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Actualité - Page 23

  • Un peu de théâtre confiné ?

    Pour les encore longues soirées d’hiver, un pièce de Sacha Guitry, qui en plus de distraire, rend hommage à Claude Brasseur récemment disparu. C’est une pièce enlevée, intelligente, qui met en scène les problèmes de famille et de transmission entre génération. Que du banal, mais bien écrit. Des acteurs, les Brasseur, père et fils, très en forme. 

    Visible sur France.tv jusqu’à fin mars, comme si vous étiez dans un fauteuil d’orchestre au théâtre Edouard VII, en 2008.

    Ça se tente, non ?

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  • Exposition : "Bravo" j'écris ton nom

    La Mairie du 9e arrondissement, en partenariat avec JC Decaux, vous propose une exposition photos jusqu'à la fin de ce mois : "Bravo" j'écris ton nom, par l'artiste Caroline Moreau. Pour leur rendre hommage, la photographe fait le portrait d'acteurs du quotidiens mobilisées durant les périodes de confinement en 2020. 

    L'exposition, en plein air gestes barrière obligent, est visible jusqu'au 31 janvier 2021 à la Mairie du 9e. Les occasions de se cultiver sont bien rares ces temps, alors profitons-en !

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    C'est où ?

    Mairie du 9e, 6 rue Drouot

    C'est quand ?

    Du 11 au 31 janvier 2021

  • Colette à bicyclette roule sur l'avenue Trudaine

    Si vous êtes des anciens du quartier, vous connaissiez forcément l’auto-école Cosmos qui se trouvait au 23 avenue Trudaine. Elle s’est volatilisée en 2018 et a récemment été remplacée par un marchand de cycles. En effet, bonne idée, pourquoi ne pas rouler sur la vague verte de la bicyclette ?

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    Rouler à vélo, c'est un mode de circulation qui a beaucoup séduit les Parisiens cette année, pas seulement à cause de la période de confinement et de télétravail qui ont réduit les distances à parcourir. Le mouvement avait déjà pris un essor certain, lent mais certain, au début des années 2000 grâce aux différentes offres de vélo en location libre-service, Vélib', puis Smovengo, et d'autres plus éphémères — qui ont beaucoup encombré nos trottoirs.

    Avenue Trudaine nous découvrons une boutique de cycles de fabrication française. Damien le gérant et Timo l'expert technique mettent l'accent sur cette caractéristique : la fabrication française. Elle est importante à leurs yeux : les vélos Peugeot, Gitane sont mis en avant. Un fournisseur de qualité est évoqué : les cycles Laurent, 9, boulevard Voltaire, bien connu des amateurs de vélo et de courses. Timo insiste sur leur choix, notamment sur la qualité des soudures des vélos de fabrication française, qui savent mieux résister aux chocs que d'autres qui casseront au lieu de se tordre et limiter le danger. Sur le ton de l'anecdote, il se vante même d'avoir quelquefois, pour son usage personnel, récupérer de vieux cadres dans une déchèterie, et reconstituer un vélo, vintage certes, mais tout à fait sûr en lui attribuant de nouvelles roues, pédalier, dérailleur, selle, guidon, tout ce qui est nécessaire à un vélo aux normes. La customisation est possible et même souhaitée quand il s'agit d'un objet de passionné.

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    La boutique met en vente des cycles aussi bien à assistance électrique, environ 80 % de l'offre, que sans assistance, ceux qui avancent à la force des mollets ! On dira à traction musculaire. L'équipe propose également un service d'entretien et de réparation, y compris de réparation minute. Si vous vous trouvez devant un problème de chaîne ou de freinage dont vous ne savez comment vous sortir. C'est l'intérêt d'avoir une telle boutique à côté de chez soi. De nouveau, privilégions le commerce de proximité...

    Et le vol ? Qu'en est-il des risques de se voir voler un vélo de qualité, et donc de prix ? Damien nous montre qu'il existe bien un marquage sous le pédalier à la sortie d'usine ou d'atelier, mais celui-ci n'est pas enregistré et ne peut donc pas servir de référence juridique lors d'un vol. Sachant que le vélo appartient à celui qui le chevauche faute de pouvoir en démontrer la propriété, comment faire ? La customisation peut être une solution, si vous prenez la peine de conserver des photos de votre destrier, ou un  marquage spécifique enregistré. A partir de l'an prochain, les immatriculations vont faire leur apparition avec un marquage à la production. Enfin.

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    Un coup d'oeil dans la boutique montre que les antivols et les cadenas sont aussi des solutions. Ils sont vendus ici dans le cadre d'un partenariat avec la société Kryptonite qui s'engage, en cas de vol, à vous rembourser le coût de l'antivol. Vous trouverez aussi des casques pour votre sécurité, ils ne sont pas encore obligatoires mais il est bien sûr prudent de les porter. Et enfin, des vêtements de pluie, des T-shirts et des sacs à dos de la marque Faguo, jeune start up française au joli design et qui se targue de respecter l'environnement autant que faire se peut.

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    Il restait une question en suspens : pourquoi "Colette" à bicyclette et pas Paulette par exemple ? Ce serait une évocation de Colette, la fameuse boutique de vêtements de luxe, on disait le concept store, du 213 faubourg Saint-Honoré, fermée fin 2017 mais restée dans toutes les têtes des Parisiens, un peu branchés. Allons y pour Colette, en petite reine du 9e. Bon courage à Colette, nous lui souhaitons tout le succès espéré.

    -> Retrouvez Colette à bicyclette sur Facebook 

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  • Fermeture de la rue de la Goutte d'Or le 7 janvier

    Dans le cadre des travaux de réhabilitation du secteur Goutte d'Or-Boris Vian, et en raison du déplacement de la statue "Les fils d'Aplomb" du sculpteur Lyonel Kouro, située au niveau de la rue Boris Vian, la rue de la Goutte d'Or sera fermée la journée du 7 janvier 2021.

    Cette intervention concernera uniquement la circulation des véhicules le long des colonnades de la rue de la Goutte d'Or, de la place Remitti (croisement des rues Polonceau et de la Goutte d'Or) à la rue des Gardes. Pensez à modifier votre trajet s'il passe habituellement par là !

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  • Recyclons nos sapins de Noël

    Comme chaque année après les fêtes de fin d'année revient l'épineuse question de se débarrasser du désormais encombrant sapin de Noël. Il n'est évidemment pas question d'abandonner son résineux sur le trottoir, pour cela il existe une multitude de points de collectes dans les squares et jardins mis en place par la ville de Paris. Cette collecte initiée en 2007 est à présent bien rodée et les sapins abandonnés sur les trottoirs sont devenus rares, poursuivons dans ce sens.

    Les sapins ainsi récoltés par la Ville vont être broyés pour servir de paillis végétal. Les arbres de Noël doivent être déposés débarrassés de leurs décorations et sans sac (même compostable), les sapins floqués ne sont pas acceptés. Les points de collecte sont en place jusqu'au 20 janvier 2021.

    Quelques points de collecte dans nos quartiers : 

    Dans le 9e

    • Square d'Anvers, 3 place d'Anvers
    • Square Montholon, 79 bis rue Lafayette

     

    Dans le 10e

    • Square Aristide Cavaillé-Coll, place Franz Liszt
    • Jardin Villemin, 14 rue des Recollets 

     

    Dans le 18e

    • Square Alain Bashung, 16 rue de Jessaint
    • Jardin Rosa Luxemburg, 63 quater rue Riquet
    • Square Saint-Bernard-Saïd Bouziri, 16 rue Affre

     

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  • Grosse flemme...

    Le monde est toujours sous étroite surveillance, attaqué par le virus. Dans votre frigo, rien ou presque à surveiller : un vieux yaourt (mais ça tient très longtemps !), un sachet de salade presque fraîche… Il est 13 h 15. Petite faim. Grosse flemme d'aller au mini-market, de gratter la poêle, marre de l'omelette à je ne sais quoi…

    le-chien-de-la-lune,18e


    On a la solution ! Le "clique et va chercher" ! Au Chien de la Lune, par exemple, que nous avons délicieusement fréquenté ces deux dernières années. Eh bien non, on n'entre pas : une table bloque l'entrée. Le cher Christian nous tend la carte du jour. Cinq entrées, quatre plats, trois desserts. L'assistante du chef part en cuisine quérir une terrine et une blanquette de veau. Et revient 1 minute et 34 secondes plus tard avec un petit sac kraft. Le secret de cette rapidité ? La blanquette est dans une pochette plastique sous vide. Le riz au champignon aussi, la terrine, pareil ! Avec pain et serviette papier. Et bien sûr, comme toujours au Chien …, cuisine maison et de saison. Manque la suave odeur de la blanquette, cuisinée et ensachée sous vide d'avance. Donc, c'est pas la barquette bien chaude qui marinait au four. Avantage : les plats se conservent plus longtemps, vous pouvez commander pour le week-end prochain, ou pour les repas "de fête" prochains ! (on ne rigole pas, merci !). Donc, on ne va pas déjeuner sur un banc du square Bashung voisin. On rentre chez soi allumer le micro-ondes (3 minutes).
    Notre sac "coûte" 19 €. On complétera avec le yaourt et la salade du frigo. On n'ira peut-être pas tous les jours, côté finances, mais de temps en temps, se faire un petit plaisir par ces temps moroses ! Et soutenir ce bel endroit, en lui faisant quelques couverts, pour que son compte en banque ne soit pas trop … à découvert.
    En attendant de retrouver, mais quand ? la belle ambiance du Chien, intérieur ou terrasse ensoleillée. Avec orchestre de jazz, s'il vous plait !

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    Souvenir...

    Le Chien de la Lune

    22 rue de Jessaint, Paris 18e

    Tel : 01 42 62 40 60

    Site internet

  • Bibliothèque de la Goutte d'Or : une lettre ouverte au Président de la République

    Nous vous relations avant-hier les derniers déboires de la bibliothèque de la Goutte d'Or (voir notre article : "Après avoir été de nouveau vandalisée, la bibliothèque de la Goutte d'Or ne rouvre finalement pas"). À la suite de ce nouvel épisode de vandalisme ciblé contre le bâtiment de la bibliothèque, les personnels ont adressé une lettre ouverte au Président de la République. Nous la reproduisons ci-dessous.

     

    Bibliothèque Goutte d’Or                             M. Le Président de la République
    2/4 rue Fleury – 75018 Paris                       Palais de l’Élysée
    01 53 09 26 10                                              55, rue du Faubourg Saint-Honoré
    bibliotheque.goutte-dor@paris.fr               75008 Paris

     

                                    Paris, le 16/12/2020

     

    Monsieur le Président de la République,

     

    Nous souhaitons attirer votre attention sur la zone de non-droit que constituent les rues environnant la bibliothèque municipale Goutte d’Or et vous demander de bien vouloir prendre toutes les mesures nécessaires pour que cessent les innombrables crimes et délits qui s’y produisent à longueur de temps. Ceux-ci nous ont conduits à devoir fermer la bibliothèque au public jusqu’à la fin de cette année.
    Nous constatons que les lois de la République ne s’appliquent pas dans ce quartier, livré à la criminalité sans que des moyens suffisants soient mis en place pour la faire cesser. Il s’agit pourtant d’un Quartier de Reconquête Républicaine (QRR), dans lequel le rétablissement de l’État de droit et de la justice devrait être une priorité pour les pouvoirs publics.
    Aux ventes illégales de cigarettes et de cannabis, déjà implantées depuis plusieurs années, est venu s’ajouter, depuis le premier confinement, le trafic des médicaments psychotropes. Des dizaines de dealers, qui ne sont pas des habitants du quartier ni des mineurs non accompagnés, stationnent en permanence au pied de notre établissement. Ils occupent en masse la voie publique, vendent les médicaments ouvertement, au grand jour et même à la criée, en toute impunité. 
    De très nombreux individus consomment ces drogues sur place et se trouvent dans un état second, en proie à des crises parfois violentes.
    Les rixes entre dealers sont quotidiennes, très brutales ; nous assistons à des lynchages, des coups de couteau, des morts. 
    Il n’y a plus de vie de quartier à cet endroit (certaines boutiques ont même dû fermer), devenu le territoire exclusif des dealers. Le public de la bibliothèque n’ose plus venir, notamment les familles, les enfants. Des usagers se sont fait agresser, voler, et ne reviendront plus.
    De plus, les dealers regroupés par dizaines forment une foule potentiellement contaminante car ils ignorent impunément le confinement, le couvre-feu, les distances sanitaires, le port du masque. Leurs cris incessants sont insupportables ; malgré les passages des services de la propreté, la rue est souillée des ordures dont ils jonchent le sol à tout moment.
    À deux reprises en un mois, le 16 novembre puis le 14 décembre derniers, les dealers ont enfoncé avec un bélier les parois vitrées de la bibliothèque. La deuxième attaque représente trois impacts méthodiquement ciblés sur chacune des trois vitres restées intactes le 16 novembre. Cette agression manifeste l’intention claire de s’en prendre à la bibliothèque en tant que telle. C’est donc un danger grave que nous portons à votre attention.
    Cette deuxième attaque nous a conduits à fermer pour la deuxième fois, malgré les importantes mesures de sécurité que la Ville de Paris avait mises en place pour que nous puissions rouvrir – cette réouverture aurait dû avoir lieu aujourd’hui même, après un mois de fermeture.
    Nous nous adressons à vous car il s’agit de crimes et de délits qui relèvent des pouvoirs régaliens de l’État : police et justice notamment.
    Compte tenu des graves agressions dont la bibliothèque a fait l’objet récemment et du basculement du quartier dans une violence et une criminalité de plus en plus marquées, nous demandons urgemment la présence de forces de police statiques, en nombre suffisant et le temps nécessaire (des semaines ou des mois s’il le faut) pour chasser les dealers du point critique que constitue le carrefour des rues Fleury, Charbonnière et de Chartres. Nous demandons également l’installation par la Préfecture de caméras de surveillance à ce carrefour, qui constitue un point stratégique pour la criminalité grâce aux nombreuses échappées que permet sa configuration en étoile.
    Un courrier d’alerte vous avait été adressé, ainsi qu’à M. le Préfet de Police et à plusieurs ministres par l’Inter-associations de la Goutte d’Or le 22 octobre dernier. Des réponses ont été envoyées exprimant la préoccupation des pouvoirs publics et leur volonté de traiter ce problème. Mais à ce jour, nous ne constatons aucun  renforcement des moyens mis en œuvre, aucune évolution de la situation, si ce n’est de nouveaux actes de violence et une dégradation aussi rapide qu’inquiétante.
    Agents de service public dans un quartier populaire et dans une bibliothèque familiale auxquels nous sommes attachés, nous souffrons de ne pouvoir accomplir notre travail et de constater que les habitants, également très attachés à leur bibliothèque, sont privés de cet équipement public et d’un accès essentiel à la culture.
    Stupéfaits et indignés d’assister toute la journée à des agissements criminels effectués en masse, à ciel ouvert, à grand bruit et en toute impunité, nous espérons que vous voudrez bien répondre à notre demande afin que le quartier retrouve la tranquillité et les services publics auxquels il a droit, comme toute autre partie du territoire français.
    Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de notre considération respectueuse.


    L’équipe de la Bibliothèque Goutte d’Or

     

    Copies à : M. le Premier Ministre, M. le Ministre de l’Intérieur, M. le Ministre de la Justice, M. le Préfet de Police de Paris, M. le Procureur de la République de Paris

     

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