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Rechercher : opération Barbès Respire

  • Samedi prochain à 9h45 au Louxor : participez à l'Assemblée Générale d'Action Barbès !

    N'oubliez pas notre rendez-vous : ce prochain samedi 14 novembre, dès 9h45, le cinéma Louxor nous ouvrira ses portes. Notre association Action Barbès y tiendra son :

    Assemblée Générale annuelle, à 9h45 précises

    (nous rendrons la salle pour la séance de cinéma prévue à 11h)

    oOo

    Pour les adhérents mais pas seulement !

    Bien que le droit de vote lors de l'Assemblée Générale soit réservé aux adhérents, chacun peut y assister et éventuellement adhérer à cette occasion.

    oOo

    Vous pouvez télécharger les documents suivants :

    Convocation à l'Assemblée Générale

    Liste des réunions auxquelles Action Barbès a participé en 2014-2015

    Description de nos activités

    Bulletin d'adhésion à Action Barbès

    paris,paris-9e,paris-10e,paris-18e,louxor,assemblée-générale,adhésion

    Venez nombreux : vous êtes attendus !

     

  • Petits coins de détente (suite)

    Square d'Anvers

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    Il faut redécouvrir le square d'Anvers ! Blotti entre l'avenue Trudaine et le boulevard de Rochechouart, son aménagement a manifestement fait l'objet d'un soin particulier. Entre le kiosque à musique et les aires de jeux pour les enfants, il est comme un labyrinthe de verdure, très ensoleillé et calme.
    Avec ses presque 400m², le square d'Anvers est le plus grand espace vert de notre arrondissement. La place, d'abord appelée place Turgot, fut achevée en 1871 et le square lui même en 1877. Le kiosque à musique date de 1881. Depuis quelques semaines se tient là tous les vendredis de 15h à 20h un marché ouvert, un des rares de l'arrondissement.
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    Le square d'Anvers est aussi un lieu d'expression :

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  • Petits coins de détente - suite

    Cité Napoléon
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    Les logements sociaux ou bien la vente à la découpe nous montrent actuellement combien la question de l’immobilier reste primordiale à Paris. Nos anciens étaient déjà confrontés à la question du logement social et ce problème a été à l’origine de la création de la Cité Napoléon au 19ème siècle. Au 58 de la rue de Rochechouart s’ouvre le grand portail de la cité, inscrit dans une façade monumentale. A noter que tout comme la rue de La Rochefoucauld, cette rue porte le nom d’une ancienne abbesse de Montmartre de 1713 à 1727. Le portail du 58 permet l’accès à une vaste entrée traversant le bâtiment et débouchant sur un petit square très arboré avec une ancienne fontaine. Construite de 1849 à 1851, donc juste après la Révolution de 1848, la réalisation de la Cité Napoléon s’inspire des idées sociales de l’époque et se voulait la première cité ouvrière de Paris destinée à 400 familles d’ouvriers de l’usine à gaz de la rue Condorcet toute proche.
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    Le bâtiment sur rue, colossale, est traversé de coursives et d’escaliers distribuant de manière très géométrique les logements. Derrière s’ouvre un square avec de chaque côté de petits bâtiments de 2 ou 3 étages, le tout dans un environnement très vert et reposant. La Cité est actuellement en travaux mais ne doutons pas que dans quelque temps, elle redeviendra un endroit calme et frais pouvant faire l’objet d’une jolie ballade.
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    Cité Napoléon
    58, rue de Rochechouart

  • José de San Martin et Alexandre Aguado – Les retrouvailles inattendues ou la Force du Destin

    medium_aguado_en_1843.jpg Hôtel Aguado, actuelle Mairie du 9ème, en 1843Alexandre Aguado, d’origine espagnole, acquiert l’hôtel particulier qui abrite aujourd’hui la Mairie du 9ème rue Drouot en 1829 et en fait sa demeure. Banquier de profession, il s’intéresse à l’art lyrique (il est ami de Rossini et il en assure la fortune par de judicieux placements) et aussi à la peinture. Dans sa jeunesse en Espagne, Alexandre Aguado a connu et fréquenté au sein de la même école militaire José de San Martin, héros de l’indépendance argentine, libérateur du Chili et du Pérou, mais la guerre que la France mène en Espagne sous la Restauration les sépare, Aguado choisissant le camp français, San Martin l’espagnol. Après de nombreuses années de séparation et par un concours de circonstances rocambolesques, les deux hommes se retrouvent à Paris vers 1832, l’un est devenu très riche (Aguado), l’autre pauvre et malade (San Martin).Du 7 au 17 Juin prochain se tiendra dans les salons Aguado de la Marie du 9ème une exposition retraçant les retrouvailles inattendues des deux hommes sous la forme de présentation de peintures, réinterprétation de la « Galerie Aguado » photographies d’Olympio Aguado, fils du Marquis Aguado de las Marismas del Guadalquivir et objets en provenance du musée Général San Martin de Boulogne sur Mer.Le programme des manifestations est le suivant :7 Juin – à 18h30, vernissage de l’exposition, Mairie, salons Aguado en présence de l’Ambassadeur d’Argentine à Paris9 Juin - à 19h, film documentaire « El exilo de San Martin » d’A. Areal Velez, Mairie, salle du Conseil12 Juin – à 17h, projection du long métrage « El general y la fiebre » de J. Coscia à l’Ambassade d’Argentine à Paris, 6 rue Cimarosa dans le XVIème (attention nombre de places limitées)15 Juin – à 20h30, panorama de la musique argentine par Delia Estrada et l’ensemble Confluences, Mairie, salle Rossini17 Juin – à 19h15, conférence débat autour de San Martin, le héros de l’indépendance argentine et son séjour de 20 ans en France par Diana Quattro-Woisson, Mairie, salle du ConseilNote historique rédigée par Bernard Vassor, organisateur de la manifestationOlympio Aguado 1827-1894C’est le deuxième fils d’Alexandre Aguado, le banquier du 6 de la rue Grange Batelière. Il passe son enfance dans les châteaux d’Evry-Petit-Bourg et de Château Margaux qui appartiennent à la famille. Il aura comme précepteur Armand Marrast, le futur Maire de Paris. A la mort de son père, son tuteur légal est José de San Martin. Initié très tôt à la photographie par le comte Vigier, il est l’élève de Gustave Legray qui possède un vaste atelier au chemin de ronde de la barrière de Clichy (actuelle place Clichy). Familier de la famille impériale (il aurait eu dans sa jeunesse, une idylle avec Eugénie de Montijo) il est reçu à la cour. Co-fondateur avec Gustave Le Gray de la Société Française d’héliographie en 1851, puis, la société Française de Photographie en 1854 (11 rue Drouot).A la chute du Second Empire, il suivra en exil, à Londres la cour des souverains déchus.Son œuvre a été l’objet d’une exposition organisée à Strasbourg :Catalogue :Olympe Aguado (1827-1894) photographe (cat. exp.), textes de R. Rapetti, H. Bocard, A. McCauley, M. Poivert, S. Morand, Strasbourg, musées de Strasbourg, 1997, 216 p., 134 ill. NB, 78 ill. coul., bibl.,Bernard Vassor

  • Passage des Arts : le projet « Lino Ventura »

    Un acteur n’est pas populaire par hasard et quand sa notoriété se perpétue bien au-delà de sa disparition, c’est qu’il s’est passé quelque chose entre lui et le public. C’est le cas avec Lino Ventura, acteur célèbre des années 60 à 80 à cause de la qualité des films auxquels il a participé – « Les Tontons Flingueurs » ne sont-ils pas un film culte aujourd’hui pour plusieurs générations – mais aussi chacun garde en soi la mémoire de l’homme de cœur qui a connu la souffrance dans sa vie. Le nom de la petite place au carrefour des rues des Martyrs, Condorcet, Victor Massé et de l’avenue Trudaine vient rappeler aux passants le créateur de l'Association Perce Neige pour les enfants handicapés mentaux.L’association Passage des Arts s’est lancée dans un projet d'animation culturelle autour de la personnalité de Lino Ventura qui se tiendra sur la place du même nom le Vendredi 24 Juin prochain de 13h à 23h. L’ensemble des ateliers de l’association (peinture, sculpture, photo, écriture) sont impliqués dans le projet.Tout au long des quelques jours qui nous séparent de cette manifestation, Paris Neuvième vous en dévoilera tous les aspects : des évènements eux-mêmes lors de la journée du 24 Juin mais aussi tout l’environnement avec ce que les commerçants de la rue des Martyrs ont prévu dans ce cadre. Nous pénétrerons aussi dans les coulisses de la préparation du projet en laissant la parole à ceux qui y travaillent.Cette initiative tend à renouer avec les traditions d’antan pour la fête de la Saint Jean. Il faut y voir une opportunité de recréer des liens de proximité qui se sont un peu distendus et que chacun aujourd’hui cherche à recréer.A suivre.

  • José de San Martin et Alexandre Aguado – Les retrouvailles inattendues ou la Force du Destin – Exposition.

    Dans le cadre de cette manifestation (7 au 17 Juin), une exposition de peinture se tiendra dans les salons Aguado de la Mairie du 9ème rue Drouot.

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    Ruben Alterio et Ricardo Mosner, deux peintres argentins ayant déjà exposé leurs tableaux côte à côte dans de nombreuses expositions thématiques - dont un Hommage à Piazzolla, - et également travaillé ensemble dans le domaine du théâtre, se retrouvent pour revisiter les œuvres des peintres de la Collection Aguado (1784 – 1842). Chaque artiste a travaillé de son côté pour réinterpréter treize tableaux des peintres de la Galerie Aguado, collectionneur mais aussi bienfaiteur de José de San Martin (1778 – 1850), Libérateur de l’Argentine, du Chili et du Pérou. L’amitié d’Alexandre Aguado et de José de San Martin est d’une certaine façon un symbole de l’amitié franco-argentine, tous les deux ayant fait partie de la vie intellectuelle de la deuxième moitié du XIXème siècle, fréquentant Rossini, Balzac…Ruben Alterio et Ricardo Mosner ont choisis de recréer avec leur style et à leur guise des tableaux de Ribera, Vélasquez, Zurbaran, Le Caravage, Tintoret, Mantegna, Michel Ange, Rembrandt, Rubens, Boucher, Watteau et El Gréco.Voire les biographies de Ruben Alterio et Ricardo Mosner dans la rubrique Agenda / Jose de San Martin & Alexandre Aguado

  • José de San Martin et Alexandre Aguado – Inauguration

    S.E Juan Archibaldo Lanus, Ambassadeur d'Argentine en France (à gauche) et M. Jacques Bravo, Maire du 9ème arrondissement de Paris (à droite) lors de l'inauguration de l'exposition José de San Martin et Alexandre Aguado, les retrouvailles inattenduesHier 7 Juin a été inaugurée dans les salons Aguado de la Mairie du 9ème la manifestation « José de San Martin et Alexandre Aguado ». Libérateur de l’Amérique du Sud au même titre que Simon Bolivar, José de San Martin a fini sa vie en France. L’inauguration de cette manifestation en présence de S.E Juan Archibaldo Lanus, Ambassadeur d’Argentine en France et de nombreux diplomates sud-américains par Jacques Bravo, Maire du 9ème, a été l’occasion de célébrer l’amitié franco-argentine et d'évoquer « la consanguinité des esprits » comme s’est plu à le mentionner l’Ambassadeur, citant Marcel Proust. Les œuvres exposées sont de Ruben Alterio et Ricardo Mosner qui se sont inspirés de la collection Aguado revisitée pour l’occasion. Ces deux artistes ont des sites web que Paris Neuvième vous invite à apprécier.medium_dscn0697.jpgRuben AlterioRicardo Mosner

  • Passage des Arts : le projet « Place à Lino !» (1) ateliers peinture

    Les deux ateliers « peinture » de l’association Passage des Arts qui regroupent 14 personnes au total travaillent dur au projet « Place à Lino ! » qui se déroulera le 24 Juin. Après un échange de vues en commun, ils ont décidé de participer sous deux formes.D’abord des masques. En papier, en plâtre, en tissu, ceux-ci seront des moulages des visages des membres des deux ateliers peints à la façon « acteur » pour rappeler la carrière de Lino Ventura. Une trentaine de ces masques seront installés sur toute la place et regarderont les passants, se voulant ainsi une évocation de tous les visages que l’acteur a pu rencontrer au cours de sa vie. Il y en aura même dans les arbres !Ensuite des portraits de Lino Ventura. A partir d’une riche iconographie, les peintres des deux ateliers ont préparé soit des peintures, soit des dessins du visage de l’acteur, en libre interprétation. Une quinzaine seront exposés sur la place. Tous auront fait l’objet d’une sélection de la veuve de Lino Ventura.

  • Petits coins de détente – suite

    Square Montholon
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    Le square Montholon est un des rares espaces verts de notre arrondissement. Malgré la grande proximité de la rue Lafayette et de ses ennuis de circulation, le square reste un endroit agréable pour flâner où y lire son journal. Le premier square date de 1863 mais il a été profondément remanié lors de la réalisation du parking sous terrain en 1971 puis refait en 1984. La sculpture de Julien Auguste Lorieux (1876-1915) « La Sainte Catherine » hommage à l’ouvrière parisienne (les catherinettes) et installée là en 1925 orne le square. Il faut noter aussi derrière le square un des rares ponts qui enjambe une rue à Paris, la rue Bellefond étant très en hauteur par rapport à la rue Pierre Sémard.
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    La beauté des arbres (2 platanes d'Orient plus que centenaires) dans le square est remarquable. Il convient aussi de porter son attention sur la grille très ouvragée qui entoure le square et qui date de l'époque Louis Philippe. Des bacs à sable pour les enfants donnent vie à l'endroit.

    Square Montholon
    79, rue Lafayette

  • Plan Local d’Urbanisme et Espaces Verts

    L’un des principaux problèmes de notre 9ème arrondissement est le manque d’espaces verts. Regardons ce que propose le PLU.Le plan de sectorisation végétale tel que proposé dans le PLU indique une zone au Nord de l’arrondissement classée en « mise en valeur végétale ». Elle couvre en gros la partie Nord au dessus de la rue Saint Lazare entre les rues Blanche et des Martyrs et le long de l’avenue Trudaine jusqu’au square d’Anvers à l’Est, ce qui représente un tiers de la surface de l’arrondissement environ. A noter aussi une « tache verte » autour du square Montholon. Le PLU reste vague sur la question pour notre arrondissement. Il est vrai qu’il va être difficile de créer des espaces verts dans un environnement extrêmement bâti. Cartes du PLU sur cette page

  • Le ”La Roche”

    Paris Neuvième aime l’Histoire. Non pas pour se complaire dans la nostalgie mais parce que celle-ci nous permet de mieux comprendre le temps présent. Notre arrondissement est l’un des plus riches de Paris en la matière et il nous a semblé intéressant d’ouvrir une rubrique spéciale de manière à vous présenter des lieux peu connus du 9ème, la littérature ne manquant pas pour les grands classiques que sont par exemple l’église Notre Dame de Lorette, l’hôtel Dosne Thiers place Saint Georges ou encore l’hôtel Aguado aujourd’hui Mairie du 9ème rue Drouot.Bernard Vassor, habitant du 9ème bien sûr, et historien dans l’âme a bien voulu accepter de nous aider pour tenir cette rubrique. Cet ancien libraire, chercheur indépendant, a déjà organisé pas mal de manifestations historiques et écrit beaucoup d’articles très documentés sur notre arrondissement. Bernard Vassor est pour nous gage de qualité dans les informations que nous diffusons et nous le remercions chaleureusement de son soutien.Et comme ces petits articles seront aussi une incitation à la promenade dans notre arrondissement, nous les publierons de préférence le Vendredi ou le Samedi.Le café La Rochefoucauld (le « La Roche » pour les habitués)par Bernard VassorAujourd’hui portant le nom de « La Joconde », ce café est un endroit historique à bien des égards.Le « La Rochefoucauld » est situé à l’angle de la rue du même nom et de la rue Notre Dame de Lorette. En ce milieu de XIXème siècle, il est surtout fréquenté surtout par les peintres dits « académiques » et reçoit tous les jours à l’heure de l’apéritif tout ce qui compte à Paris d’artistes convenables … contrairement au café « Guerbois », 7 chemin des Batignolles (avenue de Clichy) et à « La Nouvelle Athènes » 9 place Pigalle, fréquentés eux par ceux que l’on nommera plus tard « les intransigeants », « les communards» puis par dérision « les impressionnistes ».Ecrivains et plasticiens se confrontent, se brouillent, se réconcilient devant un bock, une absinthe ou un verre de vin. Degas, intime de Gustave Moreau pendant sa jeunesse puis longtemps fâché avec lui, renouera des relations orageuses au « La Roche » avec son vieil ami. Le peintre Gervex rapportera la discutions suivante : - « Mon cher Degas, vous avez la prétention de renouveler la peinture avec des contrebasses et des danseuses » déclare Moreau. - « Non mon cher, pas plus que vous avec vos Christs montés en épingle de cravates ».On peut y rencontrer Henri Dumont qui épousera Ellen André modèle de Manet, Forain, Renoir, Alfred Stévens, et les artistes célèbres de l’époque : Henner, Cormon « le père La Rotule » et l’ancêtre Harpignies. Les frères Goncourt, le peintre Guillemet, Maupassant, qui a été introduit dans l’endroit par William Busnach l’adaptateur de Zola au théâtre, figurent parmi les plus assidus.Le soir, Adolphe Goupil le marchand de tableaux associé de la famille Van Gogh en voisin de la rue Chaptal, vient prendre son dîner en compagnie de son gendre Léon Gérome (peintre).Après la fermeture du Divan Le Peletier (situé à l’angle du boulevard des Italiens et du passage de l’Opéra) selon les frères Goncourt, les représentants de « la basse bohème » vont établir leur quartier au « La Roche ».Manet, Baudelaire, le commandant Lejosne, l’émeutier de juin 48, Poulet-Malassis l’éditeur des « Fleurs du Mal », toujours flanqué d’Alfred Delveau l’historiographe des bas-fonds, auteur d’un dictionnaire d’argot. Henri Murger à l’heure de l’absinthe et bien sur Aurélien Scholl journaliste, critique et le polémiste le plus redouté, les philosophes Fioupiou et Saisset complètent la clientèle de ce « petit mauvais lieu fort bête, qui sont aux lettres ce que sont les courtiers d’un journal au journal » (Journal des Goncourt).Bien sûr l’ambiance a changé de nos jours. L’endroit vient d’être repris pas un couple sympathique et on peut y aller boire un verre et rêver sans nostalgie. Sources : Antonin Proust, la Revue Blanche, livraisons de février à mai 1897Henri Gervex, Revue du Louvre, octobre 1937Archives de Paris, D1P4/Journal des GoncourtSouvenirs de Ph.Audebrand, Alfred Delveau, Virmaitre etc…medium_le_laroche_aujourd_hui.jpgLe "La Roche" aujourd'hui "La Joconde"57, rue Notre Dame de Lorette

  • Une guitariste Argentine dans le 9ème

    Il n’y a pas plus argentin ni plus parisien que Délia Estrada ! Cette guitariste classique arrivée à Paris en 1977 s’est installée dans notre arrondissement en 1999. Elle s’est très rapidement intégrée au quartier en montant une petite chorale d’enfants au sein de l’église Notre Dame de Lorette ce qui lui a permis de nouer de nombreux contacts et de lancer de manière bénévole beaucoup de projets dans le quartier, tous liés à l’Argentine de sa naissance et à la musique de son cœur. Mariée à un français et maman de deux enfants, Délia est professeur de guitare au Conservatoire de musique de Puteaux et Directrice de collection aux éditions Lemoine. Elle consacre sa vie à la musique, argentine bien sûr, qu’elle soit classique ou bien folklorique, ce dernier aspect des choses ayant sa préférence. Elle a su créer dans le 9ème un petit réseau d’artistes argentins, peintres et musiciens bien sûr. Si Paris Neuvième vous parle de Délia Estrada, c’est que le petit groupe de musiciens qu’elle a monté, Confluences, composé d’un flûtiste, d’un violoniste, d’un chanteur et d’un joueur de bandonéon sans oublier la guitariste Délia Estrada, va participer à un événement culturel dans le 9ème au mois de Juin. Dans le cadre de la manifestation « José de San Martin et Alexandre Aguado, les retrouvailles inattendues ou la Force du Destin » dont Paris Neuvième vous a parlé le 4 Juin, un concert est organisé le 15 Juin salle Rossini à la Mairie à 20h30 au cours duquel le groupe Confluences nous fera un panorama de la musique argentine autour du folklore et du tango.medium_confluences.jpg 4 membres du goupe Confluences : de gauche à droite - Aldo Ariel, Raul Maldonado (artiste invité pour ce concert), Délia Estrada et Nini FloresDélia Estrada, femme dynamique et sympathique, a bien d’autres projets en tête pour l’arrondissement, Paris Neuvième viendra vous en reparler régulièrement