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Comité de voisinage scmr : déjà la 9e réunion!

La précédente réunion s'était tenue le 19 décembre (voir notre article du 5 janvier). . Présidée par Alexandra Cordebard, maire du 10e arrondissement, celle du 29 mars fut une fois encore trop longue. Reconnaissons cependant les efforts louables de la maire pour limiter les diverses interventions. Etaient également présents le préfet Michel Delpuech, le commissaire Damien Vallot, Anne Souyris adjointe à la maire de Paris chargée de la santé et Deborah Pawlik élue LR de l'opposition. Gaïa, la Mildeca, l'Inserm et l'ARS étaient également représentés comme à chaque réunion. Côté habitants, on retrouvait Action Barbès, Vivre gares du Nord et de l'Est, Riverains Lariboisière Gare du nord et l'association de parents d'élèves Bossuet-Belzunce.

 

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Quelles mesures en matière de sécurité ?

Le préfet a rappelé la mise en place de la ZSP élargie qui englobe désormais le secteur Lariboisière-Gare du nord depuis janvier (voir article du 14 février), le passage de nombreuses patrouilles effectuées par la Brigade spécialisée de terrain (BST) et la présence régulière de "Boxer" (camions de police) à trois points stratégiques notamment aux angles Paré/Maubeuge et Paré/Patin. De très nombreux contrôles ont eu lieu, suivis d'interpellations sanctionnant des injections sur la voie publique, détentions de stupéfiants et ports d'armes prohibés. Rappelons que la détention d'un produit stupéfiant est autorisée à la condition que la consommation ait lieu dans la scmr.

La position des associations

On ne s'étonnera pas que chacun reste sur sa position. Ainsi l'association Riverains Lariboisière-gare du Nord continue à imputer à la présence de la scmr l'état du quartier et à demander le déplacement de la salle, soutenue par D. Pawlik qui a annoncé le refus de Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France, d'ouvrir une autre salle. On s'en serait douté. Action Barbès et le Collectif de parents Scmr 75 continuent à soutenir cette structure indispensable en matière de santé publique. Comme nous l'avons déjà précisé, il n'est pas question, pour autant, de nier les nuisances pour les riverains. Nous restons vigilants quant à la qualité d'intervention des forces de l'ordre. Il est indispensable que les policiers, dont le nombre a été augmenté, soient suffisamment formés pour intervenir au bon moment. Nous continuons à demander l'ouverture d'une autre salle en Ile de France.

L'intervention de l'équipe de Gaia

Elisabeth Avril, médecin responsable de la Scmr a annoncé le recrutement de trois infirmiers et de personnel pour effectuer davantage de maraudes comme cela avait été demandé, un renforcement des maraudes salué par les riverains. Environ 1000 usagers sont inscrits à la salle et une petite dizaine font une demande d'accompagnement pour sortir de l'usage de drogues par mois. Certains ont des troubles psychiatriques graves et sont suivis par des services compétents. Il ne faut donc pas faire de confusion entre toxicomanie et troubles psychiatriques.

La prochaine réunion du comité de voisinage devrait se tenir avant l'été.

 

 

Commentaires

  • Oui, c'est une brillante idée d'ouvrir une autre salle ailleurs. On pourra y envoyer tous ceux de Lariboisiere et fermer notre scmr définitivement! Il n'est pas étonnant que chacun reste sur ses positions. C'était une erreur de l'ouvrir et on en voit maintenant le résultat: non seulement les riverains sont les victimes des débordements et autres problèmes générés par la salle, mais en plus elle oblige a une mobilisation massive des forces de l'ordre public: "Brigade spécialisée de terrain (BST) et la présence régulière de "Boxer" (camions de police)" avec de "nombreux controles suivis d'interpellations"... bref une mobilisation inutile car ces gens n'ont en général pas les moyens de payer leurs amendes et ne finiront pas en prisons ou l'état serait alors obligé de les shooter au frais du contribuable. Comme si les forces de police n'avait rien a faire de mieux que de s'occuper des addicts! Cette salle est l'illustration parfaite de services sociaux comme les aiment les socialistes : inefficaces, couteux et générateurs de dislocation sociale.

  • Avant l'installation de la scmr, les riverains subissaient déjà les inconvénients générés par la toximanie : hurlements, seringues dans la rue, sanisette Decaux du bd de Magenta utilisée comme "salle de consommation à haut risque", etc... (Il serait intéressant de savoir si les agents d'entretien de la sanisette ont constaté une diminution des seringues car j'ai l'impression qu'elle est moins utilisée à cet usage).

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