Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mediapart

  • Une façon plus poétique d'évoquer la Grèce...

    Merci à Médiapart de nous offrir la possibilité de revoir le récital d'Angélique Ionatos au Théâtre de la Ville cette semaine, le 13 juin. Totalement gratuitement. Écoutez bien les poèmes que dit Angélique Ionatos avant de les chanter...

    La Grèce n'est pas que la cigale de l'Europe, mais une belle et étrange patrie, la sienne.


    Revoir le concert : En Grèce, la revanche des... par Mediapart

    Vous pouvez regarder en plein écran la revanche des rêves..., la qualité est bonne.

    Médiapart est dirigé par Edwy Plenel qu'on ne présente plus. Le 23 mai dernier, il publiait un édito intitulé "Nous sommes tous des Grecs". Malgré le caractère payant de ce média, parfois ses colonnes sont libres d'accès, c'est le cas pour cet édito, très long, mais qui mérite une lecture attentive tant il souligne les dysfonctionnements des règles de notre économie, la main mise des idéologies libérales sur l'avenir des peuples et l'abandon de la politique et de la démocratie. Il se termine par une citation d'un texte anglais qui avait donné à Hemingway le titre de son roman sur la guerre d'Espagne :

    « Personne n'est une île, entière en elle-même ; tout homme est un morceau de continent, une partie du tout. Si une motte de terre est emportée par la mer, l'Europe en est amoindrie, tout autant que s'il s'agissait d'un promontoire, ou que s'il s'agissait du manoir d'un de tes amis ou le tien propre : la mort de chaque être humain me diminue, parce que je fais partie de l'humanité, et donc, n'envoie jamais demander pour qui sonne le glas; il sonne pour toi. »

    En Europe, le glas ne sonne pas pour les Grecs. Il sonne pour nous.

  • Démission à l'ICI

    La révolution tunisienne a décidément laissé des traces dans notre quartier, la dernière en date est la démission de Hakim El Karoui de la présidence de l’Institut des cultures d’Islam, installé rue Léon, en attendant la livraison d’un bâtiment rue Stephenson.

    paris, 18e, goutte-d-or, institut-des-cultures-d-islam, El-Karoui, démission, tunisie

    L'immeuble d'angle sera conservé et flanqué de constructions nouvelles, accueillant l'ICI.

     

    logo_ici.gifNous avons reçu un dossier de presse très complet la semaine dernière appelant à signer une pétition à l’encontre de M. El Karoui, nommé en mai 2010 par le maire de Paris. La révélation par Mediapart de ses notes datées des 12 et 14 janvier (voir dans le dossier de presse) au président Ben Ali, pratiquement à l’heure de sa fuite, sur l’art et la manière de juguler la révolte et d’enrayer le sentiment d’injustice… a jeté une ombre épaisse sur la capacité de l’homme à soutenir le formidable éveil du peuple tunisien à la démocratie et la liberté.

    Malgré un vote en conseil d’administration le 11 mars favorable à son maintien au poste de président de l’ICI, M. El Karoui a préféré rendre son tablier. Selon les propos de Bertrand Delanoë à l’AFP : « Ce choix s'explique par son souci de ne pas laisser les attaques qui l'ont récemment visé porter atteinte à la sérénité indispensable à la conduite de ce projet". "Les polémiques lancées contre Hakim El Karoui sont infondées et scandaleuses. Je lui renouvelle toute mon estime, ma confiance et mon amitié".

    Il n’était peut-être pas nécessaire d’en faire autant, même si notre maire, comme beaucoup d’élus et notables français, ont des attaches affectives avec la terre de Tunisie. Il est des liens qu’il faut parfois savoir dénouer.