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cinéma - Page 2

  • Au cinéma Louxor, la jeunesse tunisienne à l'honneur dans le cadre du Maghreb des Films

    Le Maghreb des Films : ses rencontres cinématographiques

    Début décembre 2014, nous avions déjà evoqué les rencontres cinématographiques du Maghreb des Films. Sa nouvelle édition 2015 est déjà bien entamée : elle a commencé 3 semaines plus tôt cette année (le 5 novembre) mais se déroule encore pendant deux semaines, jusqu'au mardi 15 décembre prochain.

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    Cette 7e édition présente 60 films, courts et longs-métrages dans 11 lieux parisiens. Pour le détail des projections à venir, vous pouvez retrouvez toutes les informations du Maghreb des Films 2015 :

    . D'une part, sur leur page Facebook

    . D'autre part, en téléchargeant le catalogue des projections et la grille horaire.

    Dans le cadre de ce Maghreb des Films 2015, 16 avant-premières sont présentées, comme ce prochain jeudi 3 décembre à 20h au cinéma Louxor.  

     

    Avant-première du film "A peine j'ouvre les yeux" 

    Ce jeudi 3 décembre à 20h, le Louxor présente l'avant-première du film long-métrage "A peine j'ouvre les yeux", primé à la 72e Mostra de Venise (avec le Label Europa Cinemas du meilleur film européen dans la section Venice Days) et au Festival international du film francophone de Namur (avec le Bayard d'or de la meilleure première oeuvre).

    Une rencontre avec sa jeune réalisatrice Leyla Bouzid (née en 1984) dont c'est le premier film, est proposée à la suite de la projection.

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    L'histoire (Tunisie-Belgique-France, 2015, VOSTF, 1h42, sortie en salle : le 23 décembre) : "Tunis, été 2010, quelques mois avant la Révolution, Farah 18 ans passe son bac et sa famille l'imagine déjà médecin... mais elle ne voit pas les choses de la même manière. Elle chante au sein d'un groupe de rock engagé. Elle vibre, s'enivre, découvre l'amour et sa ville de nuit contre la volonté de sa mère, Hayet, qui connaît la Tunisie et ses interdits." (NDRL : rôle de la mère joué par la chanteuse Ghalia Benali, présente également au Louxor ce jeudi.)

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    La réalisatrice Leyla Bouzid signe une réalisation dynamique et pertinente dans sa tunisie natale, sous l'ère Ben Ali. C'est un film apportant un sentiment d'optimisme : un portrait rassurant de la société arabe, et de son potentiel de progrès dans cette région du monde.

    La musique a été composée par l'Irakien Khyam Allami, musicien luthier dans le groupe "Alif Ensemble" dont le premier album est sorti le 4 septembre 2015. Les paroles sont de Ghassen Amami. 


     

  • Un festival de cinéma singulier

    C'est sans doute un peu tard pour vous faire connaître l'existence de ce festival et la date de clôture du dépôt des films est trop proche pour vous permettre d'y participer, si vous êtes une association du Nord-Est parisien. A défaut de proposer une oeuvre en temps et en heure, vous pourrez peut-être assister aux projections qui seront organisées par l'association Dokomundi les 21 et 22 novembre.

    Il nous a semblé qu'un coup de projecteur serait le bienvenu. Dokomundi est poussée par une ambition forte de faire connaître le plus profond des quartiers populaires à travers ses associations, la solidarité, les aides et les actions qui les caractérisent, et qui souvent passent inaperçus. Absence de visibilité.... Pourtant les quartiers se transforment et si nous voulons qu'une trace de ces bouleversements reste dans les mémoires, il faut se préoccuper de les fixer quelque part et pourquoi pas sur une pellicule, disons sur un support qui renvoie une image. L'initiative mérite tout notre intérêt. 

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    Que lit-on sur leur page d'accueil

    "Nous avons décidé de travailler exclusivement auprès du monde associatif. Là, tout autour de nous, des milliers de femmes et d’hommes sont engagés au quotidien dans la vie de la Cité, déterminés à agir sur le monde qui les entoure et pourtant leur visibilité est souvent réduite."

    Une idée intéressante, dont vous pourrez voir le résultat dans le 1er festival qu'organisera l'association des 21 et 22 novembre à Paris. Pour l'heure, ils attendent vos films, quel que soit le format, la durée, le support... 

    Une fiche d'inscription se trouve sur cette page. Allez-y ! 

     

  • C'est mercredi, on va voir les nouveaux films à l'affiche

     

    Pas d'article, on est au cinéma ! Court alors ?

     

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    Si vous êtes restés à Paris comme nombre d'entre nous, et peut-être même dans notre quartier, pourquoi ne pas faire un saut au Louxor. La programmation de l'été est parfois époustouflante et digne d'intérêt. Nous avons noté ces jours-ci la présence d'un homme... Le Troisième Homme, d'Anton Karas, avec Orson Welles et une musique qui a traversé les décennies. Vous l'avez oubliée ? Non! Cliquez ici... 

    Pour les amateurs de polar, de bons polars, vous avez, sorti le 15 juillet, le film espagnol très primé par des Goya (l’équivalent de nos César), à savoir La Isla Minima. Noir, mais de belle facture, avec des images sublimes, façon Yann Arthus Bertrand, vues du ciel. Un crime odieux, des policiers ambigus, une Guardia Civil pas très coopérante.. et de l'eau, beaucoup d'eau dans le delta du Guadalquivir. Pour les "lecteurs qui ont fait espagnol deuxième langue", voici un article d'El Mundo, en ligne, qui date de février de cette année et qui vous propose outre quelques vues de cette région mise en valeur dans le film du réalisateur Alberto Rodriguez, également quelques explications supplémentaires.

    Ou encore le film de Noah Baumbach While we're young, sorti mercredi dernier. On y parle beaucoup de générations, pas de conflit de générations mais de formes de pensée différentes, de comportements distincts. Selon votre âge, vous pourrez vous y reconnaître... ou pas. 

     

  • Quand la rue Pierre Sémard s'appelait encore Baudin

    En effet, la rue Pierre Sémard s'est appelée jusqu'en 1944 rue de l'Amiral Charles Louis Baudin. Au numéro 19 se trouvait le siège de la Fédération des Cheminots et c'est en mémoire du syndicaliste, héros de la résistance des cheminots pendant la dernière guerre mondiale qu'elle prit le nom de Pierre Sémard.

    La semaine dernière, le cinéma nous a fait faire un retour en arrière de plus d'un siècle, retour donc à la rue Baudin. Alertés par un habitant que des choses se passaient dans cette rue discrète, nous sommes allés traîner par là, un appareil photo à la main.

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    Du haut du pont de la rue de Bellefond en surplomb, le regard dominait une équipe de décorateurs et de techniciens en pleine effervescence. Comme toujours, le temps au cinéma plus qu'ailleurs c'est de l'argent ! On ne traîne pas, les bras ballants. Partout des sacs de terre, des tas de branchages, des charrettes, une calèche, et des petits chapeaux pointus orange et blanc pour empêcher l'arrêt des véhicules. Et des hommes et des femmes qui oeuvraient...

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    C'est le bas de la rue qui est le plus transformé. Des boutiques nouvelles sont apparues, boutiques qui avaient toute leur place vers 1900 : le tonnelier, la modéliste, le marchand de bois et charbon, qui se reconnaît déjà sous le nom de « bougnat » (par réduction de charbougnat), le bourrelier, dont certains de la jeune génération auront oublié jusqu’à savoir de quelle activité il s'agit là. Le marchand de vins, collé à l'arche du pont, de Fleurs d'Acanthe à l'origine est devenu Ets Lucien, et a déjà été vu en cette place, il y a une quinzaine d'années, lors du tournage des 102 Dalmatiens, film américain de Kevin Lima avec Glenn Close et Gérard Depardieu (fiche). 

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    C'est encore la librairie qui passerait le plus inaperçu. N'en voyons-nous pas quelques unes encore qui présentent les mêmes vitrines, à la fois sobres et efficaces, puisqu'elles montrent bien ce qui est offert à la clientèle. En ce temps-là elles ne subissaient pas la concurrence acharnée des sites en ligne qui mettent en danger jusqu'à la survie du métier de libraire. Ne les laissons pas tomber. Rien ne vaut une bonne librairie, odeur de vieux papiers comprise.

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    Le Parisien est venu voir également. Il nous apprend l'essentiel : le film du réalisateur Roschdy Zem met en scène le roman de Gérard Noiriel « Chocolat, clown noir : l'histoire oubliée du premier artiste noir de la scène française ». Ledit clown s'appelait Raphaël Padilla, dit « Chocolat », et donne son titre au film. On retrouvera Omar Sy dans la distribution. Le film devrait sortir en février 2016.

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    Une question quand même : les rues et les trottoirs étaient-ils vraiment couverts de paille et de terre vers 1900 ? Certes les services de voirie étaient plus modestement équipés, mais Paris, et précisément ce quartier, ne cachait pas un grand potager... Les clichés d'Eugène Atget et de Charles Marville ne confirment pas ce parti pris curieux. Laissons. Le cadre est magnifique, les immeubles ont été construits entre 1865 et 1869, avec une certaine harmonie, les porches sont surmontées de têtes d'homme ou de femme, sans qu'aucun soit identique au suivant. Attendons le film pour voir le rendu final. 

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  • Du cinéma muet au Louxor

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    Pour trois séances, le Louxor va revivre comme à ses débuts. Sur l'écran "historique" de la salle Youssef Chahine, Serge Bromberg accompagnera au piano trois projections de films muets.

    Passionné de cinéma, Serge Bromberg a fondé en 1985 la société Lobster Films qui a pour but de valoriser et de restaurer de nombreux films du patrimoine. Le programme :

    DIMANCHE 15 MARS À 11H

    CINÉ-CONCERT CHAPLIN, KEATON, LAUREL ET HARDY

    Un programme de trois courts-métrages avec:

    - Charlot émigrant : Chaplin, à la recherche du rêve américain, rencontre une jolie émigrante et sa mère dans un bateau.

    - La maison démontable : Buster Keaton se voit chargé de construire une maison en kit, mais toutes les boîtes ont été inversées !

    - Œil pour œil : Laurel et Hardy vendent des sapins de Noël de porte en porte en plein mois d'août. Ils se disputent avec un client peu enthousiaste et démolissent progressivement sa maison tandis que celui-ci détruit leur voiture pièce par pièce.

    Supplément de 2€ pour cette séance (ciné-concert).
    Pas de supplément demandé aux porteurs de la carte abonné Louxor 5 et 10 places.
    Cartes UGC Illimité et Gaumont Le Pass non-acceptées.


    VENDREDI 17 AVRIL À 20H

    CINÉ-CONCERT "L'HOMME À LA CAMÉRA"
    Un film de Dziga Vertov
    Russie - 1929 - 1H05

    Synthèse des travaux de Vertov depuis les années 1920, L'Homme à la caméra est, plus qu'une symphonie de la ville, un manifeste de la conception du cinéma par le groupe avant-gardiste des Kinoks (œil vérité). Premier film russe sans intertitres, montage "musical" de quelques 1 700 plans, à mi-chemin entre documentaire et film expérimental, L'Homme à la caméra frappe encore aujourd'hui par l'audace de son inventivité.

    Tarif unique : 8€
    Cartes Louxor 5 et 10 places acceptées.
    Cartes UGC Illimité et Gaumont Le Pass non-acceptées.


    MARDI 16 JUIN À 20H

    CINÉ-CONCERT "VISAGES D'ENFANTS"
    Un film de Jacques Feyder
    FRANCE-SUISSE - 1925 - 1H57

    Dans le village suisse de Le Valais, Jean, traumatisé par la mort de sa mère, est confié à son parrain.
    " L'originalité principale provient de ce que le récit est situé au niveau des enfants et en particulier du héros, le petit Jean. Ce point de vue se maintient sans artifice tout au long de l'intrigue et s'appuie sur une connaissance profonde de l'âme, de la psychologie et des comportements enfantins."
    Jacques Lourcelles - Dictionnaire du Cinéma

    Tarif unique : 8€
    Cartes Louxor 5 et 10 places acceptées.
    Cartes UGC Illimité et Gaumont Le Pass non-acceptées.

     

  • Petite augmentation des tarifs au Louxor

    paris,barbès,cinéma,louxor,tarifsNous relayons le changement de tarif dont nous informe l'équipe du Louxor. Cette augmentation nous semble mesurée et ne nous empêchera pas de fréquenter les salles de notre cinéma de quartier !

     

    ATTENTION ! NOUS CHANGEONS NOS TARIFS !

     
    Voici les nouveaux tarifs, appliqués dès le dernier mercredi de décembre.
     
    PLEIN : 9.20€
    RÉDUIT : 7.60€
    (étudiants, demandeurs d’emploi, IMAGIN’R, carte famille nombreuse, personnes handicapées, sur présentation d’un justificatif).
    -14ans : 4€
    MATIN (avant 12H) : 5.10€
    CARTE LOUXOR 5 PLACES : 31€
    CARTE LOUXOR 10 PLACES : 51€
    Validité 6 mois à compter de la première utilisation, cartes non nominatives et rechargeables.
    PREMIER ACHAT : +1€ d’acquisition de la carte
     
     
    Cartes Illimitées UGC et LE PASS Acceptées
    Contremarques acceptées : CINÉ-CHÈQUES
                                                      EOSC
                                                      TS30 avec supplément de 1.50 
     
    Le Louxor est partenaire de l’opération ORANGE CINÉDAY
     
     
  • Le festival des films du Maghreb au Louxor

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    Depuis 2010, l'association Le Maghreb des Films organise un festival de films maghrébins avec un double objectif : promouvoir les productions cinématographiques qui portent sur le Maghreb et débattre, à partir des films, sur les nombreuses questions de société qui traversent les populations des deux rives.

    Le programme de l'édition 2014 est ICI. 
Les films présentés au Louxor ont pour thème commun :
 Barbès et la Goutte d'Or dans le cinéma maghrébin.

    Les séances sont suivies d'une rencontre et d'un échange avec le public.

    N'hésitez pas à visiter le site du Louxor régulièrement : il s'y passe toujours quelque chose...

    Sachez par ailleurs que, si vous ratez une séance, d'autres lieux participent au festival et projettent les films sélectionnés. En voici la liste :

    Institut du Monde Arabe (IMA), 1 Rue des Fossés Saint-Bernard, 75005 Paris 


    Le Studio des Ursulines, 10 Rue des Ursulines, 75005 Paris

    La Clef, 34 rue Daubenton, 75005 Paris

    Institut des Cultures d’Islam (La Goutte d’Or), 19 Rue Léon, 75018 Paris 


    Club de l’Etoile, 14 Rue Troyon, 75017 Paris

    Cinémathèque universitaire, université de Censier Paris III – Sorbonne nouvelle, rue Santeuil, 75005 Paris

    Musée de l’Histoire de l’Immigration, Palais de la Porte dorée, 293, avenue Daumesnil, 75012 Paris

    École Normale Supérieure, 45 Rue d’Ulm, 75005 Paris

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  • Retour sur le Louxor - 2e partie

     

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    A l'occasion du premier anniversaire de la réouverture du Louxor dont nous avons parlé hier et en complément de l'interview accordée au site Paris Louxor, nous avons demandé à Emmanuel Papillon de répondre à quelques questions concernant le travail fait au Louxor et les personnes qui s'en chargent. On notera la quantité impressionnante d'actions menées avec les scolaires, un peu la face cachée des choses.

    Action Barbès (AB) : Comment travaille l'équipe du Louxor et qui assure la programmation ?
    Emmanuel Papillon (EP) : Il y a un directeur, une assistante, un directeur technique,  deux caissières, trois agents d’accueil, trois projectionnistes, trois agents de bar,  le ménage et la sûreté sont assurés par une entreprise extérieure. C’est quasiment la même équipe qu’au démarrage.
    Martin Bidou qui est extérieur au Louxor assure la programmation. Il est aussi associé dans Cinélouxor.


    AB : Avez vous recours à des stagiaires ?
    EP : Oui il y a une personne en stage qui participe essentiellement à la communication et un peu à l’accueil, les stages sont en moyenne de six mois.

    AB : Concernant la fréquentation et le profil des spectateurs, Le Parisien dit que 80% d’entre eux viennent des environs et notamment du 18e. Est-ce fiable ?
    EP : C’est compliqué d’être précis , il faudrait faire un vrai sondage sur un mois pour être pas loin de la vérité. Par ailleurs, un distributeur a fait un sondage sur 150 personnes le premier jour du film HER : le chiffre était de 80% de spectateurs du 18e , 15%  9e et 10e le reste du 19e.. La très grande majorité des spectateurs sont des gens du quartier.

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  • Retour sur le Louxor - 1ere partie

    Le Louxor vient de fêter sa première année. La mairie de Paris n'a pas manqué l'occasion de mettre en valeur cette réalisation en publiant des chiffres de fréquentation très satisfaisants - 260 000 spectateurs pour les trois salles, soit 40% au dessus des prévisions des exploitants. Nul doute que la qualité et la diversité de la programmation soient des atouts majeurs dans ce succès. Le Parisien s'est fait l'écho de l'événement (Carton plein pour le Louxor - article payant hélas) et aussi le très bon site Paris Louxor avec une interview d'Emmanuel Papillon et Martin Bidou, L'an 1 du nouveau Louxor. Espérons que ce site ne nous en voudra pas de reprendre une des phrases d'introduction de l'article dont nous partageons le point de vue : " Nous saluons le travail effectué lors de cette première année et restons attentifs à son évolution et particulièrement aux liens avec le quartier pour que tout un chacun puisse accéder au cinéma. "

    Comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, nous avons reçu en début de semaine une étude universitaire intitulée "La réouverture du Louxor en 2013 en tant que cinéma Art et Essai : les enjeux d'un projet culturel d'initiative populaire". Il s'agit d'un travail réalisé dans le cadre d'un master 2 professionnel "Administration culturelle publique et privée" de l'Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

     

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     Vous pouvez télécharger l'étude (PDF) en cliquant sur la photo

    Cette étude présente le grand avantage de rassembler en un seul document l’aventure compliquée du Louxor ces dix dernières années. Ce type de travail universitaire est toujours utile, notamment par les très nombreuses références mentionnées. Il convient donc de présenter nos sincères félicitations à son auteure.

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  • Festival au Louxor consacré au cinéma du Maghreb

    9e édition du Panorama des films du Maghreb et du Moyen Orient

     
    Le Louxor participe à la 9e édition du Panorama des films du Maghreb sur 4 séances entre le 2 et le 6 mai. Des découvertes à ne pas rater ! 
     
     
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    -> 2 mai à 20h : Fatma. Rencontre avec le réalisateur Khaled Ghorbal (photo à droite)
     
     
     
     
     
     
     
     
     
    -> 5 mai à 18h : A quoi rêvent les Fennecs ? Rencontre avec la réalisatrice Sarah Tikanouine. (Ci-dessous la réalisatrice présente son documentaire sur une belle expérience de foot féminin.)
     
     
     
    paris,barbès,louxor-> 5 mai à 20h : Round Trip. Rencontre avec le réalisateur syrien Meyar Al Roumi (le film sera présenté en avant-première).
     
     
     
     
     

    -> 6 mai à 20h : L’armée du salut. Rencontre avec le réalisateur Abdellah Taïa.
    Le fim a été sélectionné au Festival de Tanger et projeté à la Mostra de Venise. (lire chronique ciné sur le site de Yabiladi.com)

    Abdellah, adolescent marocain, aime son frère aîné, Slimane. Histoire d’un amour impossible. À sens unique. En deux temps. 1999. 2009. Dans un Maroc pauvre, sensuel et opaque.
 À l’intérieur d’une famille nombreuse où le silence et la violence règnent en maîtres absolus… Portrait d’un jeune homme torturé et malin.
Portrait subjectif d’un pays, le Maroc, qui ne sait pas encore où aller.

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  • Université populaire au Louxor à 14 h : 3 euros !

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    Une fois par mois, le jeudi après-midi, l'équipe du Louxor convie une personnalité extérieure au cinéma : écrivain, plasticien, homme politique, chanteur, sportif... et lui propose d'animer une séance autour d'un film de son choix.

    L'HOMME AU BRAS D'OR
    PRÉSENTÉ PAR LAURENT DE WILDE, MUSICIEN DE JAZZ

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    Otto Preminger, Etats-Unis, 1955, VOSTF, 2h

    Après une cure de désintoxication, un homme (Frank Sinatra) marié à une paralytique rêve de devenir batteur. Il lutte pour ne pas replonger dans la drogue. Illustrant un sujet encore tabou, la partition de jazz d'Elmer Bernstein fut une des toutes premières composée pour un film.

    Le film, une critique par la Cinémathèque ici

    Pianiste et compositeur, Laurent de Wilde s'est formé au jazz à New-York où il a débuté sa carrière. Multipliant les recherches musicales, il alterne trio acoustique, electro-jazz et duo piano/ordinateur. Il est l'auteur d'une biographie de Thelonious Monk.

    Tarif unique : 3 €

    Télécharger le programme de l'Université Populaire (avril à juillet) 

  • Rome-Paris, Fellini-Scola, un film

    "Paris est jumelée avec une seule ville : Rome, depuis le 30 janvier 1956, avec pour slogan « Seule Paris est digne de Rome ; seule Rome est digne de Paris » (en italien « Solo Parigi è degna di Roma; solo Roma è degna di Parigi »)" nous dit l'encyclopédie Wikipédia dans son ébauche d'article à propos de Paris.

    Les relations entre les deux capitales étaient quelque peu distendues depuis un moment mais l'arrivée à la tête de la capitale italienne d'Ignazio Marino du Parti Démocrate en juin 2013  a changé la donne. Pour célébrer ces retrouvailles, les deux villes ont décidé de mettre en place un tandem culturel Paris-Rome, plateforme d'échanges culturels tout au long de l'année 2014. Le lancement de ces manifestations a eu lieu au Louxor lundi soir dernier avec la présentation en avant-première du dernier film d'Ettore Scola, Che strano chiamarsi Federico - Scola raconta Fellini en présence du metteur en scène.

     

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    Ettore Scola et Federico Fellini se sont connus dans l'immédiat après-guerre et ne se sont plus quittés jusqu'au décès du Maestro Fellini en 1993. C'est le roman de ces quelque cinquante ans que nous propose Ettore Scola sous forme d'un film hommage, d'une biographie cinéphilique, pas une hagiographie. Ce beau film nous réintroduit dans le monde "fellinien" avec ses outrances, ses situations oniriques, ses personnages si extraordinaires, sa musique. Comme seuls les grands réalisateurs savent le faire, Ettore Scola nous conte Fellini, son cinéma, en nous emportant dans un flot d'images et de sons qui ne cèdent en rien à la nostalgie et qui nous prouvent encore une fois que le cinéma reste un art magique.

    Voulez-vous partager le souvenir en musique ?

    (Musique du film 8 ½ par Nino Rota)