1836-1854) peinte par Jacques-Victor Orsel, élève de Pierre-Narcisse Guérin.


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    Église Notre-Dame-de-Lorette
    18 bis rue de Chateaudun, 75009 Paris

  • La culture à la rescousse !

    Pour la première fois depuis son ouverture en avril 2013, le cinéma Le Louxor accueillait la plénière du conseil de quartier Lariboisière Saint-Vincent-de-Paul samedi dernier, et de surcroît dès 9h30... Bravo aux lève-tôt qui sont venus.

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    Les amateurs étaient bien là, dans la salle 2 au sous-sol, toutefois bien moins nombreux que lors de la réunion précédente qui réunissait les habitants de deux conseils de quartier du 10e, là aussi une première (voir notre article du 18 novembre). 

    L'équipe d'animation, dont on ne répétera jamais assez qu'elle est indépendante de toute institution et composée de bénévoles, tous habitant le quartier, avait voulu marquer une transition avec les problèmes de sécurité qui reviennent assez souvent dans les thèmes — et même spontanément quand on laisse la parole à la salle et que le sujet traité est tout autre — elle avait donc choisi de présenter la culture, les équipements culturels dans le nord de l'arrondissement et de déborder sur la marge, dans le 18e, avec FGO-Barbara du boulevard de La Chapelle (voir également l'album photo partagé par le Conseil de Quartier sur sa page Facebook).

    Lire la suite

  • A propos d'Adolphe Sax

    Il se passe toujours un événement culturel dans le 9e. Tant de personnalités ont habité ce quartier traditionnellement tourné vers les arts que les commémorations sont nombreuses et toujours propices à faire venir presse et amateurs de ce genre de cérémonies.

    Récemment la nouvelle maire de cet arrondissement, Delphine Bürkli, a inauguré une plaque en mémoire d'Adolphe Sax. (voir le tweet du 22 novembre dernier ci-dessous) Où ? 50 rue Saint-Georges.

     

    Cliquez sur l'image pour voir ce Tweet via Twitter

     

    Sa manufacture d'instruments de musique, des saxophones, employa jusqu'à 200 personnes, souligne Le Parisien. Le génial inventeur déménagea beaucoup également. C'est ce que nous écrit une des auteures du guide de l'ex-quartier du 9e Trudaine Rochechouart récemment rebaptisé Anvers - Montholon et paru en 2007 dans le cadre des activités des conseils de quartier, Trudaine Rochechouart dans tous ses éclats. On peut lire dans ce guide qu'Adlophe Sax avait ses ateliers rue Lallier, au 6 précisément (voir page 110 de ce guide). Alors qui se trompe ?

    "Personne ne se trompe, tout simplement parce que Sax a vécu et travaillé au cours de sa vie parisienne à plusieurs endroits entre les 9e et 10e arrondissements nous dit cette rédactrice. Dans la mesure où il s'est implanté également au 6 rue Lallier, et que notre guide Trudaine/Rochechouart s'arrête quasiment à cet endroit, il était judicieux d'effleurer Sax et Berlioz. Sax s'est installé également au 26 rue de Rocroy, au 39 rue de Dunkerque, puis au 56 rue Laffitte, au 11 rue Viollet Le Duc... pour finir rue Frochot"*.

    Et voilà un petit texte pour dire que c'est ce cher Berlioz qui, consacrant à Sax un article élogieux dans le Journal des Débats en 1842, l'incite à se fixer à Paris l'’année suivante, rue Neuve-Saint-Georges. 

     

    "Le Saxophon, ainsi appelé du nom de l’inventeur est un instrument de cuivre assez semblable à l’ophicléïde par sa forme, et armé de dix-neuf clefs. Il se joue non pas avec une embouchure, comme les autres instrumens de cuivre, mais avec un bec semblable à celui de la clarinette-basse. Le Saxophon serait ainsi le chef d’une nouvelle famille, celle des instrumens de cuivre à anche. Son étendue est de trois octaves, en partant du si bémol grave au-dessous des portées (clef de fa) ; son doigté est à peu près le même que celui de la flûte ou de la deuxième partie de la clarinette. Quant à la sonorité, elle est de telle nature que je ne connais pas un instrument grave actuellement en usage qui puisse, sous ce rapport, lui être comparé. C’est plein, moelleux, vibrant, d’une force énorme, et susceptible d’être adouci. C’est fort supérieur, à mon sens, aux notes graves des ophicléïdes pour la justesse, pour la fixité du son dont le caractère d’ailleurs est tout à fait neuf et ne ressemble à aucun des timbres qu’on entend dans l’orchestre actuel, si ce n’est un peu à celui du mi et du fa grave de la clarinette-basse. Grâce à l’anche dont il est pourvu, le Saxophon peut enfler et diminuer le son ; il produit, dans le haut, des notes d’une vibration pénétrante qui pourraient même être heureusement appliquées à l’expression mélodique. Sans doute il ne sera jamais propre aux traits rapides, aux arpéges compliqués ; mais les instrumens graves ne sont point destinés aux évolutions légères ; il faut donc au lieu de s’en plaindre, se réjouir de l’impossibilité où l’on sera d’abuser du Saxophon et de détruire son majestueux caractère en lui donnant des futilités musicales à exécuter. 

    Les compositeurs devront beaucoup à M. Sax, quand ses nouveaux instrumens seront devenus d’un usage général. Qu’il persévère ; les encouragemens des amis de l’art ne lui manqueront pas".

     

    Nota : pas de coquilles dans cette citation, mais l'usage d'alors voulait qu'on écrivit instrument et encouragement sans T, comme on peut le vérifier dans le Manuel de l'orthographiste... de 1833. Voir ci-dessous
     

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     * source : Adolphe Sax : 1814-1894 : sa vie, son oeuvre et ses instruments de musique ; 284 pages ; éditions de l'Université de Bruxelles, 1980