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Rechercher : les barrières du marché

  • Petit tour d'après-marché à Barbès ou comment réduire les déchets

    Nous avons depuis plusieurs années alerté la Ville sur la mauvaise tenue du marché Barbès (voir nos articles ...). et sur la nécessité de réfléchir à sa réduction. Nous pouvons dire que sur le premier point, nous avons obtenu gain de cause. Les élus ont pris conscience des problèmes de non-respect des règles par de nombreux commerçants. Des actions volontaristes ont été menées l'an dernier et il y a du mieux. Par ailleurs, dans le cadre de l'opération Barbès Respire, la Préfecture de police a mis le paquet pour verbaliser les camions stationnés sur le trottoir le long de l'hôpital pendant le marché et ceux qui tardaient à repartir après le marché, sans oublier les contrôles pour empêcher les livraisons la nuit.

    Quant à la nécessité de réduire le nombre de stands, en supprimant notamment les volants et les étals de vêtements, en créant un espace convivial en son centre, dans le cadre de la Promenade Urbaine, aucune avancée n'est à noter. De plus, le déplacement du marché prévu initialement pendant les futurs travaux de réfection du viaduc n'aura pas lieu. C'était pourtant une belle opportunité à saisir que de le déplacer pendant environ un an pour le réduire et le ré-installer dans cette nouvelle configuration. Beaucoup d'élus l'avaient souligné (voir dernier copie) et nous nous en étions réjoui... trop tôt. On peut donc maintenant se poser légitimement la question de la volonté politique d'avancer sur ce point. Mais revenons à nos photos d'un samedi ordinaire.

     

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    Nous sommes ici vers la sortie du métro Chapelle, le long du terre-plein après le départ d'un camion. On notera que le commerçant n'a pas fait place nette et qu'il n'est pas le seul. Voyez-vous même.

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    Le trottoir qui longe l'hôpital Lariboisière n'est pas en reste. Un commerçant y a déposé des palettes. On comprend la préoccupation de la direction de l'hôpital qui ne cesse de répéter qu'il faudra compter avec les travaux du futur Lariboisière et son entrée principale boulevard de la Chapelle!

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    Puisque la ville dit vouloir améliorer les marchés parisiens, il faudra bien s'atteler à celui de notre quartier. Les déchets y sont trop nombreux, déchets dus à d'énormes quantités d'aliments qui sont trop avancés et donc pas vendables. La qualité est aussi à revoir.

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    Allez, on s'y met?

     

     

  • Marché de Barbès : un projet nécessaire mais rejeté en 2015

    Dans le cadre du Budget participatif de 2015, notre association avait proposé un projet au titre ronflant

    « Aérer le marché de Barbès au centre ! »


    Le projet n'a pas passé la commission d'arrondissement du 18e au motif que toute place libérée dans ce périmètre attire les sauvettes, les deals, et cela dans la bouche des représentants de la Direction de la Prévention et de la Protection des Parisiens (DPP), qui ne sait pas comment s'en débarrasser une fois installés. Certes, mais dans ce cas-là, laissons les choses en l'état. Ne nettoyons plus les trottoirs car ils seront rapidement de nouveau salis. Ne verbalisons pas les automobilistes mal stationnés, car ils seront remplacés par d'autres. Et pour pousser le jeu à l'absurde, ne lavons pas nos assiettes, car demain nous y mangerons à nouveau ! Raisonnablement on ne peut pas agir ainsi.

     

    La présence en demi-teinte de la DPP 

    Ce n'est pas la seule déception que nous ayons eue en provenance de la DPP. Ses agents ne sont pas compétents pour toutes les fonctions de prévention ou de sécurité. Ce ne sont pas des policiers. Chacun sait que les pouvoirs de police à Paris sont entre les mains de la Préfecture de Police. Pourtant sur le marché, où ils sont présents très régulièrement pour ne pas dire deux fois par semaine, leur rôle n'est pas bien clair. N'ont-ils pas pour mission d'empêcher la vente à la sauvette dans l'allée centrale du marché car elle perturbe gravement le cheminement des clients ? Or, les marchands d'herbes aromatiques et ceux de chaussettes s'y sentent assez à l'aise. Au point d'être présents certains jours en une ligne continue.... D'aucuns disent que la vente de persil, coriandre, etc. rapportent assez bien aux grossistes. Difficile à vérifier. Mais les marchands dument installés sur des étals autorisés ne semblent pas protester. A qui profite donc cette vente que rien ni personne ne perturbe ?

     

    De quoi s'agissait-il exactement dans cette proposition ?

    Pour revenir à notre projet débouté suite à l'avis négatif de la DPP, il s'agissait d'ouvrir le marché plus ou moins en son centre en interrompant la continuité des étals (diriez-vous des étaux ? autrefois on le disait, mais ce n'est pas le propos ici...). Nous l'avions décrit ainsi sur le site des Budgets participatifs en 2015 :

     

    Descriptif de l'idée proposée

    Dans un marché très dense, difficile d'accès pour tout le monde, clients et commerçants, nous proposons de créer un espace libéré de stands, disposant de bancs, éventuellement d'un stand fixe (boissons+viennoiserie, pourquoi pas?) pour les clients du marché mais également pour les commerçants, situé au niveau de l'entrée des urgences nord de Lariboisière, là où les trottoirs sont déjà abaissés et le passage piétons aménagé. Equipé d'une sanisette supplémentaire.
    → Recréer un marché agréable à fréquenter et en limiter les débordements.

     

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    Côté 18e, la crèche Kangourou

     

    Rien de révolutionnaire donc, et qui s'inscrivait plutôt bien dans ce qu'on a pu lire dans le Parisien peu de temps après, sur le renouveau des marchés parisiens. (Voir l'article du Parisien de décembre 2015 en ce sens)

    En effet, l'idée commence à faire son chemin que les marchés parisiens doivent se prêter à un nettoyage et tenir compte des habitudes de consommation et d'approvisionnement des nouvelles générations de Parisiens, faute de quoi, ils périront moches et vieux, et abandonnés à leur triste sort. Car ne nous y trompons pas, si le marché de Barbès génère des flux énormes au niveau commercial, les tonnages vendus sont impressionnants, il génère aussi des nuisances dans les mêmes proportions. Faut-il que nous en fassions la liste ? Nous les évoquions en bref dans le chapitre « situation actuelle – diagnostic » de la plate-forme Budget Participatif 2015 :

     

    Situation actuelle – Diagnostic

    • Le marché de Barbès (en fait de la Chapelle) devient de plus en plus anarchique, malgré l'extension de l'allée centrale qui continue à être occupée par des volants/vendeurs sauvette, essentiellement herbes aromatiques et chaussettes/slips. • La déambulation est rendue difficile à la fois dans l'allée centrale et sur l'arrière des stands, où la plupart des commerçants ont ouvert un étal avec vente. • Pour les commerçants, le stockage des cartons/clayettes est difficile. Leur transport vers la broyeuse située côté 10e est compliqué. Les hommes chargés de cette collecte slaloment dangereusement entre les voitures sur la chaussée. • Les camions des commerçants encombrent régulièrement les trottoirs le long de l'hôpital boulevard de la Chapelle côté 10e rendant l'accès aux piétons parfois impossible. • L'espace du marché est impossible à traverser du nord au sud et inversement, pour une personne à mobilité réduite (handicap, poussette, etc), il faut en faire le tour. •• Le marché est actuellement très mal géré et il semble indispensable de le réduire.

     

    La lecture de notre proposition de l'an passé aide à comprendre mieux l'impatience à voir des signes concrets de prise en compte de la situation du marché. D'autant que nous avons fait de multiples signalements dans le cadre des Comités de pilotage Barbès qui existent depuis 2007 et se tiennent au secrétariat de l'Hôtel de Ville, en présence des responsables des services, acteurs de terrain.

     

    L'impact sur la création de la Promenade Urbaine de Barbès à Stalingrad 

    En dehors du cadre des budgets participatifs, nous avons obtenu l'engagement des maires des 10e et 18e, et de la maire de Paris, puis l'inscription au plan d'investissement de la mandature (PIM) de la Promenade Urbaine de Barbès à Stalingrad. C'était une immense satisfaction. Après le Louxor acquis sous Delanoë I., puis la brasserie Barbès sous Delanoë II, nous avions un beau projet pour Hidalgo I. Oui, mais...

    Nous avons pu constater que les premières études menées par l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur), au 1er trimestre 2015, avaient fait l'impasse sur le marché, ne commençant qu'au carrefour Chapelle-Tombouctou-Maubeuge, à l'angle Est de l'hôpital. Déjà nous nous inquiétions... mais nous restions confiants car l'immense campement de migrants situé au-dessus des voies de la gare du nord avait trouvé une solution. Peut-être pas idéale aux yeux de tous, mais l'espace restait libre et pourrait accueillir des activités plus en harmonie avec les habitants du quartier.

    Et le marché alors... ? Il ne pouvait rester en l'état. Pour nous, c'était clair. Il devait retrouver un fonctionnement normal et rentrer dans les clous, respecter la réglementation des marchés parisiens.

    Nous avons activé nos constacts pour faire en sorte que soit modifié le cahier des charges de la délégation de service public qui confie à un délégataire, donc, la gestion du marché, contre une redevance à la ville. La durée du contrat était passée de 6 ans à 4 ans, et l'échéance avait lieu en 2015. Il n'était que temps de s'en préoccuper. Mais rien n'y fit. Pas même en juillet 2015 la rencontre avec des responsables de la Direction du développement économique, de l'emploi et de l'enseignement supérieur (DDEEESS) devenue Direction de l'attractivité et de l'emploi (DAE) récemment. Bien plus tard, nous avons appris que les éventuelles refontes d'un cahier des charges, quand elles sont décidées, débutent deux ans avant le terme du contrat, or cela nous ramenait à 2013, en pleine campagne des Municipales et les décideurs avaient l'esprit à autre chose que la gestion des marchés découverts, même s'ils sont 71 dans tout Paris et méritent toute notre attention. Dommage.

    Puis a suivi une série d'articles pour sensibiliser les lecteurs du blog, au nombre desquels il faut compter les élus, bien sûr (voir nos articles du 22 février et du 4 mars). Certains propos, certaines photos ont impressionné. Nous avons obtenu un rendez-vous auprès de l'adjointe d'Anne Hidalgo chargée du Commerce, Olivia Polski, en février. L'élue n'a pas découvert la situation grâce à nous, nous ne sommes pas si prétentieux, mais son écoute a été très attentive et nous attendons maintenant la tenue du prochain Comité de pilotage Barbès pour mesurer l'étendue de son engagement à faire bouger les lignes et à rétablir un focntionnement harmonieux du marché de Barbès. Auquel, rappelons-le, nous sommes très attachés. Il ne s'agit aucunement de le voir disparaître ou se transformer en marché haut de gamme. Pas du tout. Il doit ressembler à la moyenne des marchés parisiens et ne pas déborder de toutes parts.

    marché de Barbès
    côté 10e l'entrée des urgences Nord de Lariboisière

     

    Un marché comme celui qui se déroule boulevard Richard Lenoir nous paraît être un bon exemple à suivre... Quelques photos ci-dessous. Y compris pour le "rangement" des camions dont la majorité se retrouve en épi le long des trottoirs. Momentanément, la piste cyclable est occupée, c'est vrai. Dommage. 

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    Vous remarquerez qu'on ne voit pas de monceaux de détritus comme sur le boulevard de La Chapelle, que les voitures des particuliers ne se permettent pas de stationner en double file non plus. Et que les camions des marchands ne sont pas dans l'état de délabrement qu'on connaît par chez nous... Nous doutons que l'activité de commerce de fruits et légumes, ou d'autres denrées soit moins rentable à Barbès que sur un autre marché découvert étant donné les tonnages vendus en quelques heures.

    Aussi nous demandons l'application des mêmes règles ici comme ailleurs, des autres marchés parisiens. Le conseil de Paris en parlait hier. Nous vous transmettrons au plus vite le vœu qu'il a formulé.

     

  • Marché Barbès : une situation qui n'est plus tolérable !

    Cf. Article dans Le Parisien : " Le marché de Barbès est devenu « ingérable » "

     

    Rappelez-vous. On s'était un peu fâché début novembre devant l'absence de réponse de la mairie du 18e au sujet de la placette Charbonnière et surtout du marché Barbès. Voir ici notre article du 3 novembre 2015 (et dans les commentaires la réponse du maire Eric Lejoindre). Nous l'avions ensuite rencontré en présence de Rémi Féraud, maire du 10e, pour échanger sur ces problématiques.

    Afaf Gabelotaud, adjointe chargée du commerce dans le 18e, s'était engagée à nous recevoir. Ce fut chose faite le 22 janvier dernier. Au fil de l'entretien, nous avons compris pourquoi ce rendez-vous avait tant tardé. Et le dépit de l'élue face à une gestion déficiente et manifestement opaque était perceptible.

    Retour sur 2015  

    Dans le cadre du projet de Promenade Urbaine (PU), il nous paraissait évident qu'une réflexion devait être menée sur le marché. Pourquoi ? Parce que le marché dysfonctionne et nous le répétons depuis des années dans le blog et à chaque réunion quand l'occasion s'en présente : l'état sanitaire n'est pas satisfaisant ; l'état de l'espace voué au marché n'est pas propre à l'arrivée des marchands, déchets, dépôts variés, odeurs d'urine, etc. ; il n'est pas propre non plus après le marché et le passage des agents de la Propreté de Paris (DPE), palettes et cageots restant sur le sol voire dans les rues adjacentes ; présence de marchés illicites lors du marché, aux abords, autour de la station, dans les rues adjacentes, et après le marché au gré des mouvements de la police ; salissures nombreuses après le départ de ces marchés illicites ; pas de verbalisation des marchands qui ne respectent pas le règlement ; stationnement des camions sur les trottoirs avec dommages aux séparateurs des pistes cyclables ; entrave au cheminement piéton ; livraisons nocturnes non permises ; stationnement anarchique des clients en voiture, en 2e file, non verbalisé ; débords de certains stands ne respectant pas les limites du marché ; etc, etc.... Oui, la liste est longue !

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    Promenade sous le viaduc entre les palettes de fruits et légumes autour de minuit

    Jusque là, les réunions d'échange avec l'Atelier parisien d'urbanisme (Apur) et la Direction de la Voirie et des Déplacements (DVD) n'avaient intéressé que le tronçon compris entre la rue de Tombouctou et la station Stalingrad. Le tronçon précédent... compliqué, nous disait-on.

    A notre demande, l'association avait été reçue à la Direction de la Prévention et de la Protection (DPP) à l'hôtel de ville, en présence de deux responsables de la Direction du développement économique, de l'emploi et de l'enseignement supérieur (DDEEES) en juillet de l'année dernière. Nous souhaitions notamment une réduction du nombre de stands pour éviter les camions sur le trottoir le long de l'hôpital, une gestion moins anarchique de l'ensemble, pour faire court. Nous apprenions alors qu'un nouveau cahier des charges venait d'être rédigé dans le cadre d'un appel d'offre pour la désignation de nouveaux délégataires (dont on nous disait en passant qu'ils ne se bousculaient pas pour postuler). On en prenait pour 4 ans, le temps de la délégation ! Autant dire que notre idée d'espace convivial au centre du marché, un aménagement proposé dans le cadre du budget participatif 2015, ne pouvait être mis en place ! Pas même discuté ou analysé...

    On nous confirmait aussi qu'il n'y avait quasiment aucune verbalisation des commerçants malgré les nombreuses infractions à la législation. Sans parler des ventes à la sauvette dans l'allée centrale gérée tant bien que mal par des agents de la DPP (aux dires des clients du marché, plutôt mal que bien). Heureusement, ce jour-là, c'était l'été, il y avait un beau soleil...

    Ces informations n'avaient pas fait l'objet d'un article à l'époque. Nous attendions d'en savoir un peu plus et espérions naïvement que la situation évoluerait dans le bon sens.

    Le point sur la situation actuelle   

    Côté entretien du lieu, nous n'avons pas manqué de signaler les palettes qui trainent régulièrement après le marché, et parfois dans les rues avoisinantes, les bannes en plastique que l'on retrouve adossées à l'un ou l'autre des piliers du métro. Pourtant de la responsabilité du gestionnaire... Ou non ? Ce sont bien ses services qui les mettent en place les veilles de marché et les reprennent ensuite.

    Toutefois, la discussion a surtout porté sur la complexité de fonctionnement de ces marchés et plus particulièrement de celui-ci.

    Le nouveau cahier des charges a été établi peu après les élections municipales. Dans ce cadre, les mairies d'arrondissement sont consultées mais la décision est prise par les services de l'Hôtel de Ville. Pourquoi cette fois une communication si difficile ? Pendant huit mois, le poste de la Direction des marchés n'a pas été pourvu ! Forcément, communiquer devenait mission impossible. On peut déplorer aussi que les services n'optent pas pour davantage de concertation en amont avec notamment les conseils de quartier ou associations, a minima, pour recueillir des informations qui pourraient s'avérer précieuses. Démocratie participative ignorée ? Elle existe pourtant, nous l'avons rencontrée lors de nos réunions avec l'Apur. Alors, est-ce une question de Services ? Oui chez les uns, et non chez les autres ? Ce serait donc plutôt une question de personnes....

    Que fait le nouveau gestionnaire ? — nous apprenons que l'ancien (le groupe Dadoun) a été reconduit... Étonnement. C'est lui qui est chargé de recruter les placiers — ici aussi le même que précédemment est reconduit... Stupéfaction — et sa mission s'étend au choix des commerçants. A ce stade, nous n'avons plus beaucoup d'illusions sur une évolution positive. Le processus est celui-ci : le gestionnaire gère et verse une redevance à la Ville qui ne garde que l'abonnement et le désabonnement des commerçants sans les avoir choisis. En clair, la Ville donne le macaron : elle valide un choix fait par un autre, sans maitriser aucun critère de sélection.

    On comprend bien que les dysfonctionnements résultent d'une mauvaise gestion. Volontaire ou pas. On peut s'interroger.

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    Des palettes fraîchement déchargées derrière des bannes du marché destinées à couvrir les stands...

     

    Il règne sur ces marchés une forme d'opacité, situation probablement pas unique dans la capitale, et peut-être même ailleurs qu'à Paris. On apprend au cours de la conversation que le placier reçoit un smic comme salaire. Peut-on raisonnablement penser qu'un placier, qui doit être là dès 5h du matin jusqu'au moins 14h30, dans des conditions parfois difficiles, accepte d'être payé au smic ? Pourtant, beaucoup sont là depuis de nombreuses années. Là encore, on s'interroge.

    Des questions légitimes 

    Plus la rencontre se prolonge, plus nous apprenons de détails sur l'organisation du marché, et plus le nombre de questions qui nous viennent à l'esprit s'accroit :

    Pourquoi est-il impossible de verbaliser les commerçants qui n'appliquent pas la législation malgré les signalements du délégataire ?

    Pourquoi est-il impossible de réduire le nombre de stands ?

    Pourquoi certains camions non autorisés — car trop gros tonnage — continuent-ils allègrement à être tolérés ?

    Pourquoi les camions qui stationnent sur le trottoir et la piste cyclable ne font-ils pas l'objet de procès verbaux ?

    Pourquoi des caristes répartissent-ils en toute tranquillité un nombre important de palettes déchargées de camions de plus de 20 tonnes en pleine nuit (23h30 – 1h du matin environ), prenant les bannes des stands pour occulter et protéger la marchandise d'éventuels vols (de leur propre aveu) ?

    Pourquoi la ville a-t-elle laissé la situation se dégrader ainsi à Barbès ???

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    Les transpalettes fonctionnent en toute tranquillité.

     

    Chacun se fera son idée. Mais personne ne nous empêchera de penser que le marché est source de pratiques pas très orthodoxes.

    Prochaine étape : une réunion avec Action Barbès, les élus concernés, la DDEEES, la Police et le délégataire annoncée par Afaf Gabelotaud.

    Cependant, comme il apparait que les décisions appartiennent à l'Hôtel de Ville, nous avons demandé un rendez-vous à Olivia Polski à qui nous avions déjà envoyé nos observations l'an dernier. Pas de réponse à ce jour malgré notre relance.

    Le marché Barbès intéresse-t-il l'Hôtel de Ville ? Sera-t-il vraiment possible de voir le projet de promenade urbaine aboutir si le tronçon Barbès-Tombouctou n'est pas sérieusement traité ? Y aurait-il quelque part un blocage qui expliquerait le silence persistant de l’Hôtel de Ville sur le sujet ?
     
  • Jours de marché rue Guy Patin : Rémi Féraud rencontre les riverains

    A la demande d'habitants du 7 rue Guy Patin, le maire du 10e et son directeur de cabinet William Todeschini s'étaient déplacés pour les rencontrer au pied de leur immeuble mercredi 3 avril en fin d'après-midi.

    L'occupation des trottoirs de cette rue, les jours de marché, commence à devenir problématique à tel point qu'à certaines heures de la journée il est difficile de les emprunter, voire de sortir ou entrer dans les immeubles côté impair. La situation a très largement empiré depuis septembre dernier, nous l'avons déjà largement commentée.

    Beaucoup plus de « biffins », mais surtout il semble que ce marché parallèle se structure: organisateurs, guetteurs, placiers, un réseau qui semble vouloir profiter de la misère.

    Rappelons que la Zone de sécurité prioritaire du 18e ne comprend pas la rue Patin dans son périmètre, même si des CRS postés près de là sont intervenus quelquefois.

    Quelle est la position de la mairie?

    Rémi Féraud veut éviter que la rue Guy-Patin soit « l'angle mort de l'action publique ». Il trouve intolérable que les habitants ne puissent rentrer chez eux et fait des demandes répétées à la Préfecture de police. Il constate qu'il y a plus de policiers le samedi. Il soutient l'idée de Myriam El Khomery, adjointe au maire de Paris chargée de la sécurité, telle qu'elle l'a présentée lors de la réunion sur la Salle de consommation à moindre risque (le 27 mars dernier, voir notre article), à savoir la mise en place d'une brigade spécialisée de terrain (BST). Une telle brigade était intervenue à Belleville il y a 2 ans avec des résultats probants.


    BST : de quoi s'agit-il?

    C'est une brigade permanente de terrain composée d'une vingtaine de policiers, ce qui lui permet de bien connaître le quartier, les habitants, les commerçants et donc d'être plus efficace que des Compagnies républicaines (CRS) dont les membres changent régulièrement.

    En attendant cette création hypothétique, le maire incite les habitants à envoyer leurs témoignages, ce qui aidera à faire intervenir les forces de police.

    Organiser la vente ?

    Pourquoi ne pas permettre aux vendeurs de s'installer légalement sous le viaduc, après le marché, encadrés par une association ? « A Saint-Ouen, où des biffins bénéficient d'une carte les autorisant à vendre, il se crée à côté du marché licite, un autre marché de type “marché aux voleurs“ et on n'évitera pas le même phénomène à Barbès » a expliqué Rémi Féraud. C'est pourquoi il n'y est pas favorable.

    Il a demandé des passages plus fréquents des services de la Propreté le jeudi et le dimanche très tôt, soit le lendemain du marché quand l'espace public porte encore les traces très visibles des ventes à la sauvette.

    Nous aurons l'occasion de revenir sur le sujet puisque nous participerons la semaine prochaine à une réunion du Comité de suivi Barbès à l'Hôtel de Ville en présence de tous les services de la ville actifs sur le terrain, de la préfecture de police et de quelques autres... Nous sommes toutefois bien conscients d'être à la croisée des chemins, conscients aussi que le marché a toute vocation à se ritualiser, se massifier, et se répéter, peut-être pas tous les jours de la semaine, car la clientèle est aussi celle du marché officiel de Barbès connu pour avoir les meilleurs prix de Paris (tout comme TATI!) Mais qui sait ?

    -->  Pour mémoire : dans le blog, nous vous avons présenté la BRT dès février 2011 quand celle de Belleville, la seule sur Paris, a été créée. Un mois plus tard, en comité de pilotage Barbès, notre proposition d'un second carré aux biffins avait été rejetée. 

  • Marché Saint-Quentin: un vrai coup de projecteur

    paris,marché-saint-quentin,commerceL'équipe d'animation du conseil de quartier Lariboisière-Saint-Vincent-de-Paul a décidé avant de partir en vacances de dédier sa réunion de rentrée au marché Saint-Quentin. C'est une vraie bonne idée car sans elle, nous ne serions pas allés rencontrer les commerçants, sur place, chez eux, avec le même souci de faire connaissance, de connaître le mode de fonctionnement du marché, ses atouts et ses difficultés.

    Nous avions donné un premier et petit coup de projecteur à ce marché couvert en juillet dernier lors de l'inauguration d'un nouvel espace "convivialité" que tout le monde attendait depuis de très longs mois (voir notre article du 22 juillet).

    Ce marché couvert est installé depuis près de 150 ans dans l'une des dernières halles, encore en place, construites par l'architecte Victor Baltard, auquel le Musée d'Orsay a rendu un bel hommage au début de l'annéeIl fut connu en tant que l'architecte des halles centrales de Paris puis fut désigné architecte officiel de la Ville de Paris (1860-1870).  

    Cette fois, la rédaction du blog a donc décidé à son tour de consacrer plusieurs articles au marché, à la fois pour mieux connaître les marchés parisiens et leur longue histoire, et vous faire découvrir les attraits d'un vrai marché à l'ancienne, où l'on trouve de bons produits à des prix qui supportent la comparaison avec les supermarchés apparus ces dernières années à tous nos coins de rues (et dont parfois certains ferment aussi sans crier gare, c'est le cas du Monop' dans le haut Magenta fermé fin juin).

    La presse s'est fait l'écho cet été de la redécouverte des marchés de proximité. Déjà en juin, on pouvait lire dans Le Parisien que La qualité et la proximité sont les deux principaux atouts des 80 marchés alimentaires. Ils ont aussi su s’adapter aux horaires des parisiens avec des étals ouverts parfois au-delà de 20 heures. Au-delà de 20h... pas partout, car c'est justement un des regrets de certains de nos interlocuteurs rencontrés au marché Saint-Quentin. Nous reviendrons sur cette question demain. 

    Une étude du CROCIS de mai 2013 intitulée "Les marchés franciliens dans l'air du temps" notait que :

    "Face notamment aux questionnements récents et aux problèmes liés à la sécurité et à la traçabilité des aliments, les consommateurs se tournent à nouveau vers les marchés, qui sont revenus dans l'air du temps. Ils constituent l'un des circuits privilégiés de consommation de la population, avec comme premier argument la qualité, puis l'ambiance et la variété des produits (source : CCI France).

    Aujourd'hui, les marchés représentent un quart des fruits et légumes et un quart des produits de la mer vendus en France."

    C'est encourageant ! Et ce constat légitimise tout à fait le thème choisi pour le prochain conseil de quartier qui se tiendra le mardi 1er octobre, au collège Bernard Palissy 21 rue des Petits Hôtels, de 19h à 21h.

  • Marché Saint-Quentin : des traiteurs de dernière minute et plus si affinités

    C'est une élue qui habite à deux pas qui nous a donné le tuyau. "Quand, parfois, je manque d'inspiration ou tout simplement de temps et qu'un couple d'amis s'annoncent un peu tardivement, je ne m'inquiète pas, je sais qu'au marché Saint Quentin, je pourrai trouver un beau poisson grillé, quelques acras pour l'apéritif, un joli plat de riz pour accompagner et je suis sauvée."

    C'est chez Hervé, qu'elle descend et qu'elle trouve son bonheur. Une boutique qui vous plongera dans l'ambiance instantanément. On peut aussi déjeuner sur place.

    chez Hervé,marché-saint-quentin

    Oh Africa ! le traiteur africain, entrée rue de Chabrol

     

    paris,10e,marché-saint-quentin,commerceHervé est installé depuis deux ans, oui, exactement deux ans puisqu'il a signé son bail en septembre 2011, pour une restauration rapide africaine, même afro-antillaise. Il a investi dans cet espace situé près de l'entrée du marché située rue de Chabrol et a modifié largement l'endroit, pour le rendre accueillant et chaleureux et tout de suite donner le ton. Sa motivation pour se lancer dans cette aventure à moins de trente ans ? le constat que la gastronomie africaine n'est pas bien représentée dans Paris, et son désir de la faire connaître de façon informelle et à des prix abordables. 

    Hervé nous a fait partager son plaisir à cuisiner. Il arrive très tôt le matin, fait ses courses rue Dejean (18e) et s'active dans sa cuisine, pour préparer les spécialités. Tout est frais et fait sur place. Il travaille seul et n'a donc pas de temps à perdre pour donner satisfaction à ses clients du midi. Ce sont pour beaucoup des employés qui travaillent dans les rues avoisinantes. Le coup de feu a lieu vers 13h, et le soir il vend davantage de plats "à emporter"... Il déplore par ailleurs que le marché soit certes bien connu dans le quartier mais que les visiteurs ne s'arrêtent souvent qu'aux premiers étalages, ceux qui sont le long des entrées du boulevard de Magenta. Il verrait avec un plaisir non dissimulé que le gestionnaire du marché organise des animations qui donnent plus de visibilité à l'ensemble des commerçants réunis sous cette belle halle. Peut-être même, y aurait-il place à un affichage extérieur plus motivant ? Quel touriste passant sur le boulevard de Magenta sait qu'à l'intérieur du marché il y a un espace avec des tables et des chaises, des traiteurs autour, et que, là, il peut déjeuner tranquillement ?

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    Qu'il pourra même bénéficier de la Wifi pour lire ses mails avant le café... Hervé a pensé à tout. Il a même organisé une animation pour la dernière fête de la musique en juin. Il y avait un DJ, un orchestre, et plus de 150 personnes, de 17h à 21h, parce qu'il avait pu obtenir une dérogation exceptionnelle. Dommage que les horaires du marché imposent de fermer à 20h le reste du temps. C'est un peu tôt pour des traiteurs.

    paris,10e,marché-saint-quentin,commerceOn peut aussi en plein après midi s'arrêter pour boire un verre de jus de fleurs rouges d'hibiscus (bissap ou encore karkadé). Boisson rare, privilégiée lors de fêtes en Afrique, celle d'Hervé est peu sucrée, fraîche et donc désaltérante; elle est aussi réputée pour ses vertus pour la santé (troubles digestifs, hypertension etc.). Vous pouvez donc semble-t-il en boire sans modération. 

    Vous pouvez ne pas aimer le poisson... Le poulet y est aussi délicieux, préparé en Maffé (avec une sauce onctueuse à la pâte d'arachide), en Yassa (mariné au citron avec des oignons) ou encore du tiep. A vous de tenter l'aventure culinaire!



    paris,10e,marché-saint-quentin,commercePour continuer le voyage dans d'autres contrées, vous pouvez aussi faire alors quelques pas à gauche et respirez les arômes de l'orient, en admirant la vitrine réfrigérée du traiteur libanais.

    Il s'agit de Clément, installé dans le marché depuis 5 ans et affichant une enseigne classique sous le nom "Le Libanais". Il avait largement contribué à l'organisation du buffet, lors de l'inauguration de l'espace convivialité par le maire du 10e, Rémi Féraud, et quelques élus dont Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris pour le Commerce, le 4 juillet dernier (voir notre article du 22 juillet dernier).

    Et comme chez Hervé, vous pouvez choisir de profiter de l'espace convivialité ou de déjeuner dans son espace, qui lui permet de servir jusqu'à 8 couverts. 


    paris,10e,marché-saint-quentin,commerceLe commerce voisin, à quelques pas de plus, est celui d'Hassan, le traiteur marocain avec son espace "Le Marrakech". Depuis 2 ans, il ravit ses clients par ses différents types de couscous, ses tagines variés et ses pastillas au poulet. Ses pâtisseries accompagnent le thé à la menthe fraîche qu'il sert toujours bien volontiers.

    Et toujours, quelques places dans un décor soigné aux couleurs du sud-marocain, pour accueillir les clients qui souhaitent profiter de ce petit refuge dans la grande halle Baltard de ce marché.

    Dans la catégorie des cuisines du monde, le marché compte aussi parmi les traiteurs un coin asiatique, dont les petites bouchées à la vapeur sont très soignées: leur présentation très esthétique les place plusieurs crans au dessus des traditionnels Dim Sum que l'on peut connaître dans certains restaurants asiatiques. Il y a également une tablée brésilienne, "Alegria Brasil", que nous n'avons pas eu le temps de tester et vous laissons le soin d'essayer.

     

    paris,10e,marché-saint-quentin,commercePour terminer ce voyage, nous revenons dans le sud de l'Europe, toujours en territoire lusophone, avec Silvana, présente depuis 8 ans dans le marché et devenue, par son dynamisme et sa capacité à dialoguer sympathiquement avec ses clients, l'un des piliers du marché Saint-Quentin.

    La cuisine lusitanienne de Silvana a par ailleurs déjà été remarquée cette année par le quotidien Le Monde ("De bonnes tables entre les étals parisiens", 7 avril 2013). Son espace traiteur/épicerie portugaise, proche du centre du marché et de sa fontaine, est très convivial et attire les personnes de passage comme des clients qui lui sont fidèles.

    On y trouve en effet un coin où l'on peut s'assoir, boire un verre de vin du Portugal (on ne va énumérer la longue liste des dénominations), déguster quelques tapas et ses spécialités, autour d'un comptoir, en la regardant, avec son mari, faire la cuisine ou virevolter habillement entre son épicerie attenante et cet espace convivial pour la restauration.

    Silvana a son franc-parler et met le doigt sur les éventuels axes d'amélioration pour le marché, avec son souci des clients et face à la concurrence de certains marchés. Elle connait bien le quartier pour y habiter. Elle regrette les problématiques de stationnement pour les livraisons côté rue de Chabrol, ce qui ne facilite pas la tâche des commerçants. 

    paris,10e,marché-saint-quentin,commerceAu menu, il ne faut pas rater ses beignets de morue (Pasteis de Bacalhau), le chevreau rôti en sauce (cabrito assado), les charcuteries (jambons fumés ou filets mignons de porc séchés), les viandes (travers, picanha, ou préparés en dés "a alentejana" avec des palourdes ou des coques), et les poissons (morues, sardines, calamars etc.).

    Sans oublier naturellement les pasteis de nata de Silvana, natures ou saupoudrés de canelle, le pudding et crème caramelle faite maison comme toutes les préparations. La table "Chez Silvana" est assurément l'un des points de passage du marché: c'est peut-être la raison pour laquelle nous y avons déjà vu quelques élus du 10e et de la Ville s'y donner rendez-vous pour taper la discute.

     

    Outre ces traiteurs spécialisés, le marché Saint-Quentin comprend également deux autres traiteurs. D'une part, Daniel Verin près de l'entrée donnant sur le coin du boulevard Magenta et de la rue des petits hôtels. D'autre part, Francis avec sa "Charcuterie du Marché", cette fois-ci à l'autre coin, à l'angle du boulevard Magenta et de la rue de Chabrol: cette charcuterie a récemment repris l'étal attenant, bien connu des gourmands: "L'Extra de l'Ordinairedu jeune patissier Kevin, qui vient de quitter le marché pour rejoindre le Val-d'Oise mais dont on peut, semble-t-il, encore y trouver les macarons et éclairs. 

    Le vaste Marché Saint-Quentin attire une clientèle variée, à l'image de ces nombreux commerces dont la diversité en font la richesse. Il faut donc y prendre son temps, ne pas se décourager par le caractère quelque peu magistral de sa grande halle, et arpenter les allées pour dénicher ces lieux.

  • Fête de la musique sous la halle du Marché Saint-Quentin

     

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    La Fête de la Musique entre sous la halle du marché Saint-Quentin avec trois groupes de musique. Le nouveau président des commerçants nous en a informés et nous sommes heureux de faire suivre l'information à tous nos lecteurs. Vous pourrez ainsi faire vos courses ce samedi, tout en allant au concert.

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    Voici les horaires et les groupes qui se produisent : 

    de 12 h à 14 h c'est Capture d’écran 2014-06-13 à 22.13.59.jpg

    Un groupe de jazz et musique improvisées... un détour par leur site Facebook ?

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    Le musicien suivant donnera un concert de 15 h à 16h30, c'est Jalil's kitchen, venu du sud marocain, une musique faite de mélange et de percussion, à voir, à entendre ! 

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    Et de 17h à 19h, le dernier concert sera donné par Emmanuel Picon : du jazz manouche !

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