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Le 64 boulevard de la Chapelle bientôt prêt

Après bien des années d’abandon, pour des raisons qui nous ont été expliquées à plusieurs reprises (notamment défaillance de l’entreprise chargée de la construction), l’immeuble du 64 boulevard de la Chapelle se dresse désormais vers le ciel (bleu ces jours-ci) exhibant sa façade gris souris, toute neuve, toute belle, seulement percée de fenêtres carrées qui tranchent un peu avec les habitudes architecturales du secteur. 

64 bd Chapelle

Une rapide recherche a rafraîchi notre mémoire : initialement l’immeuble devait accueillir deux programmes distincts, l’un destiné à un centre d’accueil des usagers de drogues, et l’autre dédié au logement de personnes en réinsertion avec 10 appartements. L’accès est double puisque l’immeuble dispose d’une entrée indépendante dans la rue de Chartres et une autre sur le boulevard de la Chapelle. La construction était prévue débuter en 2012 et être livrée en 2014… Tout arrive pour qui sait attendre. 
 
Nous avons souvent parlé de la salle de consommation à moindre risque (SCMR rue Ambroise-Paré 10e) ici même, mais beaucoup moins du Centre d’accueil et d’accompagnement de réductions des risques des usagers de drogues, le Caarud Espoir Goutte d’Or (EGO), situé rue Saint-Luc, 18e. Au fil du temps, EGO s’est organisé en deux antennes, d’un côté, le Centre d’accueil et STEP, programme d’échange de seringues, et de l'autre le Centre de soin d’accompagnement et de prévention en addictologie (CSAPA). C’est le CSAPA qui après une année de « délocalisation » dans le 20e, va investir le 64 Chapelle avec un regroupement de tous les services d’EGO à la suite. Pour l’instant, le rez-de-chaussée et le 1er étage sont prêts, mais les travaux au 2e étage ne sont pas totalement terminés. On annonce une mise en service pour fin mai. Toutefois, les locaux de la rue Saint-Luc resteront actifs, car l’augmentation de la demande, avec pour conséquence l’augmentation du nombre de soignants, fait que davantage d’espace est nécessaire pour les consultations, les soins, les entretiens... L’entrée se fera par le 5 rue de Chartres. 

5 rue de CHartres.jpg

 
Quant aux 3e, 4e et 5e étages, lis sont alloués à l’association Aurore pour son hébergement, et l’entrée se fera par le 64 bd de la Chapelle. 
 
Pour découvrir ou s’informer de ce qui fait l’histoire et le quotidien d’EGO, nous vous conseillons de lire l’article paru en 2016 dans le blog de Gouttedor-et-vous

Commentaires

  • Cette opération est "douteuse", pour ne pas dire plus, de bout en bout, c'est-à-dire depuis le plan des destruction de... 1983. Des familles et commerces ont été expulsés pour construire des logements sociaux, mais en fin de compte il s'avère qu'ils ont été virés pour faire place à des "usagers de drogues", comme on dit dans la novlangue politiquement correcte. L'opération n'a jamais été annoncée, elle a été imposée, avec toute la discrétion possible, aux habitants du quartier. Les étages sont destinés à loger d'ex-toxicomanes, or l'immeuble est situé exactement entre les lieux de deal et la "salle de consommation", en face d'un distributeur de seringues, et son rdc accueillera des toxicomanes "en activité" : autant installer des personnes en surpoids dans un magasin de bonbons ! (Etc. etc.) L'architecture blockhaus, l'une des plus sinistres parmi les nouveaux immeubles construits par la ville, est à l'image du projet lui-même. Je regrette beaucoup qu'Action Barbès, prenne parti, contre les riverains, comme dans l'affaire de la SCMR, pour une opération dont la pertinence et la légitimité sont tout sauf établies.

  • Bonjour, Il me semblait avoir aperçu hier des commentaires sous ce post, ont-ils été effacés ?

  • @JD : non, nous n'avons rien effacé, mais peut-être avez-vous lu les commentaires sur la page FaceBook des Amis d'AB ? C'est là qu'un lecteur a laissé un avis, navré sur l'état du quartier mais modéré et assez compréhensif sur la nécessité de venir en aide aux "usagers de drogues", un terme politiquement correct ! Pour des raisons historiques, sociologiques, et même urbanistiques (!), les usagers de drogues, et les plus précaires d'entre eux, sont dans nos quartiers, entre la Goutte d'Or et la Gare du Nord. Dans ce cas, faut-il implanter les dispositifs d'accueil en Seine et Marne ? (je n'ai rien contre le 77, c'est juste un exemple !)


    Janice Zadrozynski a commenté le lien de Les Amis d'Action Barbès.
    26 avril, 13:34
    Il est important de proposer un accompagnement aux toxicomanes. Mais il est vrai que cette partie du 18ème concentre beaucoup de problématiques. Je pense aussi à nous les habitants. Parfois, cela est dur émotionnellement au quotidien: entre la drogue, la prostitution, l'alcool, les trafics divers, les mineurs migrants en situation de grande précarité et la violence que cela génère entre les individus.

  • Merci Lise pour la précision. Cet immeuble est aussi destiné à accueillir d'ex-toxicos (si le projet n'a pas changé, ce qu'il n'a cessé de faire), les installer là où se trouvent la drogue et toutes les commodités en la matière, c'est du délire. En suivant la même logique on pourrait expulser des gens et démolir un immeuble ancien, pour construire à côté un centre d'accueil pour les mineurs isolés délinquants, ce serait sympa et ancrerait un peu plus le quartier dans ses "spécialités". Et dissimuler le projet, mentir aux habitants, comme cela a été fait pour ce Caarud.

  • J'ai le sentiment que nous sommes en train de voir se concrétiser le carrefour de la drogue... et si ceux qui décident avait la même compassion pour ceux que habitent le quartier, je crois que la vie serait plus juste. Nous ne demandions pas des espaces purifies socialement, nous ne demandions pas d'échapper au devoir de solidarité, , mais quand même, trop c'est trop. C'est un pas de plus vers l'antagonisme entre d'une part les valeurs liées aux profits des dominants que vivent ailleurs et les quartiers populaires. Les quartiers bourgeois ont tout le droit , les autres aucun. Le pouvoir économique et social est aussi donc un pouvoir sur l'espace : ceux qui concentrent toutes les richesses disposent de résider où bon leur semble, les autres subissent...

  • Décidément notre quartier est destiné à accueillir tous les problèmes de notre société ,sans l'avis des habitants qui doivent tout accepter. Pourquoi ne construit pas ce genre d'établissement dans d'autres quartiers, " Bourgeois"par exemple, si prompts à donner des leçons de tolérance?

  • Je suis d’accord avec tous les regrets ci dessus. J’adore Action Batbes mais dans ce cas précis vous devriez davantage écouter les habitants. Quand à la décision politique, il me semble que c’est un déni démocratique. Enfin c’est une question philosophique mais je ne comprends pas le statut de dépendants ou d’ex dépendants. Nous sommes tous des etres humains et une des aspirations des hommes politiques à qui nous confions notre argent et une liberté d’action en notre nom doit être de créer les conditions de développement (activité, emploi, végétation..) qui permette à chacun de s’epanouir, de grandir et de redistribuer sans aucune categorisation.

  • Ce projet est connu depuis maintenant presque 10 ans, il est difficile de parler de projet mené en catimini (http://www.semavip.fr/sites/default/files/lettreChateauRouge130509.pdf voir p.7). Il est tout à fait logique et pertinent que la prise en charge de personnes faisant usage de stupéfiants se fasse là où vivent ces personnes. Rappelons que le secteur Goutte d'Or-Gare du Nord est une "scène de consommation de drogues" depuis plusieurs décennies et que la politique qui consiste à pousser plus loin les problèmes est inacceptable et inefficace (on se souvient que les consommateurs de crack de Stalingrad ont été repoussé jusqu'à Saint-Denis). Quant à l'idée que la proximité de distributeurs de seringues ou de dealers seraient des tentations dommageables à d'anciens usagers injecteurs c'est bien mal connaitre le problème de l'addiction aux drogues qu'il faut différencier de l'addiction à l'alcool, s'il existe des points communs entre ces deux addictions, leurs traitements et leurs suivis diffèrent. On ne guérit pas d'un dépendance aux opiacées, par exemple, juste en se sevrant et en s'éloignant de la tentation, ce n'est pas aussi simple. Il faut bien souvent passer par des substituts, sortir de l'usage de drogues peut prendre plusieurs années et nécessite un suivi médical et social long et difficile.
    Et si effectivement nos quartiers cumulent beaucoup de problèmes, il faut savoir les distinguer et ne pas les confondre, et l'ouverture d'un tel établissement est à mon sens, non pas un nouveau problème, mais une réponse parmi d'autre qui peut aider à résoudre la problématique des usages de drogues dites dures, qui est une question de santé publique avant tout. L'addiction est une maladie, faut-il le rappeler. L'association EGO est très facilement joignable, une petite discussion avec eux peut aider à comprendre leur démarche et leur travail auprès de leur public.
    Rappelons enfin qu'Action Barbès est une association de riverains qui ne prétend pas parler au nom de tous les habitants mais de celui de ses adhérents.

  • "Rappelons enfin qu'Action Barbès est une association de riverains qui ne prétend pas parler au nom de tous les habitants mais de celui de ses adhérents."
    On a bien compris.. Et c'est dommage que vous n'écoutiez pas davantage, surtout quand les arguments de ceux qui vous lisent - ou vous écrivent - sont intéressants. Nous ne sommes pas des monstres sans coeur.

  • @ JRB : effectivement, le projet a été mentionné en une ligne à la toute fin d'une brochure de la Semavip sur un secteur différent en 2009 (brochure qui n'était pas destinée aux habitants de la Goutte d'Or sud mais à ceux de Château-Rouge). Il est mentionné aussi dans un article consacré à Ego en 2016, sur un blog. Vous aurez du mal à trouver beaucoup plus d'annonces, et les panneaux sur le chantier étaient plus que discrets ("Centre de soin - 10 logements d'insertion"). AB considère-t-elle cela comme une information suffisante, à propos d'un projet qui va impacter (que ce soit en bien ou en mal) la vie et l'avenir du quartier ???

  • Accessoirement, une question morale, voire légale, se pose : les habitants de ces deux immeubles, des familles modestes, ont été expulsés pour construire des logements sociaux, dans le cadre de la loi Vivien (vote du conseil de Paris en 2000). Finalement les autorités ont décidé de construire ce centre pour usagers de drogues (vote du Conseil d'arrondissement en décembre 2009, autorisation préfectorale en 2011). Mais le projet architectural date de 2005. Il semble donc, sous réserve de vérification, que le projet ait bien été acté et lancé en catimini, en dehors même de toute autorisation.

  • Bref, plus ça change, plus c'est la même chose, le quartier se ghettoïse à marche forcée.
    Rien, absolument rien ne se construit en accession à la propriété, les classes moyennes fuient le quartier dès que leurs enfants sont en âge d'être scolarisés...

  • C'est scandaleux.. On fait tout pour que le quartier punisse les initiatives porteuses d'espoir.
    Des arbres? N'y pensez pas alors que la Mairie avait promis d'en planter rue Marx Dormoy, ou à la Chapelle, ou Boulevard Ney. Ces rues sont des autoroutes. Un grand parc rue Orderner ? On ne répond même pas à la brillante tribune d'un architecte qu'on nous a dit de ne plus publier ici.
    http://www.liberation.fr/debats/2017/02/13/pour-un-nouveau-grand-parc-urbain-dans-le-nord-de-paris_1547601
    On va bétonner à la place, génial dans le quartier le plus dense de Paris.
    Les commerces sous les arcades de la Goutte d'Or? Oui, mais pas tout de suite alors que là aussi c'était une promesse. La promenade urbaine ? On enchaine réunion sur réunion sans résultat, on ne fait que de la comm en permanence. L'accession sociale à la propriété ? N'y pensez pas alors que cela pourrait permettre à des classes moyenne de rester ici. En France, celles ci doivent culpabiliser, alors qu'elle paillent des impôts. Les mêmes impôts qui payent les écoles, les transports, la santé...
    On se permet d'avancer de nouvelles idées ? Ce n'est pas la ligne du parti. Je ne sais plus vraiment qui a raison mais ce que nous observons dans une politique de la ville sans les habitants est que ce n'est pas très démocratique. Et qu'au final c'est une politique de la ville qui jouera contre ceux qu'elle prétend défendre : les petites gens.

  • L'action Barbés a dit: "Il est tout à fait logique et pertinent que la prise en charge de personnes faisant usage de stupéfiants se fasse là où vivent ces personnes." Dans cette logique , il va falloir construire dans le quartier; un pénitencier, une maison close, etc . etc... Ailleurs on va construire de maisons de thé, des boutiques de luxes, etc, etc. , et les cimetières on construira où? Au bord des auto-routes?

  • Très bien dit Maria. Le plus ennuyeux dans tout cela c’est le côté professoral. Genre : on vous dit ce qui est bien pour vous . Peu importe vos soucis et vos préoccupations, si on n’est pas d’accord, c’est qu’on a tort!
    Un peu comme à la Mairie de Paris complètement coupée de la réalité. Delanoë comprenait mieux les salariés, les kiosquiers, les entrepreneurs et les artisans qui se lèvent tôt le matin pour ne pas faire faillite. Il est temps de retrouver de l’énergie positive et de la meritocratie

  • Tout à fait d accord avec ce qui vient d'être dit. Je crois que action Barbès malgré leur enthousiasme et leur implication n'est plus du tout représentatif du ressenti des habitants du quartier...nous sommes plusieurs à le constater. Dommage...car ça en devient énervant , stupide et même contre productif.

  • Encore un fois vous defendez l'indefendable. Vous ne representez plus rien ni personne a force de politique dogmatique. Toujours etre pour sans jamais reflechir aux consequence pour la vie de notre quartier. C'est vous qui fixez avec ces projets la fixation de la drogue dans nos rues. vous ne nous defendez pas vous détruisez la vie du quartier.

  • On ne va pas jeter le bébé avec l'eau du bain : Action Barbès fait un boulot formidable et indispensable. Ce que je ne comprends pas, c'est que le bureau d'AB s'obstine à adopter sur ces questions une attitude qui en politique a produit des dégâts terribles et qui, on l'espère, sera sévèrement sanctionnée aux prochaines municipales : "Nous on sait ce qui est bon pour la collectivité, si vous n'êtes pas d'accord c'est que vous êtes mal informés, égoïstes ou mal intentionnés. Tant pis si c'est impopulaire, plus tard vous nous remercierez". Lors de la destruction et reconstruction de la rue de la Goutte d'Or, dans les années 1980-90, les décideurs ont refusé d'entendre les habitants, mais il s'avère aujourd'hui que c'est eux qui avaient raison, et que c'est la technocratie qui avait tort. Non seulement on ne fait pas le bonheur des gens contre leur gré, mais en plus le fait qu'une mesure soit imposée contre la volonté populaire n'est pas une preuve de son bien fondé, au contraire. Le bilan pour le moins mitigé de l'impact sur le quartier de la SCMR, projet dont AB a été un partenaire actif, devrait pourtant inciter à la prudence.

  • @JD Le bureau d'Action Barbès ne prend l'initiative des positions de l'association, cela est décidé en assemblée générale annuelle et confirmé lors des conseils d'administration, le bureau n'en est que le relais. Sur ce sujet précisément, comme cela a été confirmé de nouveau lors de notre dernière assemblée générale, Action Barbès défend la politique de réduction des risques en matière d'addiction aux drogues, mais dans ce cas précis, l'association n'apporte pas de soutien ni ne s'oppose à l'immeuble du 64 boulevard Barbès, nous informons du projet de manière factuelle.

  • Bonjour
    Je voudrais participer avec quelques clarifications à la discussion ayant lieu sur votre blog. EGO contribue à la vie du quartier de la Goutte d'Or et à celle plus largement du 18e arrondissement depuis 1987. Son action, issue de l'initiative des habitants, consiste depuis 30 ans à accompagner les consommateurs de drogues dans une démarche d'intégration citoyenne et de réduction des risques, en ouvrant en 1989 un espace d'accueil dans le quartier.
    Cette action a permis en 2007 de compléter avec un centre de soins pour les consommateurs fréquentant déjà la goutte d'or et Ego.
    Ce centre a proposé une prise en charge globale avec des médecins, psychologues, infirmiers et travailleurs sociaux. Il a été installé tout d’abord, de manière temporaire dans l'espace d'accueil d'Ego.
    Au vu de l'exiguïté de ce lieu et pour garantir des soins de qualité le projet d'un autre espace s'est engagé au 64 boulevard de la Chapelle avec une livraison prévue en 2009. Certes les travaux ont été longs, mais le projet aboutit enfin. Le centre de soins déménagera le 30 Mai 2018 et ouvrira de lundi à vendredi 09h30 à 17h30.
    Ces locaux accueilleront uniquement notre activité de formation et notre activité de soins.
    Une information large sera donnée dans les meilleurs délais. Toutefois, si les personnes lisant ce blog sont intéressées pour avoir plus d'informations sur nos actions je serais heureux de les accueillir. Ils peuvent me contacter par email ou téléphone.

    Bien cordialement


    --
    Leon Gomberoff
    Directeur CSAPA Aurore 75 et CAARUD EGO
    Association Aurore
    tel : 0153099947 / 0671603964
    Fax : 0153099943
    5, rue de Chartres
    75018 Paris

  • Une étude sur l'histoire de ce projet et de ce bâtiment, et plus largement sur le bilan de la restructuration de La Goutte d'Or, vient d'être mise en ligne sur le site de l'association Cavé Goutte d'Or : https://cavegouttedor.files.wordpress.com/2018/05/5-rue-de-chartres-final.pdf

  • Coup de gueule. Que de commentaires virulents ! Les membres actifs, peu nombreux, d'Action Barbès "abattent" un travail formidable sans bénéfice personnel. Ils dépensent leur énergie, leur temps, sans compter et font régulièrement des compte-rendus exhaustifs. Lors des assemblées générales, mais peut-être ma mémoire est-elle défaillante, je n'ai pas noter d'opposition notable.
    La société a changé. Les mentalités ont changé. La population de la Goutte d'Or a changé. Les vieux habitants du quartier ont été "chassés", morts ou relogés ailleurs et se créant d'autres liens.
    Concernant la soi-disant ghettoïsation de la Goutte d'Or, elle existait déjà. On appelait la Goutte d'Or la médina, ce qui veut tout dire. Et ce n'est pas pour rien qu' un hôtel des harkis (ou supplétifs par euphémisme) était situé à l'angle de la rue de la goutte d'Or et de la rue des Gardes. Et le poste de police de sinistre mémoire à l'emplacement de la bibliothèque. Et le "marché aux voleurs" rue de la Charbonnière.
    Combien d'entre vous osent consulter le docteur Estelle Jacob, rue des Gardes, qui abat un travail formidable et efficace (et reçoit même le dimanche)?
    il faut bien reconnaître qu'il y a une boboïsation (ou gentryfication). Les prix de l'immobilier sont quand même moins chers qu'ailleurs.
    La drogue ? Elle est apparue dans le quartier lors de la destruction de l'îlot Chalon.
    Maintenant, il est vrai que je suis profondément triste (et pas que) de la transformation. Mais il me semble qu'Action Barbès n'y est pour rien. Et pour tout leur engagement, je les en remercie.

  • Yamina, bravo. Vous êtes une bonne élève et vous méritez votre diplôme de première de classe !!!

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