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  • Pré-municipales 2014 : situation dans le 10e

    paris,elections municipalesEn relativisant les choses, on pourrait dire que la gauche est majoritaire dans le 10e arrondissement de toute éternité ! En effet, Rémi Féraud, l’actuel maire, a succédé en 2008 à Tony Dreyfus lui-même élu maire de cet arrondissement en 1995 pour la première fois. Soit presque 20 ans de règne pour la Parti Socialiste.

    L'actuelle majorité du conseil d'arrondissement dans le 10e, emmenée par Rémi Féraud, son maire, est composée de 16 conseillers dont 12 appartiennent au Parti Socialiste (PS), deux à Europe Ecologie Les Verts (EELV) et deux au Parti Communiste  (PCF). L'opposition, quant à elle, est représentée par deux conseillers  Union pour un Mouvement Populaire (UMP).


    Rappelons que le 10e arrondissement envoyait jusqu’à présent 6 conseillers au Conseil de Paris : aujourd’hui 2 conseillers PS et le maire, un conseiller PCF, une conseillère EELV et une conseillère UMP. A noter que le 10e est concerné par les changements de répartition du nombre de conseillers et que celui-ci passera de 18 à 21, parmi lesquels un conseiller de Paris (+1).

    Rémi Féraud, par ailleurs Directeur de campagne d’Anne Hidalgo elle-même candidate à la mairie de Paris, a fait acte de candidature pour un second mandat. Y aura t-il de grands changements dans l’équipe actuelle, il est bien difficile de le dire aujourd’hui, pas mal des actuels conseillers étant à leur premier mandat. La section du 10e du PS devrait fixer les choses courant novembre.

    EELV a déjà annoncé les noms de ses deux têtes de liste, à savoir Anne Souyris et Sylvain Raifaud. Contrairement à la mandature 2001/2008, les écolos n’ont pas été très présents dans le 10e ces six dernières années. Un profond renouvellement des têtes est sans doute à prévoir de ce côté.

    Le Parti communiste n’a pas encore pris de décision mais il n’est pas inutile de rappeler qu’Alain Lhostis avait été élu sur une liste commune avec le PS dès le premier tour en 2008.


    Quant à l’opposition, rien n’est bien clair. Après un passage éclair infructueux dans l’arrondissement,  la candidature du très médiatique Benjamin Lancar ne semble plus d’actualité. Des dissensions semblent persister au sein de l’UMP locale entre Serge Federbusch, seul réel opposant présent dans l’arrondissement, et Deborah Pawlik qui a été nommée "chef de file" de l'UMP dans le 10e. Lynda Asmani, élue avec l’étiquette UMP en 2008 et candidate aux législatives avec la même étiquette en 2012, est passée à l’Union des Démocrates Indépendants (UDI) de Jean Louis Borloo. Qui sera tête de liste pour NKM dans ces circonstances ? Attendons.

    Enfin, il faut noter que l’atypique Gaspard Delanoë a déjà fait acte de candidature, comme pour les élections municipales précédentes.

    Pour mémoire, l'actuelle majorité a été élue au second tour des municipales de 2008 avec 75% des suffrages et François Hollande, dans l'arrondissement, a fait près de 70% des voix au second tour de la Présidentielle en 2012.

  • Pré-municipales 2014 : situation dans le 18e

    pariis,elections municipalesDes arrondissements de Paris, le 18e est l’un des plus importants, tant par le nombre de personnes qui y vivent (202 000 habitants, second arrondissement derrière le 15e avec 240 000*) que par les membres de son conseil d’arrondissement. A tout seigneur tout honneur, c’est du 18e que l’actuel maire de Paris, Bertrand Delanoë, est l’élu. Le maire de l’arrondissement, Daniel Vaillant, est un ancien ministre et le conseil d’arrondissement ne contient pas moins de 3 présidents de groupes politiques au Conseil de Paris avec Ian Brossat pour le Parti Communiste (PCF), Jean-Pierre Caffet pour le Parti Socialiste (PS) et Sylvain Garel pour les écologistes. Donc que du beau monde côté majorité. L’opposition n’est pas moins bien servie puisque le jeune Pierre-Yves Bournazel, candidat aux primaires de l’Union pour un Mouvement Populaire (UMP),  est aussi élu de cet arrondissement.

    C’est sans doute avec pas mal de regrets que Daniel Vaillant, l’actuel maire du 18e et ce depuis sa première élection en 1995, cède sa position de tête de liste pour son 1er adjoint  Eric Lejoindre. Le conseil lui-même est composé de 42 conseillers dont 26 appartiennent au Parti Socialiste (PS), 6 à Europe Ecologie Les Verts (EELV), 3 au parti Communiste  (PCF) et 1 au Parti Radical de Gauche. L'opposition, quant à elle, est représentée par six conseillers Union pour un Mouvement Populaire (UMP).

    Rappelons que le 18e arrondissement envoyait jusqu’à présent 14 conseillers au Conseil de Paris : aujourd’hui 9 conseillers PS, 2 conseillers EELV et 1 conseiller PCF pour la majorité et deux conseillers UMP pour l’opposition. A noter que le 18e est concerné par les changements de répartition du nombre de conseillers et qu'il verra celui-ci passer de 42 à 45 parmi lesquels un conseiller de Paris (+1). (Pour un point sur l'ensemble de Paris, voir notre article de juillet)

    Comment se présentent les élections à ce jour ?

    Daniel Vaillant ne sera donc pas tête de liste, en clair il ne sera pas candidat à sa propre succession, laissant cette place à son actuel premier adjoint Eric Lejoindre qui, il faut le noter, n’est pas conseiller de Paris à ce jour. Il est fort probable que Daniel Vaillant sera en bonne position sur la liste et restera conseiller de Paris. La presse s’est fait l’écho des tensions au sein du PS pour la nomination de la tête de liste dans le 18e. Il y a encore quelques semaines, Myriam El Khomri semblait tenir la corde mais le maire du 18e a, semble t-il, imposé son 1er adjoint en échange de son propre retrait. Il est encore trop tôt pour dire si le reste de l’équipe sera profondément remaniée ou pas. Ce qui est sûr aujourd’hui, c’est le retrait de Bertrand Delanoë mais aussi celui des deux conseillers de Paris Verts, Danielle Fournier et Sylvain Garel. Europe Ecologie Les Verts a désigné le duo Pascal Julien et Alice Carré comme têtes de liste sur une liste autonome.

    Côté communiste, il y a fort à parier que Ian Brossat sera à nouveau candidat mais dans quelles conditions, liste autonome ou liste commune avec le PS ? Rien n’est décidé de ce côté, le PCF semblant être tiraillé entre le PS et le Parti de Gauche actuellement.

    Pour l’UMP, même si la chose n’est pas encore officielle, on peut raisonnablement envisager que Pierre-Yves Bournazel, étoile montante de ce parti à Paris, sera tête de liste détrônant ainsi la figure historique de l’UMP dans le 18e, Roxane Decorte. Christian Honoré, conseiller d’arrondissement très présent dans le 18e devrait sans doute aussi être candidat. Mais on n’en sait pas plus. Un candidat centriste devrait également entrer dans la bataille.

    Pour mémoire, l'actuelle majorité a été élue au second tour des municipales de 2008 avec 72% des suffrages et François Hollande, dans l'arrondissement, a fait un peu plus de 70% des voix au second tour de la Présidentielle en 2012.

     

    MAJ du 14 octobre
    aux côtés de Pascal Julien pour la tête de liste EELV, ce sera Sandrine Mées et non Alice Carré qui s'est retirée.   

    * évolution de la population parisienne

  • Quand on parle de nos maires dans la presse


    paris,9e,10e,élections-municipales,rémi-féraud,jacques-bravo,pauline-véronLe Parisien a donné une série d'articles sur les arrondissements en janvier. A-t-il anticipé une campagne très précoce pour les élections municipales, puisque, déjà, des candidats se sont déclarés dans les deux camps ? Pour mémoire rappelons que le scrutin n'aura pas lieu avant la mi-mars 2014, en ce qui concerne le deuxième tour..

    Pour l'instant nous avons noté pour vous deux articles sur les maires des 9e et 10e arrondissements, qui sont les plus proches de nous.

    paris,9e,élections-municipales,Jacques-bravo,pauline-véronPour sa succession, Jacques Bravo, maire du 9e, officialise sa préférence pour Pauline Véron, son adjointe depuis 2001 devenue adjointe au maire de Paris chargée de l'économie sociale et solidaire en juillet 2012. Il ne semble pas vraiment craindre un retour de la Droite aux manettes du 9e, car selon lui, personne à l'UMP n'est assez crédible ou bien implanté dans le paysage, dénonçant au passage le « tourisme électoral » de certains. Les oreilles de Pierre Lellouche ont-elles sifflé ?

    Lire l'article du Parisien du 17 janvier 2013.

     

    rencontres-avec-Remi-Feraud.jpgQuant à Rémi Féraud, maire du 10e il se déclare candidat à sa propre succession. Elu en 2008 avec un taux frisant les 75% de votes en sa faveur, et jeune encore – 41 ans ! – il n'est pas incongru qu'il veuille continuer la tâche qu'il s'est assignée et pour laquelle il a été si largement élu. Il cite notamment la reconquête de l'espace public et les grands défis du vivre-ensemble, dans un arrondissement toujours secoué par des « querelles de voisinages ».

    Lire l'article du Parisien du 18 janvier 2013.

    Nous suivons de très près ses actions et la pression qu'il exerce sur le gouvernement pour faire avancer l'expérimentation d'une salle de consommation à moindre risque. En effet, lui s'est déclaré favorable à l'ouverture d'un tel dispositif, mais la balle est dans le camp de Marisol Touraine, qui doit préparer soit un décret, soit un projet de loi et convaincre les députés de le voter. Faute de quoi on restera dans le champ des bonnes intentions.