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mixité

  • Festival Origine Vagabonde

     

    paris,culture,mixité

    Télescopage de circonstances : mardi dernier, le ciné-club du Louxor nous proposait French Cancan de Jean Renoir dans lequel on nous parlait du cabaret La Reine Blanche (nota qui n'a rien à voir : les séances du ciné-club du Louxor le mardi sont passionnantes). Et de la fiction à la réalité, il n'y a qu'un pas puisque du 2 au 4 octobre prochain se tiendra le festival Origine Vagabonde au théâtre de la Reine Blanche. De quoi s'agit-il ?

    "Ils sont grecs, maliens, mongoles et ont voyagé à travers le monde avec comme objectif : le partage de leurs cultures et de leurs origines. Aucune frontière ne les a empêchés de vivre la musique, la danse, la culture de l’autre.

    Ces trois jours seront l’occasion de découvrir les principaux axes de notre association : le partage des cultures et la mixité."

    Voilà ce que nous dit la présentation du programme. Cela se passe au Théâtre de la Reine Blanche, 2 bis passage Ruelle, 75018 Paris. Métro La Chapelle le mercredi 2, jeudi 3, vendredi 4 Octobre 2013 à 21h.

  • Logement social et mixité sociale : face à la réalité

    Le logement et la mixité sociale au dernier conseil de quartier Goutte d'Or Château rouge : vaste sujet, qui a permis d'entendre quelques déclarations intelligentes et circonstanciées, parmi des développements hors sujet, que le thème favorisait.

    rue Myrha mars 2008 -4-.JPG

    Pourquoi parler d'erreurs de la part de la mairie du 18e dans le choix des peuplements du quartier de la Goutte d'Or, quand son pouvoir d'attribution de logements n'excède pas une quarantaine par an, comme l'a expliqué Michel Neyreneuf, qui pour un deuxième mandat a accepté d'assumer la délégation au logement. Quel impact ont ces quelques familles sur les milliers de résidents déjà installés ? Aucun.

    Le problème, c'est l'habitat insalubre, qui régresse trop lentement, malgré les efforts poursuivis par la municipalité, y compris du temps du RPR. C'est l'habitat dégradé, sans confort, où seuls les plus démunis acceptent encore de se loger. Or, ces immeubles appartiennent au parc privé. La Ville a tenté de mettre en place des aides et des structures pour amener les propriétaires à rénover et mettre aux normes les logements mis en location. Quand rien n'avance, elle use de son droit d'expropriation et de préemption, si le bien est mis en vente. Malheureusement l'éradication des poches d'insalubrité est longue, car elle relève d'une procédure légale qui passe par le relogement de tous les actuels locataires.

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