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  • Les Conseils de quartier à Paris

    802b161c83b6566b899b1ce74d062cd0.jpgL’Hôtel de Ville a publié il y a quelques jours les actes du Printemps de la Démocratie 2007 qui s’était tenu en Mars dernier.

    Cette session a été consacrée aux Conseils de quartier afin de voir comment cette fameuse Démocratie participative mise en place par étapes successives à Paris fonctionne aujourd’hui et ce qui peut ou doit être amélioré.

    Les actes reprennent à la fois les échanges qui ont eu lieu sur le site web dédié, mis en place dès le début de 2007 par la Mairie de Paris et que vous pouvez toujours consulter, et ceux des différents ateliers  de la journée du 24 mars.

    Les questions liées à l’harmonisation de la composition et du fonctionnement des 121 Conseils de quartier sont récurrentes. Elles se posent car Paris doit être considéré comme une entité et non pas comme 121 quartiers isolés les uns des autres. L’hétérogénéité actuelle tant dans la composition que dans le fonctionnement des Conseils de quartier pose problème. Les questions liées à la communication ou au budget des Conseils sont plus faciles à résoudre.

    Notre 9ème est à l’honneur puisque deux projets ont fait l’objet d’une attention particulière. Le guide Trudaine Rochechouart dans tous ses éclats d’abord dans la rubrique Promouvoir l’image du quartier. Mention tout à fait méritée de notre point de vue car il s’agit d’un  travail remarquable. Le Conseil des Sages dans la rubrique Instances de Démocratie Locale.

    Vous pouvez télécharger ce document en cliquant ICI.

  • Retour sur le Code de la rue : une nouvelle façon de se comporter en ville.

    Le Conseil de quartier Trudaine Rochechouart s'est penché sur la question du vivre ensemble dans la ville, d'abord par le biais des questions liées à la sécurité routière mais a élargi son approche. La présentation qui a été faite lors de la dernière réunion de ce Conseil, sans proposer réellement de solutions, pose bien la question en la remettant en perspective. C'est là un élément essentiel pour notre réflexion collective sur le sujet que nous pouvons - devons - partager avec d'autres arrondissements / Conseils de quartier qui eux aussi ont en tête le même souci. Travail de fond et de longue haleine mais que ne manque pas d'intérêt. Merci au collectif d'animation Trudaine Rochechouart de nous avoir préparé ce billet et la présentation liée.
    oOo
    La rue n’est pas la route. C’est une évidence qu’il faut savoir admettre. C'était aussi le pari du collectif du conseil de quartier Trudaine Rochechouart en présentant les grands principes du code de la rue, le 28 novembre dernier.

    Sur route, on imagine une distance plus longue qui exige un moyen de transport approprié, qui puisse vous porter d’un endroit à un autre en un minimum de temps. Le monde moderne est pressé.

    Dans la rue… DANS la rue ? Ah, oui, vous aussi, vous remarquez la préposition différente. On ne dit pas sur la rue, ni sur rue, à moins de l’opposer à sur cour, mais dans la rue. Cela tend bien à décrire un univers plus fermé, que l’on peut supposer délimité par des façades de maisons, par des boutiques, un endroit où l’on ne fait pas que passer, mais aussi où l’on vit.

    Voilà, le mot est lâché : on vit dans la rue alors qu’on se déplace sur route. Si tel est bien le cas, pourquoi devrait-on appliquer le code de la route à nos rues ?

    Il est temps de prendre le problème à bras le corps et de sensibiliser nos contemporains, disons nos voisins, pour rester concret, à l’urgence de ce code de la rue, qui nous permettra de vivre mieux en ville. En ville, mais aussi dans les villages qu’aucune déviation ou rocade ne vient préserver du passage des camions et des automobiles.

     

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  • Conseil d’arrondissement du 10e le 11 décembre : quoi de neuf pour Barbès ?

    Le conseil d’arrondissement du 10e qui se tenait mardi dernier a pris la même allure que les conseils des autres arrondissements dont nous avons eu des échos, à savoir que chacun des élus n’a pas manqué de rappeler ce qu’il avait fait, contribuer à faire ou manquer de faire… Campagne oblige.

    Ceci étant dit, les débats sur la propreté ou le Louxor qui ont retenu notre attention sont d’un égal intérêt pour les habitants proches de la « frontière » des 9e, 10e et 18e arrondissements !

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    Ainsi, Elisabeth Carteron, présidente d’ACTION BARBES, a pu lire le vœu préparé par le conseil d'administration de l’association et toujours en ligne sur le blog (voir note le 10 décembre), vœu destiné à interpeller les élus sur la nécessité de créer une coordination, au-delà des limites des arrondissements et de celles des secteurs des services de la ville. .Plusieurs élus ont réagi à cette demande. Olga Trostiansky, adjointe au maire de Paris, chargée de la petite enfance,  a souligné le travail important et constructif réalisé par Action Barbès au service des habitants. Elle a rappelé la problématique des carrefours à l’intersection de plusieurs arrondissements, qui peuvent être perçus comme des lieux oubliés. La municipalité doit reconnaître la spécificité de ce quartier, à savoir le nombre de passages, a-t-elle ajouté. Une coordination est nécessaire. Fabienne Leleux, élue chargée de la propreté, a approuvé ce vœu et a parlé de « transversalité nécessaire ». Le principe de cette coordination pourrait être inscrit dans le futur contrat local de propreté. Elle a émis le souhait que les services de propreté 9-10 soient associés à la réunion du 19 décembre à l’Hôtel de Ville.

    Intrigués par la délibération 14 sur le Louxor, - nous vous proposons de jeter un regard sur le projet de délibération qui sera proposé la semaine prochaine au Conseil de Paris-, nous avons persisté jusqu’à plus de 22 heures dans notre écoute attentive et citoyenne des débats.

    L’élue chargée de la culture a finalement confirmé ce que nous savions déjà, sans donner de précisions sur ce qui est encore dans le flou : le projet culturel.

    Elle a reconnu que les études ont été longues, que la découverte des décors intérieurs a rallongé la procédure. Elle a confirmé la destination cinématographique du lieu dans 3 salles, dont 2 en sous-sol, précisant une date de fin de travaux située en 2013, soit un an plus tard que dans les dernières déclarations. Elle a ajouté que les dossiers programmation et exploitation n’étaient pas encore bouclés, de son point de vue.

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    Elle a évoqué le résultat des études des services destinées à soutenir la marquise du Louxor de façon moins gênante pour la circulation des piétons à l’angle très fréquenté des boulevards de Magenta et de la Chapelle. L’échafaudage actuel serait déposé et un nouveau dispositif permettrait également la pose d’une bâche. Nous n’en savons pas davantage, mais le sujet sera discuté en Conseil de Paris ce mardi 18 décembre et nous essayerons de vous en dire plus.

    La délilbération a été approuvée à l'unanimité dans le 10e en attendant.