
Comme tous les ans depuis les débuts du forum des associations du 9e, Action Barbès a tenu un stand, situé ce samedi sur l’avenue Trudaine. Il nous a semblé que la mairie avait essayé de regrouper les associations qui proposent des ateliers et des cours le long du square, face à face et perpendiculairement au boulevard. Il y a eu beaucoup de monde, de nombreuses familles cherchant à trouver le meilleur cours, qui de peinture, qui de danse ou d’apprentissage des langues. Les enfants du 9e sont gâtés et leurs loisirs assurés pour l’année.
Il y a eu moins de monde sur le troisième côté, face aux immeubles, là où se trouvaient les associations solidaires ou organisatrices, sauf à la hauteur du stand d’Artisans du Monde, qui ravitaillaient les visiteurs et promeneurs en sandwichs et petits encas.

Nous formulerons pourtant deux critiques, centrées sur des aspects sonores. L’une est liée à la sono de la manifestation. La qualité de la diffusion des messages était très médiocre : grésillement, volume très variable, trop fort ou trop faible. Les amplis accrochés aux structures du marché sont très gênantes pour les occupants des stands situés juste au-dessous ou à côté. Impossible de tenir une conversation en même temps qu’une annonce faite au micro…
Quant à l’autre critique, elle ne relève pas de la mairie, mais de Vinci, qui gère le parking sous le square d’Anvers. Les portillons magnétiques qui ferment les entrées et sorties du parking sont très bruyants. Les portes sont métalliques, lourdes et leur fermeture est actionnée par une clenche magnétique. C’est le poids de la porte qui assure la fermeture. Elle retombe avec un fracas impressionnant. Nous n’avons été incommodés que le temps de notre forum, mais que dire de la gêne pour les riverains… La sécurité des biens, des voitures stationnées en sous-sol, ne devrait pas occasionner des nuisances sonores de cette importance.
Le 17e des Batignolles, bien qu'assez lointain déjà est pourtant le plus proche de chez nous, par sa sociologie et par les caractéristiques de ses voies. Mais c'est peut-être l'accroche qui nous a le plus interpellé : elle ne faisait pas bon chic bon genre, n'appartenait pas au classique 17e. Jugez vous-même ! 

Entre deux cents et trois cents millions d'euros. C'est ce que les grosses fortunes françaises annonçaient à grand renfort de communication il y a peu dans les pages du
Et en France, à combien s'est élevée la facture ? Les 94 millions de vaccins, plus les Tamiflu, les masques, les gels.... Le Professeur