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logement social

  • Dans ses voeux pour 2011, Delanoë souhaite mettre un frein à la hausse des loyers à Paris

    Le 5 janvier, Bertrand Delanoë a déclaré avec force qu'il souhaitait enrayer la hausse des loyers à Paris. Ils ont doublé en dix ans et le prix moyen du mètre carré a augmenté de 36% en cinq ans. Trop, c'est trop !

    Pour se faire, il n'y a pas mille solutions. Il faut rééquilibrer l'offre et la demande, en un mot construire beaucoup de logements pour décourager la spéculation. Le but du maire est de construire 6 000 logements par an d'ici à 2014 pour arriver à un taux de 20% de logement social dans la capitale. Cela suffira-t-il ? Réussira-t-il à obtenir la mixité sociale si souvent évoquée par lui et éviter ainsi des poches d'exclusion ? On a vu dans nos quartiers du Nord-Est  parisien les méfaits d'une trop grande concentration de logements aidés.

    D'autres mesures sont annoncées, comme l'extension de l'allocation Paris Logement  aux retraités et aux personnes en situation de handicap, le doublement du prêt à taux zéro maintenu en 2011. Ce qui provoque des remous est la proposition d'encadrement des loyers lors de la première mise en location et lors du changement de locataire. Cette mesure pourra être expérimentée à Paris si le gouvernement le permet et donne aux élus parisiens les moyens législatifs pour l'appliquer. Or fin 2010, Jean-Pierre Caffet avait déjà présenté ce projet à l'assemblée qui l'avait rejeté.

    Ecoutons-le :

    Logement envoyé par mairiedeparis. - L'info internationale vidéo.

    Une récente polémique a mis en avant l'occupation de logements du parc social par des familles aux revenus élevés, L'Expansion est revenu sur ce dossier en donnant des explications détaillées.

  • Une fresque murale rue Myrha


    Le mardi 27 avril 2010 à 19h00
    au 60/62 rue Myrha 75018 Paris

     

    en attendant Daniel VAillant.JPGEn attendant les élus du 18e et de la mairie de Paris qui étaient annoncés par les invitations et la brève dans Le Parisien, Action Barbès a fait un tour dans le quartier pour observer les changements dans la rue Myrha et les rues voisines. Beaucoup de chantiers en cours, certains immeubles déjà livrés, d'autres sur le point de l'être dans les mois qui viennent, et toujours des panneaux annonçant un nouveau programme de logements. Il y a deux ans nous avions déjà fait une telle promenade, appareil photo à la main. Nous avons eu des difficultés à retrouver l'emplacement des vieux immeubles, vétustes et insalubres, qui ont disparu, malgré la planche contact qui nous guidait dans nos observations, tant les changements sont considérables. On peut penser que la vie des habitants de la rue Myrha n'est pas rendue aisée par cet immense chantier, entrecoupé de petits immeubles, soit rénovés, soit en passe de l'être. On saute ici d'un trottoir à l'autre, pour échapper à un camion ou à une palissade. L'ambiance générale ne semble pourtant pas trop en pâtir. Les commerces continuent leurs activités.

    L'idée de verdir -même s'il s'agit d'un trompe l'oeil - une partie de pignon au 60/62 de la rue Myrha est la bienvenue.

    Daniel Vaillant, avec une partie de son conseil municipal (nous avons reconnu Dominique Lamy, Félix Bepo, Michel Neyreneuf...) et Gisèle Stievenard, adjointe au maire de Paris, chargée de la politique de la ville et de l'engagement solidaire, sont venus dans la Goutte d'Or pour voir l'effet rendu et remercier le collectif Mosko et Associés de sa création. Le soleil était aussi au rendez-vous.P1010252 web.JPG

  • Logement social et mixité sociale : face à la réalité

    Le logement et la mixité sociale au dernier conseil de quartier Goutte d'Or Château rouge : vaste sujet, qui a permis d'entendre quelques déclarations intelligentes et circonstanciées, parmi des développements hors sujet, que le thème favorisait.

    rue Myrha mars 2008 -4-.JPG

    Pourquoi parler d'erreurs de la part de la mairie du 18e dans le choix des peuplements du quartier de la Goutte d'Or, quand son pouvoir d'attribution de logements n'excède pas une quarantaine par an, comme l'a expliqué Michel Neyreneuf, qui pour un deuxième mandat a accepté d'assumer la délégation au logement. Quel impact ont ces quelques familles sur les milliers de résidents déjà installés ? Aucun.

    Le problème, c'est l'habitat insalubre, qui régresse trop lentement, malgré les efforts poursuivis par la municipalité, y compris du temps du RPR. C'est l'habitat dégradé, sans confort, où seuls les plus démunis acceptent encore de se loger. Or, ces immeubles appartiennent au parc privé. La Ville a tenté de mettre en place des aides et des structures pour amener les propriétaires à rénover et mettre aux normes les logements mis en location. Quand rien n'avance, elle use de son droit d'expropriation et de préemption, si le bien est mis en vente. Malheureusement l'éradication des poches d'insalubrité est longue, car elle relève d'une procédure légale qui passe par le relogement de tous les actuels locataires.

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