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accidents

  • Gare à l'alcool au volant, à Paris aussi

     

    Le bilan de l’accidentologie à Paris montre que le nombre des blessés n’est pas vraiment en baisse, malgré la forte augmentation du nombre des usagers de la petite reine au détriment des usagers de la voiture. Comme les piétons, les cyclistes sont plus souvent victimes que les conducteurs de 4 X 4. On le comprend aisément. Ils sont plus fragiles, non protégés par un habitacle.

    Au-delà du nombre de victimes chez les uns et des autres, en baisse ou en hausse, on oublie de prendre en considération la consommation d’alcool ou de produits stupéfiants ou psychotropes, qui, ici comme en zones périurbaines ou rurales, nuit gravement à la conduite. On pourrait penser que la circulation en ville limite la vitesse davantage qu’à la campagne, notamment à la sortie des discothèques. Celle-ci serait donc moins souvent en cause lors des accidents. C’est oublier les effets néfastes de la consommation d’alcool, souvent associée à la vitesse, parmi ceux-ci l’euphorie et la sous-estimation des dangers, la baisse des réflexes et la mauvaise appréciation des distances.

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    Les doses ci-dessus sont des doses pratiquées au café et ont des effets équivalents. Attention, les doses maison sont souvent plus généreuses. Le taux d’alcoolémie autorisé doit être inférieur à 0,5 g/l de sang, soit 0,25 mg/l d’air expiré. On l’estime à 2 verres d’alcool servis dans un café.

    Cette conduite sous l’emprise de l’alcool est sanctionnée de plusieurs manières : par des amendes qui vont de 135 à 100 000 euros, selon la gravité des dommages subis par autrui, par des retraits de points ou de permis, des annulations ou des suspensions de permis plus ou moins longues, l’immobilisation ou la confiscation du véhicule, des peines de prison pouvant aller jusqu’à 5 ans. Et, ce qu’on oublie de mentionner souvent, la rupture du contrat d’assurance. C’est à dire que les victimes du conducteur en état d’ébriété ou sous l’emprise de stupéfiants seront certes indemnisées, mais l’assureur, après rupture du contrat d’assurance, se retournera contre son ex-client pour lui demander le remboursement des sommes engagées. A méditer.

  • Radars dans Paris : à quelles fins ?

    Les radars dans Paris peuvent-ils empêcher des accidents ?

     

    Les radars automatiques présents dans Paris, déjà depuis quelques années, sont souvent installés dans des voies qui ont des allures de voies rapides mais qui ne le sont pas.

    Vous voulez des exemples d'emplacements de radars parisiens? Voici une carte et quelques adresses :

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    -  Quai de l'Hôtel de Ville, entre le pont Louis-Philippe et le pont Marie, 50 m avant la station de métro,
    -  Voie Georges-Pompidou, juste après le pont Marie,
    -  Avenue d'Italie, au niveau de la concession Citroën, installé sur un mât,
    -  Rue de Maubeuge, au niveau du n° 53, installé sur un pylône, le plus proche de notre quartier,
    -  Cours Albert-1er, entre le pont de l'Alma et la Concorde,
    -  Quai de Bercy, un peu avant la descente du souterrain du pont de Bercy.
    -  et aux portes de Sèvres, Bagnolet, Champerret, Clichy, Pantin, Châtillon, Passy, Ivry...

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